1 H 15 sans entracte
Assoiffés
Wajdi Mouawad en collaboration avec Benoît Vermeulen
une production du Théâtre Le Clou,
en résidence au Théâtre d’Aujourd’hui
Salle principale
du 9 au 20 décembre 2008
Tout public dès 14 ans.
Ce spectacle a été présenté en tournée en Italie, en France et au Québec en 2008 et 2009, pour plus de 80 représentations.
Prix de la critique de l’Association québécoise des critiques de théâtre dans la catégorie Jeunes publics
Création
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texte Wajdi Mouawad
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mise en scène Benoît Vermeulen
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assistance à la mise en scène Catherine Vidal
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décor et costumes Raymond Marius Boucher
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éclairages Mathieu Marcil
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environnement sonore Nicolas Basque
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environnement vidéo Martin Lemieux
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régie Jean Duchesneau, Nicolas Fortin
Durée
Résumé
Assoiffés, c’est l’histoire de deux adolescents, un gars et une fille, Murdoch et Norvège, un qui décide de tout dire et l’autre qui se tait, un qui se fait entendre et l’autre qui se cache. C’est aussi l’histoire de Boon, anthropologue judiciaire, qui à travers ces deux personnages replonge dans sa propre adolescence et retrouve ses rêves abandonnés.
Assoiffés mêle réalité et fiction, humour et drame dans un univers empruntant au fantastique. Un spectacle percutant qui aborde des thèmes riches : le sens de la vie, l’inquiétude par rapport à l’avenir, mais surtout la soif de vivre. Avec Assoiffés, neuvième création du Théâtre Le Clou, Wajdi Mouawad nous donne à entendre une parole singulière, lucide et engagée. Benoît Vermeulen, après Au moment de sa disparition et Romances et karaoké, nous propose à nouveau une forme étonnante où la barrière entre la réalité et la fiction se dissout, les frontières du temps explosent, la force de vivre triomphe de l’inertie.
En savoir plus
Enquête de beauté
Christian Saint-Pierre, Voir Montréal, 4 décembre 2008
Entre le réel et l’imaginaire
Claudia Larochelle, Le Journal de Montréal, 9 décembre 2008
Extraits de critiques
Michel Bélair, Le Devoir
« Assoiffés est l’une de ces productions essentielles dont on ne sort pas indemne, une sorte de grand cru grinçant. Pourquoi un grand cru. Parce qu’on n’oubliera pas de sitôt la vigueur du cri qu’on entend. Parce que Murdoch, le jeune ado révolté, est l’un des plus beaux personnages de théâtre qu’on ait vu ici. Parce que la mise en scène de Benoît Vermeulen est éblouissante. Parce que la scénographie de Raymond Marius Boucher est exceptionnelle et que tout l’ensemble parle aux ados dans une langue qui est la leur et qui vient les chercher dans ce qui les révolte.»
Martine Côté, Retour sur le monde, Première chaîne de Radio-Canada
« Assoiffés, c’est une oeuvre dans laquelle il n’y a pas de compromis, autant dans la symbolique qu’on vous sert que dans les réflexions qu’on vous propose et dans l’histoire. On n’est pas dans la caricature. On ne tente pas de faire du langage ado. C’est très réussi! Et je vous dirais que c’est redoutablement efficace et que, même sans ado, allez-y. C’est du grand théâtre! C’est une oeuvre très, très forte!»
Valérie Lesage, Le Soleil
« Assoiffés a été écrite par Wajdi Mouawad, mais la structure éclatée du texte est l’œuvre du metteur en scène Benoît Vermeulen. Le premier provoque des réflexions essentielles avec sa plume, le second crée des atmosphères intrigantes en multipliant les mouvements entre le passé et le présent, le réel et l’imaginaire. Le langage [du personnage] de Murdoch est vraiment celui de l’adolescence; on y reconnaîtra les expressions, la vitalité, la spontanéité, la force, le ton sans compromis.»
Josée Bilodeau, Radio-Canada.ca
« Voilà une pièce dont le propos porte, et dont les personnages sont inspirants. Assoiffés s’adresse aux adolescents de 14 ans et plus, mais elle résonnera tout autant chez les adultes qui auront envie de s’arrêter, un moment, pour faire l’inventaire de leurs choix, de quelques-uns de leurs destins avortés, des conséquences possibles de certains gestes passés.»
Hermes Trismédiste, chauffeur de bus
Il arrive quelques fois au réveil d’étranges choses. Nous ouvrons les yeux et parce que cette nuit-là on a dormi un peu plus profondément que d’habitude, on ne se reconnaît plus dans le miroir, on se sent habité par une soif nouvelle, quelque chose d’absolument impossible à étancher.
Parfois, la digue ne peut plus supporter la pression qui vient du large et tout craque dans nos vies, tout déborde, tout s’innonde comme si la planète que nous étions chacun ne supportait plus le trop-plein de quiétude et d’endormissement.
Parfois, c’est la beauté dans ce qu’elle a d’évident qui nous saute au visage et marchant dans la rue, on ne cesse d’y voir, partout, son cadavre, comme si la ville au complet était ensanglantée par le massacre de ce qui est beau.
D’où vient que, d’un jour à l’autre, on ne supporte plus le préfabriqué? Le laminé? Le tout fait? Les maisons en carton? D’où vient que, tout à coup, attendre l’autobus prend des proportions insoupçonnées et, sans trop savoir pourquoi, on se met à penser au chauffeur de l’autobus en question, qui toute sa vie durant la passera derrière un volant?
D’où vient le sentiment que nous sommes aujourd’hui plus que jamais au temps du sacrifice humain, mais un sacrifice pour rien, pas même pour les dieux, juste pour le fun? Merci Mélanie pour ton courage, mais le public n’a pas voté pour toi et c’est toi qui es éliminée, bravo pour les autres et la semaine prochaine nous éliminerons un autre candidat!
Catastrophe catastrophe ! Un vertige effrayant et injuste s’abat sur nous et on se dit : Calme-toi, il faut bien gagner sa vie… D’où vient que notre mesure des choses se soit à ce point amenuisée? Pourquoi les adolescents que je connais ont pour principale occupation de passer leur temps à massacrer les enfants qu’ils ont été?
Ce sont ces questions qui ont fait émerger à la pointe du jour Murdoch, le faisant rentrer un jour dans ma chambre. Il m’a réveillé : Envoye esti de fainéant, attrape ton crayon, penche-toi sur ton esti de cahier, ouvre les yeux pis écris !. Qui est Murdoch? Murdoch se lève un matin avec une décision claire et nette : tant qu’à être un mésadapté gâté et précieux, autant devenir un mésadapté poétique et incompréhensible. Au moins, il aura été lui-même dans toute sa grandeur, un peu comme une tentative de redevenir le héros grec qu’il était lorsque sur les rivages de Troie, Achille se battait contre Hector, tout cela à cause d’une femme qui fut enlevée par une culture à une autre. C’était l’époque où les dieux, sans doute Hermès, dieu messager, était le conducteur de l’autobus. Colère colère.
Wajdi Mouawad
Mot du metteur en scène
Pendant un mois, tous les matins, nous nous sommes rencontrés, Wajdi et moi, dans son petit studio du Vieux-Montréal, pour discuter, de tout et de rien, de notre adolescence, du monde dans lequel nous vivons, de beauté. Un jour, il m’a demandé : Pourquoi tu te lèves le matin?
Et c’était parti! Voilà le genre de question dont la réponse commande automatiquement une autre question qui nous entraîne, inévitablement, dans une zone de plus en plus existentielle :
- Pour le travail…
- Pourquoi faire ce travail?
- Par passion…
- Pourquoi ce besoin de passion?
- Pour se sentir vivant…
- Pourquoi ce besoin de se sentir vivant?
Cette spirale nous conduit jusqu’aux confins de nous-mêmes et, à défaut d’apporter une réponse satisfaisante, nous donne la conviction que nous sommes tous unis, en tant qu’êtres humains, par une insatiable soif d’infini. Et que si parfois on oublie cette soif, elle finit toujours par nous rattraper, un jour ou l’autre.
Benoit Vermeulen
Théâtre Le Clou
Fondé à Montréal en 1989, codirigé par Monique Gosselin, Sylvain Scott et Benoît Vermeulen, le Théâtre Le Clou s’est donné comme mandat la création de spectacles pour le public adolescent. La compagnie mène de front trois volets: adolescence, jeune adolescence et contes “zurbains”. Plus de 300 000 spectateurs au Québec, au Canada et à l’étranger ont pu applaudir une des neuf créations de la compagnie.
DÉMARCHE ET MANDAT
Parce que la représentation théâtrale est un lieu privilégié de rencontre, il est primordial que les jeunes aient accès à des œuvres de création qui s’écrivent et s’inscrivent dans leur présent et leur actualité. La démarche du Théâtre Le Clou, axée sur la recherche et l’expérimentation, tant au niveau du texte que de la mise en scène, sait provoquer la rencontre, tout au long du processus de création et au moment de la représentation. L’adolescence est à la fois le triomphe de la liberté et un instant de fragilité extrême. De la volonté d’illustrer cette tension naissent les spectacles du Théâtre Le Clou. Éclatés, fougueux, audacieux, ils sont à l’image de cette période de la vie, parfois chaotique, parfois révoltée, mais toujours à fleur de peau.
THÉÂTROGRAPHIE
2008, Isberg de Pascal Brullemans
2006, Assoiffés de Wajdi Mouawad
2004, L’héritage de Darwin d’Evelyne de la Chenelière
2003, Romance et karaoké de Francis Monty
2001, La langue du caméléon de Reynald Robinson
2000, Au moment de sa disparition de Jean-Frédéric Messier
1998, Les trains d’Olivier Choinière
1998, Les nouveaux Zurbains
1996, Noëlle en juillet de Louise Bombardier
1993, Jusqu’aux os! d’Alain Fournier
1990, Tu peux toujours danser de Louis-Dominique Lavigne
Théâtre Le Clou
Fondé à Montréal en 1989, codirigé par Monique Gosselin, Sylvain Scott et Benoît Vermeulen,le Théâtre Le Clou propose un théâtre de création. Ses productions s’adressent principalement au public adolescent. Plus de 300 000 spectateurs au Québec, au Canada et à l’étranger ont pu applaudir une des onze créations de la compagnie.
DÉMARCHE ET MANDAT
Parce que la représentation théâtrale est un lieu privilégié de rencontre, il est primordial que les jeunes aient accès à des œuvres de création qui s’écrivent et s’inscrivent dans leur présent et leur actualité. La démarche du Théâtre Le Clou, axée sur la recherche et l’expérimentation, tant au niveau du texte que de la mise en scène, sait provoquer la rencontre, tout au long du processus de création et au moment de la représentation. L’adolescence est à la fois le triomphe de la liberté et un instant de fragilité extrême. De la volonté d’illustrer cette tension naissent les spectacles du Théâtre Le Clou. Éclatés, fougueux, audacieux, ils sont à l’image de cette période de la vie, parfois chaotique, parfois révoltée, mais toujours à fleur de peau.
THÉÂTROGRAPHIE
2011, L’Océantume de Réjean Ducharme
2009, Éclats et autres libertés de Marie-Josée Bastien, Mathieu Gosselin, Étienne Lepage et Jean-Frédéric Messier
2008, Isberg de Pascal Brullemans
2006, Assoiffés de Wajdi Mouawad, en collaboration avec Benoît Vermeulen
2004, L’héritage de Darwin d’Evelyne de la Chenelière
2003, Romance et karaoké de Francis Monty
2001, La langue du caméléon de Reynald Robinson
2000, Au moment de sa disparition de Jean-Frédéric Messier
1998, Les trains d’Olivier Choinière
1996, Noëlle en juillet de Louise Bombardier
1993, Jusqu’aux os! d’Alain Fournier
1990, Tu peux toujours danser de Louis-Dominique Lavigne
Les Zurbains, une nouvelle édition produite à chaque année depuis 1998
Biographies
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Wajdi Mouawad
texte
Auteur, acteur et metteur en scène, Wajdi Mouawad obtient son diplôme de l’École nationale de théâtre du Canada en 1991. De 1990 à 1999, il codirige, avec Isabelle Leblanc, la compagnie Théâtre Ô Parleur. De 2000 à 2004, il tient la barre du Théâtre de Quat’Sous à Montréal. En 2005, il fonde au Québec, avec Emmanuel Schwartz, Abé carré cé carré et en France, Au carré de l’hypoténuse, deux compagnies de création vouées à se répondre d’une rive à l’autre de l’Atlantique. Depuis septembre 2007, il est directeur artistique du Théâtre français du Centre national des Arts, à Ottawa. En plus de mettre en scène ses propres textes – Littoral, Willy Protagoras enfermé dans les toilettes, Rêves, Ce n’est pas la manière qu’on se l’imagine que Claude et Jacqueline se sont rencontrés (coécrit avec Estelle Clareton), Incendies et Forêts – il a assuré la mise en scène de Al Malja et L’exil de Najil Mouawad, Macbeth de Shakespeare, Tu ne violeras pas d’Edna Mazia, Trainspotting d’Irvine Welsh, Oedipe roi de Sophocle, Disco pigs de Enda Walsh, Les Troyennes d’Euripide, Lulu le chant souterrain de Frank Wedekind, Reading Hebron de Jason Sherman, Le mouton et la baleine de Ahmed Ghazali, Six personnages en quête d’auteur de Pirandello, Manuscrit trouvé à Saragosse, un opéra de José Evangelista sur un texte d’Alexis Nouss et Les trois sœurs de Tchekhov. Sur les planches du Théâtre d’Aujourd’hui, on a pu voir sa mise en scène de Ma mère chien de Louise Bombardier en 2005, une adaptation théâtrale de son roman Visage retrouvé, signée Marie-Louise Leblanc et lui-même et mise en scène par Marcel Pomerlo en 2006 et Seuls qu’il avait écrit, mise en scène et interprété en 2009. Son quatuor Le Sang des promesses (composé de Littoral, Incendies, Forêts et Ciels) a été créé en juillet 2009 au 63e Festival d’Avignon, dont il était l’artiste associé. Wajdi Mouawad est également artiste associé à l’Espace Malraux scène nationale de Chambéry et de la Savoie. (mise à jour: 2010-04-19)
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Benoît Vermeulen
mise en scène
Codirecteur artistique du Théâtre Le Clou, il poursuit ses recherches en mise en scène en provoquant des rencontres entre un ou plusieurs auteurs et ses désirs formels et narratifs. L’équipe de création est invitée, tout au long du processus d’écriture, à se nourrir des dimensions esthétiques et structurelles qui font l’objet de sa recherche. Sont ainsi nés plusieurs des productions du Théâtre Le Clou : Les trains, Jusqu’aux Os!, Noëlle en juillet, Au moment de sa disparition, Romances et karaoké, Assoiffés et Éclats et autres libertés. Il a également mis en scène pour la compagnie plusieurs éditions du projet Les Zurbains. De plus, il a signé dernièrement les mises en scène de Les mauvaises herbes du Théâtre Bouches Décousues et de Mélodie-dépanneur du Petit Théâtre du Nord. Il a participé, à titre de comédien, à de nombreuses productions avec le Théâtre PàP, Le Carrousel, le Théâtre Denise-Pelletier, le Groupe multidisciplinaire de Montréal et le Théâtre Il va s’en dire. Il est responsable, depuis 2007, de la section enfance-jeunesse du Théâtre français du Centre national des Arts à Ottawa, en tant qu’artiste associé au directeur artistique Wajdi Mouawad. (mise à jour: 2010-08-25)
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Sharon Ibgui
interprétation
Sortie de l’École nationale de théâtre en 2004, Sharon Ibgui débute sa carrière au théâtre. Jeune et talentueuse, on l’a particulièrement remarquée pour son rôle d’Épiméthée, dans la pièce Projet Prométhée de Pascal Contamine, en 2005. La même année, elle joue dans la pièce de Robert Bellefeuille intitulée Le doux parfum du vide. En 2006, elle incarne la pétillante Marinette dans la pièce Dépit amoureux de Frédéric Bélanger. Sharon a aussi fait partie de la pièce Assoiffés, mise en scène par Benoît Vermeulen, où elle interprète avec brio le rôle de Norvège, au Théâtre Le Clou et en tournée internationale. Plus récemment, elle a œuvré dans Une truite pour Ernestine Shuswap d’André Brassard, à l’Espace Go et dans La fin, une mise en scène d’Alexis Martin à l’Espace Libre. Au petit écran, elle a entamé le métier avec plusieurs apparitions dans les populaires séries Les héritiers Duval, À nous deux, Virginie et 4 et demi. Elle a ensuite été de la distribution de Tout sur moi et elle a fait partie des comédiens maison de Dieu merci. Son talent d’improvisatrice lui a d’ailleurs valu une place comme joueuse dans la LNI de 2006 à 2008. On peut également voir Sharon au cinéma dans les films Le banquet de Sébastien Rose et dans Le journal d’Aurélie Laflamme de Christian Laurence. Prochainement, elle sera de l’équipe de la nouvelle émission jeunesse à Vrak TV intitulée Mort de rire. (mise à jour: 2011-03-24)
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Benoît Landry
interprétation
Formé en théâtre musical au collège Lionel-Groulx, Benoît Landry se joint dès sa sortie au cirque Éloize pour la création du spectacle Rain. On l’a vu comme comédien à la télévision (Watatatow), et dans des productions de théâtre (Alpha du Centaure de Sébastien Guindon, Mozart et Salieri de artiste)Pushkin, spectacles divers de Piperni Théâtre sur mesure) et de théâtre musical (Pélagie de Cole de Tourdonnet, Un wagon nommé désir du Théâtre Babalou, Arianna de Jean-François Poulin, Calixte et Mélibée d’après La Célestine de artiste)Michel Garneau, (Moi, j’décroche pas!, L’histoire du soldat de Stravinsky). Il a également agi à titre de compositeur (Un wagon nommé désir, Voyage en solitaire, Comme un homard, Tombés du nid), d’auteur (Vue sur les lumières de la ville, Voyage en solitaire), de metteur en scène (groupe de musique du monde Itch!, Vue sur les lumières de la ville, Voyage en solitaire) et d’arrangeur et directeur musical (La vraie vie est ailleurs de Sylvain Scott, Le cabaret rouge). Également cofondateur du Théâtre Babalou, Benoit est récipiendaire du prix d’excellence 2003 du collège Lionel-Groulx en Théâtre musical. (mise à jour: 2010-04-19)
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Martin Laroche
interprétation
Martin Laroche a terminé sa formation à l’Option Théâtre du Collège Lionel-Groulx de Ste-Thérèse en 1999. Habitué à la formule du conte, on a pu le voir à Québec dans les éditions 2000 et 2001 des Contes urbains ainsi qu’à Montréal, à La Licorne, dans les éditions 2002, 2003 et 2004 (m.e.s. Yvan Bienvenue). Il a également participé à trois reprises aux Zurbains du Théâtre Le Clou, en 2002, 2004 et 2005. Il a collaboré avec le Théâtre Petit à Petit lors de la création de Couche avec moi (c’est l’hiver) de Fanny Britt (m.e.s. (artiste)(Geoffrey Gaquère), jouée à Montréal et Québec. Au grand écran, on a pu le remarquer dans Un petit vent de panique de Pierre Gréco, dans L’incomparable Mlle C. de Richard Ciupka et 1er juillet, le film de Philippe Gagnon. Au petit écran, on l’a vu dans Réal-TV, Watatatow, Histoires de filles, Le négociateur, Soeurs Elliot. Son rôle de François dans le court-métrage Déformation personnelle a été l’objet d’une série télévisée de deux saisons à Séries Plus : François en série. (mise à jour: 2010-04-19)
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Catherine Vidal
assistance à la mise en scène
Comédienne issue du Conservatoire d’art dramatique de Montréal, on a pu la voir au théâtre, entre autres dans Les parapluies de Cherbourg et L’homme de la Mancha, (m.e.s. René Richard Cyr). Tout récemment, elle était de la distribution de Lortie, production du NTE à l’Espace Libre et fait de la tournée avec Ah la vache! du Théâtre de l’Oeil depuis 2007. Elle fait également de la mise en scène : Le grand cahier d’Agota Kristof, présenté à la salle intime du Théâtre Prospero en janvier 2009, qui fera l’objet d’une reprise prochainement ainsi que Walser, en tournée dans les maisons de la culture de Montréal. (mise à jour: 2010-04-19)
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Raymond Marius Boucher
décor et costumes
À ce jour, Raymond Marius Boucher a plus d’une centaine de productions à son actif en théâtre, cinéma et scénographie d’exposition. Les quatre nominations décernées par l’Académie québécoise du théâtre pour Le triomphe de l’amour (1995), Hedda Gabler (1996), Au moment de sa disparition (2003) et Romances et karaoké (2005) témoignent de la reconnaissance du milieu théâtral pour son apport artistique. Depuis l’automne 2002, il enseigne au programme de conception théâtrale de l’Université Concordia. Il devient en août 2007 président de l’Association des professionnels des arts de la scène du Québec. Son nom figure également dans le nouveau Dictionnaire des artistes du théâtre québécois. (mise à jour: 2010-08-25)
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Mathieu Marcil
éclairages
Depuis 1991, Mathieu Marcil a travaillé pour différentes compagnies telles que Carbone 14 pour la pièce Femme comme paysage à l’Usine C et le Théâtre de l’oblique pour M. Lear, Omnibus pour L’histoire lamentable de Titus, Burlesque, La femme française et les étoiles, Rêves, chimères et mascarade, ainsi que … sous silence. Avec le Théâtre Bouches Décousues, il signe Le bain et La bonne femme. Pour le Théâtre Le Clou, il réalise les éclairages de Au moment de sa disparition, de Romances et karaoké, Éclats et autres libertés et des éditions 2001 à 2010 des Zurbains. (mise à jour: 2011-03-24)
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Nicolas Basque
environnement sonore
Nicolas Basque est concepteur sonore et musicien. Il a entre autres, composé la trame sonore des pièces Le traitement et Je voudrais me déposer la tête (m.e.s. Claude Poissant), Hosanna, Nager en surface et La leçon d’histoire (m.e.s. Serge Denoncourt), Couche avec moi (c’est l’hiver) (m.e.s. Geoffrey Gaquère) et Aura du chorégraphe Stéphane Gladyszewski. Il est membre du groupe de musique Plants and Animals dont le disque est paru au début 2008 sur Secret City Records. En 2006, il remporte le masque de la conception sonore pour Le traitement et est également en nomination pour le masque révélation pour Le traitement et Hosanna. (mise à jour: 2010-05-07)
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Martin Lemieux
environnement vidéo
Martin Lemieux a étudié les arts médiatiques à l’Université Concordia. Depuis 2003, en tant que concepteur d’environnements vidéo, il a participé à la création de plusieurs œuvres chorégraphiques, notamment 4 fois/sem. (2005) d’Avi Kaiser et Sergio Antonino, chorégraphes basés en Allemagne, ainsi que Mayday Mayday (2006), une oeuvre de Mélanie Demers produite par le collectif de danse Échine Dõ. Récemment, Martin Lemieux a conçu l’environnement vidéo pour Perspectives Montréal (2007), une œuvre chorégraphique et théâtrale d’Isabelle Van Grimde réalisée en collaboration avec Alice Ronfard et Marie Brassard, qui fut présentée lors de la première édition du Festival TransAmériques. Assoiffés est sa première incursion dans le domaine du théâtre. (mise à jour: 2010-05-07)
Assoiffés est une production du Théâtre Le Clou,
en résidence au Théâtre d’Aujourd’hui.
Remerciements : Manon Fortin et toute l'équipe du Théâtre Lionel-Groulx, Pascale Gauthier et les élèves de l'École secondaire Rive-Nord, Diane Perreault et la salle Pauline-Julien, Maxime Denommé, Mathieu Gosselin, Marie-Ève Des Roches, Pierre Limoges, Geneviève Billette, Claude Poissant, Sophie Vajda, Simon Boudreault, Marie-Thérèse Fortin.
Crédits photos : Benoît Vermeulen : Marc Dussault / Wajdi Mouawad : Neil Mota / Mathieu Marcil : Laurence Labat





















