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Damnatio memoriae

Sébastien Dodge

une création du Théâtre de la Banquette arrière,
en codiffusion avec le Centre du Théâtre d’Aujourd’hui

Salle principale

du 11 au 30 novembre 2014

  1. S_dodge_tn
    texte et mise en scène
  2. A_bonenfant_tn
    interprétation
  3. S_cadieux_tn
    interprétation
  4. M_gosselin_tn
    interprétation
  5. R_lacelle-bourdon_tn
    interprétation
  6. Am_levasseur_tn
    interprétation
  7. J-m_martin_tn
    interprétation
  8. L_martin_tn
    interprétation
  9. E_paulhus_tn
    interprétation
  10. S_rousseau_tn
    interprétation

Création

  1. texte et mise en scène Sébastien Dodge
  2. assistance à la mise en scène et régie Camille Labelle
  3. conseil dramaturgique Étienne Lepage
  4. scénographie Max-Otto Fauteux
  5. costumes Marc Senécal
  6. musique Benoit Côté
  7. effets spéciaux Olivier Proulx
  8. direction de production Marie-Hélène Dufort
  9. direction technique Caroline Turcot

Durée

1 H 40

Résumé

31 décembre 192 après Jésus-Christ. Après presque un siècle de stabilité, fruit du labeur d’une série d’empereurs philosophes, Rome est au sommet de sa gloire et de son étendue. L’empereur Commode, fils de Marc-Aurèle, revient d’une longue guerre victorieuse contre les Marcomans. Commode est un guerrier farouche, ayant vécu sur les frontières au sein des légions. Il vient à Rome célébrer son triomphe et assoir son autorité aux dépens d’un sénat inquiet et conservateur. Il le fera avec cruauté et violence. C’en est trop pour la garde prétorienne qui comprendra qu’elle peut elle-même choisir et contrôler un empereur fantoche. Elle commande son assassinat perpétré par le préfet du prétoire Narcisse. C’est le coup d’envoi de la longue chute de Rome. Le trône sera désormais offert au plus offrant. Intrigues de palais, corruption, assassinats, traitrises marqueront la suite des évènements. Nous plongerons au cœur de cette Rome barbare et païenne qui s’évertue à assassiner ses meilleurs éléments avec une constance et un acharnement surnaturels. C’est l’histoire de la grande spirale infernale de l’humanité.

Les romains sont parmi nous

Crédits vidéo : Ulysse del Drago

Crédits vidéo : Ulysse del Drago

Crédits vidéo : Ulysse del Drago

Crédits vidéo : Ulysse del Drago

Extraits de critique

« […] Péplum dramaturgique qui, avec humour et dérision, s’appuie sur une distribution redoutable pour extraire les racines du mal: Simon Rousseau y est sublime en empereur-dictateur sans âme. Les autres excellent dans l’art d’incarner le pleutre, le lèche-cul, la courtisane vénale, prêts à abandonner toute dignité, tout amour-propre, pour continuer à jouir des privilèges qu’un monarque leur octroie. »
Fabien Deglise, Le Devoir

« C’est joué avec un enthousiasme débordant et je vous dirais que si vous voulez voir quelque chose que vous n’avez jamais vu, et bien voilà, c’est Damnatio memoriae, sans aucun doute qui va vous combler. »
Marie-Claire Girard, Huffington Post

« Une telle épopée aurait pu être casse-cou, mais l’intelligence du texte, l’énergie de la mise en scène et la solide distribution font que ça fonctionne »
Andréanne Chevalier, Journal Metro

« Damnatio memoriae est une pièce foisonnante carburant à l’humour vulgaire, à la violence et aux clins d’oeil aux inepties et autres futilités de nos contemporains. Avec neuf interprètes sur scène qui simulent le trépas ou le sexe, qui chantent, dansent et font vivre une multitude de personnages tous plus déjantés les uns que les autres, soyez assurés que les temps morts sont rares et le rire, abondant. »
Chloë Leduc-Bélanger, Les Méconnus

Décadence

L’histoire de l’homme nous enseigne tout ce qu’on doit savoir afin d’éviter de plonger dans l’anéantissement. Malheureusement, on ne veut pas l’apprendre ou on ne veut pas le voir ou on ne s’en souvient plus ou par péché d’orgueil, on s’en fout complètement. Mais l’histoire se fout pas mal de la fierté humaine et de son orgueil, et quand elle décide que tout est fini, on ne peut rien y changer. Il serait pourtant si simple de méditer sur le passé, d’en tirer des leçons bénéfiques et de les appliquer aujourd’hui pour sauver l’espèce humaine. C’est un beau vœu pieux, comme de vouloir arrêter la guerre.
Rien ne change chez l’homme. Sa soif d’or reste intacte, sa violence intérieure aussi. S’il pouvait voler son plus proche ami avec la certitude de ne jamais se faire prendre, plus d’un le ferait. L’homme aime tout ce qui est facile et plaisant, et de préférence en grande quantité, et tous ceux qui n’ont rien compris appellent ça familièrement l’épicurisme.
À la manière d’une gigantesque spirale de mort, l’homme reproduit de façon frénétique le même schéma de carnage et de destruction au fil des siècles, mais avec des moyens technologiques plus avancés. C’est dans sa nature, il faut croire.

Edward Gibbon, contemplant les ruines de Rome au dix-huitième siècle, a laissé son esprit errer sur les causes de disparition d’une civilisation. Il a écrit l’ouvrage le plus complet à ce sujet : Histoire de la décadence et de la chute de l’Empire romain. Le livre aurait aussi bien pu s’intituler : Histoire de la décadence et de la chute de l’Occident, tant les parallèles sont nombreux et troublants avec notre époque.
Vers la fin de l’Empire romain, tout était en place pour que celui-ci s’effondre pitoyablement sur lui-même : une armée surpayée, fière d’imposer un nouvel empereur quand le précédent ne faisait plus l’affaire, une bureaucratie trop lourde, une corruption endémique, un relâchement de la vigueur des Romains, une élite complètement détachée du peuple, un peuple complètement désintéressé de la vie politique, une vie dépravée de plaisir et de faste. Pour mener ses nombreux combats contre les hordes de Barbares, Rome emploie massivement des contingents de mercenaires et de peuples nouvellement intégrés dans l’empire. Le temps où la légion romaine était constituée de fiers citoyens robustes est définitivement révolu. Ces derniers profitent des plaisirs que leur procure un empire vaste et bien ravitaillé. Exit l’agriculture : les autorités font venir le grain par galère directement des provinces d’Afrique. L’industrie se déplace ailleurs, emportant avec elle l’ingéniosité et le savoir-faire. Tout est sur le point d’éclater. Ce n’est qu’une question de temps.
Nous faisons face à la déclinaison moderne des mêmes problèmes. Qui d’entre nous exerce l’agriculture ou connaît un agriculteur? Nous achetons la plupart de nos produits de consommation en Asie. L’apathie est omniprésente. Le clivage entre la classe politique et le citoyen est énorme. Nous vivons dans une fête perpétuelle alors qu’aucun d’entre nous ou presque ne pourrait subvenir à ses besoins alimentaires s’il se voyait abandonné dans la nature. Au niveau mondial, le partage des ressources est un échec lamentable.
Nul besoin d’être prophète pour voir le ciel s’obscurcir ou pour établir un parallèle entre la chute de Rome et la nôtre, imminente.
Car c’est en courant les yeux fermés et en riant que l’homme se dirige vers la sortie de l’histoire.

Sébastien Dodge

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Théâtre de la Banquette arrière

Le Théâtre de la Banquette arrière est une troupe d’interprètes dont la démarche donne naissance à des créations contemporaines et à une écriture d’acteurs où se côtoient ludisme et engagement. Par l’entremise d’invitations à des metteurs en scène, les membres veulent poursuivre leurs recherches et réflexions autour du jeu d’acteur en développant un vocabulaire scénique commun, en mettant de l’avant cette unicité dans le jeu qui les distingue et en poussant plus loin cette force de frappe d’un collectif qui partage les planches depuis plus de dix ans. Rigueur et authenticité définissent leurs créations, tant sur le plan du jeu que dans le choix des collaborateurs. Une attention particulière est portée à la qualité des conditions de travail des artistes.

THÉÂTROGRAPHIE
2012 – Province de Mathieu Gosselin, m.e.s. Benoit Vermeulen
2011, 2012, 2013, Les Mutants de Sylvain Bélanger et Sophie Cadieux, m.e.s. Sylvain Bélanger
2010 – Silence radio du collectif de la Banquette arrière, m.e.s. Geoffrey Gaquère
2008 – Autobahn de Neil La Bute, m.e.s. Martin Faucher
2006, 2009 – La fête sauvage de Mathieu Gosselin, m.e.s. Claude Poissant
2004 – Betty à la plage de Christopher Durang, m.e.s. Patrice Dubois
2002 – Les femmes de bonne humeur de Carlo Goldoni, m.e.s. Serge Denoncourt

Biographies

  1. S_dodge_bio

    Sébastien Dodge

    texte et mise en scène

    En 2002, Sébastien Dodge a été de la distribution de la pièce Ervart ou les derniers jours de Frédéric Nietzsche dans une mise en scène de Michel Bérubé présentée à l’Usine C. Il a aussi participé à la création Trace de cloune de Francis Monty du Théâtre de la Pire Espèce, jouée en 2003 à la salle Jean-Claude-Germain du Centre du Théâtre d’Aujourd’hui. En 2006, on a pu le voir au Théâtre Denise-Pelletier dans la pièce Britannicus de Racine, avec une mise en scène de Martin Faucher et à La Licorne dans La fête sauvage, une création de Mathieu Gosselin. En 2007, il a été de la production Ubu roi d’Alfred Jarry, dans une mise en scène de Normand Chouinard au Théâtre du Nouveau Monde (TNM). En 2008, au TNM, sous la direction de Carl Béchard, il a campé Pasqualino dans L’impresario de Smyrne. Il a été aussi de la production Top Dogs du Théâtre de la Marée Haute, dans une mise en scène de Michel Maxime Legault jouée à l’Espace Geordie. Il a écrit et mis en scène la pièce Suprême Deluxe en 2008. En 2009 il participe à Une fête pour Boris, mise en scène par Denis Marleau, présentée à Avignon et en tournée européenne, à l’Usine C et au Centre national des arts à Ottawa. En 2010, il a joué dans Huis Clos, mise en scène de Lorraine Pintal au TNM. En septembre 2011, il fut de la distribution de Blanche Neige, dans une mise en scène de Martin Faucher, présenté à l’Espace Go. En 2012, on a pu le voir dans Dissidents, une mise en scène de Patrice Dubois à l’Espace Go et dans Hamlet est mort, une mise en scène de Gaétan Paré au Théâtre Aux Écuries. Damnatio memoriae est sa quatrième collaboration avec le Théâtre de la Banquette arrière. Il était des distributions de Betty à la plage en 2004, La fête sauvage en 2006 et Province en 2012. Sébastien Dodge est un des membres fondateurs du Théâtre de la Pacotille qui présenta Le moche de Marius Von Mayenburg, dans une mise en scène de Gaétan Paré. Il a écrit et mis en scène La genèse de la rage ainsi que La guerre présentée en 2012 au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui. En septembre 2013, il produit Dominion, qu’il a écrit et mis en scène à l’Espace libre. À la télévision, il a été notamment de la distribution des séries Une grenade avec ça?, Providence, Smash, Rumeurs, Tabou et Virginie. (mise à jour: 2014-10-22)

  2. A_bonenfant_bio

    Amélie Bonenfant

    interprétation

    À la télévision, elle a été des distributions de Fortier III, Harmonium, Samuel et la mer, Pendant ce temps, devant la télé et Virginie, où elle tenait le rôle de Gabrielle Dagenais. Au théâtre, elle a joué dans Visage de feu au Théâtre Prospero, La cerisaie et Méphisto pour la Société Richard III, en plus de participer à plusieurs productions du Théâtre de la banquette arrière. Au cinéma, elle est du film Que Dieu bénisse l’Amérique de Robert Morin. Amélie fait également du doublage depuis plusieurs années. (mise à jour: 2014-05-05)

  3. S_cadieux_bio

    Sophie Cadieux

    interprétation

    Depuis sa sortie du Conservatoire d’art dramatique de Montréal en 2001, Sophie Cadieux s’implique à fond dans le milieu théâtral montréalais. Au cours d’une résidence de trois ans à l’Espace Go, la comédienne y a posé un regard sur son rôle d’artiste, sur sa vie de femme et sur la trace qu’elle laisse à travers les traces des autres sur elle. Elle a exploré entre autres les univers singuliers de Martin Faucher dans Blanche-Neige & la belle au bois dormant, celui de Marie Brassard avec la pièce La fureur de ce que je pense, et finalement avec le texte de Virginia Woolf intitulé Au lit avec Virginia. Plus récemment, elle fait partie de la distribution de La ville, une mise en scène de Denis Marleau et Stéphanie Jasmin. En mars 2014, elle a signée sa première mise en scène avec un texte de Guillaume Corbeil, une pièce intitulée Tu iras la chercher, présentée lors de l’édition 2015 du FTA. Dans son parcours théâtral alignant près d’une trentaine de titres, elle a fait son chemin jusqu’au Théâtre du Nouveau Monde dans L’imprésario de Smyrne, une mise en scène de Carl Béchard, dans la pièce L’imposture dirigée par Alice Ronfard ainsi que dans HA HA!… un texte de Réjean Ducharme et une mise en scène de Dominic Champagne. On a pu la voir dans Moi, dans les ruines rouges du siècle au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui, texte et mise en scène d’Olivier Kemeid. Elle a jouée dans Psychose 4.48 de Sarah Kane, dirigé par Florent Siaud au Théâre La Chapelle. Ses magnifiques interprétations dans la pièce Cette fille-là, dirigée par Sylvain Bélanger et dans Top girls par Martine Beaulne lui ont valu deux nominations aux Soirées des Masques. Au cinéma, elle a fait partie notamment de la distribution de La vallée des larmes de Maryanne Zéhil, de Funkytown de Daniel Roby, de Tromper le silence de Julie Hivon et Jaloux de Patrick Demers. Au petit écran, on a pu apprécier son talent dans, entre autres,%(piece)Tactik%, Prozac, ainsi que dans Rumeurs où elle s’est fait connaitre du grand public. La série qui l’a fait connaître des jeunes intitulée Watatatow lui a valu une nomination pour son interprétation au tout début de sa carrière ainsi qu’un Gémeaux l’année suivante. Elle a par la suite été nommée aux Gémeaux pour son interprétation de Sylvie dans la série Les Lavigueur, la vraie histoire ainsi que dans l’émission jeunesse Stan et ses stars pour son rôle de Mirana. Finalement, elle collabore à titre de lectrice au Club de lecture de l’émission Bazzo.tv diffusée sur les ondes de Télé-Québec. Sophie est cofondatrice du Théâtre de la Banquette arrière avec le comédien Éric Paulhus. Ils ont produit les spectacles à succès Fête sauvage, mis en scène par Claude Poissant et Les mutants, mis en scène par Sylvain Bélanger. (mise à jour: 2016-04-14)

  4. M_gosselin_bio

    Mathieu Gosselin

    interprétation

    Diplômé du Conservatoire d’art dramatique en interprétation de Montréal, Mathieu Gosselin s’illustre sur la scène culturelle québécoise en tant qu’acteur et auteur.
    Il joue dans les plus grands théâtres de la province tels que le Centre du Théâtre d’Aujourd’hui, la Licorne, l’Espace libre, le Théâtre du Nouveau Monde, le Théâtre LaChapelle ou bien encore le Théâtre de Quat’sous… Il est, entre autres, de la distribution des pièces Betty à la plage de Christopher Durang, mise en scène de Patrice Dubois; Venise-en-Québec d’Olivier Choinière, mise en scène de Jean-Frédéric Messier; Bob de René-Daniel Dubois, dans une mise en scène de René-Richard Cyr; Suprême deluxe écrit et mis en scène par Sébastien Dodge; Caligula remix du metteur en scène Marc Beaupré; Silence radio , dont il est aussi coauteur, dans une mise en scène de Geoffrey Gaquère. Dernièrement, il a fait partie des Contes urbains , du metteur en scène Stéphane Jacques. Collaborant avec le Théâtre de la Pire Espèce depuis ses débuts, on peut le voir jouer au sein de cette troupe dans Traces de cloune , Ubu sur la table ainsi que Persée dont il est également le coauteur. De plus, il signe la pièce Fête sauvage . Au petit écran, il est dans les séries Les Bougon…, L’Auberge du chien noir , Grande ourse , États humains , Trauma et Toute la vérité. Au grand écran il apparait dans le populaire long-métrage Starbuck .
    (mise à jour: 2014-05-12)

  5. R_lacelle-bourdon_bio

    Renaud Lacelle-Bourdon

    interprétation

    Dix ans déjà depuis sa sortie du Conservatoire d’art dramatique de Montréal en 2001. Il a récemment joué dans La reine Margot (m.e.s. Marie-Josée Bastien), Walser ainsi que Amuleto (m.e.s. Catherine Vidal), L’opéra de Quat’sous et Le grand voyage de petit Rocher (m.e.s. Robert Bellefeuille), La genèse de la rage (m.e.s. Sébastien Dodge) et Poésie, sandwichs et autres soirs qui penchent (m.e.s Loui Mauffette). Il fait partie de la troupe de Dave St-Pierre (La pornographie des âmes, Un peu de tendresse bordel de merde!, ainsi que sa prochaine création), avec laquelle il joue à Montréal et en tournée européenne. Il a joué au Quat’sous dans Vincent River aux côtés de Danielle Proulx (m.e.s. Robert Bellefeuille). Il est aussi un des membres fondateurs et comédien du Théâtre de la banquette arrière qui a créé récemment Les mutants à Espace Go (m.e.s. Sylvain Bélanger), La fête sauvage (m.e.s. Claude Poissant), ainsi que Autobahn à La Licorne (m.e.s. Martin Faucher). Il est récipiendaire du Cochon d’or Meilleure interprétation pour Le grand cahier (m.e.s. Catherine Vidal). On a pu le voir à la télévision dans Watatatow et dans plusieurs téléséries comme Francoeur, Pointe-aux-chimères, Tout sur moi et Miss Météo. Il a aussi joué dans le long métrage St-Martyr-des-Damnés écrit et réalisé par Robin Aubert. (mise à jour: 2012-04-23)

  6. Am_levasseur_bio

    Anne-Marie Levasseur

    interprétation

    Anne-Marie Levasseur est diplômée du Conservatoire d’art dramatique de Montréal depuis 2001. À la télévision, elle incarne le personnage de Lou dans l’émission Théo. Au théâtre, on a pu la voir dans les productions du Théâtre de la banquette arrière, une compagnie qu’elle a cofondée en 2001. Elle travaille également avec plusieurs compagnies de création dont La pire espèce, Le clou, Qui va là et Théâtre bouches décousues. En tant que musicienne, chanteuse et comédienne, elle a fait partie des distributions de L’opéra de quat’sous au Théâtre du Nouveau Monde, du théâtre musical Géronimo Stilton et du spectacle TYPO du Cirque Éloize. (mise à jour: 2014-05-05)

  7. J-m_martin_bio

    Jean-Moïse Martin

    interprétation

    Jean-Moïse Martin est diplômé de l’École nationale de théâtre (ENT) du Canada depuis 2006. L’intensité de son jeu, à la fois physique et instinctif, et sa voix chaude le démarquent des autres acteurs. Également doué pour le chant, il a reçu la bourse Luc Plamondon de l’ENT. À la télévision, on a pu l’apercevoir dans L’auberge du chien noir, Virginie, Les boys, Rumeurs, Les hauts et les bas de Sophie Paquin, Providence, Annie et ses hommes. Il a aussi interprété des rôles dans Mauvais karma, Toute la vérité, La promesse, Destinées, Yamaska, Un tueur si proche et 19-2. Il s’est également joint à la websérie Comment survivre aux week-ends. Au grand écran, il a fait partie des distributions de Contre toutes espérances (Bernard Émond), Cruising bar II (Robert Ménard), Suzie et Pour l’amour de Dieu (Micheline Lanctôt). Sur scène, il a participé, entre autres, à Être ou ne pas être Shakespeare, présentée par le Théâtre LV2, Notre besoin de consolation est impossible à rassasier, une création de l’ENT, Création du Théâtre ABC, Construction, une mise en scène de Daniel Roussel et présentée au Théâtre du Rideau-Vert, Bob, une mise en scène de René-Richard Cyr et présentée au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui. Il met ses talents de chanteur et de danseur à profit dans Mutantès, le spectacle à grand déploiement du talentueux Pierre Lapointe, créé exclusivement pour célébrer le 20e anniversaire des Francofolies de Montréal. Se succèdent des rôles également dans Lecture CEAD — la lueur bleue de Markita Boies, L’effet du temps sur Matevina au Théâtre I.N.K. et La persistance du sable au Théâtre Le Tandem. (mise à jour: 2014-05-07)

  8. L_martin_bio

    Lise Martin

    interprétation

    Lise Martin suit un parcours en constante ascension depuis sa sortie du Conservatoire d’art dramatique de Montréal en 2001. La comédienne se prête avec un plaisir égal aux engagements les plus variés. Ainsi, à la télévision, nous l’avons vue évoluer dans Le bleu du ciel, Virginie, Trauma et plus récemment dans Destinées VII et 30 Vies. Au théâtre, nous l’avons vue dans Théâtre extrême (m.e.s. Jean-Guy Legault), L’odyssée de l’espace (m.e.s. Vincent Côté), La fête sauvage (m.e.s. Claude Poissant), Ladouceur et fils, Cinq étoiles (m.e.s. Normand Chouinard, Th. des Grands Chênes), Fausses rumeurs (m.e.s. Martine Baulne, Th. des Grands Chênes), Silence radio (m.e.s. Geoffrey Gaquère, Espace Libre), Province (m.e.s. Benoît Vermulen, Th. de la Banquette arrière) et Le Cid (m.e.s. Daniel Paquette, Th. Denise-Pelletier). Lise Martin est l’auteure de deux pièces de théâtre jeune public connaissant un franc succès : L’or bleu et Métamorphose, toutes deux présentées par Eldorado Théâtre. (mise à jour: 2014-05-07)

  9. E_paulhus_bio

    Éric Paulhus

    interprétation

    Diplômé en 2001 du Conservatoire d’art dramatique de Montréal, Éric Paulhus s’est illustré tant au théâtre qu’au petit écran. Les plus jeunes le connaissent principalement pour son rôle de Tché dans Une grenade avec ça? qu’il a tenu pendant huit ans sur les ondes de VrakTv. On a aussi pu le voir dans Virginie où il incarnait Guy Landry pendant quatre saisons en plus de faire quelques apparitions dans Simonne et Chartrand, Fée Éric et Il était une fois dans le trouble. En 2006, il obtient le rôle de Bernard Lortie dans une télésérie anglophone racontant la crise d’octobre intitulée October 1970 pour la CBC. Depuis janvier 2013, il est le sympathique androïde Ro-Main dans la série Les argonautes à Télé-Québec. Son interprétation lui vaut d’ailleurs de remporter un Gémeaux dans la catégorie « Meilleur premier rôle — jeunesse » en 2013. Mais c’est sur les planches de théâtre qu’Éric a passé la plus grande partie de son temps avec plus de 25 productions à son actif sous la direction de René Richard Cyr, Serge Denoncourt, Lorraine Pintal, Martin Faucher, Denise Filiatrault et Normand Chouinard pour ne nommer que ceux-là. À l’été 2011, il impressionnait tant le public que la critique grâce à son interprétation de Jacob dans La cage aux folles aux côtés de Benoît Brière. Il était également le Chérubin du Mariage de Figaro au Théâtre du Nouveau Monde en plus de faire partie des distributions de Musique pour Rainer Maria Rilke au Théâtre Denise-Pelletier, Opium_37 au Quat’sous et Les mutants à La Licorne. Éric a aussi donné dans la comédie musicale en personnifiant Cliff Bradshaw dans Cabaret mis en scène par Denise Filiatrault, Paul dans la production Le blues d’la métropole présentée au St-Denis, en plus de collaborer au spectacle Les misérables au Capitole de Québec, ainsi qu’à Frères de sang où il tenait un des rôles principaux aux côtés de Maude Guérin et Benoît McGinnis. Son talent lui a valu deux mises en nomination à la Soirée des Masques. L’une à titre de « Révélation de l’année » pour son rôle dans Blue Bayou, la maison de l’étalon au Théâtre du Bic et l’autre comme « Meilleur rôle de soutien » pour L’asile de la pureté, présentée au Théâtre du Nouveau Monde. Éric codirige la compagnie du Théâtre de la Banquette arrière avec la comédienne Sophie Cadieux depuis 2002. (mise à jour: 2014-05-06)

  10. S_rousseau_bio

    Simon Rousseau

    interprétation

    Simon Rousseau a terminé en 2001 sa formation au Conservatoire d’art dramatique de Montréal. Il a été de la distribution de plusieurs productions, notamment La Reine Margot (Marie-Josée Bastien), Edmond Dantès et Le Comte de Monte-Cristo (Robert Bellefeuille) et Le Menteur (Martin Faucher) au théâtre Denise-Pelletier. Également Betty à la plage (Patrice Dubois), La fête sauvage (Claude Poissant), Autobahn (Martin Faucher) et Province (Benoit Vermeulen) à La Licorne. Dernièrement, il a joué dans la pièce Les Mutants ainsi que dans La Genèse de la rage et La Guerre de Sébastien Dodge. Ainsi que dans Dieu merci! 1 et 2. Au petit écran, il incarne Réjean dans Série Noire de François Létourneau et Jean-François Rivard. Il fut également comédien maison à l’émission Dieu Merci!. Simon a plus de dix années d’expérience en improvisation dans la Ligue d’improvisation montréalaise (LIM) et la Ligue nationale d’improvisation (LNI). Il a également joué dans Les grands duels présentés sur les ondes de Télé-Québec. (mise à jour: 2014-05-08)

  11. E_lepage_bio

    Étienne Lepage

    conseil dramaturgique

    Étienne Lepage est auteur dramatique, scénariste, traducteur et créateur transdisciplinaire. Basé à Montréal, son travail est présenté un peu partout en Amérique du Nord et en Europe. Parmi ses nombreuses créations, notons Rouge Gueule, L’Enclos de l’éléphant, Ainsi parlait… et Histoires pour faire des cauchemars, qui, par leur étonnante richesse et diversité de genre, ont su dévoiler son talent immense. (mise à jour: 2016-03-04)

  12. M-o_fauteux_bio

    Max-Otto Fauteux

    scénographie

    Max-Otto Fauteux a été diplômé scénographe de la promotion 2010 de l’École nationale de théâtre du Canada. Il compte à son cv une majorité de conceptions visuelles dans des théâtres comme Espace Go, La licorne, Espace libre, le Centre national des arts et le Segal centre, mais on retrouve également son approche de l’espace autour d’objets musicaux ou performatifs, souvent en co-création avec d’autres artistes montréalais et canadiens. Depuis le début de sa carrière, Max-Otto collabore surtout avec des metteurs en scène qui tendent à célébrer les textes d’auteurs d’aujourd’hui. Ses conceptions scéniques font preuve d’une volonté grandissante d’allier les différentes formes de l’art contemporain aux préceptes de la scène théâtrale, et son travail prend toujours en considération le lieu et l’architecture à laquelle il se greffe. (mise à jour: 2014-05-08)

  13. M_senecal_bio

    Marc Senécal

    costumes

    Marc Senécal œuvre comme concepteur de décors et de costumes dans le milieu théâtral depuis vingt cinq ans. Il fait partie des concepteurs de plusieurs succès critiques et populaires. Ces dernières années, il a collaboré à de nombreuse productions dont ; Boeing Boeing, Le Dîner de cons, (Projet de la Meute) Grande Écoute, Rouge Gueule (PÀP), On ne badine pas avec l’amour, Marie Tudor, (Théâtre Denise Pelletier), Le journal d’Anne Frank, Le Dieu du carnage (TNM), Ce moment là, Yellow Moon (La Manufacture). Il a été récompensé du Prix Olivier Reichenbach en 2006, pour Le Malade imaginaire et en 2008 pour L’imprésario de Smyrne pour ses costumes, mis en scène par Carl Béchard au TNM (mise à jour: 2016-02-09)

  14. Am_rodrigue-lecours_bio

    Anne-Marie Rodrigue Lecours

    éclairages

    Conceptrice d’éclairage depuis près de 10 ans, Anne-Marie collabore autant sur les scènes de théâtre, de danse que de musique. On a pu voir ses éclairages, entre autres, dans Warning et Over my dead body de Dave St-Pierre, Tartare de Manon Oligny, Diamant de papier et Télescope de l’auteure-compositrice-interprète Gaële, Légendes d’un peuple d’Alexandre Bélliard, Appelez-moi Stéphane, mise en scène de Bernard Fortin, COCK, mise en scène d’Alexandre Goyette, Pour un oui pour un non, mise en scène de Christiane Pasquier, Dissidents, mise en scène de Patrice Dubois, Les bonnes et Le chant du dire-dire, mise en scène de Marc Béland, Suprême de luxe, La genèse de la rage, La guerre, Dominion et Damnatio memoriae, textes mis en scène de Sébastien Dodge, Les trois mousquetaires, mise en scène de Serge Denoncourt. Sa collaboration avec Michel-Maxime Legault dure depuis déjà plusieurs années. Faisant suite à Top Dogs, Kick et Les conjoints, Ce que nous avons fait sera sa 4e collaboration théâtrale avec le metteur en scène. (mise à jour: 2015-05-06)

  15. B_cote_bio

    Benoit Côté

    musique

    Benoît Côté est doctorant en musique de l’Université de Montréal. En 2005, il s’est vu remettre un prix en composition du Conservatoire de musique de Montréal. Artiste versatile, il compose des pièces pour des ensembles de tout genre ainsi que pour le théâtre, la danse et la publicité. De plus, il reçoit des commandes d’œuvres de l’Ensemble contemporain de Montréal +, de Code d’accès, de l’ensemble de flûtes Alizé, de New Music Concerts de Toronto, de l’Orchestre symphonique de Longueuil ainsi que de la Société de musique contemporaine du Québec. Il a d’ailleurs participé à la pièce musicothéâtrale La fugue, qui a déjà été présentée plus d’une centaine de fois au Québec et à l’étranger et pour laquelle il a reçu le prix Opus meilleure production jeunesse 2010. Il est en nomination en 2007 pour le Prix Opus de la création de l’année pour sa pièce Les chiens. En 2006, il remporte un premier prix de composition de la Fondation Société canadienne des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique pour sa pièce Dis-moi quelque chose. Il se verra remettre un second prix de cette même fondation en 2008 pour sa pièce Pan-toutt. (mise à jour: 2014-05-05)

  16. O_proulx_bio

    Olivier Proulx

    effets spéciaux

    Diplômé en arts plastiques du cégep St-Laurent, Olivier Proulx réalise des effets spéciaux pour le cinéma, la télévision et le théâtre. Il a entre autres conçu des effets spéciaux pour les émissions Sucré Salé et On n’a pas toute la soirée ainsi que pour les productions théâtrales Le dieu du carnage, présentée au Théâtre du Nouveau Monde et tout dernièrement Dominion de Sébastien Dodge. Artiste versatile et autodidacte, il touche aussi à la réalisation de courts-métrages, à la patine de décor en plus d’être caméraman pour plusieurs spectacles et évènements montréalais. Récemment, en collaboration avec la compagnie Les lézards qui bougent, il a réalisé les effets spéciaux, la patine du décor et il a également assuré la conception vidéo de la pièce Andromaque 1043, pièce qui entame tout juste sa tournée européenne avant d’arriver sur les planches québécoises en octobre 2014. (mise à jour: 2014-05-08)

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    Marie-Hélène Dufort

    direction de production

    Diplômée en production de l’École nationale de théâtre du Canada en 2001. Au cours des dix dernières années, Marie-Hélène Dufort a travaillé à titre d’assistante à la mise en scène et régisseur au sein d’une cinquantaine de productions théâtrales montréalaises, pour les galas Juste pour rire, pour les spectacles télévisés dont la Soirée des masques, pour les Grands Ballets Canadiens, etc. Elle a, entre autres, assumé l’assistance à la mise en scène auprès de Denis Bernard, Frédéric Blanchette, Dominic Champagne, René Richard Cyr, Martin Faucher, Denise Filiatrault, Michel Monty et Claude Poissant. Contre le temps est sa sixième production au Théâtre d’Aujourd’hui et sa onzième collaboration avec René Richard Cyr. Depuis 2007, elle est directrice de production du Théâtre de La Manufacture. (mise à jour: 2011-03-25)

  18. John_doe_bio

    Caroline Turcot

    direction technique

    Diplômée de l’École nationale de théâtre en 2004, Caroline Turcot collabore en tant que sonorisatrice pour Ex Machina sur Le projet Andersen et La face cachée de la lune. Elle sonorise Belles-sœurs, Le chant de Sainte Carmen de la Main, ainsi que le spectacle Poésies, sandwichs et autres soirs qui penchent. À titre de conceptrice sonore, directrice technique et régisseuse, elle travaille entre autres avec le Cirque Éloize, le Théâtre le Clou, le théâtre Debout, Projet Porte Parole, Hôtel-Motel, le OFFTA et le théâtre de la Banquette arrière. Elle est maintenant directrice technique d’Espace Libre. (mise à jour: 2014-05-05)

Damnatio memoriae est une création du Théâtre de la Banquette arrière,
en codiffusion avec le Centre du Théâtre d’Aujourd’hui.

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Crédits photos : Max-Otto Fauteux : Marilou Nadeau / Simon Rousseau : Krystel Marois / Sébastien Dodge, Renaud Lacelle-Bourdon, Anne-Marie Levasseur : Marie-Claude Hamel / Benoit Côté : Justin Laramée / Mathieu Gosselin : Sophie Vajda / Olivier Proulx : Philippe Lamothe / Étienne Lepage : Lucie Desrochers / Lise Martin : Jolliane Matteau / Amélie Bonenfant : Mathieu Lacasse / Anne-Marie Rodrigue Lecours : Damian Siqueiros / Sophie Cadieux, Éric Paulhus : Maude Chauvin

Sb2011
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