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J'accuse

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Annick Lefebvre

une production du Centre du Théâtre d’Aujourd’hui

Salle principale

du 9 au 22 février 2017

Autres saisons

Saison 2014-2015

création

Prix Auteur dramatique BMO groupe financier 2014-2015
Finaliste – Prix du Gouverneur général 2015 Théâtre

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    texte
  2. S_belanger_tn
    mise en scène
  3. L_labreche-dor_tn
    interprétation
  4. E_landry_tn
    interprétation
  5. D_lynch-white_tn
    interprétation
  6. A_pascual_tn
    interprétation
  7. C_trudeau_tn
    interprétation

Création

  1. mise en scène Sylvain Bélanger
  2. assistance à la mise en scène et régie Olivier Gaudet-Savard
  3. scénographie Pierre-Étienne Locas
  4. costumes Marc Senécal
  5. éclairages Erwann Bernard
  6. conception sonore Larsen Lupin
  7. coiffures et maquillages Sylvie Rolland-Provost
  8. direction technique Simon Cloutier

Durée

1 h 55 sans entracte

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Résumé

Elles sont cinq. Elles ragent. Il y a la fille qui encaisse, qui vend des bas de nylon à partir de 6 h 30 du matin dans le sous-terrain du métro Bonaventure. Il y a la fille qui agresse, qui a eu le culot de partir sa propre PME dans un contexte économique difficile. Il y a la fille qui adule, qui est une fan inconditionnelle d’Isabelle Boulay. Il y a la fille qui intègre, qui travaille dans un CPE et qui s’efforce de prendre soin de la jeunesse du Québec de maintenant. Puis il y a la fille qui aime, qui est travailleuse autonome, qui écrit et qui dilapide beaucoup d’amour et en dirige si peu envers sa petite personne. Que des filles avec de la drive et beaucoup (trop) d’ambition. Que des filles qui s’expriment par instinct de survie.

Filetblanc

En savoir plus

J’accuse au TéléJournal de Radio Canada
Tanya Lapointe, ICI Radio Canada, 15 avril 2015
Catherine Trudeau et Léane Labrèche-Dor en entrevue
C’est pas trop tôt, ICI Radio Canada, 14 avril 2015
Eve Landry change de registre et joue la fille qui encaisse dans J’accuse
Samuel Larochelle, Huffington Post Québec, 14 avril 2015
J’accuse au Théâtre d’Aujourd’hui : la colère en cinq voix
Mélissa Pelletier, Huffington Post Québec, 14 avril 2015
Chefs d’accusation
Alexandre Cadieux, Le Devoir, 11 avril 2015
J’accuse : militantes de l’intime
Mario Coutier, La Presse, 11 avril 2015
Ces femmes qui ragent
Louise Bourbonnais, Le Journal de Montréal, 10 avril 2015
Debbie Lynch-White et Eve Landry en entrevue
Pénélope McQuad, ICI Radio-Canada, 7 avril 2015 (à partir de 18:00)
Prendre parole pour survivre
Marie Villeneuve, Voir, 1er avril 2015
Les voix intérieures discordantes de Catherine Trudeau
Catherine Perrin, Médium-Large, ICI Radio-Canada, 20 mars 2015

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Extraits de critiques

« Une plume très forte, fougueuse, ciselée, qui décoiffe et qui dérange. Il faut aller avoir J’accuse! »
Myriam Fehmiu, Samedi et rien d’autre, ICI Radio-Canada, 18 avril 2015

« C’est une grande parole pour un grande auteure. Elle est toute jeune mais je pense qu’elle va marquer le théâtre québécois. »
Catherine Pogonat, Dessine-moi un dimanche, 19 avril 2015

« C’est éblouissant de voir des actrices de cette qualité là, c’est extraordinaire! »
Denise Bombardier, Culture Club, ICI Radio-Canada, 19 avril 2015

« Une parole incisive, intéressante et drôle […] Des interprètes incroyables. »
Mélanye Boissonnault, Le 15-18, ICI Radio-Canada, 17 avril 2015

« Le texte, d’une lucidité troublante, a été assemblé à la colle chaude par la jeune dramaturge Annick Lefebvre. Cinq voix le portent dans un tout qui frôle la perfection. »
Fabien Deglise, Le Devoir, 17 avril 2015

« Chacune des actrices parvient à créer un rapport d’intimité avec le spectateur. Elles sont drôles, émouvantes et parfois extrêmes. »
Jean Siag, La Presse, 18 avril 2015

« J’accuse a la beauté des textes qui ont mariné. Qui ont pris du goût avec le temps, avec le travail acharné. J’accuse a la saveur d’une génération, d’une série de femmes qui tentent de se sortir de leur propre existence, leurs propres pièges, mais aussi ceux tendus par la société. »
Mélissa Pelletier, Huffignton Post Québec, 17 avril 2015

« Dans des monologues puissants et denses, remplis d’un sentiment d’urgence, les cinq comédiennes vont venir nous raconter des anecdotes de leur vie, nous asséner quelques vérités et déballer leur cœur et leurs émotions. Je dois dire que j’ai été conquise. »
Marie-Claire Girard, Huffington Post, 23 avril 2015

« J’accuse est un véritable tour de force qui restera gravé dans votre mémoire »
Mathieu Lévesque, Écho Vedettes, 23 avril 2015

« Avec J’accuse, la jeune auteure propose son texte le plus abouti, le plus inspiré et aussi sans doute le plus personnel ; chaque femme finissant par représenter une facette de l’auteure elle-même. Et son J’accuse, qui brûle d’une flamme intérieure intense, est porté par une distribution à fleur de peau, remarquable, parfaite. »
Daphné Bathalon, MonTheatre, 18 avril 2015

« Difficile d’être plus touchantes que ne le sont tour à tour Ève Landry, Catherine Trudeau, Alice Pascual, Debbie Lynch-White et Léane Labrèche-Dor, en reprenant le texte d’Annick Lefebvre. »
Marie-Hélène Proulx, Bible Urbaine, 18 avril 2015

« On ressort malmené d’une pièce telle que J’accuse, écrite par Annick Lefebvre et mise en scène par Sylvain Bélanger. Ses mots nous prennent en otage et chamboulent notre contenance. »
Rose Carine H, Les Méconnus, 18 avril 2015

« Un texte intelligent et bien ficelé. »
Marianne Renaud, Sors-tu, 18 avril 2015

« Bravo à Annick Lefebvre qui a écrit ce texte intelligent, à Sylvain Bélanger qui a fait la mise en scène, et aux cinq comédiennes qui nous ont livré ces monologues avec justesse »
Micheline Rouette, Alternative Rock Express, 18 avril 2015

« Dans un texte juste et percutant d’Annick Lefebvre, cinq voix s’élèvent pour rager contre la société. »
Jasmine Legendre, Artichautmag, 1er mai 2015

« Une création rafraîchissante qui vaut le déplacement ! »
Geneviève Chenail, Petite boite, 19 avril 2015

« Le texte, criant d’émotions et écrit avec une justesse pointilleuse, est brûlant et va chercher exactement là où ça pince dans le coeur autant que là où ça fait du bien. Annick Lefebvre a su jongler avec le réalisme (les personnages ne sonnent jamais faux) et l’émotivité à fleur de peau. »
Geneviève Plante, Yulorama, 21 avril 2015

Filetbleu
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L’engagement invisible



J’avais l’intention d’écrire une pièce sur le travail. Celui, rémunéré ou non, que l’on exerce au quotidien. Celui dont on a hâte de tomber en congé pour aller se sacrer les deux pieds dans le sable d’un « tout inclus » en République dominicaine. Celui qui devrait être notre passion. Celui qui détermine notre position sociale. Et celui, surtout, qui nous fait acquérir des expertises spécifiques dans un domaine précis. Ça va de la fabrication de la mousse onctueuse d’un cappuccino à l’extraction télécommandée du minerai de fer, tout comme la récupération de ton disque dur par le technicien qui te sauve le cul quand ton ordinateur capitule et menace de te voler les photos du premier anniversaire de ton neveu pis le scan de l’article de journal de 1967 qui relate ta première victoire en tournoi de baseball. Je voulais mettre de l’avant l’idée qu’un « militantisme du quotidien » pouvait être développé, au Québec, en 2015. Je voulais dire que chaque individu peut, à travers les connaissances pointues qu’il possède, poser des gestes concrets pour l’amélioration de la vie collective de tous. Or, moi, Annick Lefebvre, jeune auteure dramatique, comment est-ce que je peux utiliser mon bagage particulier pour éclairer notre société d’une manière différente? Comment puis-je plonger dans un « militantisme de l’intime »? Comment me pousser dans mes retranchements les plus radicaux? Ma réponse à ces questions c’est J’accuse. Cette pièce qui n’a rien à voir avec Zola ou l’affaire Dreyfus – sinon l’indignation devant l’état des choses. Cette pièce-portrait qui met la parole des femmes de ma génération de l’avant. Cette pièce féministe (oui, féministe!) qui s’éloigne des icônes de la mère, la vierge et la putain. Cette pièce où l’on s’ouvre la trappe par instinct de survie et par foi en des lendemains moins moroses. Cette pièce « état des lieux » qui hurle à l’amour et qui punche en pleine face. Qu’est-ce que je peux faire pour engager le combat avec les armes que je maîtrise le mieux? Vous faire entendre J’accuse, assurément. Dans l’espoir qu’elle remue quelque chose de viscéral en vous.

Annick Lefebvre

Biographies

  1. A_lefebvre_bio

    Annick Lefebvre

    texte

    Avant d’avoir terminé son Bacc en critique et dramaturgie, Annick Lefebvre avait assis ses fesses de stagiaire dans la salle de répétition d’Incendies de Wajdi Mouawad et avait participé au Sommet sur l’engagement du Théâtre du Grand Jour. Depuis sa sortie de l’UQÀM en 2004, l’auteure a semé plusieurs courts textes dans des événements collectifs dont 26 lettres: abécédaire des mots en perte de sens (Olivier Choinière, CTD’A, 2014), Y paraît (Jean-Simon Traversy, Zone-Homa, 2015) et Cabaret des Contes ruraux (Eudore Belzile, Théâtre du Bic, 2015). En 2012, Annick a fondé Le Crachoir, compagnie qui questionne le rôle de l’auteur au sein du processus de création, de production et de représentation d’une œuvre. Elle est l’auteure de Ce samedi il pleuvait (Marc Beaupré, Le Crachoir, Aux Écuries, 2013), du conte urbain Ce qui dépasse (Stéphane Jacques, Urbi et Orbi, La Licorne, 2013), de La machine à révolte (Jean Boillot, Le Préau / NEST Théâtre, 2015) et de J’accuse (Sylvain Bélanger, CTD’A, 2015). Le show du non-exil qu’elle a coécrit et qu’elle interprète avec Olivier Sylvestre, a été présenté au Festival du Jamais Lu de Montréal et au Cocq’Arts de Bruxelles en mai et juin 2015. Protégée de l’auteur Olivier Choinière au Prix Siminovitch 2014, Annick participe à la création d’Identités de l’artiste pluridisciplinaire Séverine Fontaine et plonge dans l’écriture de ColoniséEs, son prochain projectile dramaturgique. Son théâtre est publié chez Dramaturges Éditeurs où ses Périphéries (2012-2015), illustrées par Vincent Partel, paraîtront sous peu. (mise à jour: 2016-02-09)

  2. S_belanger_bio

    Sylvain Bélanger

    mise en scène

    Sylvain Bélanger est né en 1972, à Montréal. Il a été diplômé de l’École nationale de théâtre en 1997, où il enseigne depuis 2008. En 2012, il est nommé à la barre du Centre du Théâtre d’Aujourd’hui. Il est un directeur artistique passionnant et engagé. Tant au Théâtre du Grand Jour qu’au Théâtre Aux Écuries, deux théâtres dont il est cofondateur, son instinct et sa sensibilité en ont fait une personnalité incontournable du paysage théâtral québécois. Il est notamment reconnu pour ses mises en scène de Cette fille-là (Joan MacLeod), Moi chien créole (Bernard Lagier) accueillie entre autres à la Comédie Française, Félicité (Olivier Choinière), Yellow Moon (David Greig), Les mutants (idée originale de Sylvain Bélanger et Sophie Cadieux), L’enclos de l’éléphant (Étienne Lepage), Billy (les jours de hurlement) (Fabien Cloutier) ou encore Comment s’occuper de bébé (Dennis Kelly) et J’accuse (Annick Lefebvre). Ses spectacles ont été acclamés tant par le milieu théâtral que par la critique. Sa reconnaissance l’a mené à collaborer avec le Centre d’essai des auteurs dramatiques (CEAD) et le Conseil des arts du Canada comme jury, à siéger au Conseil d’administration du Conseil québécois du théâtre ou encore sur des comités du Conseil des arts de Montréal et du Conseil des arts et des lettres du Québec. (mise à jour: 2015-05-05)

  3. L_labreche-dor_bio

    Léane Labrèche-Dor

    interprétation

    Depuis sa sortie de l’École Nationale de Théâtre, nous avons pu voir Léane Labrèche-Dor sur scène dans la création de J’accuse d’Annick Lefebvre, au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui, ainsi que sur la scène de Jean-Duceppe dans Les muses orphelines de Michel-Marc Bouchard et à l’Espace Go dans Villa Dolorosa de Rebekka Kricheldorf. À la télévision, elle était dans la deuxième saison des Bobos, dans 30 vies à Télé-Québec, dans SNL Québec et dans Nouveau Show en diffusion sur les plateformes diverses d’Ici Radio-Canada. Léane joue également le rôle de Fanny dans Camping de l’Ours, diffusé sur les ondes de Vrak.tv. (mise à jour: 2016-02-04)

  4. E_landry_bio

    Eve Landry

    interprétation

    À la suite de ses études au Conservatoire d’art dramatique de Montréal, Eve Landry a principalement travaillé au théâtre. Elle tourne la pièce Éclats et autres libertés depuis bientôt 3 ans (création pour adolescents, mise en scène de Benoît Vermeulen). Elle interpréta également Courtney Love en 2010 dans la pièce Je suis Cobain, mise en scène de Charles Dauphinais. Plus récemment, elle était de la distribution de Chante avec moi, création d’Olivier Choinière en 2010. Nous avons pu la voir aux Écuries, dans une mise en scène de Gaétan Paré, ainsi que dans le spectacle musical Le chant de Sainte Carmen de la Main (René-Richard Cyr), présenté au printemps 2013 au Théâtre du Nouveau Monde. On a pu la voir en 2015 au Trident à Québec dans La République du bonheur, mise en scène par Christian Lapointe et également au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui, dans J’accuse, texte d’Annick Lefebvre, mis en scène par Sylvain Bélanger. Au petit écran, elle interprète le rôle de Jeanne dans la série Unité 9, réalisé par Jean-Philippe Duval. Elle est également de la distribution de la nouvelle série jeunesse Salmigondis, une quotidienne diffusée sur les ondes de Radio Canada et Télé-Québec. (mise à jour: 2016-02-03)

  5. D_lynch-white_bio

    Debbie Lynch-White

    interprétation

    Debbie Lynch-White termine ses études à l’École de théâtre du Cégep de Saint-Hyacinthe au sein de la cuvée 2010. À peine deux ans plus tard, sa carrière a été propulsée alors qu’elle décrochait le rôle de Nancy Prévost dans le très populaire téléroman Unité 9. Elle s’illustre au théâtre dans plusieurs pièces telles que Le Vertige avec le Théâtre de l’Opsis dans une mise en scène de Luce Pelletier; et Sunderland, chez Duceppe, mise en scène de Serge Postigo. Elle devient en 2011 cofondatrice du Théâtre du Grand Cheval, qui produit Chlore, une œuvre d’abord présentée à La Petite Licorne en octobre 2012, mais qui jouit d’un tel succès qu’elle est reprise en janvier 2014 au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui. Une création originale dont la jeune compagnie peut être fière. La resplendissante actrice est au printemps 2015 de la pièce J’accuse au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui. À l’été 2016 elle est la nourrice dans Roméo et Juliette au Théâtre du Nouveau Monde, mis en scène par Serge Denoncourt. (mise à jour: 2016-02-09)

  6. A_pascual_bio

    Alice Pascual

    interprétation

    Diplômée du Conservatoire d’art dramatique de Montréal en 2009, Alice s’est rapidement taillée une place dans le milieu théâtral. Elle a joué dans La ceriseraie d’Anton Tchekhov, une mise en scène d’Yves Desgagnés présentée à La Compagnie Jean Duceppe en 2010. En 2012, elle a pris part à Tristesse animal noir, une pièce signée Claude Poissant à l’Espace Go et Ce moment-là, mise en scène de Denis Bernard présentée au Théâtre La Licorne. On a aussi pu la voir jouer dans Bienveillance de Fanny Britt, dans une mise en scène de Claude Poissant. Plus récemment, Alice a incarné Camille dans On ne badine pas avec l’amour d’Alfred Musset, mise en scène par Claude Poissant, présentée au Théâtre Denise-Pelletier. Alice fait aussi partie de la pièce documentaire d’Annabel Soutar, Fredy, présentée au Théâtre La Licorne à l’hiver 2016, dans une mise en scène de Marc Beaupré. À la télévision, on a pu retrouver Alice dans les populaires téléromans Toute la vérité, 30 vies et Nouvelle Adresse. (mise à jour: 2016-02-04)

  7. C_trudeau_bio

    Catherine Trudeau

    interprétation

    Comédienne, animatrice, chroniqueur et même auteure à ses heures, Catherine Trudeau est une communicative! Après avoir gradué du Conservatoire d’art dramatique de Montréal en 1999, on peut la voir régulièrement au théâtre, notamment dans Le traitement, Oncle Vania, La mouette ou bien encore La Cerisaie à la Compagnie Jean-Duceppe. En 2003, elle remporte le prix Gascon-Roux du TNM pour la meilleure interprétation féminine avec le rôle de Viola dans la pièce La nuit des rois. Ce rôle lui mérite également une nomination pour la meilleure interprétation féminine à la Soirée des Masques. À la télévision, on se rappelle de l’irréductible Lyne-la-pas-fine dans la série Les Invincibles, ce qui lui a valu le Prix Gémeaux du meilleur rôle féminin dans une série dramatique. Plus récemment, elle était de la série La vie parfaite et incarne présentement Karine Bellerose dans Mémoires vives ainsi que l’avocate Me Rousseau dans la nouvelle télésérie Ruptures. Catherine retrouvera très prochainement son personnage de Chantal dans la 3ème saison de Mirador.Au cinéma, elle était de La loi du cochon; Séraphin, un homme et son péché; L’enfant prodige. Et aussi dans L’ange de goudron et Le survenant pour lesquels elle a obtenu des nominations dans la catégorie meilleure actrice à la Soirée des Jutra. Catherine est également porte-parole du Prix des libraires Jeunesse du Québec. (mise à jour: 2016-02-04)

  8. O_gaudet-savard_bio

    Olivier Gaudet-Savard

    assistance à la mise en scène et régie

    Diplômé du volet production de l’école nationale de théâtre, il travaille sur différents projets à titre de concepteurs sonores, régisseurs, assistant metteur en scène et directeur technique. Il a collaboré avec de nombreux metteurs en scène dans plusieurs théâtres montréalais. Il travaille également en danse et en musique. J’accuse est sa troisième collaboration avec Sylvain Bélanger après Les orphelins de Madrid et ADN/Chatroom (mise à jour: 2014-05-08)

  9. P-e_locas_bio

    Pierre-Étienne Locas

    scénographie

    Gradué de l’École Nationale de Théâtre du Canada en 2005, Pierre-Etienne Locas conçoit depuis des décors, costumes, marionnettes et accessoires pour la scène. Les crédits de théâtre incluent entre autres: Le balcon (TNM), Le chant de Sainte-Carmen de la main (Spectra), Don Giovanni (Opéra de Montréal), Le vrai Monde (Duceppe), J’accuse (Centre du Théâtre d’Aujourd’hui), Yellow Moon (de la Manufacture), L’effet des rayons gamma sur les vieux garçons (Rideau Vert), Variations sur un temps (Quat’sous), The Madonna Painter (Centaur), La prophétie des mouffettes (la Dame de Coeur) et The Droplet (Riks Teatret – Oslo/Norvège). Lauréat du masque de révélation de l’année 2005-2006 ainsi que du masque de la conception de décor 2005-2006 pour la conception du décor de W;t (Théâtre de Quat’sous). Lauréat du METAs – Outstanding set design 2014-2015 pour la conception du décor de Travesties (Segal centre). Récipiendaire du Prix de la relève Olivier Reichenbach 2008 remis par le Théâtre du Nouveau Monde pour la conception du décor et des accessoires de la pièce Elizabeth, roi d’Angleterre de Timothy Findley. (mise à jour: 2016-02-18)

  10. M_senecal_bio

    Marc Senécal

    costumes

    Marc Senécal œuvre comme concepteur de décors et de costumes dans le milieu théâtral depuis vingt cinq ans. Il fait partie des concepteurs de plusieurs succès critiques et populaires. Ces dernières années, il a collaboré à de nombreuse productions dont ; Boeing Boeing, Le Dîner de cons, (Projet de la Meute) Grande Écoute, Rouge Gueule (PÀP), On ne badine pas avec l’amour, Marie Tudor, (Théâtre Denise Pelletier), Le journal d’Anne Frank, Le Dieu du carnage (TNM), Ce moment là, Yellow Moon (La Manufacture). Il a été récompensé du Prix Olivier Reichenbach en 2006, pour Le Malade imaginaire et en 2008 pour L’imprésario de Smyrne pour ses costumes, mis en scène par Carl Béchard au TNM (mise à jour: 2016-02-09)

  11. E_bernard_bio

    Erwann Bernard

    éclairages

    Depuis ses débuts en 2006, Erwann Bernard compte près d’une centaine de conceptions d’éclairage à son actif, et ce, dans différents domaines : théâtre, exposition muséale, festivals, danse et événements corporatifs. Il collabore à titre de concepteur avec plusieurs artistes et groupes réputés, dont Robert Lepage, Loraine Pintal, Sid Lee, Serge Denoncourt, René-Richard Cyr, Claude Poissant, Lightemotion, la Compagnie Marie Chouinard, Les Grands Ballets Canadiens de Montréal, le Festival de Jazz de Montréal. Récipiendaire du prestigieux Prix de la relève Olivier Reichenbach du Théâtre du Nouveau Monde en 2011, il a également été primé par les abonnés de Cartes prem1ère en 2009 et par le Montreal English Theatre Awards (METAS) en 2012. (mise à jour: 2016-02-08)

  12. Larsen_lupin_bio

    Larsen Lupin

    conception sonore

    Ce pseudonyme cache un (et autrefois deux) compositeur, musicien, concepteur sonore, ingénieur du son. Larsen Lupin rôde depuis vingt ans, et a été entendu dans plus d’une centaine de cas de musiques originales ou de conceptions sonores. Récemment : J’accuse, Tu te souviendras de moi, Nous autres les autres, Rotor, Appels entrants illimités, Billy, The Light Between (Margie Gillis), Vigile, Les champs pétrolifères. Le repaire de Larsen Lupin est au théâtre, mais il maraude aussi dans d’autres domaines, comme en danse, en cinéma, ou en pyrotechnie. (mise à jour: 2016-03-08)

  13. U_del_drago_bio

    Ulysse del Drago

    vidéo

    Diplômé de l’Institut National de l’Image et du Son en 2008, Ulysse del Drago se spécialise dans les portraits. Il documente le quotidien d’un transsexuel havanais (Mari, 2012), de réfugiés tibétains en Inde (2011), ou de défenseurs de lieux naturels sacrés (Espagne, Italie et Grèce 2013). Il réalise également les vidéos des spectacles Comment s’occuper de bébé (La Licorne, 2014), Je ne m’appartiens plus (Espace Go, 2012), Selfie et J’accuse au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui (2015) . Il reçoit plusieurs prix pour son travail (Lux 2013/2014 Applied Arts 2014) et voit trois de ses clichés sélectionnés au Daily Dozen du National Geographic. Il réalise de nombreux portraits d’artistes et collabore régulièrement au magazine 3900. ulyssedeldrago.com (mise à jour: 2016-02-15)

J’accuse est une production du Centre du Théâtre d’Aujourd’hui.

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Crédits photos : Visuel(s) du spectacle : Ulysse del Drago / Sylvain Bélanger : Ulysse del Drago / Annick Lefebvre, Léane Labrèche-Dor, Debbie Lynch-White, Catherine Trudeau : Julie Artacho / Erwann Bernard : Daniel Parent / Eve Landry : Christian Bujold / Alice Pascual : Jean-François Bérubé / Ulysse del Drago : Nishtha Aggarwal / Olivier Gaudet-Savard : Maxime Côté

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