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D pour Dieu ?

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Simon Boudreault

une création de Simoniaques Théâtre,
en résidence à la salle Jean-Claude-Germain

Salle Jean-Claude-Germain

du 24 avril au 19 mai 2012

  1. S_boudreault_tn
    texte, mise en scène et interprétation

Création

  1. texte, mise en scène et interprétation Simon Boudreault
  2. marionnetiste Karine St-Arnaud
  3. assistance à la mise en scène Judith Saint-Pierre
  4. éclairages Frédéric Martin
  5. conception musicale Maxime Veilleux
  6. conception de marionnettes Marie-Pierre Simard
  7. conseillère à l’interprétation Catherine Ruel
  8. conseiller dramaturgique Olivier Kemeid

Durée

2 h 05 incluant un entracte

Horaire des représentations

les mardis à 19 h
du mercredi au samedi à 20 h
Rencontre avec l’équipe de production
à l’issue de la représentation du 1er mai

Résumé

D pour Dieu? est une comédie existentielle, ludique et imagée, qui traite de la désillusion sous toutes ses formes, à travers l’évolution d’un homme qui, bébé, se prend pour Dieu. Confronté aux règles imposées par ses parents, il se prend pour le fils des dieux. Découvrant les limites de ses propres parents, il en viendra à se prendre pour un génie. Découvrant les génies de l’humanité, tel que Mozart, il décidera qu’il est le meilleur dans ses compétences… Jusqu’à ne plus croire en rien, jusqu’à ne plus croire à l’idée de croire. Un récit comme on en fait autour d’un feu, une quête de sens, un musicien, des marionnettes, de l’espoir, du doute, du cynisme, de la naïveté pure, du burlesque existentiel, du trouble troublant, du rêve, mais aussi de la froide réalité. Voilà ce que sera D pour Dieu ?

Filetblanc

En savoir plus

Simon Boudreault, Un mortel dans l’univers
Audrey Desrochers, L’Itinéraire, 1 mai 2012
Derrière D pour Dieu? se cache Simon Boudreault
Simon Boudreault en entrevue avec Marie-Louise Arsenault à Plus on est de fou, plus on lit!, 30 avril 2012
B pour Boudreault?
Garance Philippe, Plein Espace
Si Dieu existe…
Jean Siag, La Presse, 22 avril 2012
Prier le bon Dieu
Mélissa Proulx, Voir, 19 avril 2012

Extraits de critiques

« L’habile auteur et metteur en scène en a fait un spectacle touchant, rigolo et, surtout, théâtral à souhait. […] Un texte touffu, plein d’esprit. »
Alexandre Vigneault, La Presse

« Une comédie existentielle de et avec Simon Boudreault, encore plus fort, meilleur que Sauce brune et Soupers, voici D pour Dieu! L’écriture de Boudreault elle est riche, elle est colorée, elle est soignée, elle est fouillée, elle est poétique. Son jeu d’acteur est renversant de justesse. […] Il est formidablement entouré de la comédienne-marionnettistes Karine St-Arnaud qui lui donne la réplique. Elle joue à peu près 20 personnages! Fabuleux formidable et très… discret. […] C’est à voir! »
Francine Grimaldi, Samedi et rien d’autre [à partir de 29:05]

« Des questions existentielles, présentées de façon extrêmement humoristique. […] Simon Boudreault manie les mots avec tellement d’habileté, il écrit vraiment bien, une magnifique plume […] Une belle pièce qui nous fait réfléchir. […] C’est très touchant. »
Isabelle Marjorie, C’est extra [à partir de 3:00]

« Il n’y a rien comme sortir satisfait d’une pièce de théâtre, heureux d’avoir vu et entendu une œuvre singulière à la réflexion profonde. […] Simon Boudreault est dans une lancée d’écriture et de création épatante, où l’on rigole, on s’émerveille et on se laisse aller nous-mêmes à une introspection sur notre vie. Au lendemain de la représentation, je réfléchissais encore à l’ensemble de l’œuvre… »
Julie Lampron, Les Méconnus

Extrait

« Ce bébé bavant qui suscite chez son entourage admiration, émerveillement et consternation de bonheur: c’est moi. Les gens me sourient, me cajolent, me bordent, me bichonnent, ils s’arrachent le privilège de me servir de monture afin de me faire découvrir ce monde que je domine. Évidemment, ils ont conscience que ma présence est leur unique raison de vivre et lorsqu’ils sortent de mon champ de vision ils savent tout comme moi qu’ils cessent tout de suite d’exister, comme des pantins devenus inutiles dans le tiroir d’une commode. J’ai à ce moment la profonde certitude inébranlable que je suis Dieu. Je commande le monde. Aussitôt que mes besoins pointent l’ombre de l’ombre du bout de l’ombre du bout de leur nez, ils sont assouvis. J’ai soif! SOIF! Je bois. J’ai envie de pisser, je pisse. J’ai envie de dormir, je dors. J’ai un pouvoir aussi immense qu’illimité. Je commande aux choses.
Tout d’abord, il y a ma mère. Dans mon esprit ma mère est principalement constituée de deux immenses yeux qui me pointent de leur regard auréolé et rose. Je me projette à bouche-que-veux-tu sur l’un de ces globes oculaires afin de me sustenter de l’hydromel des Dieux, l’élixir nourricier tiède et sucré. Je constate que ces outres sont rattachées à un ensemble qui forme le corps de ma mère. Mais cet ensemble, quoiqu’agréable, m’apparaît comme bien superflu.
Il y a mon père, qui lui, est fondamentalement représenté par une masse de poils hirsutes lui faisant office de visage. Maintes fois je tente de lui arracher cette lèpre capillaire, en vain. L’utilité première du paternel consiste dans le fait qu’il est le point le plus élevé duquel je peux contempler mon royaume.
Puis, un matin, je découvre deux autres animaux forts utiles, m’appartenant. Alors que je me réveille du sommeil du juste, je constate qu’un papillon virevolte au-dessus de ma tête. Je suis sous le charme de ces battements frénétiques, au moment même où naît dans mon esprit vigoureux le désir de l’attraper je vois passer sous mes yeux une masse oblongue se terminant par cinq extrémités de longueurs diverses à la mobilité surprenante. Je reformule mon désir et ils sont maintenant deux à s’agiter sous mes yeux, c’est un couple je crois. Par la force de mon esprit je parviens à les maîtriser et ils m’obéissent au doigt et à l’oeil. Je réussis à les apprivoiser, je les sens si attachés à moi que j’ai l’ultime conviction qu’ils ne me quitteront jamais.
Je possède maintenant deux animaux corporels, l’un étant le miroir de l’autre, qui sont prêt à tout pour assouvir mes moindres désirs.
J’ai un corps qui m’aime et m’obéit.
Je suis le maître de mon paradis.
Je suis Dieu, et Dieu est finalement heureux. »

Simoniaques Théâtre

SIMONIAQUE adj. et n. (du n. de Simon le Magicien qui voulut acheter à Saint-Pierre les pouvoirs de l’Esprit-Saint) 1. Coupable de simonie. Trafic d’objets sacrés ou de biens spirituels. 2. La bande à Simon.

Fondée en 2005, par Simon Boudreault et Lam-Thu N’guyen, cette compagnie fut rapidement confrontée aux joies et aux peines. À l’automne 2006, lors de sa première production, Andromak, un tragique accident mit fin à la vie de Lam-Thu N’guyen, directeur administratif de la compagnie. Après une période de réflexion avec Marie-Eve Pelletier qui s’était jointe à Simoniaques Théâtre pendant l’été, l’envie et la volonté de continuer à créer fut plus forte que tout. En avril 2007, une complice de longue date, Catherine Ruel, intégre la compagnie pour poursuivre les projets de Simoniaques. Finalement, fraîchement arrivé parmi nous depuis le mois d’août dernier, après avoir œuvré à titre de concepteur et de directeur technique lors de nos productions précédentes, Frédéric Martin s’intègre à la compagnie en tant que directeur administratif.

Simoniaques Théâtre est une compagnie qui cherche à créer différents langages dramatiques ainsi qu’à remettre en question certaines manières de créer des œuvres théâtrales qui sont considérées comme « intouchables » et « sacrées ». Simoniaques Théâtre veut explorer tout en repoussant les limites parfois inconscientes que nous nous imposons en création ou en travaillant sur des œuvres classiques. À l’image de ses artisans, artistes multidisciplinaires qui ont exploré la musique, le théâtre, l’improvisation et la marionnette; Simoniaques Théâtre crée des œuvres qui s’inspirent de la rencontre entre ces médiums. Chacune des productions de Simoniaques Théâtre propose une recherche sur la forme théâtrale et la manière de raconter; soit par le mélange de différents médiums, l’exploration du langage, du geste, du jeu, du rapport scène-salle. Dans cet esprit, la compagnie a mis sur pied des spectacles-événements. Ces soirées s’inscrivent à même cette démarche artistique car elles permettent de mélanger plusieurs disciplines, de créer des rencontres entre artistes issus de différents domaines et d’occasionner un premier contact entre une œuvre et un public. Comme le théâtre est un art de rencontre, c’est celle-ci qui est mise de l’avant chez Simoniaques Théâtre, que ce soit avec le public, entre artistes de différentes disciplines ou de milieux professionnels autres qu’artistiques.

THÉÂTROGRAPHIE
2012, D pour Dieu ? de Simon Boudreault
2011, Soupers de Simon Boudreault
2009, Sauce brune de Simon Boudreault
2008, Gloucester de Simon Boudreault et Jean-Guy Legault (événement Simoniaques)
2007, Hercule de Simon Boudreault et Jean-François Nadeau (événement Simoniaques)
2006, Andromak d’après Racine, adaptée par Simon Boudreault avec l’aide d’Homère, Euripide, Virgile et Shakespeare

Biographies

  1. S_boudreault_bio

    Simon Boudreault

    texte, mise en scène et interprétation

    Simon Boudreault est formé en interprétation au Collège Lionel-Groulx, il travaille depuis sa sortie comme comédien, improvisateur, marionnettiste, auteur et metteur en scène. On le connaît comme acteur dans la populaire émission Dieu Merci!, comme improvisateur à la LNI et aux Grands duels LNI qu’il remporte en 2011. Il a également joué dans plusieurs pièces de théâtre, entre autres, Assoiffés de Wajdi Mouawad, L’Énéide d’Olivier Kemeid et Scrooge de Jean-Guy Legault. En tant qu’auteur et metteur en scène, on l’a surtout découvert avec sa pièce Sauce brune qui visitait le tabou du sacre par son utilisation excessive. Comme première pièce en résidence au Théâtre d’Aujourd’hui il a présenté Soupers en 2011, reprise et tournée en 2012, ainsi que D pour Dieu? au printemps 2012, finaliste pour le prix du Gouverneur Général. Il touche également à l’écriture du théâtre de marionnettes pour enfants avec La félicité ainsi que Sur 3 pattes (spectacle sans paroles), toutes les deux créées par le Théâtre de l’Œil. (mise à jour: 2013-03-19)

  2. K_saint-arnaud_bio

    Karine St-Arnaud

    marionnetiste

    Après une formation de comédienne au Collège Lionel-Groulx en 1997, Karine se voue à la création sous toutes ses formes. Cofondatrice du Théâtre de la Névrose!, elle crée plusieurs spectacles dont White Trash, finaliste à la Soirée des Masques à titre de Révélation de l’année et La voix humaine à 9 voix. Au théâtre, on a pu la voir sur la scène montréalaise, entre autres à l’Espace Go dans Unity 1918, au Théâtre Denise-Pelletier dans Molière: trois farces puis en tournée au pays avec le Théâtre Petit-à-Petit et le Théâtre Parminou. Fascinée par la marionnette contemporaine et le théâtre visuel, elle fonde le Théâtre sous la main. Dès lors, elle conçoit le conte musical Max et les ogres, illustré en marionnettes pour le quintette à vent Pentaèdre. Ce spectacle figure parmi les finalistes des Prix Opus dans la catégorie Concert jeunesse de l’année 2009 et participe à la tournée des Maisons de la culture du Conseil des Arts de Montréal 2009-2010. L’artiste pluridisciplinaire a bénéficié d’une résidence de création à la Place des Arts en 2010 pour le spectacle Paul Flou et en 2011 pour une carte blanche offerte en l’honneur de la Journée Mondiale du Théâtre pour le projet Le quartier!. Au printemps 2012, elle sera de la distribution de D pour Dieu de Simon Boudreault au Théâtre d’Aujourd’hui. (mise à jour: 2011-08-29)

  3. J_saint-pierre_bio

    Judith Saint-Pierre

    assistance à la mise en scène

    Judith Saint-Pierre obtient son diplôme de l’Option Théâtre du Collège Lionel-Groulx en gestion et techniques de scène en 2000. Elle occupe notamment les postes d’adjointe administrative au Théâtre de Quat’Sous et d’assistante à la direction de production au Festival Juste pour Rire. Au Cirque du Soleil de 2003 à 2008, Judith met sur pieds le département des fly-ins techniques et est chargée de projets lors de la restructuration du département de Formation des artistes. En 2006, elle choisit de revenir au «spectacle» pour se consacrer à ce qu’elle aime le plus soit, l’assistance à la mise en scène, la régie et la direction de production. Elle œuvre auprès de compagnies telles que Ex Machina, Théâtre PàP, MOMENTUM, Simoniaques Théâtre et Cirque Éloize. Au cours de la même période, Judith sera également des trois premières éditions du Festival Montréal Complètement Cirque au titre de régisseure générale. Plus récemment, elle s’est jointe à l’équipe du Nouveau Théâtre Expérimental en tant que directrice de production. Elle est également co-fondatrice de la compagnie de théâtre NU où elle assure la direction administrative et la direction de production. (mise à jour: 2013-03-19)

  4. R_lacroix_bio

    Richard Lacroix

    décor

    Les mondes qu’il crée sont habités par les comédiens, les danseurs et les… marionnettes. Il s’ancre dans la réalité et la magnifie, la révèle sous un angle unique, poétique et surprenant. Présent sur les petites scènes comme sur les grandes, il a conçu récemment les décors pour Les Muses orphelines de Michel Marc Bouchard mis en scène par Martine Beaulne (Théâtre Jean-Duceppe, 2013) et de D pour Dieu ? écrit et mis en scène par Simon Boudreau (Théâtre d’aujourd’hui, 2012). Aussi, pour le Théâtre du nouveau monde, Hamlet de Shakespeare mis en scène par Marc Béland. Pour le chorégraphe Sylvain Émard, il a créé le ciel de Ce n’est pas la fin du monde (SÉD, 2013). Plus de 80,000 spectateurs ont pu apprécier l’impressionnante scénographie qu’il a conçue pour le Spectacle de clôture du 400e de Québec (le Cirque du Soleil, 2008). En plus d’être finaliste pour le Prix Siminovitch en 2009 et 2012, il s’est mérité plusieurs prix et mentions pour son travail. Entre autres pour Le Porteur / The Star Keeper, spectacle de marionnettes produit par le Théâtre de l’Œil, applaudi à travers le monde depuis plus de 16 ans. Pour la même compagnie, il vient de concevoir avec André Laliberté à la mise en scène, Corbeau de Jean-Frédéric Messier. Il a reçu le prix Gascon-Roux pour les décors de Rhinocéros de Ionesco, mis en scène par Jean-Guy Legault (Théâtre du nouveau monde, 2007). Richard Lacroix enseigne la scénographie dans différentes écoles de théâtre. (mise à jour: 2013-03-19)

  5. F_martin_bio

    Frédéric Martin

    éclairages

    C’est un parcours dans divers arts de la scène et à divers titres, depuis le début des années 90, qui l’ont convaincu du plaisir de la création lumière. En 2006, pour la création d’Andromak, il croise pour la première fois la compagnie Simoniaques Théâtre et y reviendra pour la conception lumière de Hercule, Sauce brune et Soupers. Entre temps, il aura tourné avec La La La Human Step, été l’opérateur/programmeur des éclairages pour des films comme 300, Spyderwick, The Mummy III et Immortal (entre autres) et fait de la direction d’éclairage et technique pour divers festivals et spectacles. (mise à jour: 2011-04-06)

  6. M_veilleux_bio

    Maxime Veilleux

    conception musicale

    Né à Sept-Îles un soir d’Halloween, plus d’un an avant la mort d’Elvis, Maxime Veilleux a grandi à Lévis, vécu à Londres et habite Montréal depuis 12 ans. Musicien autodidacte et ambidextre, il a su incruster ses mélodies dans vos têtes en composant la musique de plusieurs de vos pubs les moins favorites. C’est pour redonner à la société et combler son besoin d’accomplissement qu’il collabore avec Simoniaques. Maxime Veilleux parle rarement de lui à la troisième personne. (mise à jour: 2011-04-06)

  7. M-p_simard_bio

    Marie-Pierre Simard

    conception de marionnettes

    Première diplômée canadienne de l’École Supérieure Nationale des Arts de la Marionnette (ESNAM) en France, il y a 15 ans, Marie-Pierre Simard a une grande passion pour tous les aspects de ce fascinant médium. Elle passe de l’atelier à la scène, l’un nourrit l’autre. Elle se promène d’une compagnie bien établie de théâtre jeunesse à une troupe émergente. Une troupe qui expérimente pour un public adulte la pousse à créer toujours davantage, plus loin, autrement, à nouveau. Par l’œil de la caméra, en improvisation, dans un festival, une école primaire ou en conférence pour l’Université du troisième âge, elle ne cesse d’éprouver l’universalité et l’intemporalité de la marionnette qu’elle enseigne également au DESS en théâtre de marionnette contemporain à l’UQÀM. (mise à jour: 2011-04-06)

  8. C_ruel_bio

    Catherine Ruel

    conseillère à l'interprétation

    Issue de l’option théâtre Lionel-Groulx, Catherine Ruel a participé à plus d’une vingtaine productions théâtrales à Montréal ainsi qu’en tournée à travers le Canada et en Europe. Elle a collaboré avec plusieurs metteurs en scène dont Serge Denoncourt (La grande magia au Théâtre Jean-Duceppe), Jean-Guy Legault (Scrooge au Théâtre Denise-Pelletier), Hugo Bélanger (L’Oiseau vert et Turandot au Théâtre Denise-Pelletier), Monique Duceppe (Le vent et la tempête) et l’équipe du théâtre Parminou avec qui elle créa nombreuses productions. Membre de la compagnie Simoniaques théâtre, elle était la touchante Martine de la pièce Sauce brune (prix du CAM en tournée 2011) ainsi Josée dans Soupers, toutes deux mises en scène par Simon Boudreault. Plus récemment elle était de la Mégan de Cambriolages, la toute dernière pièce de François Archambault et Marie-Hélène Thibault et elle incarne depuis 2014 le Pinocchio du théâtre Tout à Trac à la Maison Théâtre et en tournée au Québec et aux États-Unis. Au petit écran, elle a tenu le rôle-titre de Zoé dans la série jeunesse Bibi et Zoé. Elle termine présentement une Maîtrise en écriture dramatique et sa pièce Sam et M. Yahori fut lue en 2012 lors des journées de la culture. (mise à jour: 2014-02-10)

  9. O_kemeid_bio

    Olivier Kemeid

    conseiller dramaturgique

    Olivier Kemeid est auteur, metteur en scène, directeur artistique de la compagnie Trois Tristes Tigres et ancien directeur artistique d’Espace Libre (2006-2010). Ses pièces ont été jouées dans de nombreux théâtres à Montréal, dont Moi, dans les ruines rouges du siècle au Théâtre d’Aujourd’hui la saison dernière, qui a remporté le Prix de l’Association Québécoise des critiques de théâtre (AQCT) dans la catégorie Production – Montréal. Sa pièce L’Énéide, d’après Virgile (2007), traduite en anglais, en allemand et en hongrois, a été lue ou jouée en France (Festival d’Avignon 2008), en Allemagne, en Hongrie, en Belgique et aux États-Unis. La saison 2012-2013 est particulièrement fructueuse pour l’auteur car cinq de ses pièces sont jouées ici et à l’étranger : The Aeneid à New York dans le off-Broadway (m.e.s. Kay Matchullat) ; Œdipe, une version toute personnelle de Œdipe Roi de Sophocle, au Théâtre du Parc à Bruxelles (m.e.s. José Besprosvany) ; Celles d’en haut, au Théâtre du Rêve à Atlanta (m.e.s. Olivier Coyette) ; Furieux et désespérés au Théâtre d’Aujourd’hui, dans une mise en scène de l’auteur et enfin Survivre, au Théâtre de Quat’Sous en avril, dans une mise en scène d’Eric Jean. Olivier Kemeid est également membre du comité de rédaction de la revue Liberté. (mise à jour: 2013-03-19)

D pour Dieu ? est une création de Simoniaques Théâtre,
en résidence à la salle Jean-Claude-Germain.

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Crédits photos : Simon Boudreault : Sylvain Légaré / Richard Lacroix : Léon Gniwesch / Olivier Kemeid : Neil Mota / Karine St-Arnaud : Andréanne Gauthier / Catherine Ruel : Maude Chauvin

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