Une femme raconte avec délicatesse des histoires d’amour. Elle insiste avec minutie sur tous les détails intimes: le coeur qui bat, les mains moites, le souffle court, la peau qui frémit sous les doigts. Elle évoque le souvenir de Sigfried qui était fou, de Jan qui voulait tout et tout de suite, d’Edmond qui l’attendait sous les arbres et aussi de Ginette qui était boulotte et d’Anna qui lui a dit les choses qu’on rêve d’entendre. Elle parle avec fébrilité comme si elle était en danger, comme si son coeur, sa vie, sa peau en dépendaient. Peu à peu, à travers ses récits, elle révèle ce qui la pousse à raconter et livre le secret insensé qu’un jeune homme lui a confié, un jour, dans un café…
La peau d’Élisa
Création
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texte Carole Fréchette
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mise en scène François Barbeau
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interprétation Michelle Rossignol, Gabriel Sabourin
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assistance à la mise en scène et régie Suzanne Bouchard
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scénographie Louise Campeau
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costumes Anne Duceppe
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éclairages Luc Prairie
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musique Catherine Gadouas
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accordéon Nadine Turbide
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maquillages François Cyr
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perruque Cybèle Perruques Inc.
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mouvements Louise Lussier
Biographies
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Carole Fréchette
texte
D’abord formée comme comédienne à l’École nationale de Théâtre, Carole Fréchette se consacre à l’écriture depuis la fin des années 1980. Elle est l’auteure d’une quinzaine de pièces, traduites en dix-huit langues et jouées à travers le monde. Elle a également écrit deux romans pour adolescents, diffusés aussi en plusieurs langues. Ses œuvres ont été saluées par de nombreuses récompenses, notamment, sa pièce Les quatre morts de Marie a reçu le Prix du Gouverneur général en 1995 et le prix Chalmers en 1998; ses ouvrages La peau d’Élisa, Les sept jours de Simon Labrosse, Jean et Béatrice ainsi que Serial Killer et autres pièces courtes ont tous été finalistes aux Prix du Gouverneur général; en 2002, La SACD lui décernait le Prix de la Francophonie pour souligner son rayonnement dans l’espace francophone; elle recevait, la même année, à Toronto, le prestigieux Prix Siminovitch; Le collier d’Hélène lui méritait, en 2004, le prix Sony-Labou-Tansi et, au printemps 2009, La petite pièce en haut de l’escalier était parmi les cinq finalistes au Grand Prix de littérature dramatique en France. La saison 2011-2012 est pour elle particulièrement stimulante, avec trois créations de Je pense à Yu, à Montréal, à Paris et à Calgary, et des nouvelles mises en scène de La petite pièce en haut de l’escalier, Jean et Béatrice et La peau d’Élisa, à Toronto, Mexico, Buenos Aires et Santiago du Chili., Elle fait du tutorat depuis une dizaine d’années au programme d’écriture de l’École nationale de Théâtre. Ses pièces sont publiées chez Leméac/Actes Sud-Papiers; deux de ses textes ont paru chez Lansman; ses romans sont aux Éditions de la courte échelle. (mise à jour: 2012-03-14)
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François Barbeau
mise en scène
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Michelle Rossignol
interprétation
Reconnue pour son talent de comédienne au théâtre, au cinéma et à la télévision depuis bientôt cinquante ans, pour son talent de metteur en scène de diverses pièces, pour son remarquable travail de directrice artistique du Théâtre d’Aujourd’hui pendant dix ans et pour son aide à lancer et à aider de nouveaux jeunes auteurs créatifs tout en défendant les grands classiques du répertoire, le travail de Michelle Rossignol est vraiment digne de mention, pour ne pas dire tout simplement exceptionnel. La saison dernière, elle revenait au Théâtre d’Aujourd’hui, sur les planches, dans la création Bacchanale d’Olivier Keimed. En 2008, elle incarnait la vieille actrice oubliée de tous, mentor de Bob, dans la création-phare de la saison anniversaire du Théâtre d’Aujourd’hui : Bob de René-Daniel Dubois. (mise à jour: 2010-04-19)
Crédits photos : Michelle Rossignol : Neil Mota / Carole Fréchette : Claude Dolbec
















