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Maryse Warda

Née en Égypte, où elle a passé son enfance, Maryse débarque à Montréal à l’âge de 9 ans où elle apprend l’anglais en suivant Happy Days à la télévision. En 1991, Pierre Bernard, alors directeur artistique du Théâtre Quat’Sous, non content d’en faire son adjointe, lui donne également la chance d’effectuer une première traduction, Traces d’étoiles de Cindy Lou Johnson, qui lui vaut une nomination aux Prix de la Critique. Au cours de ses dix années passées à l’administration du Quat’Sous, elle traduit parallèlement une dizaine de pièces, dont L’homme laid de Brad Fraser, Les années de Cindy Lou Johnson, Variations sur un temps de David Ives, Le cryptogramme de David Mamet et finalement la série Motel de passage de George F. Walker, qui lui vaut un Masque de la traduction en 2000. Elle se retrouve également en lice au Prix littéraire du Gouverneur général en 2001 pour le Tome 1 de cette série de six pièces, publiée chez vlb éditeur. Depuis son départ du Quat’Sous en 2000, elle a signé plus d’une vingtaine de traductions d’auteurs contemporains nord-américains et britanniques, tels que Daniel Brooks, David Hare, John Mighton, Harold Pinter et Philip Ridley. En 2006, sa traduction de Wit de Margaret Edson, lui mérite une troisième nomination au Gala des Masques. Plusieurs de ses traductions ont été publiées – L’homme laid (Boréal), la série Motel de passage (vlb éditeur) et Bye Bye Baby (L’instant scène) – ou portées à l’écran, par de réalisateurs aussi chevronnés que Claude Desrosiers (Traces d’étoiles) et Louis Bélanger (Le génie du crime). (mise à jour: 2010-04-19, crédit photo: Benoît Gouin)

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