Télécharger Flash Player pour voir la galerie de photos
Rss
  1. 13-14-video1

    Dévoilement de la saison 13-14!!!

    18 Mars 2013

    Un avant goût vidéo de la saison 13-14 du Théâtre d’Aujourd’hui. La programmation sera dévoilée lundi prochain 25 mars, en ligne.
    #tda1314

    en savoir plus
  2. Gars-ledevoir

    «Le fantasmagorique amoureux de Marie-Ève Perron»

    18 Mars 2013

    « Dans le monologue à forte teneur autobiographique écrit, mis en scène, interprété et produit par Marie-Ève Perron, Fille revient sur son histoire avec Gars. Un jour, une porte a été claquée. Gars est parti. Fille est restée plantée là. Ce jour cruel, on peut dire que les illusions, ce que l’auteure appelle « le fantasmagorique amoureux », se sont pris une bonne gifle en pleine gueule. « C’est un spectacle qui pose des questions, lance la principale intéressée. Des questions que Fille s’adresse à elle-même, mais aussi à Gars et, bien entendu, au public. J’ai l’impression qu’on court sans arrêt et qu’on ne prend plus de recul sur ce qu’on vit. On finit par croire qu’on n’a tout simplement pas le temps de s’arrêter, pas le temps de réfléchir, pas le temps de départager le mensonge de la vérité. La représentation donne 75 minutes pour se demander comment on en arrive à se quitter quand on s’aime. On entend dans le monologue de Fille une pluralité de discours, notamment en ce qui concerne l’engagement. Vous savez, toutes ces conceptions, ces modèles, ces idéaux et ces idées reçues auxquelles on est censé correspondre ? » (photo : Pedro Ruiz – Le Devoir)
    [lire la suite de l’article du Devoir]

    en savoir plus
  3. Gars-mediumlarge

    Entrevue avec Marie-Ève Perron

    18 Mars 2013

    Marie-Ève Perron était ce matin en entrevue à l’émission Médium Large avec Catherine Perrin.

    « La comédienne québécoise s’est fait connaître dans l’hexagone par son interprétation de Cathy casse-couilles, la Lyne « la pas fine » dans la version française Des invincibles. Marie-Ève Perron fait la navette entre Paris et Montréal dans le but d’écrire, de monter et de jouer ses créations. Elle fait une halte au Québec, le temps de jouer un monologue de son cru, Gars.

    Marie-Ève Perron a fondé sa compagnie théâtrale, Fille/de/Personne. En France, elle travaille sur une série télévisée intitulée France/Québec, pour la chaîne Orange. Au Québec, elle monte sur la scène du Théâtre d’aujourd’hui pour incarner le personnage de la fille, qui s’adresse à l’homme qui vient de la quitter, dans la pièce Gars. Sa plus récente pièce solo prendra l’affiche du 19 mars au 6 avril 2013, à la salle Jean-Claude-Germain. »

    en savoir plus
  4. 306_gars_r1

    Gars de Marie-Ève Perron dès la semaine prochaine à la salle Jean-Claude-Germain!

    15 Mars 2013

    un couple.
    une phrase
    toi, pas toi, je sais plus
    une porte qui claque.
    un GARS qui part.
    une FILLE plantée là.

    le fantasmagorique amoureux
    qui se prend une claque

    Marie-Ève Perron, jeune créatrice talentueuse, nous offre Gars, son deuxième spectacle solo, qu’elle joue, écrit et met en scène. Un texte intime, sans faux-semblant, en une quête de sens et de vérité.

    Dès le 19 mars prochain à la salle Jean-Claude-Germain.

    en savoir plus
  5. 306_furieux_p3

    Plus que 3 représentations de Furieux et désespérés!

    14 Mars 2013

    « Avec Furieux et désespérés, Olivier Kemeid confirme son statut de compositeur dramatique de première force, éminent représentant d’une certaine dramaturgie québécoise en phase avec le monde et ses tremblements. » Alexandre Cadieux, Le Devoir

    « Osant un face-à-face avec le pays de ses ancêtres, Olivier Kemeid signe avec Furieux et désespérés une pièce chargée d’émotions sur l’exil et la révolution.» Elsa Pépin, Voir

    « Comme à son habitude, Kemeid signe un très beau texte, traversé par des éclairs de poésie. À partir des souvenirs de sa famille, il nous raconte une histoire universelle, dont le sens dépasse sa prémisse.» Luc Boulanger, La Presse

    « Drôle, touchant et captivant. Ce sont là les forces de Furieux et désespérés, qui raconte l’histoire d’un jeune Québécois en visite dans le pays d’origine de son père, où il n’a jamais vécu. […] Plusieurs dialogues et monologues, qui traitent entre autres de souvenirs, d’identité, de rage de vivre et de deuil, émeuvent par leur beauté et leur universalité. » Roxanne Léouzon, Journal Métro

    « [Les acteurs] sont tous et toutes extraordinaires. […] C’est un texte qui est criant d’actualité, hyper captivant dès le départ.» Claudia Larochelle, On aura tout vu, , 98,5 FM

    « Avec son énergie nerveuse, Maxim Gaudette est impeccable dans son rôle d’un individu à la recherche de ses racines, et par le fait même de son identité. La brillante Marie-Thérèse Fortin apporte une dimension altière, fière et blessée à cette femme farouche qui refuse de plier l’échine devant les épreuves du destin. Johanne Harbelin et Denis Gravereaux excellent dans leurs passages plus dramatiques, bouleversants de chagrins et de vulnérabilité. » Olivier Dumas, Montheatre.qc.ca

    « Ce qui est agréable dans cette histoire c’est le mélange d’émotions. On y retrouve de tout : du suspense, de la violence, de la tristesse et même des scènes poétiques. De surcroît, on y présente des moments amusants. » Louise Bourbonnais, Journal de Montréal

    « J’ai rarement eu l’occasion d’apprécier, au théâtre, une plume québécoise aussi virtuose, aussi incisive que celle d’Olivier Kemeid. Il me paraît nécessaire de souligner la poésie de ses textes et la profondeur avec laquelle ceux-ci abordent des thématiques réputées difficiles à traiter sur une scène.» Thomas Dupont-Buist, Artichautmag.com

    « On y retrouve tout du long l’humour, l’adresse et l’acuité avec laquelle l’auteur a l’habitude de traiter de sujets sensibles. Tragique comique, l’œuvre est singulière et pleine de finesse. » Julie Cler, Info-Culture.biz

    « Kemeid signe une œuvre bouleversante, un récit juste sur l’identité. En choisissant de ne jamais nommer de lieu ou de date, l’auteur parvient à rendre le récit intemporel. » Katia Habra, Le Délit Français

    « Émilie Bibeau et Marie-Thérèse Fortin sont sublimes dans leurs rôles, respectivement Nora (la fougueuse et têtue jeune fille) et Béatrice (au changement de caractère déconcertant), la cousine du père de Mathieu et l’hôtesse de son séjour. À voir ! » Valery Drapeau, Boucle Magazine

    en savoir plus
  6. 306_sorel_v1

    Sorel-Tracy en supplémentaire!

    27 Février 2013

    Il y aura une supplémentaire pour Sorel-Tracy le mardi 5 mars à 19 h! Faites vite, c’est complet pour les représentations de ce soir, demain et vendredi!

    en savoir plus
  7. 306_sorel_p1

    Sorel-Tracy : « Une satire colorée »

    27 Février 2013

    « D’un humour incisif et juste assez douteux, Sorel-Tracy offre une excellente satire de la corruption municipale québécoise: un sujet chaud et familier où les crapules provoquent l’hilarité. […] Archétypaux mais très incarnés, les cinq personnages esquissent des êtres identifiables, mais aussi personnalisés grâce à l’excellente distribution investie et qui joue à l’unisson, charriant à intervalles mesurés sarcasme et bêtise.» Elsa Pépin, Voir

    « Le texte de Reichenbach est avant tout une satire colorée de la corruption chez nos élus. La mise en scène de Charles Dauphinais, mouvementée et efficace, colle au ton caricatural de l’oeuvre. Dans un décor brun et kitsch (avec murs en préfini et trophées en toc) représentant le bureau du maire, les acteurs sont comiques et bons, suivant la ligne du texte. » Luc Boulanger, La Presse

    «Le portrait caricatural dépeint dans Sorel-Tracy parvient à nous dérider grâce à une interprétation d’ensemble fort sympathique.» Alexandre Cadieux, Le Devoir

    « Au fil des répliques mordantes, de l’humour grinçant, les acteurs sont très convaincants et prennent visiblement plaisir à se prêter au jeu, au milieu des accusations voilées et des enveloppes brunes. L’interprétation solide de Guillaume Cyr en maire Boivin est probablement une des causes du succès du spectacle. » Eloïse Choquette, Pieuvre.ca

    « Le personnage du maire, d’une vulgarité crasse en début de spectacle, devient attachant, presque charismatique, grâce à la prestance et au jeu affirmatif et ludique de Guillaume Cyr et aux bons mots d’Emmanuel Reichenbach.» Marie-Christine Gareau, Ma mère était hipster

    « L’une des grandes forces du spectacle demeure le verbe d’Emmanuel Reichenbach qui ne tombe pas dans le manichéisme. Son écriture se révèle souvent remarquable par sa puissance de frappe, comme les coups de poing d’un boxeur à la figure de ses victimes. Dans cette satire, personne ne se retrouve parfaitement blanc ou noir ; tous possèdent leur part de secrets, de bêtises et de mystères. »
    Olivier Dumas, Montheatre.ca

    « Sans trop vouloir expliquer les comportements pathologiques qui affectent les hautes sphères, Sorel Tracy a fait le pari de rendre les personnages complètement caricaturaux, sans trop humaniser leur moralité défaillante. C’est réussi et ça fonctionne. À défaut de conscientiser les fautifs (ce qui est peut-être impossible, sauf peut-être en leur mettant les fers aux pieds), on se sera bien marré. » Thomas Dupont-Buist, Artichautmag.com

    « La pièce est un véritable tourbillon de répliques assassines chargées d’un terrible humour caustique mettant en exergue tous les éléments de petite politique municipale. Le rythme des échanges est très dynamique : vaut mieux être très attentif pour ne rater aucun des gags assassins. Emmanuel Reichenbach est le brillant dialoguiste qui se cache derrière ce cathartique délire jouissif. » Yves Rousseau, LeQuatrieme.com

    en savoir plus
  8. 306_furieux

    Les Curiosités autour de Furieux et désespérés ont lieu ce soir!

    26 Février 2013

    C’est à l’issue de la représentation de ce soir qu’auront lieu les Curiosités autour de la pièce Furieux et désespérés.

    Les Curiosités du Théâtre d’Aujourd’hui sont des discussions ouvertes, des occasions d’échanger, en présence de l’auteur, avec des invités de divers horizons qui s’interrogent à voix haute sur le sens de l’œuvre présentée.

    animation
    Sylvain Bélanger

    invités
    Rachad Antonius, professeur de sociologie à l’UQAM
    Alain Farah, écrivain et professeur au département de langue et littérature à l’Université McGill
    Olivier Kemeid, auteur, metteur en scène et directeur artistique de Trois Tristes Tigres

    Une captation audio sera disponible dans les prochains jours.

    en savoir plus
  9. 306_furieux_p1

    « Furieux et désespérés : le printemps arabe au théâtre »

    21 Février 2013

    « Furieux et désespérés, d’Olivier Kemeid, prenait l’affiche le 19 février au Théâtre d’Aujourd’hui. La pièce prend racine dans le printemps arabe qui a secoué l’Égypte en 2011. Dominique Poirier rencontre le dramaturge d’origine égyptienne. Il explique la réflexion derrière sa création qui s’inspire de sa quête d’identité.

    Rachad Antonius, professeur de sociologie à l’UQAM, a assisté à la première. L’Égyptien d’origine a regardé Furieux et désespérés avec ses yeux de sociologue. Le directeur adjoint de la Chaire de recherche en immigration, ethnicité et citoyenneté, spécialiste des conflits politiques au Proche-Orient et des révoltes arabes, donne ses impressions sur cette pièce. Il croit qu’elle atteint un aspect universel qui peut être lu dans divers contextes, plus large que celui du printemps arabe. » [tiré du site Internet de Radio-Canada]

    en savoir plus
  10. Furieux-actualite

    « Philippe Brault : le plein de musique»

    18 Février 2013

    Dans l’Actualité, un portrait de Philippe Brault qui signe la conception sonore de Furieux et désespérés.

    en savoir plus
Sb2011
Théâtre d'Aujourd'hui sur Facebook
  1. Facebook
  2. Twitter
  3. Youtube
  4. Bouquinerie
  5. Fauchois
  6. Logo-bmo
  7. Logo-hydro
  8. Logo_devoir_2_
  9. Logo-calq
  10. Logo-canada-council
  11. Logo-conseil-arts-mtl-_1_