Télécharger Flash Player pour voir la galerie de photos

Ce que nous avons fait

Pascal Brullemans

une création du Théâtre de la Marée Haute

Salle Jean-Claude-Germain

du 29 septembre au 17 octobre 2015

supplémentaires le 3 octobre à 16h, le 20 octobre à 19h et les 21 et 22 octobre à 20h

  1. P_brullemans_tn
    texte
  2. M-m_legault_tn
    mise en scène et interprétation
  3. S_drapeau_tn
    interprétation
  4. M-p_labrecque_tn
    interprétation
  5. R_lalonde_tn
    interprétation

Création

  1. mise en scène et interprétation Michel-Maxime Legault
  2. assistance à la mise en scène et régie Mariflore Véronneau
  3. scénographie et costumes Marilène Bastien
  4. direction technique Charles-Antoine Bertrand-Fontaine

Durée

1 h 10

Extrait

« J’ai vu la vie par en dessous.
Des corps harmonieux comme des nuages qui font l’amour. »

Résumé

Ce que nous avons fait n’est pas une pièce, c’est une répétition. C’est un « théâtre-vérité » qui explore la relation entre des parents et leur fille schizophrène. C’est une boucle aliénante qui se referme lentement sur une famille traversée par la folie.

Le tandem Michel-Maxime Legault et Pascal Brullemans aborde les questions de la santé mentale selon une approche presque documentaire, alliant recherches et expériences vécues. Une adaptation très personnelle dans laquelle la vie devient objet artistique autour d’une réflexion sur l’amour et les liens éprouvés par la maladie.

Extraits de critiques

« Ce que nous avons fait est un court mais intense moment de théâtre-vérité; une pièce qui touche droit au coeur. » Luc Boulanger, La Presse, 4 octobre 2015

« J’ai eu une fascination pour la fluidité, la finesse et l’intelligence avec lesquelles on a créé ces répétitions [dans le texte] »
« C’est très bien fait et ça vaut le déplacement. »
Mélanye Boissonneault, Le 15-18 d’Annie Desrochers, ICI Radio-Canada, 5 octobre 2015

« La scène est dépouillée. La mise en scène est sobre. Le texte est poétique. La performance de Robert Lalonde est magistrale. Le spectateur est ému. »
Journal Métro, Au 7e ciel, 9 octobre 2015

« Si on peut concevoir que la maladie mentale ne soit pas forcément le plus affriolant des sujets, on aurait bien tort de se laisser rebuter par si peu. Pascal Brullemans, à qui l’on doit entre autres Beauté, chaleur et mort ainsi que la remarquable pièce pour jeune public Vipérine, aborde cette «réalité inconfortable», comme le dira le personnage de Sylvie Drapeau, avec autant d’humanité, dans ce qu’elle exige de simplicité, de désarroi et de bouffées d’humour, que de véritable agilité artistique. »
Sophie Pouliot, Revue Jeu, 1er octobre 2015

« En peu de mots, le texte de Pascal Brullemans va droit au but et suggère plus qu’il ne démontre. Michel-Maxime Legault qui joue le fils et signe la mise en scène est excellent, comme le sont les trois autres protagonistes, Marie-Pier Labrecque dans celui de le rôle de la fille, Sylvie Drapeau dans celui de la mère, et Robert Lalonde, le père, qui n’est pas seulement bon écrivain mais aussi bon acteur. »
Sophie Jama, Info-culture.biz, 30 septembre 2015

« Ponctuée d’éclairages contrastés, la mise en scène très minimaliste est renforcée par l’étroitesse de la salle Jean-Claude Germain, et portée par l’excellent jeu des trois comédiens (le grand Robert Lalonde interprétant le père). » Marie Pâris, MonTheatre, 1er octobre 2015

Cequenousavons_affiche_web

Les mots feront scène



Moi : J’aimerais te proposer un projet
Metteur en scène : Tu as un sujet en tête?
Moi : La schizophrénie au théâtre
Metteur en scène : Tu me niaises?
Moi : Pourquoi tu dis ça?
Metteur en scène : Tu sais que ma sœur est schizophrène?
Moi : …

Souvent les mots me manquent
Je les trouve limités pour décrire ce que nous sommes
C’est sans doute pour cela que j’ai besoin de la scène
Tout vient d’un problème de communication

Mais le théâtre comme le langage est fait de conventions
Les conventions me limitent et m’ennuient
Aussi je m’interroge sur notre besoin de transmettre la réalité via la fiction
Comme si nous étions tous devenus des avaleurs frénétiques d’histoires
Dans un univers où la réalité nous échappe de plus en plus

«Je n’ai pas envie d’incarner cette souffrance pour vous la faire aimer
Je ne veux pas que vous l’aimiez»

En travaillant sur ce projet je pensais parler du plus grand des chagrins d’amour
Celui qui nous afflige quand on découvre notre incapacité à protéger ceux qu’on aime
J’essayais de traduire ce sentiment qui oscille entre le soulagement et le désespoir
Pour vous convier dans une salle de spectacle afin de parler du désengagement

Mais il y a eu cette rencontre avec le metteur en scène Michel-Maxime Legault
Une complicité qui m’a permis de bifurquer sur le chemin ténébreux de la maladie
Il y a aussi la générosité des comédiens fabuleux avec qui nous avons la chance de travailler
Résultat j’ignore encore qu’elle sera la forme du spectacle
Je vais sans doute la découvrir en même temps que vous
Lorsque les mots feront une scène

Pascal Brullemans

Théâtre de la Marée Haute


Marée Haute : Mouvement oscillatoire de niveau de la mer dû à l’attraction de la Lune et du Soleil sur la masse d’eau des océans. Déformation d’un astre (ou d’un être) sous l’action gravitationnelle de son environnement.

Le Théâtre de la Marée Haute veut faire de ce phénomène naturel un phénomène théâtral : comprendre l’influence d’un élément sur un autre, cerner l’incidence d’un être humain sur son proche, de la société sur nous. Exposer la complexité et les faiblesses de l’humain dans ses rapports aux autres, par rapport aux autres; voilà le mandat que s’est donné le Théâtre de la Marée Haute.

mareehaute.ca

Biographies

  1. P_brullemans_bio

    Pascal Brullemans

    texte

    Depuis vingt ans, Pascal Brullemans construit sa dramaturgie à partir des questions qui naissent de la rencontre entre l’écriture et la scène. Ses nombreux projets l’ont conduit dans plusieurs pays, pour travailler en collaboration avec différents metteurs en scène. Il a ainsi écrit plus d’une vingtaine de pièces, dont la plupart ont été présentées sur les scènes montréalaises, telles que Camélias, Hippocampe, Endormi(e) et Beauté, chaleur et mort. L’auteur s’est également permis une belle échappée vers le théâtre jeune public, en écrivant notamment L’armoire, Isberg et Vipérine dont la production fut présentée à la Maison-Théâtre, au printemps dernier. Ce que nous avons fait est sa deuxième collaboration avec le metteur en scène Michel-Maxime Legault, après la création de Moi et l’autre, présenté au Théâtre aux Écuries, pendant la saison 2014. (mise à jour: 2015-05-06)

  2. M-m_legault_bio

    Michel-Maxime Legault

    mise en scène et interprétation

    Michel-Maxime Legault est diplômé du Conservatoire d’art dramatique de Québec. Depuis sa sortie en 2005, il a joué dans plusieurs pièces dont Dans ma maison de papier, j’ai des poèmes sur le feu, Les Savants, Vie et Mort du Roi Boiteux, Cock, Les jumeaux vénitiens, De l’amour et des restes humains, Le Père Noël est une ordure et Piaf entre autres. Il est cofondateur du Théâtre de la Marée Haute pour lequel il a signé les mises en scène de Ce que nous avons fait, Parfois, la nuit, je ris tout seul (avec Marcel Pomerlo), Kvetch, Rhapsodie-Béton, Top dogs et Kick. Il a aussi mis en scène Moi et l’autre, Stop the tempo, Comment je suis devenue touriste, Menteur, Le spectateur condamné à mort, Les conjoints, Les grosses geishas et Warwick. À la télévision, on a pu le voir dans Pure laine, Les pieds dans la marge et Toute la vérité. Il est également diplômé d’une neuvième année de piano classique à l’École de Musique Vincent-d’Indy. Il a enseigné le jeu scénique d’opéra à l’Université Laval et l’Université de Sherbrooke. Il est également professeur d’interprétation à l’École de théâtre du CEGEP de Saint-Hyacinthe. Il travaille présentement sur son projet de résidence au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui. (mise à jour: 2016-03-08)

  3. S_drapeau_bio

    Sylvie Drapeau

    interprétation

    Sylvie Drapeau, grande comédienne, a interprété près de cinquante grands rôles de théâtre en vingt-cinq ans. Mentionnons notamment ses prestations dans La voix humaine, Le temps d’une vie, Elvire Jouvet 40, de même que Marie Curie et Lady Macbeth (prix Gascon-Roux de la meilleure interprétation féminine 2001). Lors de la saison 2011-2012, elle a joué dans Les trachiniennes et Électre de Sophocle sous la direction de Wajdi Mouawad et La liste de Jennifer Tremblay mise en scène par Marie-Thérèse Fortin. Depuis 2010 on l’a vue dans Et Vian! dans la gueule de Boris Vian sous la direction de Carl Béchard, Piaf de Pam Gems sous la direction de Jacques Rossi, Vassa de Maxim Gorki sous la direction d’Alexandre Marine. Au cours de la saison 2013-2014, Sylvie Drapeau joue dans La cerisaie d’Anton Tchekhov mis en scène par Alexandre Marine, Le carrousel de Jennifer Tremblay mis en scène par Patrice Dubois, qui fait l’objet d’une tournée au Québec et Les innocentes de Lillian Hellman mis en scène par René Richard Cyr. On la retrouve en septembre 2014 à l’affiche de Opening night d’après le film de John Cassavetes, traduit et adapté par Fanny Britt et mis en scène par Éric Jean au Théâtre de Quat’Sous. Nous avons également pu la voir dans Médée matériau, L’aigle à deux têtes, Reste avec moi ce soir, L’imprésario de Smyrne, Marie Stuart, Dr. Jekyll and Mr. Hyde, Les mains bleues, Albertine en cinq temps, Traces d’étoiles, La locandiera, Oh les beaux jours, L’effet des rayons gamma sur les vieux garçons, Un tramway nommé désir et Chambre(s). En 2015, nous avons pu la voir, entre autres, dans Ce que nous avons fait de Michel-Maxime Legault dans la salle Jean-Claude-Germain du Centre du Théâtre d’Aujourd’hui. Elle était également la Reine Élizabeth dans le Richard III de Brigitte Haentjens au Théâtre du Nouveau Monde. En 2013 elle publie un essai sur la pratique théâtrale avec Martine Beaulne : Voir de l’intérieur chez Dramaturge Éditeur. C’est ensuite un roman, Le fleuve, qu’elle publie en 2015 aux Éditions Leméac. Au cinéma, nous la retrouvons avec bonheur dans 15 février 1839 (Pierre Falardeau – prix Jutra de la meilleure actrice de soutien en 2002), Le piège d’Issoudun (Micheline Lanctôt – nomination pour le prix Jutra de la meilleure actrice en 2004), Les fantômes des trois Madeleine (Guylaine Dionne) et dans Borderline (Lyne Charlebois). (mise à jour: 2016-02-18)

  4. M-p_labrecque_bio

    Marie-Pier Labrecque

    interprétation

    Finissante de l’École nationale de théâtre en 2011, Marie-Pier Labrecque décroche un rôle sur les planches du Théâtre du Nouveau Monde dans Le dindon de Feydeau. Cette jeune comédienne coécrit et joue dans la pièce EllesXXx, une création abordant les problématiques des femmes. Elle a aussi participé au festival Les Coups de Théâtre avec la pièce pour enfants Dans ma maison de papier, j’ai des poèmes sur le feu et a été l’interprète de la célèbre Fanny de la trilogie marseillaise de Marcel Pagnol, Marius et Fanny, au Théâtre du Rideau Vert. En 2013, nous avons pu la voir dans la pièce La puce à l’oreille de Feydeau, dans le rôle d’Antoinette, jouée au Théâtre du Vieux Terrebonne et dans Le balcon au Théâtre du Nouveau Monde. Depuis 2011, elle interprète le rôle de Mégane dans le téléroman O’ sur les ondes de TVA. Au cinéma, Marie-Pier Labrecque est de la distribution du film L’Empire BO$$É. (mise à jour: 2016-05-06)

  5. R_lalonde_bio

    Robert Lalonde

    interprétation

    Un pied dans le théâtre, l’autre en littérature, ce touche-à-tout d’exception poursuit une double carrière de comédien éclectique et d’écrivain accompli. Acteur sensible et généreux, il est présent sur nos scènes depuis quatre décennies, incarnant les durs à cuire comme les cœurs tendres, les intellectuels comme les êtres de pouvoir, sachant émouvoir ou faire rire. Il participe à plusieurs créations marquantes – Les oranges sont vertes de Claude Gauvreau, m.e.s. : Jean-Pierre Ronfard, traduction québécoise de Macbeth de Michel Garneau m.e.s de Roger Blay, Being at home with Claude de Réné-Daniel Dubois, m.e.s, de Daniel Roussel, Le syndrome de Cézanne de Normand Canac-Marquis, m.e.s. : Lorraine Pintal, prix du meilleur acteur, Quinzaine internationale de théâtre – et joue avec bonheur les œuvres du répertoire : La locandiera de Goldoni m.e.s. : Martine Beaulne, Les estivants de Gorki m.e.s. : Serge Denoncourt, Six personnages en quête d’auteur de Pirandello m.e.s. : Wajdi Mouawad… Il brille notamment dans La charge de l’orignal épormyable de Gauvreau m.e.s André Brassard et HA! ha! de Réjean Ducharme m.e.s. : Lorraine Pintal, Art de Yasmina Reza m.e.s. : Claude Poissant, Le libertin d’Éric-Emmanuel Schmitt, m.e.s. : Denise Filiatrault et Les feluettes de Michel-Marc Bouchard, m.e.s de Serge Denoncourt, Masque du meilleur comédien Académie québécoise du Théâtre. Dernièrement, dans La reine garçon de M-M Bouchard m.e.s. Serge Dnoncourt et Moi dans les ruines rouges du siècle d’Olivier Kemeid, m.e.s Olivier Kemeid qui reprend en mai à Montréal au Théâtre de Quat’sous, à Québec en avril au Périscope et en tournée au Québec et en Ontario ce printemps. Il signe trois pièces, dont Monsieur Bovary, m.e.s. Lorraine Pintal, des adaptations, des traductions et plus d’une vingtaine d’ouvrages littéraires (romans, nouvelles, poèmes), dont plusieurs primés et toujours salués par la critique. Plusieurs sont traduits en anglais et certains en italien. Mentionnons les plus récents : C’est le cœur qui meurt en dernier, finaliste Prix du gouverneur général 2014 et À l’état sauvage. Il assura la direction artistique du Théâtre de Quat’Sous (1996-97) et du Centre du Théâtre d’Aujourd’hui (1987-88) et enseigne le théâtre et l’écriture dans plusieurs institutions. On l’a vu dans de nombreuses téléséries, de Quelle famille à Au secours de Béatrice et dans les films Mémoires affectives, Alys en cinémascope, Elles étaient cinq, J’ai serré la main du diable, Émilie. (mise à jour: 2015-05-06)

  6. M_veronneau_bio

    Mariflore Véronneau

    assistance à la mise en scène et régie

    Mariflore Véronneau a terminé ses études en interprétation à l’École supérieure de théâtre de l’UQAM en 2005. Depuis sa sortie, elle divise son temps entre le métier de comédienne, d’assistante à la mise en scène, de directrice de production et de régisseuse. Elle a joué dans Moi moi moi et Woânda. Elle est aussi très impliquée au sein du Théâtre du Vaisseau d’Or avec qui elle a créé Théâtre extrême, Discoursus politicus, Odyssées de l’espace, La bête, ainsi que Abyme ou (La situation est complexe, Paul), dont elle signe le texte et la mise en scène. Elle s’est jointe au Théâtre de la Marée Haute à l’automne 2014 pour y créer Ce que nous avons fait, présenté au CTD’A à l’automne 2015. Elle a travaillé à titre d’assistante et/ou régisseuse entre autres pour les pièces Le silence de la mer, Dom Juan_uncensored, La folle odyssée de Jacques Cartier, In extremis, Hockeytown, Pharmak(ha)os, Comment je suis devenue touriste, King Dave, Moi et l’autre et J’aime Hydro. (mise à jour: 2016-03-04)

  7. M_bastien_bio

    Marilène Bastien

    scénographie et costumes

    Marilène Bastien œuvre comme conceptrice de décors, de costumes et d’accessoires dans le milieu du théâtre, du cirque et de la danse. En 2006, elle se joint à la Compagnie Marie Chouinard à titre de régisseure de scène. Pendant 6 ans, elle voyage à travers le monde avec une douzaine d’œuvres du répertoire de la compagnie. Elle participe aux créations Orphée et Eurydice, Le nombre d’or (live) et Henri Michaux : mouvements. Toujours en danse, elle collabore avec Ginette Laurin et crée les décors et les costumes pour Le sacre du printemps (CCN – Ballet de Lorraine et l’Opéra National de Lorraine, 2011), Khaos (O Vertigo, 2012) ainsi que les costumes pour Soif (O Vertigo, 2014). Sa passion pour la danse l’entraine vers d’autres belles rencontres, notamment avec Louise Bédard (création en cours) Chantal Caron (73˚ nord), Victor Quijada (Enter woven, pour Hubbard Street Dance Chicago) et Manuel Roque (Ne meurs pas tout de suite, on nous regarde et Data). Depuis 2012, Marilène se joint chaque année à l’équipe de création du festival Montréal Complètement Cirque et conçoit les costumes pour les 40 artistes acrobates et danseurs dirigés par le metteur en scène Anthony Venisse. En 2015, elle signera également la conception des costumes des spectacles de cirque Ruelle (Jeff Hall) et Hommage à Beau Dommage (Cirque du Soleil). Au théâtre, elle participe récemment à des créations aux côtés des metteurs en scène Kristian Frédric, Bernard Meney, Jacques Rossi et Sabrina Reeves. (mise à jour: 2015-05-06)

  8. Am_rodrigue-lecours_bio

    Anne-Marie Rodrigue Lecours

    éclairages

    Conceptrice d’éclairage depuis près de 10 ans, Anne-Marie collabore autant sur les scènes de théâtre, de danse que de musique. On a pu voir ses éclairages, entre autres, dans Warning et Over my dead body de Dave St-Pierre, Tartare de Manon Oligny, Diamant de papier et Télescope de l’auteure-compositrice-interprète Gaële, Légendes d’un peuple d’Alexandre Bélliard, Appelez-moi Stéphane, mise en scène de Bernard Fortin, COCK, mise en scène d’Alexandre Goyette, Pour un oui pour un non, mise en scène de Christiane Pasquier, Dissidents, mise en scène de Patrice Dubois, Les bonnes et Le chant du dire-dire, mise en scène de Marc Béland, Suprême de luxe, La genèse de la rage, La guerre, Dominion et Damnatio memoriae, textes mis en scène de Sébastien Dodge, Les trois mousquetaires, mise en scène de Serge Denoncourt. Sa collaboration avec Michel-Maxime Legault dure depuis déjà plusieurs années. Faisant suite à Top Dogs, Kick et Les conjoints, Ce que nous avons fait sera sa 4e collaboration théâtrale avec le metteur en scène. (mise à jour: 2015-05-06)

  9. G_lane_lepine_bio

    Gaël Lane Lépine

    musique

    Pianiste formé au Conservatoire de musique de Montréal dans la classe d’André Laplante et à l’Université d’Indiana auprès de Menahem Pressler, Gaël Lane Lépine poursuit une carrière d’accompagnateur, de compositeur et de professeur. Complice des Biches Pensives, il signe la conception de sonore de Deux ans de votre vie et de Comment je suis devenue touriste. On lui doit les compositions des théâtres musicaux Autant s’emportent les gens du Théâtre sur la Coche et Les pouilleux, produit par la Ville de Laval (été 2015). Récemment, aux côtés de Navet Confit, il proposait l’univers musical de Nous (même s’il fait noir comme dans le cul d’un ours) de la poétesse Catherine Dorion. Il s’est promené partout au Québec et en France sous la baguette de Lewis Furey pour le récital Selected songs. On peut l’entendre interpréter toute la partition pianistique de Henry de Yan England, court-métrage nommé aux Oscars. Depuis 2012, il agit à titre de directeur musical et de professeur au Collège Lionel-Groulx. (mise à jour: 2015-05-06)

  10. C-h_bertrand-fontaine_bio

    Charles-Antoine Bertrand-Fontaine

    direction technique

    Diplômé de l’École de théâtre du Cégep de Saint-Hyacinthe, Charles-Antoine Bertrand se consacre à la direction technique et la conception d’éclairage. Ces dernières années, il a travaillé et travaille présentement sur plusieurs projets : Tranche-Cul, m.e.s Jean-Philippe Baril Guérard, Espace libre | Selfie, m.e.s Philippe Cyr, CTD’A | La Vieille Demoiselle, m.e.s Pierre-François Legendre, Pavillon de l’île | Ce que nous avons fait, m.e.s Michel-Maxime Legault, CTD’A | Starshit, m.e.s Luc Bourgeois, CTD’A | Un week-end d’enfer, m.e.s Alain Zouvi, Pavillon de l’ile | Irène Sur Mars, m.e.s Jean-Philippe Lehoux et Michel-Maxime Legault, Quai des arts de Carleton | Petit guide pour disparaître doucement, m.e.s Félix-Antoine Boutin, Usine C Actoral | Le brasier, m.e.s Philippe Cyr, CTD’A. Il a assuré la direction technique de tournée de quelques spectacles : Papoul, m.e.s Jasmine Dubé, tournée Qc | 5 visages pour Camille Brunelle, m.e.s Claude Poissant, tournée Europe. Il collabore également sur différents projets avec le Théâtre du Nouveau Monde. Cette année, il sera en tournée au Québec et signera quelques directions techniques à Montréal. (mise à jour: 2016-09-12)

Ce que nous avons fait est une création du Théâtre de la Marée Haute.

  1. Logo_maree_haute

Crédits photos : Sylvie Drapeau : Martine Doucet / Marie-Pier Labrecque : Julie Artacho / Michel-Maxime Legault : Hugo B. Lefort / Charles-Antoine Bertrand-Fontaine : Gabriel Duquette / Robert Lalonde : Dominique Thibodeau / Pascal Brullemans : Patrice Blain / Gaël Lane Lépine : Pilou / Anne-Marie Rodrigue Lecours : Damian Siqueiros / Marilène Bastien : François Marceau / Mariflore Véronneau : Julie Perreault

Sb2011
Théâtre d'Aujourd'hui sur Facebook
  1. Bouton3900enligne
  2. Bouquinerie_violet
  3. Bouton_restau_violet
  4. Partenaires_saison_bmo
  5. Logo-hydro
  6. Logo_devoir_2_
  7. Logo-calq
  8. Logo-canada-council
  9. Logo_cam_filetbleu
  10. Sans-titre-1
  11. Boutondliche_fournisseurs
  12. Fauchois_filetbleu