Farnand est aux prises avec le monde moderne en général et la télévision en particulier. Une télévision humaine d’ailleurs dont les amitiés sont particulières, Envahi jusque dans son intimité, par une télévision « taillée sur mesure » qui lui présente des émissions conçues pour lui, des commerciaux faits pour lui, des bulletins de nouvelles fabriqués pour lui, Farnand mène bravement une guerre psychologique dont l’issue quotidienne se solde inévitablement par le même résultat… une dépression nerveuse de la télévision.
Une critique acerbe et tonitruante de la société, qui passe par un rire aussi énorme que bienfaisant et récupère les lamentations d’Aurore et les vociférations de Duplessis, les Bérets blancs, le Père Noël, les cow-boys de Saint-Tite et les grands frères scouts.













