3 h 40 incluant un entracte
Bob
René-Daniel Dubois
une création du Théâtre d’Aujourd’hui
Salle principale
du 28 octobre au 30 novembre 2008
en supplémentaires les 26 novembre, 4, 5 et 6 décembre 2008
Prix Michel-Tremblay 2009
Prix de la critique dans la catégorie Montréal pour la saison 2008-2009
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texte -
mise en scène -
interprétation – Bob -
interprétation – Andy -
interprétation – Madame Fryers -
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Création
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texte René-Daniel Dubois
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mise en scène René Richard Cyr
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interprétation – Bob Étienne Pilon
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interprétation – Andy Benoit McGinnis
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interprétation – Madame Fryers Michelle Rossignol
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assistance à la mise en scène et régie Marie-Hélène Dufort
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décor, costumes et accessoires Pierre-Étienne Locas
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costumes de Michelle Rossignol François Barbeau
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éclairages Étienne Boucher
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musique originale Alain Dauphinais
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images Pierre Mignot
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consultant vidéo Yves Labelle
Durée
Résumé
Ça commence par un accident de vélos. Deux jeunes messagers se prennent chacun le vélo de l’autre dans la gueule… la roue tordue, le châssis de travers et le casque envolé… des invectives volent aussi puis un silence et un regard…fatal. Bob. Il s’appelle Bob. Et l’autre Andy. Bob est acteur de formation. Il a tout lâché, enfin c’est ce qu’il croit jusqu’à ce qu’il retrouve une vieille actrice oubliée de tous. Mais pas de lui. Elle lui apprendra tout et, tel un bon maître, elle lui apprendra surtout à se passer d’elle.
En savoir plus
René-Daniel Dubois à Bazzo.tv
Bazzo.tv, 27 novembre 2008
Bob, Andy, Madame et les autres
Michel Bélair, Le Devoir, 25 octobre 2008
Bob : tenir paroles
Sylvie St-Jacques, La Presse, 25 octobre 2008
Comme un coup de foudre
Claudia Larochelle, Le Journal de Montréal, 25 octobre 2008
À la rencontre de l’autre
Aurélie Olivier, Voir Montréal, 23 octobre 2008
Being at home with Bob
Denis-Daniel Boullé, Fugues, 21 octobre 2008
La prière de René-Daniel Dubois
Vous êtes ici, 20 octobre 2008
Extraits de critiques
« Bob […] est un véritable événement, un spectacle majeur qu’il ne faut rater sous aucun prétexte. C’est un texte intelligent et sensible comme son auteur René-Daniel Dubois, une partition éclatée qui emprunte les chemins déraisonnables de la passion tout en demeurant solidement ancré dans le tissu social.»
Philippe Couture, Voir
« La monologue central et névralgique de Bob, livré avec un aplomb furieux et exalté par Étienne Pilon, qui ne prête pas vie, mais enfante littéralement ce personnage hors normes.»
Maxime Catellier, ICI
« Un moment extrêmement important de la vie théâtrale québécoise […] Une pièce de vie, une pièce d’espoir […] Absolument sidérant […] Un désir de vie d’une force éblouissante […] Une mise en scène absolument magistrale […] Du très grand théâtre.»
Catherine Perrin, C’est bien meilleur le matin
« Un objet théâtral fascinant et grandiose […] Des moments sublimes.»
Stéphane Leclerc, Le Téléjournal Montréal
« Un texte dense, riche… [Étienne] Pilon… est d’un engagement total.»
Sylvie St-Jacques, La Presse
« Un jalon dans notre dramaturgie […] Une gigantesque histoire d’amour […] Un acte de résistance qu’il faut saluer bien bas […] Un chœur extraordinaire… Trois acteurs d’exception […] Le rendez-vous incontournable pour s’élever l’âme.»
Jean-Sébastien Girard, Samedi et rien d’autre
« Car à travers Bob et Andy, c’est le grand intellectuel passionné qui s’exprime, s’exclame et s’extasie. Comme il le fait avec une verve incomparable, d’un romantisme enfiévré mais absolument contemporain, on ne s’en plaint pas. »
Lili Marin, Radio-Canada.ca
« Une œuvre à couper le souffle […] D’une intensité rarissime […] Michelle Rossignol émouvante […] Étienne Pilon se révèle avec brio.»
Claudia Larochelle, Le Journal de Montréal
«Très syncopée, la langue de Dubois y est abondante, débordante, polymorphe, généreuse, personnelle et empreinte de virtuosité. Bob est une oeuvre ambitieuse, qui vit à la hauteur de ses ambitions, et qui témoigne d’un auteur possédant une redoutable maîtrise des divers éléments de son récit. Il s’agit véritablement d’une écriture de la maturité.»
Jury du Prix Michel-Tremblay
« Faut-il aller voir Bob? Bien sûr que oui. Pour l’inventivité de la mise en scène, pour le jeu qui laisse pantois et pour fournir amplement de munitions lors de vos prochaines discussions sur René-Daniel Dubois.»
Alexandre Cadieux, Le Devoir
Mot de l'auteur
C’était le 9 mai, c’était une splendide soirée. Et nous en étions en 1991.
Elle me demanda si j’aurais envie d’écrire un scénario pour le cinéma. Une histoire qui la turlupinait depuis longtemps : celle d’une rencontre.
Un très vieil acteur de théâtre n’en a plus pour longtemps à vivre. Il a autrefois connu un seul grand succès dans sa carrière, un succès immense, mais sa muse est morte peu après, emportant avec elle son talent à lui. Des décennies plus tard, une toute jeune comédienne se pointe chez lui, venue lui remettre un paquet. Reconnaissant dans la décoration du salon un accessoire de théâtre, souvenir d’une production ancienne, elle lance une réplique : une de celles de cette pièce-là, justement, dans laquelle il a brillé autrefois. Il lui lance la réplique suivante. Elle répond. Et c’est comme ça que tous deux se mettent à jouer. Sans témoins. Des jours et des nuits durant.
Quand elle ressort de chez lui, sa vie à elle est changée pour toujours. Et lui est mort. En jouant.
Le thème m’avait immédiatement parlé. Il mettait le doigt en plein sur une image qui m’obsède depuis des lustres : le passage de l’aruma. Ça aussi, c’est une histoire qui m’a été racontée. J’ai rapidement fait allusion à elle, autrefois, dans Le printemps, monsieur Deslauriers.
En Amérique du Sud, dans les hautes montagnes, un jeune homme passe des années à être formé par son maître danseur, mais sans ne jamais danser. Puis un bon jour, quand le maître sent venue la fin de sa vie, tous les villages des alentours sont convoqués et assis en cercle sur la place. Le vieillard se lève et danse pour la dernière fois, il jette dans la danse les toutes dernières forces de sa vie. Lorsqu’il atteint le sommet de sa danse, il fait signe à son apprenti, qui se lève, vient se placer devant lui puis, tout doucement, commence à bouger. Il accorde son rythme, son énergie, à celle du vieillard. Lorsqu’il y est parvenu, une petite flamme, l’aruma, apparaît au-dessus de la tête de l’ancien. Le vieux danse, danse, danse. Une dernière fois, face à son élève. Puis la flamme passe de lui au jeune, et le vieux s’effondre, mort. Alors, le jeune danse pour la première fois de sa vie. À partir de ce jour, c’est son tour à lui, de chercher un successeur.
Tout, dans l’histoire de cette pièce, a été lent. Et long. Il m’a fallu des années rien que pour comprendre que ce ne devait pas être un vieil acteur, mais une vieille actrice, pas une jeune actrice, mais un jeune acteur. Des années encore pour comprendre que la forme cinématographique ne me convenait pas. Puis des années pour achever l’écriture.
Voilà, c’est terminé.
Dix-sept ans après une belle soirée de mai – huit ans après la fin de l’écriture – voici Bob. L’histoire d’un passage.
René-Daniel Dubois
Mot du metteur en scène
Première lecture – comme un coup aux côtes.
Comme un coup de foudre.
Ébranlé.
Comme un plongeon en eau froide. Comme un geyser d’eau chaude.
De l’idéal, du romantisme
Un legs.
La magie. Pas de truc. Tout dans les poches, tout dans les mains.
L’amour. Rare.
L’art. Rare.
Jamais lu.
Deuxième lecture, quelques jours plus tard
Tourbillons, étourdissements, fascination.
J’essaie d’écrire. Les instincts, les perceptions, les compréhensions…
Les nommer, les coucher ! Vite !
Avant de trop connaître la pièce !
J’essaie de retenir les traces qu’elle laisse à celui qui la côtoie depuis peu.
Comme le spectateur à la sortie du théâtre,
avant la nuit qui ralentira le pouls.
Qu’est-ce qu’il a retenu?
Depuis plusieurs décennies, le théâtre parle d’incommunicabilité.
Il s’assoit dessus. Il jase de la difficulté d’entrer en véritable relation avec l’autre.
Certains dépassent le constat, questionnant même la vérité de ce désir.
Mais si, au fond, cette solitude, pourtant décriée, était un rempart pour préserver notre quiétude ?
Et si le coup de foudre arrivait, et l’illumination, la (point point point) rencontre, serions-nous en mesure de les percevoir ?
Et si oui, est-ce que nous ne prendrions pas nos jambes à notre cou, effrayé par
le chamboulement que cela impliquerait ?
Le mot ensemble est-il un leurre?
Bob fait le pari de reconnaître
De représenter
De signifier
Les conséquences
Les joies
Les tourments
D’une rencontre vivante entre vivants (l’utilisation double du mot vivant est volontaire).
Au-delà de ce qu’ils sont, de qui ils sont.
C’est une célébration. Un conte.
J’essaierai d’être à la hauteur de ce que je pressens.
« N’attends rien et ne renonce jamais. »
Je ne me relis pas… je corrigerais.
René Richard Cyr
Biographies
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René-Daniel Dubois
texte
Dramaturge, metteur en scène, comédien, traducteur, scénariste, professeur, poète et pamphlétaire, René-Daniel Dubois a écrit plus d’une vingtaine de pièces de théâtre, dont Ne blâmez jamais les Bédouins pour laquelle il a reçu le Prix du Gouverneur général en 1984. Sa pièce Being at home with Claude a été adaptée pour le cinéma par Jean Beaudin en 1992. René-Daniel Dubois a été traduit en anglais, en espagnol, en italien et en tchèque, lu et joué au Québec, au Canada anglais, aux États-Unis, en Amérique du Sud et en Europe. Il a signé de nombreuses mises en scène notamment Les guerriers de Michel Garneau (Centre Georges-Pompidou à Paris), Kean d’Alexandre Dumas (Théâtre du Nouveau Monde), Le roi se meurt de Ionesco et La demande d’emploi de Michel Vinaver (Espace Go). Il a adapté plusieurs pièces, traduit des auteurs tels Timothey Findley, Moises Kaufman, Edward Thomas, Eric Overmyer et signé de nombreux articles et textes pour le cinéma, la télévision et la radio. Ses parutions les plus récentes sont Entretiens (Leméac, 2006) et Le trajet d’un hobbit, l’un des deux textes composant Post-scriptum (Dramaturges Éditeurs, 2007), livre qui accompagne le DVD du documentaire Un sur mille que Jean-Claude Coulbois a réalisé à son sujet. Comme interprète, René-Daniel Dubois a travaillé sous la direction d’André Brassard, Paul Buissonneau, Gilbert Lepage, Roland Laroche, Andrée Saint-Laurent, Marc Drouin, Michel Marc Bouchard, Robert Morin, Bernard Émond, Jacques Godbout et Gilles Carle. De lui, le Théâtre d’Aujourd’hui a déjà présenté Adieu, docteur Münch (m.e.s. Joseph Saint-Gelais, 1988) et Panique à Longueuil (m.e.s. Denise Filiatrault, 1990). (mise à jour: 2010-04-19)
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René Richard Cyr
mise en scène
Comédien, metteur en scène, auteur, réalisateur, animateur, René Richard Cyr fut directeur artistique et codirecteur général du Théâtre d’Aujourd’hui de 1998 à 2004. Il a également assumé la codirection artistique du Théâtre PàP (Petit à Petit) de 1981 à 1998. En tant que comédien, le rôle d’Hosanna de Tremblay lui a valu deux prix d’interprétation. Il a participé à diverses séries télévisées, dont Cover Girl pour laquelle il a été, à deux reprises, mis en nomination aux prix Gémeaux. Et depuis cet automne, il est Régis dans le téléroman Yamaska. Au cinéma, notons sa participation au film Babine Fred Pellerin et Luc Picard. On le verra d’ailleurs reprendre son rôle de Méo dans leur prochain film, Ésimésac. Outre de nombreuses directions artistiques de spectacles de variétés, notamment avec Diane Dufresne et Céline Dion, on lui doit un grand nombre de mises en scène théâtrales : Molière, Shakespeare, Camus, Brecht, Williams, Genet, Ionesco, mais également des créations de Michel Tremblay, Michel Marc Bouchard, Daniel Danis, René Daniel Dubois et Serge Boucher. En plus de ses travaux comme animateur de télévision et réalisateur – ses adaptations télévisées de Motel Hélène et 24 poses (portraits) de Serge Boucher ont également été mises en nomination aux prix Gémeaux – il a également coécrit et co-mis en en scène Zumanity, le cabaret érotique du Cirque du Soleil présenté à Las Vegas depuis 2003. De plus, il signe des mises en scène d’opéras, The turn of the screw de Britten, Don Giovanni de Mozart et Macbeth de Verdi présentés à Montréal, Melbourne et Sydney. En 2008, au Théâtre d’Aujourd’hui, il mettait en scène Bob de René-Daniel Dubois. En 2010, il signait l’adaptation et la mise en scène de Belles-Sœurs, le théâtre musical pour lequel il remportait pour la quatrième fois le Félix du metteur en scène de l’année décerné par l’ADISQ. (mise à jour: 2011-09-16)
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Étienne Pilon
interprétation - Bob
Après sa sortie de l’Option théâtre du Collège Lionel-Groulx, Etienne Pilon se joint au théâtre de l’Opsis et présente en tournée le spectacle Oreste à travers le temps, mis en scène par Alice Ronfard et Claude Poissant. C’est ensuite avec madame Ronfard qu’il travaillera sur divers projets tels que Le Mahabarata, La faim Artaud, Palmyra Island et Une nuit en mer. Par la suite, Etienne a participé à deux projets de création avec la jeune metteure en scène, Geneviève L. Blais et le Théâtre à Corps Perdus. Les qualités de ce jeune comédien ont pu être observées dans le spectacle jeune-public, Paradoxus, qui a été en nomination au Gala des Masques édition 2006 et présenté en tournée au Québec. A l’automne 2006, il était de la distribution de la pièce Au retour des oies blanches, présenté par le théâtre du Rideau Vert et mis en scène par Louise Marleau. Tout récemment, Étienne a participé au spectacle Je voudrais me déposer la tête, produit par le théâtre Petit-à-Petit et mis en scène par Claude Poissant. Étienne a fait sa première apparition au petit écran dans la série Nos étés où il campait le rôle de Martin. Dans Bob, la création-phare du 40e anniversaire du Théâtre d’Aujourd’hui, il tient le rôle-titre. (mise à jour: 2010-04-19)
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Benoit McGinnis
interprétation - Andy
Diplômé de l’École nationale de théâtre en 2001, Benoît McGinnis a vite fait sa marque dans le milieu artistique. Si la télévision l’a révélé au grand public avec son personnage de Jean-Sébastien Laurin dans Les hauts et les bas de Sophie Paquin, il n’en a pas moins conquis les téléspectateurs avec, entre autres, les séries Aveux, Vice caché et Smash. À la scène, on l’a vu dans plusieurs pièces telles Amadeus (Théâtre Jean-Duceppe), Bob (Théâtre d’Aujourd’hui), Silence en coulisse (Théâtre du Vieux-Terrebonne), Le vrai monde (Théâtre Jean-Duceppe et en tournée), Le fou de Dieu (Cinquième salle, Place des arts), Chasseurs (Théâtre de Quat’Sous), Là (Théâtre Jean-Duceppe), Le dépit amoureux (Salle Fred-Barry), Britannicus (Théâtre Denise-Pelletier), Une adoration (TNM), Les feluettes (Théâtre de la Bordée), Frères de sang (Centre culturel de Joliette et Théâtre Jean-Duceppe), Avec Norm (Théâtre d’Aujourd’hui), Les zurbains (Salle Fred-Barry), Hamlet (TNM). Au cinéma, il a tourné dans les films Les amours imaginaires (Xavier Dolan), Le poil de la bête (Philippe Gagnon), Demande à ceux qui restent (Louis Bélanger) Le banquet (Sébastien Rose) – un rôle qui lui a valu une nomination au Gala des prix Génie 2009, Délivrez-moi (Denis Chouinard) et La vie avec mon père (Sébastien Rose). Il s’est vu décerner le Prix du public étudiant 2005-2006 du Théâtre Denise-Pelletier, pour la meilleure interprétation masculine avec son rôle de Néron dans la pièce Britannicus. Il a aussi été récipiendaire du Prix de la relève Olivier Reichenbach pour sa participation à la pièce Une adoration. Il a été en nomination au Gala des Masques 2005 dans la catégorie meilleure interprétation masculine avec son rôle de Normand dans la pièce Avec Norm. (mise à jour: 2011-03-24)
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Michelle Rossignol
interprétation - Madame Fryers
Reconnue pour son talent de comédienne au théâtre, au cinéma et à la télévision depuis bientôt cinquante ans, pour son talent de metteur en scène de diverses pièces, pour son remarquable travail de directrice artistique du Théâtre d’Aujourd’hui pendant dix ans et pour son aide à lancer et à aider de nouveaux jeunes auteurs créatifs tout en défendant les grands classiques du répertoire, le travail de Michelle Rossignol est vraiment digne de mention, pour ne pas dire tout simplement exceptionnel. La saison dernière, elle revenait au Théâtre d’Aujourd’hui, sur les planches, dans la création Bacchanale d’Olivier Keimed. En 2008, elle incarnait la vieille actrice oubliée de tous, mentor de Bob, dans la création-phare de la saison anniversaire du Théâtre d’Aujourd’hui : Bob de René-Daniel Dubois. (mise à jour: 2010-04-19)
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Marc Beaupré
interprétation
À sa sortie de l’École nationale de théâtre du Canada, il joint la troupe suisse Théâtre de L’Os et fait partie de la distribution de 2 frères (Louis Choquette). Ces 2 premières expériences lui ont valu le luxe du choix artistique. Ainsi, depuis, Marc a choisi d’appartenir aux œuvres qui lui apparaissaient les plus authentiques; citons Les Lavigueur (Sylvain Archambault), Gaz Bar Blues (Louis Bélanger), Zone de Marcel Dubé (m.e.s. Mario Borges), Bob de René-Daniel Dubois (m.e.s. René Richard Cyr) et Le Négociateur III (Bernard Nadeau). Deux interprétations ont été primées par des Gémeaux (l’Académie canadienne du cinéma et de la télévision), 2 frères et Le négociateur. Il a mis en scène Le silence de la mer en février 2008 et planche sur deux autres projets dramatiques, Caligula et une adaptation nationale de Pygmalion. Il travaille également sur deux longs métrages, ELLES et Godspeed. (mise à jour: 2010-05-19)
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Frédéric Blanchette
interprétation
Auteur, comédien et metteur en scène, Frédéric Blanchette a écrit plus d’une quinzaine de courtes pièces pour le Théâtre ni plus ni moins dont il est membre fondateur. Il a mis en scène Cheech, les hommes de Chrysler sont en ville et Gestion de la ressource humaine de François Létourneau. Pour le Théâtre ni plus ni moins, il a entre autres monté L’envie de Catherine-Anne Toupin et Pour faire une histoire courte, sa première pièce. Il a été en nomination pour la révélation de l’année et pour la mise en scène de Cheech, les hommes de Chrysler sont en ville à la Soirée des Masques 2004. Il est aussi l’auteur de la pièce Le périmètre, présentée en ouverture de la saison 2006-2007 au Théâtre d’Aujourd’hui et pour laquelle il s’est mérité le Masque du texte original. Ces dernières mises en scène : À présent présentée à La Licorne et Les grandes occasions à l’affiche du Rideau Vert. (mise à jour: 2010-05-19)
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Charles Dauphinais
interprétation
Charles Dauphinais est diplômé en interprétation de l’École nationale de théâtre du Canada. Dès sa sortie, en 2008, Charles a joué au Théâtre d’Aujourd’hui dans la pièce Bob, de René-Daniel Dubois, mise en scène par René Richard Cyr. Il a aussi été de la distribution de Je voudrais (pas) crever (m.e.s. Reynald Robinson), de Courts univers étranges (m.e.s. Frédéric Blanchette), ainsi que de la pièce jeune public Marguerite (m.e.s. Jasmine Dubé). On a également pu le voir au Théâtre du Nouveau Monde, en octobre 2010, dans la pièce L’Opéra de quat’sous, de Bertolt Brecht, mise en scène par Robert Bellefeuille. En tant que metteur en scène, Charles a, en plus de participer aux créations du Théâtre Sans Domicile Fixe, dirigé la 17e édition et la 18e édition des soirées-bénéfice du Théâtre d’Aujourd’hui, ainsi que deux productions estivales : Pour faire une histoire courte, de Frédéric Blanchette et Cap sur Feydeau, de Georges Feydeau, toutes deux produites par le Théâtre La Parade et le Petit Théâtre de la Cité. Cofondateur et directeur artistique du Théâtre Sans Domicile Fixe, il s’y implique activement, et ce, en plus d’y porter les chapeaux de metteur en scène et de comédien. (mise à jour: 2011-03-24)
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Mathieu Gosselin
interprétation
Mathieu Gosselin a complété en 2001 sa formation en interprétation au Conservatoire d’art dramatique de Montréal. Depuis, il a tenu plusieurs rôles à la télévision et au théâtre. On a pu le voir dans Venise-en-Québec d’Olivier Choinière (Théâtre du Grand Jour), Betty à la plage de Christopher Durang (Théâtre de la banquette arrière, 2004), Romances et karaoké de Francis Monty (Théâtre le Clou, 2004 et 2009), Bob de René-Daniel Dubois (Théâtre d’Aujourd’hui), etc. Il est aussi l’auteur de La fête sauvage. Depuis 1999, Mathieu collabore avec le Théâtre de la Pire Espèce. Au sein de cette troupe, il a, entre autres, joué dans Traces de cloune, Ubu sur la table et Persée qu’il a cocréé. Au petit écran, on l’a vu dans États-humains, Grande Ourse, L’Auberge du chien noir, Duceppe et Tabou. Présentement, on peut le voir dans la nouvelle série Trauma. En 2009 et 2010, il faisait partie de la distribution de Romance et karaoké au Théâtre d’Aujourd’hui et de Gestes impies et Silence radio à l’Espace Libre. (mise à jour: 2011-04-01)
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Robert Lalonde
interprétation
Auteur prolifique, acteur, metteur en scène et pédagogue, Robert Lalonde a également assumé la direction artistique du Théâtre d’Aujourd’hui (1987-1988) et celle du Théâtre de Quat’Sous (1996-1997). Un homme de mots, de théâtre et d’action. Acteur incontournable de la dramaturgie québécoise, il est au cœur des plus grandes aventures théâtrales de notre histoire, telles Les oranges sont vertes, La charge de l’orignal épormyable, HA! ha!, Le syndrome de Cézanne, Being at home with Claude et Les guerriers, pour ne nommer que celles-là. Récemment vu sur nos scènes dans Marie Stuart (Théâtre du Rideau Vert), La leçon d’histoire (compagnie Jean Duceppe), Ma mère chien et Bob (Théâtre d’Aujourd’hui). Récompensé à l’occasion de la reprise de la pièce Les feluettes (Espace Go) – Masque de la meilleure interprétation masculine en 2004. Au cinéma, il a joué dans Mémoires affectives, Elles étaient cinq, Un homme et son péché, Shake Hands With The Devil et Sans elle. On a pu le voir à la télévision dans Rivière des Jérémie, Les héritiers Duval, Cormoran, Le gentleman. Romancier, Robert Lalonde a écrit plusieurs ouvrages dont plusieurs ont été couronnés de prix. Parmi ses plus récentes publications, évoquons Espèces en voie de disparition, Que vais-je devenir jusqu’à ce que je meure?, Un cœur rouge dans la glace et plus récemment Le seul instant, aux Éditions Boréal. Plusieurs de ses romans ont été traduits en anglais, en espagnol et en roumain. Il a lui-même traduit, entre autres, le roman La mémoire en fuite (1998) et L’abdication, dont il a aussi signé l’adaptation théâtrale pour le Théâtre de Quat’Sous. Sa pièce Monsieur Bovary a été créée au TNM en 2003. (mise à jour: 2011-04-06)
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Agathe Lanctôt
interprétation
Diplômée de l’École nationale de théâtre du Canada (2004), Agathe a su rapidement se tailler une place sur la scène professionnelle. Dès sa sortie, elle joue pour le Théâtre de l’Opsis dans la pièce Elektra, sous la direction de Luce Pelletier. Cette production créée à Montréal en 2004 a également été présentée à Chypre l’année suivante. Elle a travaillé avec les metteurs en scène : René Richard Cyr (Bob, 2008 et Elisabeth roi d’Angleterre, 2008), Martin Lavigne (L’avare, 2009), Robert Bellefeuille (Le doux parfum du vide, 2005), Louise Marleau (Au retour des oies blanches, 2006) et Eric Jean (Chasseurs, 2007). Au petit écran, on a pu la voir dans Dieu merci, Une grenade avec ça ? et dans le populaire téléroman Virginie. (mise à jour: 2011-03-24)
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Christiane Proulx
interprétation
Depuis le début de sa carrière en 1983, Christiane s’est vouée plus particulièrement au théâtre. Belles-Sœurs sera sa quatrième collaboration avec René Richard Cyr, après Bob de René-Daniel Dubois, créé au Théâtre d’Aujourd’hui la saison dernière. Elle vient de compléter une maîtrise en –dramathérapie- à l’Université Concordia et souhaite partager son temps entre ses deux passions, l’art-thérapie et le théâtre. Sur scène, elle a participé, entre autres, aux productions suivantes : Salon de théâtre contemporain (Nouveau Théâtre Expérimental, 2005), Le gros homme et la mère de Louis Champagne (Carleton, 2004), Un carré de ciel (Théâtre d’Aujourd’hui, 2004), Un tramway nommé désir (mise en scène de René Richard Cyr, Théâtre du Nouveau Monde, 2002), Contes urbains (Licorne, 1999), Les 38 (Urbi et Orbi, 1996), Les gars d’à côté (Licorne 1993-95), Lion dans les rues (Théâtre Petit à Petit, 1993), La terre est trop courte, Violette Leduc (Théâtre d’Aujourd’hui, 1992). (mise à jour: 2010-04-19)
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Marie-Hélène Dufort
assistance à la mise en scène et régie
Diplômée en production de l’École nationale de théâtre du Canada en 2001. Au cours des dix dernières années, Marie-Hélène Dufort a travaillé à titre d’assistante à la mise en scène et régisseur au sein d’une cinquantaine de productions théâtrales montréalaises, pour les galas Juste pour rire, pour les spectacles télévisés dont la Soirée des masques, pour les Grands Ballets Canadiens, etc. Elle a, entre autres, assumé l’assistance à la mise en scène auprès de Denis Bernard, Frédéric Blanchette, Dominic Champagne, René Richard Cyr, Martin Faucher, Denise Filiatrault, Michel Monty et Claude Poissant. Contre le temps est sa sixième production au Théâtre d’Aujourd’hui et sa onzième collaboration avec René Richard Cyr. Depuis 2007, elle est directrice de production du Théâtre de La Manufacture. (mise à jour: 2011-03-25)
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Pierre-Étienne Locas
décor, costumes et accessoires
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François Barbeau
costumes de Michelle Rossignol
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Étienne Boucher
éclairages
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Alain Dauphinais
musique originale
Il est diplômé en composition de l’Université de Montréal et en enseignement de la musique de l’UQAM. Il est membre fondateur du collectif de compositeurs Espaces sonores illimités. Ses musiques ont été entendues à Montréal, Toronto et en Bulgarie, il a participé à la Symphonie du Millénaire en 2000. Depuis 2001, il travaille sur plusieurs productions théâtrales avec le metteur en scène René Richard Cyr : Beaucoup de bruit pour rien de William Shakespeare (Théâtre du Nouveau Monde), Amadeus de Peter Shaffer (Théâtre Jean-Duceppe), L’effet des rayons gamma de Paul Zindell (Théâtre du Rideau Vert), Bob de René-Daniel Dubois (Théâtre d’Aujourd’hui), Elizabeth Roi d’Angleterre de Timothy Findlay (Théâtre du Nouveau Monde), Le vrai monde de Michel Tremblay (Compagnie Jean-Duceppe), Avec Norm de Serge Boucher (Théâtre d’Aujourd’hui), Le langue-à-langue des chiens de roche de Daniel Danis (Théâtre d’Aujourd’hui). Au cinéma, il a participé à la composition de la musique de Chers Électeurs documentaire de Manuel Foglia (mise à jour: 2011-10-15)
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Pierre Mignot
images
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Yves Labelle
consultant vidéo
Bob est une création du Théâtre d’Aujourd’hui.
Remerciements : Le Théâtre d’Aujourd’hui remercie David Boutin et Patrick Hivon, la Compagnie Jean Duceppe, le Théâtre de Quat’Sous, le Théâtre du Nouveau Monde, Vélo Expresso et le Théâtre Motus.
Crédits photos : Photo(s) de production : Valérie Remise / Charles Dauphinais : Marc Dussault / Christiane Proulx : Claude Gagnon / Étienne Pilon : Claude Gauthier / René-Daniel Dubois, Michelle Rossignol : Neil Mota / Milène Leclerc : Maxime Tremblay / Robert Lalonde : Dominique Thibodeau / Mathieu Gosselin : Sophie Vajda / René Richard Cyr : Jean-François Gratton / Agathe Lanctôt : Bernard Préfontaine / Marc Beaupré : Francois Blouin / Cyril Fonseca : Lou Arteau / Véronic Rodrigue : Maxime Côté / Frédéric Blanchette : Julie Perreault / Benoit McGinnis : Marc-Antoine Zouéki





















