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Le bruit des os qui craquent

Suzanne Lebeau

une création de la compagnie de théâtre Le Carrousel et du Théâtre d’Aujourd’hui, en coproduction avec le Théâtre Jean Vilar de Vitry-sur-Seine et la Fédération d’Associations de Théâtre Populaire (France)

Salle principale

du 31 mars au 25 avril 2009

Autres saisons

Saison 2009-2010

en tournée au Québec, en Ontario, en France et au Mexique

Saison 2010-2011

en tournée au Québec

Saison 2011-2012

produit au Mexique et en tournée au Québec

Prix littéraire du Gouverneur général 2009 en théâtre
Prix de la critique dans la catégorie Jeunes publics pour la saison 2008-2009
Prix Sony Labou Tansi des lycéens 2009
Distinction de la Comédie-Française 2008
Prix des Journées de Lyon des auteurs de théâtre 2007

  1. S_lebeau_tn
    texte
  2. G_gaudreault_tn
    mise en scène
  3. E_dionne_tn
    interprétation
  4. S_rene_tn
    interprétation
  5. L_roy_tn
    interprétation

Création

  1. mise en scène Gervais Gaudreault
  2. assistance à la mise en scène Stéphanie Capistran-Lalonde
  3. costumes Linda Brunelle
  4. éclairages Dominique Gagnon
  5. environnement sonore Nancy Tobin
  6. coiffures Anik Généreux
  7. maquillages François Cyr
  8. régie générale, son et projections Éric Gendron, Régis Guyonnet
  9. régie des éclairages Dominique Gagnon, Régis Guyonnet

Durée

1 h 15 sans entracte

Résumé

Elikia est une enfant parmi tant d’autres qui a vu sa vie basculer du jour au lendemain dans une guerre civile chaotique et sans lois. La petite, enlevée à sa famille, devient enfant soldat. Victime, elle est aussi bourreau, dans une situation intenable qui brouille les lois les plus élémentaires de l’éthique. Comment grandir et rester humain quand les repères s’effacent devant une brutalité quotidienne sans espoir? C’est le petit Joseph, le plus jeune enfant à parvenir au camp des rebelles, qui lui rappellera son enfance, sa famille, son village, son humanité et qui lui donnera le courage de briser la chaîne de violence dans laquelle elle a été entraînée. Le bruit des os qui craquent est un texte à deux voix. Si Joseph et Elikia vivent la fuite, les doutes, les peurs et le retour à une vie civile, civilisée, où les enfants peuvent grandir comme des enfants, Angelina, elle, l’infirmière qui les reçoit à l’hôpital où ils se réfugient, mettra en perspective cette réalité douloureuse et ouvrira la fenêtre sur une lumière incertaine, mais lumière tout de même.

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En savoir plus

Une discussion sur les enfants soldats avec Suzanne Lebeau et la docteure Céclie Rousseau
Christiane Charette, Radio-Canada, 1er avril 2009
Le bruit des os qui craquent: au nom d’Amisi et Yaoundé
Sylvie St-Jacques, La Presse, 28 mars 2009
L’instinct de vie
Alexandre Cadieux, Le Devoir, 28 mars 2009
L’Obéissance
Christian Saint-Pierre, Voir Montréal, 31 mars 2009
Enfances perdues
Canoë, 31 mars 2009

Extraits de critiques

« Le bruit des os qui craquent […] est un moment de pure émotion qui défie la critique. […] la mise en scène propose une lecture impressionniste où l’on se trouve projeté à l’intérieur du cœur d’Angelina dont la parole est étranglée d’émotion. Les trois interprètes rendent par leur sobriété le propos plus poignant encore.»
J.R.B., La Provence

« On s’y attendait, mais le choc fut tout de même rude. La cie québécoise le Carrousel nous a offert un moment de théâtre inoubliable, un de ces moments qui nous ancrent dans une réalité insoutenable, mais dont la connaissance est nécessaire. Le bruit des os qui craquent est un texte à la fois intense, dur, cru, simple et direct. […] Ni didactique, ni misérabiliste, ce texte […] est un cadeau. Un vrai.»
Dominique Marcon, Zibeline

« Le texte de la dramaturge québécoise, Suzanne Lebeau, qui relate le sort de deux enfants soldats, est une ode à la dignité retrouvée et à la responsabilité.»
Jean-Luc Bertet, leJDD.fr

« Une œuvre grave et poignante écrite par Suzanne Lebeau.»
Jean-Dominique Burtin, La République du Centre

Les Curiosités de Suzanne Lebeau

Les Curiosités de Suzanne Lebeau ont eu lieu à l’issue de la représentation du mardi 14 avril 2009. Elles ont réuni autour de l’auteure : Béatrice Vaugrant, directrice générale d’Amnistie internationale pour le Canada francophone,
Guillaume Landry, chercheur et expert en protection de l’enfance et Alain Deneault, auteur de Noir Canada, Pillage, corruption et criminalité en Afrique.

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Mot de l'auteure

Il y a trois ans, j’ai été bouleversée par les regards et les récits d’enfants soldats dans un documentaire.
On parlait alors de 300 000 enfants.
Aujourd’hui, en faisant des recherches pour préparer le lancement du spectacle, je lisais qu’ils sont 500 000 intégrés dans les forces armées, régulières ou rebelles, dans au moins 41 pays.

Quels que soient les chiffres, ils sont effroyables.
Ces enfants ont 6 ans, 8 ans, 10 ans, 15 ans.
On les kidnappe, on les enlève à leur enfance et à leur famille,
on les jette dans des guerres civiles pour les tâches que les adultes refusent par peur ou par dégoût.
Ils sont armés d’armes désuètes,
chaussés de bottes trop grandes qui les font trébucher quand ils devraient courir pour sauver leur vie.
Ils sont humiliés, drogués, violentés pour une obéissance parfaite,
payés avec une cigarette.
Ils ont soif, ils ont faim, ils ont peur.
Peur d’être tués et peur de ne pas tuer assez vite…
On enlève les garçons, on enlève aussi les filles…
et à toutes les violences, il faut ajouter les viols en série et à répétition,
les maternités impossibles,
les maladies qui tuent…

Je n’ai pas pu oublier et faire comme si je ne savais pas.
J’étais obsédée par les images,
celles que j’avais vues et celles que j’imaginais.
J’ai oublié les chiffres qui n’ont pas de visage, pas d’émotion,
pour essayer de comprendre la souffrance des corps qui grandissent dans cette violence quotidienne
et des âmes qui cherchent un tuteur dans cet incroyable gâchis.

Elikia a surgi, petite femme de brousse
qui portait sa souffrance en bandoulière avec sa Kalachnikov.
Je l’ai suivie dans son intimité
et dans sa fuite pour retrouver un reste d’humanité que les coups et les cris n’avaient pas réussi à faire taire.
J’ai beaucoup douté de la possibilité de la résilience :
la vie des enfants soldats est si incroyablement inhumaine et cruelle
qu’elle semble appeler une cruauté égale en retour.

Je suis donc allée en République démocratique du Congo
où j’ai rencontré Amisi et Yaoundé qui ont été enfants soldats de 12 à 17 ans.
Je sais qu’ils ont tué, violé, pillé, incendié.
Ils me l’ont raconté.
Ils ont maintenant vingt ans.
Ils sont humains, jeunes, forts, tendres, doués et…
ils rêvent d’avenir… comme tous les jeunes de leur âge, avec un large trou dans leurs souvenirs d’enfance et la conviction qu’ils ne tiendront plus jamais une arme dans leurs mains.

J’ai pu terminer Le bruit des os qui craquent,
certaine qu’Elikia a existé quelque part,
qu’elle existe toujours et qu’elle attend…

Suzanne Lebeau

Mot du metteur en scène

Avec Le bruit des os qui craquent, Suzanne Lebeau prend la parole pour raconter le monde, dans l’urgence. Le récit aux accents poétiques se développe sans complaisance, sans maniérisme. Le sujet est trop grave pour s’apitoyer. La force de l’écriture repose sur l’économie : ce qui est dit est dit dans l’urgence de dire.

Cette économie de la parole commande une économie dans l’espace : évoquer sans démontrer, exprimer sans expliquer. Deux lieux pour le dire, celui de la comparution qui se déroule en temps réel et celui de la fuite qui surgit comme une mémoire qui ne veut, qui ne peut oublier. Deux espaces-temps comme un battement, comme une pulsion : la fuite d’Elikia et Joseph et le témoignage d’Angelina, l’infirmière, qui parfois annonce, parfois se fait l’écho du récit des enfants, parfois interpelle et toujours met en contexte.

Angelina dit, avec un micro qui permet l’amplification, dans la plus grande économie, dans la plus profonde intimité. Ce personnage oscille entre force et fragilité, une humaine en quête d’humanité dans une situation de grande inhumanité. Un triangle s’installe entre elle, le cahier d’Elikia qu’elle a posé sur la table et le public. Là est la force de ce texte. On ne peut s’échapper, le public a un rôle à jouer.

Au centre, des ombres, le blanc par fragments, le noir tout autour. La couleur est absente. Il n’y a pas de place pour l’anecdote et l’anecdotique. Elikia, la jeune fille, et Joseph, le petit garçon, alternent les moments d’action dramatique et les moments de récit tragique. Le dramatique raconte l’argument, fait battre la tension, développe la relation entre les deux. Le tragique dit l’inadmissible, l’inavouable, l’inexplicable, crée la mise à distance nécessaire pour éviter le pathos. Pour jouer ces deux enfants, ne jamais jouer à l’enfant, mais retrouver des fragments d’enfance dans un espace vide, presque nu, qui décuple la force des émotions qu’ils vivent ensemble.

Gervais Gaudreault

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Le Carrousel, compagnie de création

Par le regard qu’il pose sur l’enfance et sur l’art, le Carrousel se démarque depuis plus de trente ans sur les scènes nationales et internationales. Portée par un travail de recherche et de création qui repousse les limites du permis et du possible, la compagnie met au cœur de sa démarche artistique la question du Quoi dire aux enfants? et interroge la place de l’enfant dans le monde.

Une approche singulière qui se manifeste aussi bien par la richesse et la rigueur de l’écriture de Suzanne Lebeau que par la facture résolument contemporaine que Gervais Gaudreault insuffle aux spectacles du Carrousel et qui contribue à magnifier ce point de vue particulier. Partenaires en création, Gervais Gaudreault et Suzanne Lebeau ont donné naissance à un imposant répertoire d’œuvres originales faisant appel au pouvoir évocateur du théâtre et considérées, au Québec et à l’étranger, comme des repères importants dans l’histoire du théâtre jeune public.

Michel Bélair, Le Devoir
« Depuis près de 30 ans déjà, le Carrousel propose aux jeunes spectateurs un regard lucide sur le monde. Sans compromis. Son travail s’appuie sur la grande poésie des textes de Suzanne Lebeau, qui sait s’inspirer des univers mythologiques du Sud comme du Nord pour nourrir les grands thèmes de son œuvre. Et, bien sûr, sur l’approche méticuleusement éclatée de Gervais Gaudreault, un des metteurs en scène les plus doués que l’on ait ici, toutes catégories de théâtre confondues.»

THÉÂTROGRAPHIE
2008, Le bruit des os qui craquent de Suzanne Lebeau
2006, Souliers de sable de Suzanne Lebeau
2005, Le pays des genoux de Geneviève Billette
2002, Petit Pierre de Suzanne Lebeau
1999, L’autoroute de Dominick Parenteau-Lebeuf
1997, L’ogrelet de Suzanne Lebeau
1996, Petit navire de Normand Chaurette
1994, Salvador : la montagne, l’enfant et la mangue de Suzanne Lebeau
1993, Contes d’enfants réels de Suzanne Lebeau
1991, Conte du jour et de la nuit de Suzanne Lebeau
1989, Comment vivre avec les hommes quand on est un géant de Suzanne Lebeau
1988, 242M106 de Hélène Lasnier
1987, Gil adaptation de Suzanne Lebeau d’après le roman Quand j’avais 5 ans, je m’ai tué de Howard Buten
1984, La marelle de Suzanne Lebeau
1982, Les petits pouvoirs de Suzanne Lebeau
1979, Une lune entre deux maisons de Suzanne Lebeau
1978, Petite ville deviendra grande de Suzanne Lebeau
1977, La chanson improvisée de Suzanne Lebeau
1977, Chut! Chut! Pas si fort! de Suzanne Lebeau
1976, Le jardin qui s’anime de Suzanne Lebeau
1975, Ti-Jean voudrait ben s’marier mais… de Suzanne Lebeau

Le Carrousel, compagnie de théâtre

Par le regard qu’il pose sur l’enfance et sur l’art, le Carrousel se démarque depuis plus de trente ans sur les scènes nationales et internationales. Portée par un travail de recherche et de création qui repousse les limites du permis et du possible, la compagnie met au cœur de sa démarche artistique la question du Quoi dire aux enfants? et interroge la place de l’enfant dans le monde.

Une approche singulière qui se manifeste aussi bien par la richesse et la rigueur de l’écriture de Suzanne Lebeau que par la facture résolument contemporaine que Gervais Gaudreault insuffle aux spectacles du Carrousel et qui contribue à magnifier ce point de vue particulier. Partenaires en création, Gervais Gaudreault et Suzanne Lebeau ont donné naissance à un imposant répertoire d’œuvres originales faisant appel au pouvoir évocateur du théâtre et considérées, au Québec et à l’étranger, comme des repères importants dans l’histoire du théâtre jeune public.

Michel Bélair, Le Devoir
« Depuis près de 30 ans déjà, le Carrousel propose aux jeunes spectateurs un regard lucide sur le monde. Sans compromis. Son travail s’appuie sur la grande poésie des textes de Suzanne Lebeau, qui sait s’inspirer des univers mythologiques du Sud comme du Nord pour nourrir les grands thèmes de son œuvre. Et, bien sûr, sur l’approche méticuleusement éclatée de Gervais Gaudreault, un des metteurs en scène les plus doués que l’on ait ici, toutes catégories de théâtre confondues.»

THÉÂTROGRAPHIE
2010, Nuit d’orage
2008, Le bruit des os qui craquent de Suzanne Lebeau
2006, Souliers de sable de Suzanne Lebeau
2005, Le pays des genoux de Geneviève Billette
2002, Petit Pierre de Suzanne Lebeau
1999, L’autoroute de Dominick Parenteau-Lebeuf
1997, L’ogrelet de Suzanne Lebeau
1996, Petit navire de Normand Chaurette
1994, Salvador : la montagne, l’enfant et la mangue de Suzanne Lebeau
1993, Contes d’enfants réels de Suzanne Lebeau
1991, Conte du jour et de la nuit de Suzanne Lebeau
1989, Comment vivre avec les hommes quand on est un géant de Suzanne Lebeau
1988, 242M106 de Hélène Lasnier
1987, Gil adaptation de Suzanne Lebeau d’après le roman Quand j’avais 5 ans, je m’ai tué de Howard Buten
1984, La marelle de Suzanne Lebeau
1982, Les petits pouvoirs de Suzanne Lebeau
1979, Une lune entre deux maisons de Suzanne Lebeau
1978, Petite ville deviendra grande de Suzanne Lebeau
1977, La chanson improvisée de Suzanne Lebeau
1977, Chut! Chut! Pas si fort! de Suzanne Lebeau
1976, Le jardin qui s’anime de Suzanne Lebeau
1975, Ti-Jean voudrait ben s’marier mais… de Suzanne Lebeau

Biographies

  1. S_lebeau_bio

    Suzanne Lebeau

    texte

    Auteure de plus de vingt-cinq pièces originales et cofondatrice de la compagnie de théâtre le Carrousel, Suzanne Lebeau est reconnue mondialement comme l’un des chefs de file de la dramaturgie pour jeunes publics et compte parmi les auteurs québécois les plus joués à travers le monde : Une lune entre deux maisons (1979), première pièce canadienne écrite spécifiquement pour la petite enfance et traduite en cinq langues; Salvador (1994), pièce présentée entre autres sur Broadway au New Victory Theatre et qui a connu quatre traductions; L’ogrelet, créée en français, en anglais, en italien et en espagnol par le Carrousel, a aussi ses versions allemande, grecque, maya, portugaise et russe et a été publiée en Argentine, en France et au Mexique. L’importance de l’œuvre de Suzanne Lebeau et sa contribution exceptionnelle à l’épanouissement de la dramaturgie pour jeunes publics, au pays comme à l’étranger, lui valent de nombreux prix et distinctions : Chalmers Children’s Play Award (Les petits pouvoirs/Little victories, 1986); Prix Francophonie Jeunesse (Salvador, 1995); Masque du texte original (L’ogrelet, 2000); Prix littéraire de la citoyenneté de Maine et Loire (Salvador, 2002); nominations au Prix du Gouverneur général pour cinq de ses pièces. En 1998, l’Assemblée internationale des parlementaires de langue française lui décerne le grade de Chevalier de l’Ordre de la Pléiade pour l’ensemble de son œuvre. Cette reconnaissance lui attire de nombreuses invitations en France, en Belgique, au Mexique, en Argentine et en Espagne. Suzanne Lebeau a aussi enseigné l’écriture pour jeunes publics à l’École nationale de théâtre du Canada pendant 13 ans et elle agit comme conseillère auprès des jeunes auteurs d’ici et d’ailleurs, contribuant ainsi à l’émergence de nouvelles écritures pour enfants. (mise à jour: 2010-04-19)

  2. G_gaudreault_bio

    Gervais Gaudreault

    mise en scène

    Gervais Gaudreault est cofondateur et codirecteur artistique de la compagnie de théâtre le Carrousel avec la dramaturge Suzanne Lebeau. Partenaires en création, ils ont donné naissance à un imposant répertoire d’oeuvres originales considérées, au Québec et à l’étranger, comme des repères importants dans l’histoire du théâtre pour jeune public. Jusqu’à ce jour, le Carrousel compte près de 40 tournées à travers le monde et a participé à 45 festivals internationaux. Parallèlement, Gervais Gaudreault réalise des mises en scène de spectacles grand public, dont Baby blues de Carole Fréchette (Théâtre d’Aujourd’hui, 1991), et plus récemment Le Cid de Corneille (Théâtre du Trident). La saison dernière, on lui doit la mise en scène du texte de François Godin présenté en ouverture de la saison du Théâtre d’Aujourd’hui, Je suis d’un would be pays. Il a aussi mis en scène le texte de Michel Vinaver, Dissident, il va sans dire, pour les Tréteaux de Haute Alsace de Mulhouse et a repris Nous étions une fois… pour le Théâtre Douze à table, un montage fait de performances à être jouées dans un lieu non théâtral. Pédagogue chevronné, Gervais Gaudreault enseigne les techniques vocales dans diverses écoles où il dirige également des exercices publics. (mise à jour: 2010-04-19)

  3. E_dionne_bio

    Emilie Dionne

    interprétation

    Diplômée en interprétation de l’Option-Théâtre du Collège Lionel-Groulx en 2001, Emilie Dionne participe dès sa sortie de l’école à la création au Carrousel de Petit Pierre, une pièce de Suzanne Lebeau (m.e.s. Gervais Gaudreault) qu’elle interprète plus de 200 fois en français et en espagnol, au Québec, en France, en Suisse, en Espagne et au Mexique. Emilie Dionne poursuit sa formation sur la voix et l’alexandrin en suivant un stage auprès de Gervais Gaudreault et elle est invitée par les metteurs en scène Luce Pelletier, Normand Chouinard, Martine Beaulne et Marc Béland à se joindre à leurs créations. Elle incarne Hermione dans Oreste (m.e.s. Luce Pelletier, Théâtre de l’Opsis), Marguerite dans L’Hôtel du libre-échange de Feydeau (m.e.s. Normand Chouinard, Théâtre du Nouveau Monde) ainsi que les premiers rôles de Kit dans Top girls de Caryl Churchill (m.e.s. Martine Beaulne, Espace Go) et Marguerite dans La petite scrap de Dominick Parenteau-Leboeuf (m.e.s. Marc Béland, Théâtre Petit à Petit). Au cinéma, elle est de La vie secrète des gens heureux de Stéphane Lapointe et à la télévision, elle fait partie de Rumeurs III et de L’héritière de Grande Ourse. (mise à jour: 2010-04-19)

  4. S_rene_bio

    Sébastien René

    interprétation

    Après sa sortie de l’École nationale de théâtre du Canada en 2006, Sébastien René poursuit son apprentissage du jeu devant la caméra à l’Atelier Danielle Fichaud. Dès sa première année sur la scène professionnelle, il se démarque dans Titus Andronicus (m.e.s. Jean Asselin) à l’Espace libre, ainsi que dans Roméo et Juliette de Shakespeare (m.e.s. Daniel Paquette) à la salle Fred-Barry, mais c’est avec la pièce Terre océane de Daniel Danis (m.e.s. Gill Champagne) présentée au Théâtre d’Aujourd’hui, au Théâtre du Trident ainsi qu’en tournée en France qu’il se fait véritablement connaître du grand public dans le rôle de Gabriel. Il tourne également dans les écoles secondaires du Québec avec IndianaJob, en plus de faire partie de la distribution de Nous étions une fois…, un spectacle mis en scène par Gervais Gaudreault. Sébastien René fait ses premiers pas à la télévision dans Les hauts et les bas de Sophie Paquin, C.A. et Stan et ses stars. Le jeune acteur participe aussi au vidéoclip Le colombarium du chanteur Pierre Lapointe et au court-métrage Next floor de Denis Villeneuve, en plus d’être de la distribution des longs métrages Le grand départ de Claude Meunier et L’âge des ténèbres de Denys Arcand. (mise à jour: 2010-04-19)

  5. L_roy_bio

    Lise Roy

    interprétation

    Lise Roy a fait le Conservatoire d’Art dramatique de Montréal et fréquenté les Ateliers Warren Robertson. Elle a participé à plusieurs téléséries populaires dont Destinée I et II, Un homme mort, Les Invincibles, Vice caché I et II, Grande Ourse II, La vie, la vie. On l’a vue au cinéma dans Le secret de ma mère, Les invasions barbares, Sur le seuil et Nous n’irons plus au bois. Elle a reçu le prix Gemini pour la meilleure actrice dans un rôle de soutien pour The Boys of St-Vincent et obtient une mise en nomination pour son interprétation de Miss Lafleur dans Children of my Heart. Au théâtre, elle a joué, entre autres, dans Le bruit des os qui craquent (m.e.s. Gervais Gaudreault), Marie Stuart (m.e.s. d’Alexandre Marine), My Fair Lady (m.e.s. de Denise Filiatrault), Top Girls (m.e.s. de Martine Beaulne), Apasionada / La Casa Azul, La géométrie des miracles (m.e.s. de Robert Lepage), La route de la Mecque (m.e.s. de Claude Poissant) et Six personnages en quête d’auteur (m.e.s. d’André Brassard). (mise à jour: 2010-04-19)

  6. S_capistran_lalonde_bio

    Stéphanie Capistran-Lalonde

    assistance à la mise en scène

    Depuis sa sortie de l’École nationale de théâtre, Stéphanie Capistran-Lalonde a fait l’assistance à la mise en scène et la régie de plusieurs spectacles, principalement des créations, avec les metteurs en scène Marie-Thérèse Fortin, Geoffrey Gaquère, Claude Poissant, Martin Faucher, Éric Jean, Olivier Kemeid, Jean-Frédérique Messier, Gervais Gaudreault, Louise Marleau, Daniel Brière, Arianna Bardesono et Denise Guilbault. Elle est cofondatrice de la compagnie Trois Tristes Tigres et y a assuré la coconception et la régie de plusieurs spectacles, dont les Cabarets CLIM, Les lettres arabes et L’Énéide. Elle a travaillé les textes d’auteurs contemporains, comme Fanny Britt, Emmanuelle Jimenez, Jennifer Tremblay, Olivier Kemeid, Olivier Choinière, Michel-Marc Bouchard, Larry Tremblay, Alexis Martin, François Godin, Suzanne Lebeau et Lise Vaillancourt. En danse, elle était de l’équipe de la création Trois territoires quotidiens d’Estelle Clareton, Harold Rhéaume et Catherine Lafrenière à l’Agora de la danse. Elle fait également de la direction de production. (mise à jour: 2011-03-25)

  7. John_doe_gros

    Stéphane Longpré

    décor

    FORMATION École nationale de théâtre (2002) & THÉÂTRE : SCÉNOGRAPHIE Souliers de sable de Suzanne Lebeau & Le pays des genoux de Geneviève Billette (m.e.s. Gervais Gaudreault, Théâtre le Carrousel) & Ombre (texte et m.e.s. Stéphanie Jasmin, Ubu compagnie de création) & Bureaux (texte et m.e.s. Alexis Martin, Nouveau Théâtre Expérimental) & Le voleur d’ombres de Richard Blackburn et Pascale Rafie (m.e.s. Richard Blackburn, Théâtre de la Dame de Cœur) & Hansel et Gretel (adaptation Shirley Barrie, m.e.s. Lib Spry, Geordie Productions) & ASSISTANCE À LA SCÉNOGRAPHIE Oncle Vania d’Anton Tchekhov (m.e.s Yves Desgagnés, Compagnie Jean Duceppe) & Babylone (création, m.e.s. et chorégraphie Paula de Vasconcelos, Pigeons International) & Les reines de Normand Chaurette & Nous étions assis sur le rivage du monde de José Pliya & Le moine noir d’Anthon Tchekhov & Quelqu’un va venir de Jon Fosse & La fin de Casanova de Marina Tsvetaïeva (m.e.s. Denis Marleau, Ubu compagnie de création) (mise à jour: 2010-05-07)

  8. 0_jane_doe_bio

    Dominique Gagnon

    éclairages

    Dominique Gagnon est conceptrice d’éclairage depuis 1975 & THÉÂTRE : CONCEPTION D’ÉCLAIRAGE Macbeth adapté par Michel Garneau (m.e.s. Roger Blay, Théâtre de la Manufacture) & Merz opéra d’après Kurt Schwitters (textes et m.e.s Denis Marleau, Ubu compagnie de création) & Ubu cycle d’Alfred Jarry (m.e.s. Denis Marleau, Ubu compagnie de création) & Oulipo show (montage de textes et m.e.s. de Denis Marleau, Ubu compagnie de création) & Petit Pierre & Contes d’enfants réels & L’ogrelet & Contes du jour et de la nuit & Souliers de sable & Salvador : la montagne, l’enfant et la mangue de Suzanne Lebeau (m.e.s. Gervais Gaudreault, Le Carrousel) & Le pays des genoux de Geneviève Billette (m.e.s. Gervais Gaudreault, Le Carrousel) & Petit navire de Normand Chaurette (m.e.s. Gervais Gaudreault, Le Carrousel) & Le Cid de Pierre Corneille (m.e.s. Gervais Gaudreault, Théâtre du Trident) & PRIX Masque de la conception d’éclairage pour L’Ogrelet (1999) (mise à jour: 2010-05-04)

  9. 0_jane_doe_bio

    Dominique Gagnon

    régie des éclairages

    Dominique Gagnon est conceptrice d’éclairage depuis 1975 & THÉÂTRE : CONCEPTION D’ÉCLAIRAGE Macbeth adapté par Michel Garneau (m.e.s. Roger Blay, Théâtre de la Manufacture) & Merz opéra d’après Kurt Schwitters (textes et m.e.s Denis Marleau, Ubu compagnie de création) & Ubu cycle d’Alfred Jarry (m.e.s. Denis Marleau, Ubu compagnie de création) & Oulipo show (montage de textes et m.e.s. de Denis Marleau, Ubu compagnie de création) & Petit Pierre & Contes d’enfants réels & L’ogrelet & Contes du jour et de la nuit & Souliers de sable & Salvador : la montagne, l’enfant et la mangue de Suzanne Lebeau (m.e.s. Gervais Gaudreault, Le Carrousel) & Le pays des genoux de Geneviève Billette (m.e.s. Gervais Gaudreault, Le Carrousel) & Petit navire de Normand Chaurette (m.e.s. Gervais Gaudreault, Le Carrousel) & Le Cid de Pierre Corneille (m.e.s. Gervais Gaudreault, Théâtre du Trident) & PRIX Masque de la conception d’éclairage pour L’Ogrelet (1999) (mise à jour: 2010-05-04)

Le bruit des os qui craquent est une création de la compagnie de théâtre Le Carrousel et du Théâtre d’Aujourd’hui, en coproduction avec le Théâtre Jean Vilar de Vitry-sur-Seine et la Fédération d’Associations de Théâtre Populaire (France).

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Remerciements : Nous tenons à remercier Amisi Mungo Serge, Yaoundé Mulamba Nkita, Gilbert Meyer, Françoise Villaume, l’Espace Masolo, le GRIP, le CEAD, ainsi que les équipes du Théâtre de la Ville, du Théâtre d’Aujourd’hui et du Carrousel pour leur précieuse collaboration.

Crédits photos : Photo(s) de production : François-Xavier Gaudreault / Lise Roy : Bernard Préfontaine / Emilie Dionne : Izabel Zimmer / Suzanne Lebeau, Gervais Gaudreault : Josée Lambert / Stéphanie Capistran-Lalonde : Vincent Champoux / Sébastien René : Maxime Côté

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