Depuis 1991, Mathieu Marcil a travaillé pour différentes compagnies telles que Carbone 14 pour la pièce Femme comme paysage à l’Usine C et le Théâtre de l’oblique pour M. Lear, Omnibus pour L’histoire lamentable de Titus, Burlesque, La femme française et les étoiles, Rêves, chimères et mascarade, ainsi que … sous silence. Avec le Théâtre Bouches Décousues, il signe Le bain et La bonne femme. Pour le Théâtre Le Clou, il réalise les éclairages de Au moment de sa disparition, de Romances et karaoké, Éclats et autres libertés et des éditions 2001 à 2010 des Zurbains. (mise à jour: 2011-03-24, crédit photo: Laurence Labat)









