1 h 15 sans entracte
Le bruit des os qui craquent
Suzanne Lebeau
une création de la compagnie de théâtre Le Carrousel et du Théâtre d’Aujourd’hui, en coproduction avec le Théâtre Jean Vilar de Vitry-sur-Seine et la Fédération d’Associations de Théâtre Populaire (France)
En tournée
au Québec du 28 octobre 2011 au 28 mars 2012
Autres saisons
Saison 2008-2009
création
Saison 2009-2010
en tournée au Québec, en Ontario, en France et au Mexique
Saison 2010-2011
en tournée au Québec
Prix littéraire du Gouverneur général 2009 en théâtre
Prix de la critique dans la catégorie Jeunes publics pour la saison 2008-2009
Prix Sony Labou Tansi des lycéens 2009
Distinction de la Comédie-Française 2008
Prix des Journées de Lyon des auteurs de théâtre 2007
Création
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texte Suzanne Lebeau
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mise en scène Gervais Gaudreault
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assistance à la mise en scène Stéphanie Capistran-Lalonde
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décor Stéphane Longpré
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costumes Linda Brunelle
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éclairages Dominique Gagnon
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environnement sonore Nancy Tobin
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coiffures Anik Généreux
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maquillages François Cyr
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régie des éclairages Régis Guyonnet
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régie générale, son et projections Éric Gendron
Durée
Horaire de la tournée
Coyoacan, Mexico
El ruido de los huesos que crujen
(version mexicaine en coproduction avec la
Compañia Nacional de Teatro de Mexico et le Théâtre d’Aujourd’hui)
du 29 septembre au 30 octobre
la Casa Sede de la C.N.T.
L’Assomption
le 28 octobre 2011
au Théâtre Hector Charland
(représentation scolaire)
Montréal
les 8, 9 et 10 novembre 2011
au Théâtre Mirella et Lino Saputo
(représentations scolaires)
Lévis
les 16 et 17 novembre 2011
à Diffusion Culturelle de Lévis
(représentations scolaires et tout public)
Granby
les 5 et 6 décembre 2011
au Palace
(représentations scolaires)
Lennoxville
le 28 février
au Théâtre Centennial
(représentations scolaire et tout public)
Sainte-Thérèse
les 1er et 2 mars 2012
au Théâtre Lionel-Groulx
(représentations scolaires et tout public)
Baie-Comeau
le 23 mars 2012
au Théâtre de Baie Comeau
(représentation scolaire)
Sept-Îles
le 26 mars 2012
à la Salle de spectacle de Sept-Îles
(représentation scolaire)
La Pocatière
le 28 mars 2012
à la Salle André-Gagnon
(représentation tout public)
Résumé
Elikia est une enfant parmi tant d’autres qui a vu sa vie basculer du jour au lendemain dans une guerre civile chaotique et sans lois. La petite, enlevée à sa famille, devient enfant soldat. Victime, elle est aussi bourreau, dans une situation intenable qui brouille les lois les plus élémentaires de l’éthique. Comment grandir et rester humain quand les repères s’effacent devant une brutalité quotidienne sans espoir? C’est le petit Joseph, le plus jeune enfant à parvenir au camp des rebelles, qui lui rappellera son enfance, sa famille, son village, son humanité et qui lui donnera le courage de briser la chaîne de violence dans laquelle elle a été entraînée. Le bruit des os qui craquent est un texte à deux voix. Si Joseph et Elikia vivent la fuite, les doutes, les peurs et le retour à une vie civile, civilisée, où les enfants peuvent grandir comme des enfants, Angelina, elle, l’infirmière qui les reçoit à l’hôpital où ils se réfugient, mettra en perspective cette réalité douloureuse et ouvrira la fenêtre sur une lumière incertaine, mais lumière tout de même.
En savoir plus
Une discussion sur les enfants soldats avec Suzanne Lebeau et la docteure Céclie Rousseau
Christiane Charette, Radio-Canada, 1er avril 2009
Le bruit des os qui craquent: au nom d’Amisi et Yaoundé
Sylvie St-Jacques, La Presse, 28 mars 2009
L’instinct de vie
Alexandre Cadieux, Le Devoir, 28 mars 2009
L’Obéissance
Christian Saint-Pierre, Voir Montréal, 31 mars 2009
Enfances perdues
Canoë, 31 mars 2009
Extraits de critiques
« Le bruit des os qui craquent […] est un moment de pure émotion qui défie la critique. […] la mise en scène propose une lecture impressionniste où l’on se trouve projeté à l’intérieur du cœur d’Angelina dont la parole est étranglée d’émotion. Les trois interprètes rendent par leur sobriété le propos plus poignant encore.»
J.R.B., La Provence
« On s’y attendait, mais le choc fut tout de même rude. La cie québécoise le Carrousel nous a offert un moment de théâtre inoubliable, un de ces moments qui nous ancrent dans une réalité insoutenable, mais dont la connaissance est nécessaire. Le bruit des os qui craquent est un texte à la fois intense, dur, cru, simple et direct. […] Ni didactique, ni misérabiliste, ce texte […] est un cadeau. Un vrai.»
Dominique Marcon, Zibeline
« Le texte de la dramaturge québécoise, Suzanne Lebeau, qui relate le sort de deux enfants soldats, est une ode à la dignité retrouvée et à la responsabilité.»
Jean-Luc Bertet, leJDD.fr
« Une œuvre grave et poignante écrite par Suzanne Lebeau.»
Jean-Dominique Burtin, La République du Centre
Les Curiosités de Suzanne Lebeau
Les Curiosités de Suzanne Lebeau ont eu lieu à l’issue de la représentation du mardi 14 avril 2009. Elles ont réuni autour de l’auteure : Béatrice Vaugrant, directrice générale d’Amnistie internationale pour le Canada francophone,
Guillaume Landry, chercheur et expert en protection de l’enfance et Alain Deneault, auteur de Noir Canada, Pillage, corruption et criminalité en Afrique.
Mot de l'auteure
Il y a trois ans, j’ai été bouleversée par les regards et les récits d’enfants soldats dans un documentaire.
On parlait alors de 300 000 enfants.
Aujourd’hui, en faisant des recherches pour préparer le lancement du spectacle, je lisais qu’ils sont 500 000 intégrés dans les forces armées, régulières ou rebelles, dans au moins 41 pays.
Quels que soient les chiffres, ils sont effroyables.
Ces enfants ont 6 ans, 8 ans, 10 ans, 15 ans.
On les kidnappe, on les enlève à leur enfance et à leur famille,
on les jette dans des guerres civiles pour les tâches que les adultes refusent par peur ou par dégoût.
Ils sont armés d’armes désuètes,
chaussés de bottes trop grandes qui les font trébucher quand ils devraient courir pour sauver leur vie.
Ils sont humiliés, drogués, violentés pour une obéissance parfaite,
payés avec une cigarette.
Ils ont soif, ils ont faim, ils ont peur.
Peur d’être tués et peur de ne pas tuer assez vite…
On enlève les garçons, on enlève aussi les filles…
et à toutes les violences, il faut ajouter les viols en série et à répétition,
les maternités impossibles,
les maladies qui tuent…
Je n’ai pas pu oublier et faire comme si je ne savais pas.
J’étais obsédée par les images,
celles que j’avais vues et celles que j’imaginais.
J’ai oublié les chiffres qui n’ont pas de visage, pas d’émotion,
pour essayer de comprendre la souffrance des corps qui grandissent dans cette violence quotidienne
et des âmes qui cherchent un tuteur dans cet incroyable gâchis.
Elikia a surgi, petite femme de brousse
qui portait sa souffrance en bandoulière avec sa Kalachnikov.
Je l’ai suivie dans son intimité
et dans sa fuite pour retrouver un reste d’humanité que les coups et les cris n’avaient pas réussi à faire taire.
J’ai beaucoup douté de la possibilité de la résilience :
la vie des enfants soldats est si incroyablement inhumaine et cruelle
qu’elle semble appeler une cruauté égale en retour.
Je suis donc allée en République démocratique du Congo
où j’ai rencontré Amisi et Yaoundé qui ont été enfants soldats de 12 à 17 ans.
Je sais qu’ils ont tué, violé, pillé, incendié.
Ils me l’ont raconté.
Ils ont maintenant vingt ans.
Ils sont humains, jeunes, forts, tendres, doués et…
ils rêvent d’avenir… comme tous les jeunes de leur âge, avec un large trou dans leurs souvenirs d’enfance et la conviction qu’ils ne tiendront plus jamais une arme dans leurs mains.
J’ai pu terminer Le bruit des os qui craquent,
certaine qu’Elikia a existé quelque part,
qu’elle existe toujours et qu’elle attend…
Suzanne Lebeau
Mot du metteur en scène
Avec Le bruit des os qui craquent, Suzanne Lebeau prend la parole pour raconter le monde, dans l’urgence. Le récit aux accents poétiques se développe sans complaisance, sans maniérisme. Le sujet est trop grave pour s’apitoyer. La force de l’écriture repose sur l’économie : ce qui est dit est dit dans l’urgence de dire.
Cette économie de la parole commande une économie dans l’espace : évoquer sans démontrer, exprimer sans expliquer. Deux lieux pour le dire, celui de la comparution qui se déroule en temps réel et celui de la fuite qui surgit comme une mémoire qui ne veut, qui ne peut oublier. Deux espaces-temps comme un battement, comme une pulsion : la fuite d’Elikia et Joseph et le témoignage d’Angelina, l’infirmière, qui parfois annonce, parfois se fait l’écho du récit des enfants, parfois interpelle et toujours met en contexte.
Angelina dit, avec un micro qui permet l’amplification, dans la plus grande économie, dans la plus profonde intimité. Ce personnage oscille entre force et fragilité, une humaine en quête d’humanité dans une situation de grande inhumanité. Un triangle s’installe entre elle, le cahier d’Elikia qu’elle a posé sur la table et le public. Là est la force de ce texte. On ne peut s’échapper, le public a un rôle à jouer.
Au centre, des ombres, le blanc par fragments, le noir tout autour. La couleur est absente. Il n’y a pas de place pour l’anecdote et l’anecdotique. Elikia, la jeune fille, et Joseph, le petit garçon, alternent les moments d’action dramatique et les moments de récit tragique. Le dramatique raconte l’argument, fait battre la tension, développe la relation entre les deux. Le tragique dit l’inadmissible, l’inavouable, l’inexplicable, crée la mise à distance nécessaire pour éviter le pathos. Pour jouer ces deux enfants, ne jamais jouer à l’enfant, mais retrouver des fragments d’enfance dans un espace vide, presque nu, qui décuple la force des émotions qu’ils vivent ensemble.
Gervais Gaudreault
Le Carrousel, compagnie de théâtre
Par le regard qu’il pose sur l’enfance et sur l’art, le Carrousel se démarque depuis plus de trente ans sur les scènes nationales et internationales. Portée par un travail de recherche et de création qui repousse les limites du permis et du possible, la compagnie met au cœur de sa démarche artistique la question du Quoi dire aux enfants? et interroge la place de l’enfant dans le monde.
Une approche singulière qui se manifeste aussi bien par la richesse et la rigueur de l’écriture de Suzanne Lebeau que par la facture résolument contemporaine que Gervais Gaudreault insuffle aux spectacles du Carrousel et qui contribue à magnifier ce point de vue particulier. Partenaires en création, Gervais Gaudreault et Suzanne Lebeau ont donné naissance à un imposant répertoire d’œuvres originales faisant appel au pouvoir évocateur du théâtre et considérées, au Québec et à l’étranger, comme des repères importants dans l’histoire du théâtre jeune public.
Michel Bélair, Le Devoir
« Depuis près de 30 ans déjà, le Carrousel propose aux jeunes spectateurs un regard lucide sur le monde. Sans compromis. Son travail s’appuie sur la grande poésie des textes de Suzanne Lebeau, qui sait s’inspirer des univers mythologiques du Sud comme du Nord pour nourrir les grands thèmes de son œuvre. Et, bien sûr, sur l’approche méticuleusement éclatée de Gervais Gaudreault, un des metteurs en scène les plus doués que l’on ait ici, toutes catégories de théâtre confondues.»
THÉÂTROGRAPHIE
2010, Nuit d’orage
2008, Le bruit des os qui craquent de Suzanne Lebeau
2006, Souliers de sable de Suzanne Lebeau
2005, Le pays des genoux de Geneviève Billette
2002, Petit Pierre de Suzanne Lebeau
1999, L’autoroute de Dominick Parenteau-Lebeuf
1997, L’ogrelet de Suzanne Lebeau
1996, Petit navire de Normand Chaurette
1994, Salvador : la montagne, l’enfant et la mangue de Suzanne Lebeau
1993, Contes d’enfants réels de Suzanne Lebeau
1991, Conte du jour et de la nuit de Suzanne Lebeau
1989, Comment vivre avec les hommes quand on est un géant de Suzanne Lebeau
1988, 242M106 de Hélène Lasnier
1987, Gil adaptation de Suzanne Lebeau d’après le roman Quand j’avais 5 ans, je m’ai tué de Howard Buten
1984, La marelle de Suzanne Lebeau
1982, Les petits pouvoirs de Suzanne Lebeau
1979, Une lune entre deux maisons de Suzanne Lebeau
1978, Petite ville deviendra grande de Suzanne Lebeau
1977, La chanson improvisée de Suzanne Lebeau
1977, Chut! Chut! Pas si fort! de Suzanne Lebeau
1976, Le jardin qui s’anime de Suzanne Lebeau
1975, Ti-Jean voudrait ben s’marier mais… de Suzanne Lebeau
Biographies
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Suzanne Lebeau
texte
Auteure de plus de vingt-cinq pièces originales et cofondatrice de la compagnie de théâtre le Carrousel, Suzanne Lebeau est reconnue mondialement comme l’un des chefs de file de la dramaturgie pour jeunes publics et compte parmi les auteurs québécois les plus joués à travers le monde : Une lune entre deux maisons (1979), première pièce canadienne écrite spécifiquement pour la petite enfance et traduite en cinq langues; Salvador (1994), pièce présentée entre autres sur Broadway au New Victory Theatre et qui a connu quatre traductions; L’ogrelet, créée en français, en anglais, en italien et en espagnol par le Carrousel, a aussi ses versions allemande, grecque, maya, portugaise et russe et a été publiée en Argentine, en France et au Mexique. L’importance de l’œuvre de Suzanne Lebeau et sa contribution exceptionnelle à l’épanouissement de la dramaturgie pour jeunes publics, au pays comme à l’étranger, lui valent de nombreux prix et distinctions : Chalmers Children’s Play Award (Les petits pouvoirs/Little victories, 1986); Prix Francophonie Jeunesse (Salvador, 1995); Masque du texte original (L’ogrelet, 2000); Prix littéraire de la citoyenneté de Maine et Loire (Salvador, 2002); nominations au Prix du Gouverneur général pour cinq de ses pièces. En 1998, l’Assemblée internationale des parlementaires de langue française lui décerne le grade de Chevalier de l’Ordre de la Pléiade pour l’ensemble de son œuvre. Cette reconnaissance lui attire de nombreuses invitations en France, en Belgique, au Mexique, en Argentine et en Espagne. Suzanne Lebeau a aussi enseigné l’écriture pour jeunes publics à l’École nationale de théâtre du Canada pendant 13 ans et elle agit comme conseillère auprès des jeunes auteurs d’ici et d’ailleurs, contribuant ainsi à l’émergence de nouvelles écritures pour enfants. (mise à jour: 2010-04-19)
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Gervais Gaudreault
mise en scène
Gervais Gaudreault est cofondateur et codirecteur artistique de la compagnie de théâtre le Carrousel avec la dramaturge Suzanne Lebeau. Partenaires en création, ils ont donné naissance à un imposant répertoire d’oeuvres originales considérées, au Québec et à l’étranger, comme des repères importants dans l’histoire du théâtre pour jeune public. Jusqu’à ce jour, le Carrousel compte près de 40 tournées à travers le monde et a participé à 45 festivals internationaux. Parallèlement, Gervais Gaudreault réalise des mises en scène de spectacles grand public, dont Baby blues de Carole Fréchette (Théâtre d’Aujourd’hui, 1991), et plus récemment Le Cid de Corneille (Théâtre du Trident). La saison dernière, on lui doit la mise en scène du texte de François Godin présenté en ouverture de la saison du Théâtre d’Aujourd’hui, Je suis d’un would be pays. Il a aussi mis en scène le texte de Michel Vinaver, Dissident, il va sans dire, pour les Tréteaux de Haute Alsace de Mulhouse et a repris Nous étions une fois… pour le Théâtre Douze à table, un montage fait de performances à être jouées dans un lieu non théâtral. Pédagogue chevronné, Gervais Gaudreault enseigne les techniques vocales dans diverses écoles où il dirige également des exercices publics. (mise à jour: 2010-04-19)
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Jean-Philip Debien
interprétation
Dès sa sortie du Conservatoire d’art dramatique de Québec en 2009, Jean-Philip Debien est invité par Frédéric Dubois à se joindre au parcours nocturne Où tu vas quand tu dors en marchant, offert dans le cadre du Carrefour international de théâtre de Québec. Il retrouve ensuite son groupe de finissants pour présenter le spectacle … et autres effets secondaires au théâtre Premier Acte à Québec, une création marquante de leur promotion dirigée par Marie-Josée Bastien. Au cours de sa formation, il a notamment travaillé avec les metteurs en scène Marie Gignac, Lorraine Côté, Jacques Lessard et avec la comédienne Linda Laplante, une collaboratrice de longue date du Carrousel. Au cinéma, Jean-Philip Debien a interprété le personnage de Groleau dans La forteresse suspendue du réalisateur Roger Cantin, un film de la collection des Contes pour tous produite par Rock Demers. À la télévision, il a tenu le rôle d’Arthur Laliberté dans Emma, en plus de participer à une quinzaine de tournages publicitaires ainsi qu’à Ayoye et Les poupées russes. (mise à jour: 2010-06-17)
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Isabelle Miquelon
interprétation
Formée au Conservatoire d’art dramatique de Montréal, Isabelle Miquelon possède une riche expérience du jeu, autant en théâtre, à la télévision qu’au cinéma. Révélée au petit écran par son rôle de Patricia O’Connell dans Lance et compte, qui lui a valu deux nominations aux Prix Gémeaux, elle joue par la suite dans plusieurs téléromans québécois dont Jeux de société, Chop Suey, Les Super Mamies et plus récemment Tranches de vie. Au grand écran, elle fait partie de la distribution de La dernière fugue de Léa Pool, de Les immortels de Paul Thinel ainsi que de deux films marquants de Richard Jutras, La belle empoisonneuse et Hit and Run, qui remporte en 2003 le Jutra du meilleur court-métrage. Au théâtre, elle participe à plus de 25 productions présentées sur plusieurs scènes montréalaises, prenant autant de plaisir à la création qu’aux grands rôles classiques. Après ses débuts dans La poupée de Pélopia de Michel Marc Bouchard au Théâtre d’Aujourd’hui, elle obtient le prix Jan Doat pour son rôle de Marjolaine dans In Extremis au Quat’sous et fait partie de la création des premiers textes de Daniel Danis, Celle-là et Cendres de cailloux, à Espace Go. S’ensuit une longue collaboration avec le Théâtre de l’Opsis où elle travaille avec les metteurs en scène Luce Pelletier (Les Grecques et Élektra), Serge Denoncourt (Oreste: The Reality Show) et Jean Gaudreault (Ruines). (mise à jour: 2010-04-19)
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Audrey Talbot
interprétation
Diplômée en interprétation de l’Option Théâtre du Collège Lionel-Groulx de Sainte-Thérèse, Audrey Talbot rencontre le jeune public dès sa sortie de l’école en 2001 dans un spectacle inspiré d’un conte de Grimm, De celui qui partit en quête de la peur. Elle est ensuite de la distribution de L’oiseau vert, un spectacle de commedia dell’arte monté par Hugo Bélanger et la compagnie Tout à Trac, du Pays des genoux créé par Gervais Gaudreault et le Carrousel, de La petite voix et Double vie, deux spectacles de Michel Cormier et du Théâtre Parminou, ainsi que des Zurbains 2009, mis en scène par Monique Gosselin et produits par le Théâtre Le Clou. En théâtre adulte, Audrey Talbot joue dans J’ai rêvé à des crêpe%s, dont elle cosigne la mise en scène à la Petite Licorne, %(piece)Tout comme elle, une création de Brigitte Haentjens et Sybillines regroupant 50 femmes sur scène, et Marie Stuart, dont elle interprète le rôle-titre sous la direction de Marc-André Bourgault. En 2007-2008, elle poursuit sa formation en travail vocal auprès de la comédienne Danièle Panneton et, depuis, travaille aussi en studio où elle fait de la narration et de la surimpression vocale. (mise à jour: 2010-06-17)
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Stéphanie Capistran-Lalonde
assistance à la mise en scène
Depuis sa sortie de l’École nationale de théâtre, Stéphanie Capistran-Lalonde a fait l’assistance à la mise en scène et la régie de plusieurs spectacles, principalement des créations, avec les metteurs en scène Martine Beaulne, Daniel Brière, Geoffrey Gaquère, Gervais Gaudreault, Marie Gignac, Denise Guilbault, Martin Faucher, Marie-Thérèse Fortin, Éric Jean, Olivier Kemeid, Louise Marleau, Jean-Frédérique Messier et Claude Poissant. Elle est codirectrice générale de la compagnie Trois Tristes Tigres et y a assuré la coconception et la régie de plusieurs spectacles, dont le récent Moi, dans les ruines rouges du siècle, ainsi que Les lettres arabes et L’Énéide. Elle a travaillé les textes d’auteurs contemporains comme Fanny Britt, Michel-Marc Bouchard, Olivier Choinière, Carole Fréchette, François Godin, Suzanne Lebeau, Emmanuelle Jimenez, Olivier Kemeid, Alexis Martin, Jean-Frédérique Messier, Jennifer Tremblay, Larry Tremblay et Lise Vaillancourt. Elle fait également de la direction de production. (mise à jour: 2012-04-16)
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Stéphane Longpré
décor
FORMATION École nationale de théâtre (2002) & THÉÂTRE : SCÉNOGRAPHIE Souliers de sable de Suzanne Lebeau & Le pays des genoux de Geneviève Billette (m.e.s. Gervais Gaudreault, Théâtre le Carrousel) & Ombre (texte et m.e.s. Stéphanie Jasmin, Ubu compagnie de création) & Bureaux (texte et m.e.s. Alexis Martin, Nouveau Théâtre Expérimental) & Le voleur d’ombres de Richard Blackburn et Pascale Rafie (m.e.s. Richard Blackburn, Théâtre de la Dame de Cœur) & Hansel et Gretel (adaptation Shirley Barrie, m.e.s. Lib Spry, Geordie Productions) & ASSISTANCE À LA SCÉNOGRAPHIE Oncle Vania d’Anton Tchekhov (m.e.s Yves Desgagnés, Compagnie Jean Duceppe) & Babylone (création, m.e.s. et chorégraphie Paula de Vasconcelos, Pigeons International) & Les reines de Normand Chaurette & Nous étions assis sur le rivage du monde de José Pliya & Le moine noir d’Anthon Tchekhov & Quelqu’un va venir de Jon Fosse & La fin de Casanova de Marina Tsvetaïeva (m.e.s. Denis Marleau, Ubu compagnie de création) (mise à jour: 2010-05-07)
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Dominique Gagnon
éclairages
Dominique Gagnon est conceptrice d’éclairage depuis 1975 & THÉÂTRE : CONCEPTION D’ÉCLAIRAGE Macbeth adapté par Michel Garneau (m.e.s. Roger Blay, Théâtre de la Manufacture) & Merz opéra d’après Kurt Schwitters (textes et m.e.s Denis Marleau, Ubu compagnie de création) & Ubu cycle d’Alfred Jarry (m.e.s. Denis Marleau, Ubu compagnie de création) & Oulipo show (montage de textes et m.e.s. de Denis Marleau, Ubu compagnie de création) & Petit Pierre & Contes d’enfants réels & L’ogrelet & Contes du jour et de la nuit & Souliers de sable & Salvador : la montagne, l’enfant et la mangue de Suzanne Lebeau (m.e.s. Gervais Gaudreault, Le Carrousel) & Le pays des genoux de Geneviève Billette (m.e.s. Gervais Gaudreault, Le Carrousel) & Petit navire de Normand Chaurette (m.e.s. Gervais Gaudreault, Le Carrousel) & Le Cid de Pierre Corneille (m.e.s. Gervais Gaudreault, Théâtre du Trident) & PRIX Masque de la conception d’éclairage pour L’Ogrelet (1999) (mise à jour: 2010-05-04)
Le bruit des os qui craquent est une création de la compagnie de théâtre Le Carrousel et du Théâtre d’Aujourd’hui, en coproduction avec le Théâtre Jean Vilar de Vitry-sur-Seine et la Fédération d’Associations de Théâtre Populaire (France).
Remerciements : Nous tenons à remercier Amisi Mungo Serge, Yaoundé Mulamba Nkita, Gilbert Meyer, Françoise Villaume, l’Espace Masolo, le GRIP, le CEAD, ainsi que les équipes du Théâtre de la Ville, du Théâtre d’Aujourd’hui et du Carrousel pour leur précieuse collaboration.
Crédits photos : Photo(s) de production : François-Xavier Gaudreault / Audrey Talbot : Émilie Gagné-Prud'homme / Isabelle Miquelon : © Panneton-Valcourt / Suzanne Lebeau, Gervais Gaudreault : Josée Lambert / Jean-Philip Debien : Matthew Fournier





















