Les mardis à 19 H
Du mercredi au samedi à 20 H
Rencontre avec l’équipe de production
à l’issue de la représentation du mardi 28 avril
My name is Jean-Paul
un collage d'André Perrier et Marcel Pomerlo d'après Jean-Paul Daoust
une création du Théâtre Triangle Vital
Salle Jean-Claude-Germain
du 16 avril au 9 mai 2009
Création
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collage et mise en scène André Perrier
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collage et interprétation Marcel Pomerlo
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assistance à la mise en scène et régie Julie-Anne Parenteau-Comfort
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éclairages et décor Lucie Bazzo
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costumes Vivianne Lacombe
Horaire
Résumé
Le texte, une partition théâtrale de poèmes puisés à même l’œuvre complète de Jean-Paul Daoust, est une mosaïque textuelle fluide et cohérente. Notre figure centrale, Jean-Paul, personnage coloré, flamboyant et par moments vulnérable et tragique, se retrouve un soir seul chez lui à Montréal en rentrant de voyage. Dès que la porte se referme derrière lui, le marasme du quotidien qu’il fuit avec effroi l’assaille et il en est prisonnier dans l’attente de l’appel, du coup de fil de l’être aimé, cet objet de tous les désirs et de toutes les folies, vivant à New York, cette cité mythique, emblème plus grand que nature de L’AMÉRIQUE fantasmée, clinquante et souvent cruelle. C’est ainsi que notre protagoniste se voit visité par ses propres “démons”, ses fantômes mythologiques qui viennent s’amuser à lui rappeler l’absurdité précaire de son existence. Ils passeront la nuit ensemble, où chansons, pas de danse, ironie, vérités, sarcasmes et parfois cruauté cohabiteront.
De cette dramaturgie épurée naît la démesure d’un personnage en quête d’un absolu où le bonheur et l’amour se projettent sur un écran en cinémascope. Le drame du personnage vient de la confrontation entre ce mirage idéaliste qu’il croit être son dû et cette méfiance innée de l’ordinaire qu’il rejette. Difficile de ne pas lui donner raison alors que nous voudrions tous briser les chaînes qui nous lient et avoir le courage de vivre à cent milles à l’heure comme tente de le faire notre héros. Pourquoi avons-nous cessé de rêver ? Pourquoi l’absolu est-il devenu un mot juvénile ? My name is Jean-Paul est un texte lumineux ouvert sur toutes les possibilités. Ça fait du bien.
En savoir plus
AUDIO
L’entrevue avec Jean-Paul Daoust
C’est bien meilleur le matin, Première chaîne de Radio-Canada, 2 avril 2009
Jean-Paul Daoust, poète au Mugler
Christiane Charrette, Première chaîne de Radio-Canada, 16 avril 2009
My name is Jean-Paul
Desautels, Première chaîne de Radio-Canada, 17 avril 2009
ARTICLES
Il était une fois en Amérique
Tristan Malavoy-Racine, Voir Montréal, 9 avril 2009
Being Jean-Paul Daoust
Sylvie St-Jacques, La Presse, 11 avril 2009
Jean-Paul Daoust au Théâtre d’Aujourd’hui
Francine Rainville, Journal L’Action, 16 avril 2009
Catastrophe élégante
Mathieu Bergeron, ICI, 16 avril 2009
My name is Jean-Paul
Denis-Daniel Boullé, Fugues, 30 avril 2009
André Perrier théâtralise la poésie
Alexandre Gauthier, Le Messager, 7 juillet 2009
Ce qu'ils ont dit
Mélanye Boissonnault, Désautels, Radio-Canada, 17 avril 2009
« Des images, pour ne pas dire des flashs, il y en a tout plein dans ce spectacle qui est vraiment une façon de faire vivre, de faire vibrer le verbe de Jean-Paul Daoust […] Intense, assurément. […] Ils ont tissé une trame qui se suit. On a l’impression que ce texte-là existait pour être joué au théâtre. […] Des montagnes russes, il y en tout plein dans ce spectacle! […] Un objet théâtral qui a un point d’ancrage. Il y a des moments d’une incroyable tendresse, d’émotion, de la solitude qui pèse aussi, de la mort qui plane aussi très souvent. Il y a des moments drôles, d’un humour caustique. […] Il [Marcel Pomerlo] défend ce rôle très, très bien. C’est festif et c’est bien fait!»
Dany Laferrière, Je l’ai vu à la radio, Radio-Canada, 18 avril 2009
« André Perrier a tracé le portrait d’un dandy désespéré mais élégant […] C’est très, très vivant. Il faut voir ce spectacle […] Un spectacle absolument intéressant que je vous recommande d’aller voir.»
Francine Grimaldi, Pourquoi pas dimanche, Radio-Canada, 19 avril 2009
« Intense, pathétique et souvent comique. C’est à voir.»
Tristan Malavoy-Racine, Voir Montréal, 23 avril 2009
« Il y a plusieurs petites réussites derrière la grande réussite que représente My name is Jean-Paul, cette pièce née d’un collage de textes du poète Jean-Paul Daoust. La finesse du découpage, d’abord […] Tout aussi réussie est l’interprétation de Marcel Pomerlo, comédien dont on connaît la grande justesse et qui ici, décidément, se surpasse. En incarnant ce Jean-Paul mi-réel, mi-inventé, passant par une gamme très étendue de tonalités, il est simplement brillant, parvenant à rendre Daoust présent sur scène, dans l’attitude et les intonations […] mieux vaut ne pas risquer de passer à côté de cette grande petite production.»
Jean-Paul Daoust, le poète
La parole de Daoust, théâtrale et lyrique, est remarquable par son humour, son intelligence, son ludisme et toute pleine de tendresse (parfois cruelle) pour l’humanité et pour les petites étoiles aspirantes, solitaires et fuyantes que nous sommes. Très connu, très tôt remarqué et reconnu par le milieu des lettres, Jean-Paul Daoust publie depuis plus de trente ans des récits poétiques qu’on pourrait également qualifier de poèmes intimes et dramatiques, et ce, pour différentes maisons d’édition, en plus d’avoir obtenu le Prix du Gouverneur général en 1998.
C’est une voix singulière, dont la langue est féroce et d’une puissance dramatique exceptionnelle, qui fait surgir des personnages issus d’une Amérique en perte de repères et en quête d’amour et de sens. Par son écriture ludique et souvent théâtrale, Jean-Paul Daoust nous fait plonger véritablement dans un monde délirant, lyrique, souvent drôle, parfois dérangeant, tragique et toujours très émouvant, car plein d’humanité.
Mot du metteur en scène
Loin. Il va très loin. Ce Jean-Paul Daoust. Loin dans la folie débridée. Loin dans l’autodérision comme dans l’autocritique. Loin dans les profondeurs de son être pour écrire avec fureur et pureté une œuvre décapante qui se manifeste dans le cri utopique de l’être en mal d’amour. Et tout ça, avec une gerbe d’humour offerte avec la pointe de l’épine. Drôle. Très drôle Jean-Paul Daoust. Très dramatique aussi. Les extrêmes offerts en pendules élastiques. L’audace de celui qui ose encore s’écorcher le cœur sur l’échiquier de l’absolu.
Et Marcel Pomerlo. L’artiste scaphandrier remuant le fond de ses eaux pour faire monter à la surface la vérité profonde. La vague ramassant le sable de sa douce étrangeté. Sans pareil. Très unique.
Et moi… le metteur en scène fébrile.
C’est notre triangle vital.
Explosif!
André Perrier
Théâtre Triangle Vital
Théâtre Triangle Vital vise à bâtir un théâtre de création de qualité en élaborant des œuvres originales et audacieuses et en explorant des formes innovatrices et dynamiques. La parole à saveur poétique, en lien avec celle du corps et de l’image, tient une place privilégiée dans les choix de la compagnie, qui puise ses textes à toutes les sources avec un intérêt particulier pour la dramaturgie anglocanadienne. D’importants laboratoires font partie intégrante de la démarche artistique, qui favorise la naissance d’une esthétique naturelle et propre à l’unicité de la pièce. Chaque entreprise est un voyage dans l’inconnu où sont traités, en prédominance, des thèmes de nature sociale pouvant stimuler une réflexion constructive chez le public. Théâtre Triangle Vital travaille ardemment au rayonnement de la compagnie et à l’exportation de ses œuvres. Elle est un organisme incorporé sans but lucratif.
HISTORIQUE
Théâtre Triangle Vital a été fondé à Hull en 1990 par Harold Gilbert, artiste visuel, André Perrier, comédien et metteur en scène, et Harold Rhéaume, danseur et chorégraphe, lors de la création du spectacle Le journal intime d’une valise. Par la suite, André Perrier dirige seul la compagnie et crée Signal d’alarme, en 1991, repris à l’Espace la Veillée, en 1993. Le texte remporte le prix du meilleur texte dramatique au Festival du livre des Outaouais. André Perrier signe également le texte et la mise en scène des Consciences fragiles, créé en 1992, et repris à l’Espace la Veillée, à Montréal, en 1993; Le moine en coproduction avec le Centre national des Arts, en 1996, repris au Théâtre du Nouvel-Ontario, à Sudbury, et à l’Espace la Veillée, en 1998; et Du coq à l’homme, en 1998. La compagnie crée également en 1995 Cabaret Boris Vian à partir de textes et de chansons de Boris Vian. Théâtre Triangle Vital est resté inactif de 1999 à 2004, période durant laquelle André Perrier a pris la direction artistique du Théâtre du Nouvel-Ontario, à Sudbury. Trains fantômes de Mansel Robinson est la septième création de la compagnie; elle marque une nouvelle orientation dans son cheminement. Cette production, qui aura été diffusée sur deux saisons à la Petite Licorne, effectue présentement une tournée en Ontario et au Québec.
THÉÂTROGRAPHIE
2006, Trains fantômes
1998, Du coq à l’homme
1996, Le moine (en coproduction avec le Centre national des Arts)
1995, Cabaret Boris Vian
1992, Les consciences fragiles
1991, Signal d’alarme
1990, Le journal intime d’une valise
Biographies
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André Perrier
collage et mise en scène
Originaire de Timmins, André Perrier est metteur en scène, comédien et dramaturge. Il étudie au Conservatoire de Québec de 1979 à 1982. À sa sortie, il se consacre d’abord au jeu, puis à la mise en scène, pour finalement découvrir l’écriture. Il est directeur artistique de Théâtre Triangle Vital depuis sa création en 1990 où il y signe toutes les mises en scène et la plupart des textes joués, dont Signal d’alarme (1992) qui remporte le Prix du meilleur texte de théâtre au Festival du livre des Outaouais. De 1998 à 2004, il assumait la direction artistique du Théâtre du Nouvel-Ontario à Sudbury. Sous sa direction, plusieurs nouveaux spectacles ont vu le jour dont Du pépin à la fissure, qui a reçu plusieurs distinctions dont le Masque de la meilleure production franco-canadienne en 2000 et Univers, Masque de la meilleure production franco-canadienne en 2001. Depuis 2004, André Perrier est professeur adjoint à l’Université d’Ottawa. Depuis 2006, il ravive Théâtre Triangle Vital avec Trains fantômes de Mansel Robinson qui joue au Théâtre de la Licorne trois années de suite et qui a fait une tournée en Ontario et au Québec. Il travaille présentement à plusieurs projets dont Sahel de Franco Catanzariti récemment en laboratoire au Théâtre de la Ville à Montréal ainsi qu’à Ottawa à la Nouvelle-Scène; à la tournée de Les héritiers de Champlain dont il a fait la mise en scène dans le cadre des célébrations du 400e anniversaire de la ville de Québec et à la troisième reprise de Trains fantômes au Théâtre de la Licorne. André Perrier enseignera cet hiver au département de théâtre de l’Université du Québec à Montréal. (mise à jour: 2010-04-19)
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Marcel Pomerlo
collage et interprétation
Formé à l’École de théâtre de Saint-Hyacinthe et au H.B.Studio (New York), Marcel Pomerlo a joué dans plus de 65 productions théâtrales dont : Le dernier délire permis et Comme il vous plaira (La Licorne), Nuits blanches, Le Cid, Le révizor (Théâtre Denise-Pelletier), Cyrano, Les sorcières de Salem, L’avare (TNM), Hamlet (Rideau-Vert), Les trois sœurs (Espace GO), Savage/Love, Les Bacchantes, Ervart et Babylone (Usine C), 12 hommes en colère (Productions Jean-Bernard Hébert), Village de fous (Théâtre d‘Eastman), Le jardin des songes (L’Arrière-Scène), Les mots (Espace Libre), La nuit des tribades (Théâtre Prospéro), Havel… sous le manteau (Monument National), Dernières lettres de Stalingrad (P.D.A./Festival de Trois/Productions et Jules à mes côtés), Assez et La fête des morts (Momentum), Shopping & f…king (Théâtre National) ainsi que des pièces de Beckett, Fassbinder, Shepard, Vian, Cocteau, Racine, Ionesco, Botho, Strauss, Pinter, Sauvageau, Agota… Cofondateur de Momentum, fidèle collaborateur de Pigeons International, il a créé plusieurs spectacles présentés en tournée européenne : Paris, Bruxelles, Londres, Strasbourg, Florence, Lisbonne, Édimbourg… ainsi que 3 solos : Le renard aspirant… (Théâtre Prospéro), Et j’ai entendu les vieux dragons battre sous la peau de Dany Boudreault (Quat’Sous), et L’inoublié ou Marcel Pomme-dans-l’eau : un récit-fleuve (M.A.I., Licorne, C.N.A, Périscope…) qui lui a valu trois nominations au Gala des Masques 2004. En 2006, il a mis en scène Visage retrouvé de Wajdi Mouawad (Théâtre d’Aujourd’hui) ainsi que Je t’écrirai encore demain, spectacle de clôture de Montréal Capitale mondiale du livre présenté au Théâtre National. Au printemps 2007, il a interprété Arthur Rimbaud dans Les jours fragiles de Philippe Besson dans une adaptation de Denis Lavalou et a repris le spectacle Saint-Denys Garneau, Poète au Studio-Littéraire de la P.D.A. En 2008, il était John M. Utterson dans Dr. Jekyll et Mr Hyde présentée au Théâtre Denise-Pelletier dans une adaptation de Jean-Guy Legault. Passionné de littérature il a été directeur artistique du Festival de Trois et a participé a plusieurs éditions du Marché de la poésie (à Montréal et Paris). À la télévision, il a été coanimateur et concepteur du 13e Gala des Masques (Radio-Canada- Artv 2006) et on a pu le voir dans Les sœurs Elliot, Fortier, Emma, Nos étés, Hommes en quarantaine, Casino, Un monde à part… ainsi qu’au cinéma dans Ruth et Beebe-Plain, deux films de François Delisle et dans La vie secrète des gens heureux de Stéphane Lapointe. (mise à jour: 2010-04-19)
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Marie-Josée Gauthier
interprétation
Après avoir travaillé comme danseuse, Marie-Josée Gauthier entreprend une formation de comédienne. Elle a ainsi joué dans plusieurs films dont Trois pommes à côté du sommeil de Jacques Leduc, Sous les draps les étoiles de Jean-Pierre Gariepy, Thirty-two short films about Glenn Gould et Le violon rouge de François Girard et plus récemment dans Monica la mitraille de Pierre Houle. Au théâtre, on la retrouve notamment dans Les chantiers de la bombe et Une sorte d’Alaska (Imago Théâtre), L’affaire Tartuffe (Théâtre 1774), La Musica deuxième (Théâtre Complice) et dans Six personnages en quête d’auteur dirigé par Wajdi Mouawad (Théâtre de Quat’sous), Roche, papier, ciseau de Daniel Keene (L’Espace Libre), Les jours fragiles d’après l’oeuvre de Philippe Besson (Théâtre Prospero). Elle est cofondatrice, en 1994, du Théâtre Complice et joue régulièrement dans les productions de la compagnie : Comme des chaises de Marie-Line Laplante, Le Shaga et Yes peut-être de Marguerite Duras. Elle s’est vu confier la mise en scène de Juliette et la direction du jeu de De Julia à Émile, de la chorégraphe Estelle Clareton et fût conseillère à l’interprétation pour PPS Danse et Montréal Danse. Marie-Josée Gauthier a également signé les mises en scène de Dialogue avec un brillant partenaire de Jean Tardieu, et de Lucky Lady de Jean-Marc Dalpé. En janvier 2005, sa mise en scène de La pluie de Daniel Keene, interprétée par Denis Lavalou à l’Espace Libre, fût remarquée. En 2005-2006, elle cosigne la mise en scène du spectacle multidisciplinaire Mi-ricordo de et avec Veronica Melis, puis met en scène La maison de Bernarda de Federico Garcia Lorca, présentée à la Salle Fred Barry en 2006 après une tournée hivernale de 13 représentations dans les Maisons de la culture de Montréal. Marie-Josée Gauthier enseigne le jeu à l’École nationale de cirque, à l’ADMMI et au Collège Jean-Eudes. (mise à jour: 2010-04-19)
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Julie-Anne Parenteau-Comfort
assistance à la mise en scène et régie
Diplômée de l’École supérieure de théâtre de l’UQÀM, profil scénographie, Julie-Anne a conçu les éclairages et fait la régie de Trains fantômes (Triangle Vital) et Lucidité passagère (Théâtre de la Zone grise). Elle a également conçu les éclairages de plusieurs productions dont L’écume des jours du Collectif Ikaria au théâtre Prospero et d’Enlèvement, séquestration et mise à mort d’un humoriste du théâtre Orbite gauche. Cette créatrice touche-à-tout a aussi créé les bandes sonores de quelques spectacles tels L’ombre incongrue de F. au théâtre La Chapelle et travaille à titre de technicienne dans plusieurs théâtres. (mise à jour: 2010-05-07)
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Lucie Bazzo
éclairages et décor
Lucie Bazzo est éclairagiste pour la danse et le théâtre depuis plus de vingt ans. Elle débute sa carrière en éclairant La trilogie des dragons de Robert Lepage. Sa collaboration avec Lepage se poursuit avec Les plaques tectoniques pour lequel elle remporte le Prix de la critique. Son long et étonnant parcours en danse l’amène à collaborer notamment avec les chorégraphes Ginette Laurin, Jean-Pierre Perreault, Danièle Desnoyers, Robert Presseault, Louise Bédard, Hélène Blackburn, José Navas, Lynda Gaudreau et avec Les Ballets Jazz de Montréal. En 1999, Lucie Bazzo ouvre la saison de l’Agora de la danse à Montréal avec son projet intitulé Luminosités variables. Elle participe également à Espaces Dynamiques II sur la lumière. Depuis quelques années, elle renoue activement avec le théâtre en éclairant près d’une dizaine de créations telles que Les reines de Normand Chaurette, Visage retrouvé de Wajdi Mouawad, L’inoublié de Marcel Pomerlo, avec le grand succès des Éternels Pigistes, Le rire de la mer et, la saison passée, My name is Jean-Paul. (mise à jour: 2010-05-10)
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Vivianne Lacombe
costumes
Diplômée du Collège Marie-Victorin en design de mode, Viviane Lacombe s’est dirigée vers le théâtre pour y exercer le métier de costumière. Elle a participé récemment à Trains fantômes de Mansel Robinson (m.e.s. André Perrier) présenté à La Petite Licorne avec les productions Théâtre Vital. Elle collabore avec les productions Coups d’choeurs dans les Laurentides réalisant les costumes pour les spectacles Les milles vies d’Ali Baba et Hommage à Fuguain. À Montréal, elle a coopéré à la pièce Urbanité à L’Espace Geordie ainsi qu’à La part des femmes dans le cadre des festivités du Canal Lachine. Elle a aussi travaillé avec le Cirque du Soleil. Aimant les voyages et l’aventure, c’est au Club Med de Columbus Island aux Bahamas qu’elle a créé et fabriqué les costumes de différents spectacles comme Chicago, Brasil, Moulin rouge et quelques revues musicales. (mise à jour: 2010-05-07)
My name is Jean-Paul est une création du Théâtre Triangle Vital.



















