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Je suis d’un would be pays

François Godin

une création du Théâtre d’Aujourd’hui

Salle principale

du 4 au 29 septembre 2007

Prime à la création 2005 du Fonds Gratien-Gélinas en 2005 + + + Lauréat de la bourse Louise-LaHaye

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    texte
  2. G_gaudreault_tn
    mise en scène et décor
  3. S_dupire_tn
    interprétation

Création

  1. mise en scène et décor Gervais Gaudreault
  2. interprétation Serge Dupire
  3. assistance à la mise en scène Stéphanie Capistran-Lalonde
  4. costumes, accessoires et collaboration au décor, Stéphane Longpré
  5. éclairages Dominique Gagnon
  6. environnement sonore Diane Labrosse
  7. maquillages Pierre Lafontaine

Résumé

Il est Canadien, né William Dubé. Mais il travaille comme contrôleur dans les trains en Europe sous le nom de Richard Dubé, né en France. Ajoutons qu’il ne se défait pas d’un passeport allemand au nom de Wilhelm Stouffer, qu’il tient aussi pour sien. William est fait de ces identités multiples ; mais le voici mêlé à une enquête policière qui lui fait craindre, plus que jamais, la fin de ce jeu qui lui est devenu essentiel.

Filetblanc
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Les Curiosités de François Godin

Les Curiosités de François Godin ont eu lieu à l’issue de la représentation du mardi 18 septembre 2007. Elles ont réuni autour de l’auteur : Dave Anctil, chercheur au Centre de Recherche en Éthique de l’Université de Montréal, Karina Goma, documentariste et chroniqueuse et Kevin McCoy, comédien, metteur en scène et directeur artistique du Théâtre Humain.

En savoir plus

Serge Dupire en quête d’identité
Claudia Larochelle, Le Journal de Montréal, 08 août 2007
La vie en exil
Bruno Lapointe, Le Journal de Montréal, 09 août 2007
Serge Dupire se souvient
Philippe Beauchemin, Montreal Express, 16 septembre 2007
Les deux visages du «would be pays» – Lettre d’opinion
Pierre Dubuc, Directeur de L’Aut’ Journal, Le Devoir, 27 septembre 2007

Ce qu'ils ont dit

Hervé Guay, Le Devoir, Septembre 2007
« François Godin invente une utopie fascinante. […] L’idée la plus géniale n’en demeure pas moins celle d’avoir choisi Serge Dupire comme interprète. Sa malléabilité de comédien et sa présence évidente conviennent parfaitement à ce héros atteint de vertige identitaire.»

Josée Bilodeau, Radio-Canada.ca, Septembre 2007
« Il [le texte] est remarquable d’intelligence et pose des questions qui résonnent longtemps après le spectacle.»

Anabelle Nicoud, La Presse, Septembre 2007
« Un voyage en (bonne) compagnie de Serge Dupire. […] C’est audacieux, et efficace.»

Catherine Perrin, C’est bien meilleur le matin, Septembre 2007
« [Serge Dupire] est solide, extrêmement solide.»

Christian Saint-Pierre, Voir, Septembre 2007
« Une structure pivotante toute simple, un environnement sonore irréprochable et des projections parfaitement dosées. […] Serge Dupire est plus que convaincant. Maîtrisant parfaitement la délicate et considérable partition, un château de cartes où chaque mot est essentiel, l’acteur glisse avec une facilité déconcertante d’un interlocuteur à l’autre, de l’adolescence à l’âge adulte, de la candeur à la colère.»

Serge Dupire en répétition

Filetblanc

Mot de l'auteur

Densité du réseau, vitesse, ponctualité… : certes, les trains en Europe, c’est autre chose. Et cela plaît à William Dubé, quand il traverse l’Atlantique pour la première fois à l’âge de vingt ans, au point où l’envie lui vient d’y travailler. Un passeport français ne saurait nuire… la chance de William sera d’en obtenir un, très vite : un faux, au nom de Richard Dubé. C’est sous cette identité forgée qu’il se retrouve, pendant près de trente ans, contrôleur à bord des trains en France, en Europe. Il n’a pour adresse qu’un casier postal. Il laisse ici et là quelques effets personnels dans des consignes. Son plaisir est de n’être jamais qu’en transit, de ne quitter le train que pour l’hôtel, et l’hôtel que pour le prochain train. Pas de « chez soi ». Le Québec, s’il y revient, il ne s’y sent pas davantage chez lui. Et ça lui va. Il se sent en phase avec son époque : c’est un truc moderne, ça, être partout chez soi, partout nulle part chez soi. Citoyen du monde. Qui se moque des frontières. Qui ne s’embarrasse ni d’attaches, ni de racines. C’est le bonheur de William/Richard de ne vivre que dans le glissement des trains. Seulement, le voilà mêlé, malgré lui, à une enquête policière qui lui fait craindre, plus que jamais, qu’on ne découvre qu’il vit sous un faux nom… et que ce ne soit la fin de la vie qu’il s’est inventée. Alors quoi ? Après tant d’années, fin de Richard et retour à William ? Retour à qui ? Retour à quoi ? Il n’est pas Européen, soit ; est-il davantage Canadien ? Ou Québécois ? C’est plus de la moitié de sa vie qu’il a passée en Europe. Et il a peur, soudain, terriblement, de devoir mettre pied à terre, de descendre du train. Le temps d’un trajet sur la ligne Bruges-Paris, William/Richard se confie à un pur inconnu. C’est un terrain neutre, le train. Un non-territoire. On sait qu’on ne se reverra pas, du moins on le présume, alors c’est facile de se laisser aller à dire des trucs intimes, à la limite inavouables…

François Godin

Mot du metteur en scène

Le hasard d’une mise en lecture m’a fait découvrir Je suis d’un would be pays. J’ai voyagé avec les mots de François Godin, happé par son souffle, séduit par sa langue, transporté par son univers qui dessine des trajets où la géographie, la politique et l’intime se chevauchent, s’entrechoquent au cœur du sujet. La quête identitaire comme une blessure offerte.
« Donné, dérobé, donné, dérobé… »
De cette blessure surgit un espace mental, lieu théâtral comme autant de refuges, d’escales pour ponctuer les voyages, le voyage, la rencontre avec ses lui-mêmes.
« Donné, dérobé, donné, dérobé… »
Sortir de l’ombre, mettre en lumière ce voyageur solitaire d’un non-pays, avec toutes ses contradictions, âme errante qui n’arrive pas à se poser.
« Donné, dérobé, donné, dérobé… »
Avec ses passeports, suivre ses histoires, son histoire, à la manière d’un polar dans une prise de parole aujourd’hui pour un théâtre d’aujourd’hui.
Bon voyage.

Toute ma gratitude à l’équipe du Théâtre d’Aujourd’hui pour le rêve réalisé, à Jacques Lavallée pour le regard aiguisé, au Carrousel pour la liberté de créer.

Gervais Gaudreault

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Biographies

  1. F_godin_bio

    François Godin

    texte

    Durant sa formation en interprétation au Conservatoire d’art dramatique de Montréal, d’où il reçoit son diplôme en 1987, François Godin écrit un premier texte dramatique qu’il soumet au Concours national d’œuvres dramatiques de Radio-Canada et remporte le Premier Prix. De 1987 à 1994, il travaille régulièrement comme interprète, tant à la scène (théâtre, comédie musicale) qu’à la radio et à la télévision. Parallèlement, il écrit d’autres textes pour la radio et un texte pour la scène, Il n’y a nulle part en Amérique, création théâtrale et musicale présentée à Montréal. De 1994 à 2000, il continue son exploration des formes mariant théâtre et musique : il amorce deux projets pour l’opéra (encore en développement), dont les livrets sont complétés. Depuis 2000, tout en continuant à vivre de son métier de comédien, il a écrit plusieurs textes destinés au théâtre : Louisiane Nord (édité chez Leméac et mis en scène par Claude Poissant à l’Espace Go), Agnita, La ronde de nuit et Le sourire muet de Léa Papin. Ces deux derniers ont déjà fait l’objet de lectures publiques, dans le cadre de la Semaine de la dramaturgie et au Festival de Trois. (mise à jour: 2010-04-19)

  2. G_gaudreault_bio

    Gervais Gaudreault

    mise en scène et décor

    Gervais Gaudreault est cofondateur et codirecteur artistique de la compagnie de théâtre le Carrousel avec la dramaturge Suzanne Lebeau. Partenaires en création, ils ont donné naissance à un imposant répertoire d’oeuvres originales considérées, au Québec et à l’étranger, comme des repères importants dans l’histoire du théâtre pour jeune public. Jusqu’à ce jour, le Carrousel compte près de 40 tournées à travers le monde et a participé à 45 festivals internationaux. Parallèlement, Gervais Gaudreault réalise des mises en scène de spectacles grand public, dont Baby blues de Carole Fréchette (Théâtre d’Aujourd’hui, 1991), et plus récemment Le Cid de Corneille (Théâtre du Trident). La saison dernière, on lui doit la mise en scène du texte de François Godin présenté en ouverture de la saison du Théâtre d’Aujourd’hui, Je suis d’un would be pays. Il a aussi mis en scène le texte de Michel Vinaver, Dissident, il va sans dire, pour les Tréteaux de Haute Alsace de Mulhouse et a repris Nous étions une fois… pour le Théâtre Douze à table, un montage fait de performances à être jouées dans un lieu non théâtral. Pédagogue chevronné, Gervais Gaudreault enseigne les techniques vocales dans diverses écoles où il dirige également des exercices publics. (mise à jour: 2010-04-19)

  3. S_dupire_bio

    Serge Dupire

    interprétation

    Serge Dupire a terminé ses études à l’École nationale de théâtre en 1979 et depuis, il n’a jamais cessé de travailler au théâtre, à la télévision et au cinéma. Au théâtre, il a joué dans de nombreuses pièces dont Icare de Roland Lepage, Les précieuses ridicules et Georges Dandin de Molière, Panique à Longueuil, mise en scène de René-Daniel Dubois, Les pommiers en fleurs de Serge Sirois, La poule noire, opérette de Rosenthal et en 1986, 26 bis, impasse du Colonel-Foisy de René-Daniel Dubois. À la télévision, depuis le téléroman Chez Denise on a pu le voir, entre autres, dans La bonne aventure de Lise Payette, Juliette Pomerleau, Tribu.com et dans le très populaire Another World sur le réseau NBC. En France, on a pu le voir dans plusieurs épisodes de la série Femmes de loi et il a connu un énorme succès dans la série Plus belle la vie. La carrière de Serge Dupire au cinéma a commencé en 1978 avec le film de Jean-Claude Lord, Éclair au chocolat. En 1980, il interprète le personnage de Guillaume Plouffe dans le très grand succès de Gilles Carle, Les Plouffe. Ce personnage revient à l’écran en 1983 avec Le crime d’Ovide Plouffe de Denys Arcand et dans la télésérie du même nom de Gilles Carle. La même année, il incarne Simon Richler dans le film de Léa Pool, La femme de l’hôtel. En 1991, il interprète le rôle de Charlie Minton dans L’automne sauvage de Gabriel Pelletier pour Velvet Caméra et Cléo 24 ; en 1993, il joue le rôle du Grand Condé dans le film de Roger Planchon, Louis, enfant-roi. En 1984-1985, c’est Jean Beaudin qui lui confie le rôle de Florent Boissonneault dans Le matou, qui lui valut une nomination dans la catégorie meilleur acteur dans un rôle principal aux prix Génie, en 1986. En 1986, Serge Dupire participe à un long métrage de William Friedkin pour la télévision, intitulé Cats Squad et fait aussi partie de la distribution de L’île, long métrage et mini-série de François Leterrier. Les producteurs et réalisateurs de Formule 1 ont fait appel à Serge Dupire pour interpréter le personnage de Daniel Hardy, pilote de Formule 1, 28 ans, Canadien français. Il tourne également La Révolution française pour les Films d’Ariane et Alliance Entertainment. (mise à jour: 2010-04-19)

  4. Jane_doe_grosse

    Stéphanie Capistran-Lalonde

    assistance à la mise en scène

    Stéphanie Capistran Lalonde est cofondatrice de la compagnie Trois Tristes Tigres et y a assuré la coconception ainsi que la régie du Cabaret Libre International de Montréal (CLIM) au Théâtre Espace Libre & THÉÂTRE : ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE ET RÉGIE Tout ce qui est debout se couchera (création Olivier Kemeid et Patrick Drolet, Trois Tristes Tigres) & Les Mains d’Olivier Kemeid (m.e.s. Eric Jean, Théâtre de Quat’Sous/Persona Théâtre) & L’aigle à deux têtes de Jean Cocteau (m.e.s. Marie-Thérèse Fortin, Théâtre Denise-Pelletier / Théâtre de la Bordée) & Couche avec moi (c’est l’hiver) de Fanny Britt (m.e.s. Geoffrey Gaquère, Théâtre PàP / Théâtre de la Bordée) & AU THÉÂTRE D’AUJOURD’HUI Cornemuse de Larry Tremblay (m.e.s. Eric Jean) & Venise-en-Québec d’Olivier Choinière (m.e.s. Jean-Frédérique Messier) & Des yeux de verre de Michel Marc Bouchard (m.e.s. Marie-Thérèse Fortin) & Du vent entre les dents d’Emmanuelle Jimenez (m.e.s. Martin Faucher) (mise à jour: 2010-04-30)

  5. John_doe_gros

    Stéphane Longpré

    costumes, accessoires et collaboration au décor,

    FORMATION École nationale de théâtre (2002) & THÉÂTRE : SCÉNOGRAPHIE Souliers de sable de Suzanne Lebeau & Le pays des genoux de Geneviève Billette (m.e.s. Gervais Gaudreault, Théâtre le Carrousel) & Ombre (texte et m.e.s. Stéphanie Jasmin, Ubu compagnie de création) & Bureaux (texte et m.e.s. Alexis Martin, Nouveau Théâtre Expérimental) & Le voleur d’ombres de Richard Blackburn et Pascale Rafie (m.e.s. Richard Blackburn, Théâtre de la Dame de Cœur) & Hansel et Gretel (adaptation Shirley Barrie, m.e.s. Lib Spry, Geordie Productions) & ASSISTANCE À LA SCÉNOGRAPHIE Oncle Vania d’Anton Tchekhov (m.e.s Yves Desgagnés, Compagnie Jean Duceppe) & Babylone (création, m.e.s. et chorégraphie Paula de Vasconcelos, Pigeons International) & Les reines de Normand Chaurette & Nous étions assis sur le rivage du monde de José Pliya & Le moine noir d’Anthon Tchekhov & Quelqu’un va venir de Jon Fosse & La fin de Casanova de Marina Tsvetaïeva (m.e.s. Denis Marleau, Ubu compagnie de création) (mise à jour: 2010-05-07)

  6. 0_jane_doe_bio

    Dominique Gagnon

    éclairages

    Dominique Gagnon est conceptrice d’éclairage depuis 1975 & THÉÂTRE : CONCEPTION D’ÉCLAIRAGE Macbeth adapté par Michel Garneau (m.e.s. Roger Blay, Théâtre de la Manufacture) & Merz opéra d’après Kurt Schwitters (textes et m.e.s Denis Marleau, Ubu compagnie de création) & Ubu cycle d’Alfred Jarry (m.e.s. Denis Marleau, Ubu compagnie de création) & Oulipo show (montage de textes et m.e.s. de Denis Marleau, Ubu compagnie de création) & Petit Pierre & Contes d’enfants réels & L’ogrelet & Contes du jour et de la nuit & Souliers de sable & Salvador : la montagne, l’enfant et la mangue de Suzanne Lebeau (m.e.s. Gervais Gaudreault, Le Carrousel) & Le pays des genoux de Geneviève Billette (m.e.s. Gervais Gaudreault, Le Carrousel) & Petit navire de Normand Chaurette (m.e.s. Gervais Gaudreault, Le Carrousel) & Le Cid de Pierre Corneille (m.e.s. Gervais Gaudreault, Théâtre du Trident) & PRIX Masque de la conception d’éclairage pour L’Ogrelet (1999) (mise à jour: 2010-05-04)

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    Diane Labrosse

    environnement sonore

    Diane Labrosse est compositeure, improvisatrice et interprète. Elle se produit régulièrement sur les scènes de musique actuelle, tant au Québec qu’à l’étranger & THÉÂTRE : COMPOSITION/INTERPRÉTATION & EN COLLABORATION AVEC MICHEL F. CÔTÉ Zulu time & La géométrie des miracles (création et m.e.s. Robert Lepage, productions Ex Machina) & AU THÉÂTRE D’AUJOURD’HUI 38 contes shakespeariens (m.e.s Claude Poissant) & DANSE R.A.F.T de Marc Boivin (Ah Ha Productions) & Double story (chorégraphies Crystal Pite et Richard Siegal, productions Kidd Pivot) & 6e sens & Sens cible de Andrew L. Harwood (Ah Ha Productions) & Monster Johnson (chorégraphies Richard Siegal, Ballets Francfort) & Mardi 16 juin (chorégraphies Catherine Tardif, Agora de la danse) & EN COLLABORATION AVEC MICHEL F CÔTÉ Les cousins (création Martin Faucher, Daniel Parent et Harold Rhéaume, Le fils d’Adrien danse) & Ce qu’il en reste de Louise Bédard (Louise Bédard danse) & EN COLLABORATION AVEC PIERRE TANGUAY Les 5 mouvements de Andrew L. Harwood (Ah Ha Productions) & CINÉMA Pendant que tombent les arbres de Sylvain L’Espérance (Les Films Virage) & Plan de fuite & L’entrevue de Luc Bourdon (Vidéographe) & Desperanto de Patricia Rozema (Cinémaginaire) & INSTALLATIONS/PERFORMANCES Espèces en voie de disparition (Productions SuperMusique) & Sonarium (Flora International) & Estafette son & Cave 2000 (Tura-ya-moya, Danemark) & Each… and Every Inch (Théâtre Cryptic, Écosse) & 20 000 sons sous les mers, composition pour bateaux, locomotives, bouteilles d’air et percussions (Les Symphonies Portuaires de Pointe-à-Callière) & La discographie de Diane Labrosse comprend une trentaine de disques dont plusieurs se retrouvent sur l’étiquette indépendante Ambiances Magnétiques. (mise à jour: 2010-05-07)

Je suis d’un would be pays est une création du Théâtre d’Aujourd’hui.

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Remerciements : Le Théâtre d’Aujourd’hui remercie le Fonds Gratien-Gélinas pour son soutien à la création de cette pièce.

Crédits photos : Gervais Gaudreault : Josée Lambert

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