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Cantate de guerre

Larry Tremblay

une création du Théâtre d’Aujourd’hui

Salle principale

du 20 septembre au 15 octobre 2011

Larry Tremblay lauréat du Prix Michel-Tremblay

  1. L_tremblay_tn
    texte
  2. M_beaulne_tn
    mise en scène
  3. P_ahmarani_tn
    interprétation
  4. M_ahooja_tn
    interprétation
  5. A_elaaziz_tn
    interprétation
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    interprétation
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    interprétation
  8. P_racine_tn
    interprétation
  9. D_roy_tn
    interprétation

Création

  1. mise en scène Martine Beaulne
  2. assistance à la mise en scène et régie Stéphanie Capistran-Lalonde
  3. costumes Daniel Fortin
  4. éclairages Claude Cournoyer
  5. musique originale Ludovic Bonnier
  6. accessoires Julie Measroch
  7. maquillages et coiffures François Cyr
  8. conseiller au mouvement Huy Phong Doan
  9. collaborateur au décor Éric Olivier Lacroix

Durée

environ 1 heure

Résumé

Un père apprend la haine à son fils pour en faire un soldat. Mais le mot soldat a-t-il encore son sens ici? Le désir d’éliminer l’autre jusqu’à la détresse, jusqu’à l’épuisement, nous oblige à questionner le sens réel de l’humanité. De quoi est fait l’homme? Jusqu’où peut-il aller dans sa quête insensée de puissance? Le fils peut-il encore regarder le père avec amour?

Extraits de critiques

« Larry Tremblay remporte l’un des paris qu’il s’était lancés en écrivant Cantate de guerre : faire sentir l’intolérance et la violence à travers les mots seulement. Sous la direction habile de Martine Beaulne, ils font naître des images enfouies en nous et frappent de plein fouet. Dans la bouche de Paul Ahmarani, stupéfiant d’humanité dans ce rôle odieux, ils sonnent parfois carrément comme [des] coups de poing… »
Alexandre Vigneault, La Presse

« C’est une oeuvre puissante, hypnotisante, douloureuse. »
Karyne Lefebvre, Bouillant de culture, Radio-Canada (40:22)

« Paul Ahmarani est vraiment extraordinaire.»
Elsa Pépin, Voir, Télé-Québec

« C’est extrêmement intéressant […] c’est rugueux, c’est brutal, ça arrive comme une enfilade de coups de mitraillette. […] Très belle mise en scène de Martine Beaulne. [Mikhaïl Ahooja] est une véritable découverte. »
Annie-Soleil Proteau, C’est bien meilleur le matin, Radio-Canada

« Avec Cantate de guerre, Larry Tremblay accouche d’un très grand texte théâtral qui parle de la mécanique de la haine : dur, viscéral, et sans compromis. […] À la composition incroyablement habitée de Paul Arhamani, s’ajoute un impeccable travail généreux et fraternel des comédiens formant le chœur. »
Yves Rousseau, LeQuatrième.com

« Avec un vocabulaire qui ne craint pas la laideur et la vulgarité, Larry Tremblay sait faire naître cet état d’urgence sans se complaire dans le pathos. Son écriture sait creuser dans la douleur tout en apportant une réflexion pertinente. Dans son heureuse fusion entre l’émotion et la pensée, elle retrace les contours entre l’engagement et la poésie. […] Entièrement masculine, la distribution se révèle d’une grande intensité. La figure paternelle interprétée par Paul Ahmarani surprend par son jeu nuancé alors que le fils donne à Mikhaïl Ahhoja de beaux instants de dilemme intérieur. Le quintette porte avec force tout le poids de la sauvagerie et la dureté d’une civilisation estropiée. »
Olivier Dumas, Montheatre.qc.ca

« Ahmarani joue un excellent professeur de guerre pris à son propre piège, déchiré entre la cruauté et la douleur, étranglant son humanité jusqu’à ce qu’elle le submerge.»
Elsa Pépin, Voir

Nous est un autre

La guerre consiste à se débarrasser de l’autre. Et l’autre consiste à ne pas être moi. Surtout pas moi. Et pourtant… nous sommes tous l’autre pour un autre qui n’est pas nous. La guerre : cercle fait d’aveuglement qui se resserre sur lui-même jusqu’à l’étouffement. Pourquoi la faisons-nous? Pour de la terre, du pétrole, une idée. Pour rien, finalement, quand ceux qui s’entretuent, vidés et déshumanisés, ont oublié la raison de leur acharnement. La guerre, quand elle se fait ailleurs devient un spectacle pour ceux qui ne la font pas. Pour ceux qui s’enfoncent dans un sentiment d’impuissance ou s’étourdissent dans un sentiment d’indifférence. Mais il y a ceux et celles qui en témoignent au risque de leur vie. C’est la lecture du livre d’Anna Politkovskaïa – Tchétchénie, le déshonneur russe – qui m’a amené à écrire Cantate de guerre et à m’interroger sur les rapports entre la guerre et le théâtre. Un livre dur, cru, qui évite manichéisme et leçon de morale à bon marché.

Comment le théâtre peut-il témoigner des guerres ethniques dont les motivations se perdent dans le bruit de la globalisation? Comme un journaliste de guerre? En étant sur le terrain? En montrant? En analysant les raisons du conflit? En témoignant de l’absurdité de la haine? La scène est le terrain du théâtre. C’est un lieu chaud où la parole mise sur le pouvoir rythmique des mots pour donner aux personnages leur poids de sang et de chair. Sans nommer une guerre, une idéologie, un Dieu, un parti, sans montrer du doigt un uniforme en particulier, Cantate de guerre dénonce l’engrenage de la haine raciale. La frontière entre le monde réglementé du soldat et celui du tortionnaire, du mercenaire, de l’intégriste ou du génocidaire tend à s’effacer dans le contexte actuel où le partage des richesses est de plus en plus inégal. Cantate de guerre porte sur la cruauté de la guerre et sur la transmission de la violence. Un père apprend la haine à son fils pour en faire un soldat. Mais le mot soldat a-t-il encore son sens ici? Le désir d’éliminer l’autre jusqu’à la détresse, jusqu’à l’épuisement, nous oblige à remettre en question le sens réel de l’humanité. De quoi est fait l’homme? Jusqu’où peut-il aller dans sa quête insensée de puissance? Le fils peut-il encore regarder le père avec amour?

Larry Tremblay

« Arrache, salaud, l’empreinte de ta main sur ma tête d’enfant »

Cantate de guerre fut, pour moi, dès sa première version un véritable coup de cœur, car la langue poétique et rythmique de Larry Tremblay proposait déjà une musicalité originale pour incarner la violence inhérente à un contexte de guerre. La version actuelle présente une pièce forte et pertinente par son propos tragique, unique par sa langue concise et ciselée, fascinante par son aspect choral, percutante par son actualité.

Larry Tremblay met habilement en scène la culture d’une haine atavique. Un soldat, brisé par une fatigue morale et physique, vit un effondrement. Une nuit de prise et de crise de conscience initiée par la mémoire de son fils qui surgit en présence du fils de l’ennemi. Véritable jeu de miroir qui interroge les fondements de la transmission.

C’est aussi une pièce sur la banalisation du mal, la déshumanisation de l’homme dans notre monde actuel. Ce que l’homme fait à l’homme… Nous recevons les mots de la colère, les sonorités de l’intolérance nichées, depuis des siècles, au tréfonds de la rage. Un lieu où la vie disparaît pendant que l’homme est vivant ou mort-vivant. Nous sommes témoins de l’insoutenable légèreté de la cruauté en temps de guerre, des abus intimes et politiques, du viol des femmes et, par conséquent, de la volonté d’extermination d’une race.

Comme peuple, même éloigné de ces terres minées, a-t-on une responsabilité face à ces atrocités?
Le temps est à la réflexion…

Martine Beaulne

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Les Curiosités de Larry Tremblay

Les Curiosités ont eu lieu à l’issue de la représentation du mardi 27 septembre 2011. Elles ont réuni autour de Marie-Christine Lesage, dramaturge et animatrice de l’événement : Georges Leroux, philosophe, Émilie Martz-Kuhn, doctorante en littérature et arts de la scène et de l’écran et Larry Tremblay, auteur.

Biographies

  1. L_tremblay_bio

    Larry Tremblay

    texte

    Larry Tremblay a publié près d’une trentaine de livres comme auteur dramatique, poète, romancier et essayiste. Ses pièces, traduites dans une douzaine de langues, ont été produites dans de nombreux pays. En 2006, quatre de ses pièces sont présentées sur les scènes montréalaises dont La hache qu’il met en scène au Théâtre de Quat’Sous et qui récolte trois nominations au Gala des Masques 2006. En 2007, il partage la scène avec Carl Béchard dans deux de ses textes (Le déclic du destin et Le problème avec moi) sous la direction de Francine Alepin (une production d’Omnibus). En 2008, Abraham Lincoln va au théâtre est créée à l’Espace Go dans une mise en scène de Claude Poissant (Théâtre Pàp). Elle est en nomination pour la production de l’année 2007-2008 à Montréal (Prix de l’Association des critiques de théâtre du Québec). Sa pièce The Dragonfly of Chicoutimi est recréée au Festival TransAmériques (FTA) de 2010 dans une mise en scène de Claude Poissant. En 2011, Cantate de guerre (Prix SACD et Prix Michel-Tremblay 2012) ouvre la saison du Centre du Théâtre d’Aujourd’hui à Montréal dans une mise en scène de Martine Beaulne. En 2012, il publie Le Christ obèse, roman salué par la critique. L’enfant matière est créée la même année à Québec dans une mise en scène de Christian Lapointe, une production du Théâtre Blanc. Son roman L’orangeraie, publié en octobre 2013, est actuellement finaliste au Prix des Libraires du Québec. Larry Tremblay est professeur associé à l’École supérieure de théâtre de l’Université du Québec à Montréal où il a enseigné le jeu et l’écriture dramatique jusqu’en 2009. (mise à jour: 2014-05-05)

  2. M_beaulne_bio

    Martine Beaulne

    mise en scène

    Comédienne de formation, Martine Beaulne poursuit depuis plusieurs années une carrière triple de comédienne, de metteure en scène et de professeure. Diplômée du Conservatoire d’art dramatique en 1975, elle débute comme membre et fondatrice du Théâtre Parminou. Pendant neuf ans, elle crée et joue plus de vingt cinq spectacles au Québec, au Canada, en France et en Afrique. Par la suite, elle participe comme comédienne à plusieurs productions avec le Théâtre des gens d’en Bas, le Nouveau Théâtre Expérimental, le Théâtre du Sang-neuf, le Théâtre populaire du Québec et le Théâtre du Nouveau Monde. Elle a poursuivi sa formation en théâtre au Japon, avec le groupe de danse butoh Dairakudakan, le théâtre Tenkei et maître Nognuchi, en Italie avec Giovanni Poli et au Danemark avec Eugenio Barba. À titre de metteure en scène, Martine Beaulne crée de nombreuses pièces dont certaines au Théâtre d’Aujourdhui, Marina, le dernier rose aux joues (1993) de Michèle Magny, une adaptation de l’œuvre de Marina Tsvetaeva, Ogre de Larry Tremblay (1998), Un carré de ciel de Michèle Magny (2004), Martine Beaulne est professeure à l’École supérieure de théâtre de l’UQÀM depuis 1993. Elle a été plusieurs fois boursière du Conseil des arts du Canada et du Conseil des arts et des lettres du Québec. Plusieurs de ses productions ont été nominées et ont reçu des prix de l’Académie québécoise du théâtre, d’Unima Association et un Gémeaux pour sa réalisation d’Albertine, en cinq temps. Elle a publié à l’automne 2004, chez Leméac, collection Écritoire, un essai sur la mise en scène intitulé Le passeur d’âmes qui lui a valu une nomination au prix Victor-Barbeau de l’Académie des lettres du Québec. (mise à jour: 2011-04-06)

  3. P_ahmarani_bio

    Paul Ahmarani

    interprétation

    Diplômé du Conservatoire d’art dramatique de Montréal en 1993, Paul Ahmarani est un acteur polyvalent aux multiples facettes. Au théâtre, la liste des metteurs en scène avec qui il a travaillé est impressionnante: Jean Asselin, Peter Batakliev, Martine Beaulne, Sylvain Bélanger, Denise Guilbault, Brigitte Haentjens, Gregory Hlady, Florent Siaud, Michel Lemieux, Alexandre Marine, Denis Marleau, Wajdi Mouawad et Victor Pilon. Sous leur férule, il participe, entre autres, aux productions suivantes : Au cœur de la rose de Pierre Perreault, Blasté de Sarah Kane, Cantate de guerre de Larry Tremblay, Cœur de chien de Mikhaïl Boulgakov, La noce de Bertold Brecht, La tempête de Shakespeare , La trappe d’Agatha Christie, Le mouton et la baleine d’Ahmed Ghazal, L’enclos de l’éléphant d’Étienne Lepage, L’exécuteur 14 d’Adel Hakim, Manhattan Medea de Denise Guilbault, Woyzech de Georg Büchner, La cerisaie de Tchekhov. Dernièrement au Prospero il était des pièces Illusions d’Ivan Viripaev et Le joueur de Fédor Dostoïevski. Les cinéphiles l’adorent. À preuve, il rafle 2 JUTRA pour ses rôles principaux dans La moitié gauche du frigo ainsi que pour Congorama réalisés par Philippe Falardeau. Il interprète d’autres grands rôles dans deux films de Sébastien Rose, Comment ma mère accoucha de moi pendant sa ménopause et La vie avec mon père. Il est aussi des longs-métrages Guibord s’en va-t-en guerre de Philippe Falardeau, Le Marais de Kim Nguyen, Un capitalisme sentimental d’Olivier Asselin et Mars et avril de Martin Villeneuve. Nous le verrons en 2016 dans le film Le cyclotron d’Olivier Asselin. Au petit écran, on le remarque dans La galère, Toute la vérité, Trauma, Bunker, La job& ([(piece)The Office%]). Aussi, il incarne Philippe Desforges dans 30 vies, l’Inspecteur Schmitt dans la série pour adolescents L’appart du 5e et en 2015 il décroche le rôle de François Beaudry dans Unité 9. (mise à jour: 2016-04-01)

  4. M_ahooja_bio

    Mikhaïl Ahooja

    interprétation

    Finissant du Conservatoire d’art dramatique de 2010, Mikhail Ahooja a pu goûter aux planches pour la première fois lors du spectacle Poésie, sandwichs et autres soirs qui penchent de Louis Mauffette présenté à Montréal ainsi qu’aux Francophonies de Limoges. Peu de temps après, il a été de la distribution de La chambre bleue sous la direction de Patricia Nolin. Cette année, en plus de Cantate de guerre, il joue dans la pièce Il Campiello en tournée à travers le Québec. À la télévision, il a dès sa sortie du conservatoire, décroché un rôle dans la série jeunesse Tactik. Depuis, il fait aussi partie des distributions des séries Mauvais karma, Les Rescapés II, Toute la vérité et Penthouse 5-0. Passionné d’improvisation, il est également très actif dans ce milieu. (mise à jour: 2011-04-07)

  5. A_elaaziz_bio

    Abdelghafour Elaaziz

    interprétation

    Abdelghafour Elaaziz est issu de l’Institut supérieur d’art dramatique et d’animation culturelle à Rabat. Au Maroc, il joue avec la compagnie Arajouz dans Tente ta chance avec le requin, mise en scène par Alaa Kaddari. Il joue aussi avec la Troupe régionale de Rabat dans la pièce Ha Bnadam, une adaptation de Homme pour homme de Berthold Brecht, mise en scène par Mohammed Zouhir (prix de la mise en scène aux Journées théâtrales de Carthage 2001). En 2003, il devient lauréat de l’Atelier Volant, un dispositif de formation et création au sein du Théâtre national de Toulouse. Avec ce Théâtre, il joue dans La nuit poème – Fernando Pessoa mise en scène de Jaques Nichet et Pylade de Pasolini, mise en scène par Sébastien Bournac. Abdelghafour incarne aussi un rôle dans L’héritier de village de Mariveaux avec la compagnie Tabula Rasa. À Paris, on a pu le voir dans une production du Théâtre Paris-Villette dans Des voix qui s’embrassent, textes de John Milton Syng mis en scène par Frederick Leidgenz. En 2006, il s’installe à Montréal et participe au film Le banquet de Sébastien Rose et joue dans la pièce Couloir et chambres de Minyana, mise en scène par André-Marie Coudou. En 2009, il joue dans Truth and Treason de Rahul Varma, mise en scène par Arianna Bardesono. Il joue aussi dans le film Incendies de Denis Villeneuve, une adaptation de la pièce au même titre de Wajdi Mouawad. Le film est nominé aux Oscars dans la catégorie du meilleur film étranger. (mise à jour: 2011-04-07)

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    Frédéric Lavallée

    interprétation

    Diplômé en 2003 de l’École Supérieure de Théâtre de l’UQAM, Frédéric Lavallée amorce sa carrière professionnelle en Suisse dans la Trilogie des Pièces de guerre d’Edward Bond, présenté en septembre 2003 au théâtre Vidy-Lausanne, dans une mise en scène d’Armand Deladoëy et repris à Montréal, en janvier 2005, à l’Usine C. Depuis sa sortie, il collabore régulièrement avec le Groupe La Veillée, notamment avec les productions : Démons de Lars Norèn en 2004, Ferdyduke de Witold Gombrowicz en 2004 et 2006, Amerika, suite de Biljana Srbljanovic en 2005 et La Preuve ontologique de mon existence de Joyce Carol Oates en 2013. Sous la direction de Gregory Hlady, il crée les spectacles Cœur de chien de Mikhaïl Boulgakov en 2009 et La Noce de Bertold Brecht en 2010 et 2011. De plus, il est de la création du texte de Larry Tremblay Cantate de guerre présenté au Théâtre d’Aujourd’hui en 2011, dans une mise en scène de Martine Beaulne. Cet automne, il était de la tournée européenne du spectacle Ainsi Parlait d’Étienne Lepage et de Frédérick Gravel. Il collabore pour la troisième fois avec Philippe Cyr, après Les Escaliers du Sacré-Cœur en 2007 et Mère courage et ses enfants en 2011. (mise à jour: 2015-03-02)

  7. M_lepage_bio

    Mathieu Lepage

    interprétation

    Finissant en 2007 de l’École supérieure de théâtre de l’UQÀM, profil interprétation, il est de la distribution de Quelqu’un pour veiller sur moi du Théâtre de l’Ingérence, dans Bang Bang Love des Berbères Mémères, dans Eddy F. de pute, Artères parallèles, Noces de sang et Gunshot de Lullawest présentés au Théâtre Prospero. Improvisateur d’expérience, il joue dans plusieurs ligues montréalaises, dont la LNI et la LIM et participe à quatre tournées européennes avec la LIQA. Il est membre fondateur du groupe Les Néos – Théâtre néo-futuriste et également directeur artistique de Créations UNThéâtre. En 2010, il incarnait le rôle de Willie dans le film Gerry réalisé par Alain Desrochers dont la sortie est prévue à l’été 2011. (mise à jour: 2011-04-07)

  8. P_racine_bio

    Philippe Racine

    interprétation

    À peine diplômé du Conservatoire d’art dramatique de Montréal (2003), il cofonde Qui Va Là où se concentre sa vision d’un art engagé, réfléchi et sensible au service de la collectivité (Toutou Rien, La tête blanche, La fugue). Par ailleurs, il est notamment de la distribution de Coma Unplugged au Théâtre La Licorne (gagnant du Masque production de l’année/Montréal), de La leçon d’histoire au Théâtre Jean-Duceppe dans une mise en scène de Serge Denoncourt, de Chantefable, un spectacle de marionnettes pour enfants du Théâtre de l’Illusion et de Baobab du Théâtre Motus. Il a incarné Macbeth pour The Other Theatre. (mise à jour: 2011-04-07)

  9. D_roy_bio

    Denis Roy

    interprétation

    Le parcours professionnel de Denis Roy compte plusieurs collaborations au cinéma, à la télévision et au théâtre. On l’a vu à l’Espace GO dans Gertrude (Le cri) et Les feluettes et à La Licorne dans la pièce L’affaire Dumouchon, dirigée par Martin Faucher, avec lequel il a aussi travaillé dans Les quatre morts de Marie. Il a été également de (Compagnie Jean Duceppe), Les bonbons qui sauvent la vie (Compagnie Jean Duceppe), Lorenzaccio (TDP), Un fil à la patte (Théâtre du Rideau Vert), La tempête (Théâtre du Rideau Vert) et La vie est un songe (TNM). En 2005, il a joué dans la reprise de Les palmes de M. Shultz (Juste pour rire). Plus récemment, il a joué à la Compagnie Jean Duceppe dans les pièces Amadeus et Une partie avec l’empereur ainsi qu’au TNM dans L’Opéra de quat’sous. Il a aussi été de la distribution de la pièce Une maison propre (Théâtre de l’Opsis). À la télévision, mentionnons ses performances dans Le cœur découvert, Haute surveillance et Sous le signe du lion. (mise à jour: 2011-04-07)

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    Stéphanie Capistran-Lalonde

    assistance à la mise en scène et régie

    Stéphanie Capistran-Lalonde est principalement reconnue pour son travail d’assistance à la mise en scène. Depuis sa sortie de l’École nationale de théâtre, elle a assuré l’assistance et la régie de plusieurs créations, avec les metteurs en scène Martine Beaulne, Daniel Brière, Olivier Choinière, Frédéric Dubois, Geoffrey Gaquère, Gervais Gaudreault, Marie Gignac, Martin Faucher, Marie-Thérèse Fortin, Olivier Kemeid, Jean-Frédérique Messier, Claude Poissant et Catherine Vidal. Elle codirige la compagnie de création Trois Tristes Tigres et y a assuré la conception et la régie de plusieurs spectacles, dont les récents Five Kings, l’histoire de notre chute et Moi, dans les ruines rouges du siècle. Elle a travaillé les textes d’auteurs contemporains comme Fanny Britt, Michel-Marc Bouchard, Olivier Choinière, Carole Fréchette, François Godin, Suzanne Lebeau, Emmanuelle Jimenez, Olivier Kemeid, Alexis Martin, Jean-Frédérique Messier, Jennifer Tremblay, Larry Tremblay et Lise Vaillancourt. Régulièrement, elle travaille en tant qu’assistante et régisseure sur les créations du Centre du Théâtre d’Aujourd’hui, comme Ennemi Public et Furieux et désespérés. (mise à jour: 2016-03-21)

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    Marie-Christine Lesage

    dramaturgie

    Marie-Christine Lesage est professeure à l’École supérieure de théâtre de l’UQÀM depuis 2009. Auparavant, elle a été responsable des activités internationales au Centre des auteurs dramatiques (CEAD) et Maître de conférences associé à l’Institut d’études théâtrales de l’Université de Paris III. Elle a publié dans diverses revues et livres collectifs sur la dramaturgie et la scène contemporaine. (mise à jour: 2011-04-07)

  12. A_labissonniere_bio

    Anick La Bissonnière

    décor

    Parce qu’elle a d’abord reçu une formation à l’Université de Montréal et à Lausanne en architecture, qu’elle travaille dans ce domaine auprès d’agences, participant à divers projets depuis plusieurs années, Anick La Bissonnière envisage la scène de théâtre non pas comme le réceptacle d’un simple décor, mais bien comme un espace à investir et à construire, qui devient un élément hautement signifiant dans la représentation. Depuis 1993, elle a conçu les scénographies de plus d’une quarantaine de spectacles, en travaillant entre autres, auprès d’Anne-Marie Théroux (Tsuru, Carbone 14/Théâtre en l’air, 1999), André Brassard (Les mains d’Edwidge au moment de la naissance, Théâtre d’Aujourd’hui, 1999), Gilles Maheu (Silences et cris, Carbone 14, 2001), Robert Dion (Moi, moi, moi, DynamO, 2002) ou encore Denise Guilbault, Michel Lemieux et Victor Pilon (La tempête, TNM/4dArt, 2004). Elle a aussi collaboré à de nombreux spectacles d’Omnibus en créant notamment les scénographies du Précepteur (1994) et de la Baronne et la truie (1998). Elle forme, de plus, avec Brigitte Haentjens, depuis 1999, un tandem de création qui a offert des spectacles témoignant d’une grande complicité artistique. De Marie Stuart (TNM, 1999) à Vivre (Sibyllines, 2007), en passant par les magnifiques Mademoiselle Julie (Espace GO, 2001), Hamlet-machine (Sibyllines, 2001), L’Éden Cinéma (Sibyllines, 2003), Farces conjugales (TRV, 2003), Médée-Matériau (Sibyllines, 2004), La cloche de verre (Quat’Sous/Sibyllines, 2004), Blasté (Sibyllines, 2008) et Woyzeck (Sibyllines, 2009) et Douleur exquise (Quat’sous/Sibyllines, 2010), elle impose sa signature singulière et forge pour les textes auxquels s’intéresse Haentjens des univers scéniques aux lignes pures, dépouillés et immaculés, qui intègrent des surfaces translucides et où la lumière souvent crue découpe et construit les espaces dans lesquels évoluent les acteurs. Depuis 2003, elle donnait des cours à la maîtrise en architecture à l’UdM avant d’être nommée à l’École supérieure de théâtre de l’UQÀM. Après avoir été retenue parmi les finalistes du prestigieux prix Siminovitch en 2006 et en 2009, elle s’est vue honorée parmi l’élite mondiale à la Quadriennale de Prague. [Adapté d’un texte signé Hélène Jacques, extrait du Dictionnaire des artistes québécois.] (mise à jour: 2011-04-06)

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    Claude Cournoyer

    éclairages

    Diplômé de l’École nationale de théâtre du Canada, Claude Cournoyer se distingue dans plusieurs arts de la scène. Pour le théâtre, il a travaillé avec Brigitte Haentjens pour Sibyllines : Woyzek de Georg Büchner, Vivre de Brigitte Haentjens d’après Virginia Woolf, Tout comme elle de Louise Dupré, Médée-Matériaux de Heiner Müller et La cloche de verre de Sylvia Plath présenté au Théâtre de Quat’sous. Pour ce dernier, il a aussi créé la lumière pour Les morb(y)des de Sébastien David et Faire des enfants d’Éric Noel mise en scène par Gaétan Paré, Mort de peine d’Yvan Bienvenue mise en scène par Louis Bélanger, La hache écrit et mis en scène par Larry Tremblay ainsi que Comme en Alaska de Harold Pinter mise en scène par Estelle Clareton. Chez Duceppe, il a conçu la lumière pour Les muses orphelines de Michel-Marc Bouchard, mise en scène par Martine Beaulne ainsi que La leçon d’histoire d’Alan Bennett mise en scène par Serge Denoncourt. Au TNM, il signa la conception pour Le dieu du carnage de Yasmina Reza, Huis-clos de Jean-Paul Sartre, La petite pièce en haut de l’escalier de Carole Fréchette et Antigone de Sophocle tous mise en scène par Lorraine Pintal avec qui il réalisera aussi la lumière de Madame Louis XIV au Théâtre du Rideau-Vert. On retrouve ses lumières dans l’opéra Wozzeck d’Alban Berg dirigé par Yannick Nézet-Séguin. Au Théâtre d’Aujourd’hui, il a créé la lumière pour Cantate de guerre de Larry Tremblay mise en scène de Martine Beaulne ainsi que La Liste de Jennifer Tremblay mise en scène de Marie-Thérèse Fortin. Pour la variété, il a conçu les éclairages des spectacles d’humour de Valérie Blais, Pierre Hébert, Dorice Simon, André Sauvé, Denis Drolet, Jean-François Mercier, Jean-Thomas Jobin, Louis-José Houde, Patrick Groulx, Sylvain Larocque, Alex Perron, Marie-Lise Pilote, Daniel Lemire ainsi que ceux de l’opéra folk Un éternel hiver de la chanteuse Lynda Lemay. (mise à jour: 2016-04-01)

  14. L_bonnier_bio

    Ludovic Bonnier

    musique originale

    Compositeur et musicien depuis plus de 20 ans, Ludovic Bonnier a un parcours professionnel bien rempli. Au théâtre, il a entre autre récemment composé les musiques de Moby Dick au Théâtre du Nouveau Monde (album disponible sur étiquette Analekta) et de Race (cie Jean Duceppe). Collaborateur régulier de Martine Beaulne, Dominic Champagne, Philippe Ducros, Denis Bernard, Patrice Dubois et Omnibus, Ludovic a remporté le Masque de la conception sonore pour Deux pas vers les étoiles (2002) de Jean-Roch Gaudreau ainsi que Coma Unplugged (2007) de Pierre-Michel Tremblay. À la télévision, il a composé la musique de plusieurs émissions dont Un sur 2, Recettes de chefs, Fais ça court!, S.O.S proprios, Au cœur de l’Inde et Coureur des bois. Ludovic Bonnier est aussi propriétaire du Studio du Chemin 4 à Joliette où il travaille avec Les Charbonniers de l’Enfer, Richard Desjardins, Nicolas Pellerin, Les Country Girls et autres musiciens tous aussi originaux que stimulants. En 2016, Ludovic travaillera comme compositeur sur plusieurs projets dont La délivrance et Dehors présentés au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui. (texte Claude Gagnon) (mise à jour: 2016-04-08)

  15. J_measroch_bio

    Julie Measroch

    accessoires

    Depuis sa formation en scénographie à l’Option Théâtre du Collège Lionel-Groulx (2005), Julie Measroch collabore à titre de scénographe avec diverses compagnies théâtrales comme Simoniaques Théâtre, Advienne que pourra , Abé Carré Cé Carré et Le Trunk Collectif. Elle a de plus participé à titre d’accessoiriste à de nombreuses productions, notamment pour Le blues de la métropole, Le dieu du carnage, La liste, L’école des femmes et L’opéra de Quat’sous et travaille aussi à l’occasion pour le cinéma ou la télévision. (mise à jour: 2012-04-26)

Cantate de guerre est une création du Théâtre d’Aujourd’hui.

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Crédits photos : Photo(s) de production : Valérie Remise / Claude Cournoyer : Normand Terrault / Ludovic Bonnier : André Boucher / Paul Ahmarani : Fannie-Laurence Dube-Dupuis / Larry Tremblay : Bernard Préfontaine / Anick La Bissonnière : Jean-François Denis / Denis Roy : Monic Richard / Abdelghafour Elaaziz : Issam Boutrig / Martine Beaulne : Karine Wade / Marie-Christine Lesage : Nathalie St-Pierre / Frédéric Lavallée : André Paradis / Mikhaïl Ahooja, Mathieu Lepage : Francis-William Rhéaume

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