L’affront commun raconte essentiellement en mots, en vers, en bruits, en sons et en musique, l’histoire de trois frères que le destin voulut chefs syndicaux dans un tout petit pays de rêve où le gouvernement du moment possède la faculté quasi-magique de disparaître et de se faire invisible chaque fois qu’une grève éclate. Pour corser l’intrigue, les trois frères en ont un mystérieux quatrième.
Éloignée – comme il se doit pour une fable qui se respecte – du réalisme quotidien, L’affront commun n’a rien d’un compendium journalistique sur des évènements récents ou autres et se veut un regard à la fois humoristique et sympathique sur un certain nombre d’attitudes, de tics et de mœurs propres au monde syndical, laissant à chaque spectateur le loisir d’y accorder le sérieux qui lui convient.


















