Un week-end passé en compagnie de Sara Desneiges et de ses trois gardiennes : trois femmes aux origines différentes, aux destins différents. Quatre tranches de vie, qui se chevauchent, se confrontent et nous interpellent. Chandeleur devient, au passage de Vasco de Gingras, noble livreur de pizzas et musicien sans piano, d’Ariel le juif ami de Sara, du Commando et de la Maniaque d’Outremont, et de Clément, le sans espoir, un récit onirique marqué par l’initiation d’une enfant de douze ans à la vraie vie.
Chandeleur
Francine Noël
Salle principale
du 9 janvier au 8 février 1986
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texte -
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Création
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texte Francine Noël
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mise en scène François Barbeau
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interprétation Amulette Garneau, Serge L'Italien, Hubert Loiselle, Pascale Montpetit, Brigitte Portelance, Marie Tifo
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scénographie André Hénault
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costumes Sylvain Labelle
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éclairages Jocelyn Proulx
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musique et réalisation de la bande sonore Michel Robidoux
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maquillages Jacques Lafleur
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direction de production Jocelyn Proulx
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régie Claire L'Heureux
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conseil scénographique Claude-André Roy
Biographies
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François Barbeau
mise en scène
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Michel Robidoux
musique et réalisation de la bande sonore
Michel Robidoux commence sa carrière professionnelle comme musicien rock à la fin des années soixante, mais est rapidement sollicité comme musicien de théâtre, notamment par Les Deux Mondes auquel il s’associe dès 1976 et dont il devient codirecteur artistique, en 1989. Il participe à la plupart des productions de la compagnie dont Pleurer pour rire (1981-1988), L’Umiak (1982-1987), et Terre promise/Terra promessa (1989-2000), cocréée et coproduite avec le Teatro dell’Angolo de Turin et qui lui vaut en 1989 le prix de la Meilleure conception sonore du Festival de théâtre des Amériques et le prix de l’Association québécoise des critiques de théâtre (AQCT) pour la Meilleure réalisation sonore. Trois ans plus tard, il est à nouveau mis en nomination par l’AQCT pour la Meilleure réalisation sonore, cette fois pour la musique et l’environnement sonore de L’histoire de l’oie. En 1998, l’Académie québécoise du théâtre lui décerne un Masque pour la conception sonore de L’histoire de l’oie. En 1994, il signe conjointement avec le musicien et percussionniste africain Boni Gnahoré la musique de scène du spectacle Les nuages de terre, une cocréation des Deux Mondes et du KiYi Mbock Théâtre d’Abidjan. Créé en 1996 et joué jusqu’en 2005, le drame musical Leitmotiv a pour point de départ une partition sonore et musicale dont il est le compositeur et qui lui vaut, en 1998, le Masque de la Contribution spéciale pour l’originalité de sa création. Il compose ensuite la musique et l’environnement sonore de Mémoire vive (2001-), puis de 2 191 nuits (2005-2007). Dans Carnets de voyages (2008-), les sons qu’il capte lors de ses nombreuses tournées avec la compagnie servent plus que jamais de point de départ à sa composition musicale. Michel Robidoux a également travaillé avec d’autres compagnies québécoises, notamment avec le Théâtre de Quat’Sous, la Compagnie Jean Duceppe et le Théâtre d’Aujourd’hui. Avec le metteur en scène Mark Bromilow, il signe la trame musicale du spectacle The Window (2006-), une coproduction Japon-Australie. Sa rencontre en octobre 2007 avec le metteur en scène et directeur artistique de la compagnie Lézards qui bougent, Kristian Frédric, et leur envie commune de travailler ensemble mènent à leur collaboration dans Jaz de Koffi Kwahulé (création à l’automne 2010). (mise à jour: 2010-05-07)
Crédits photos : Pascale Montpetit : Monic Richard














