Télécharger Flash Player pour voir la galerie de photos

Princesses

Catherine Léger

une création de la compagnie Catfight

Salle Jean-Claude-Germain

du 20 septembre au 8 octobre 2011

  1. C_leger_tn
    texte
  2. D_pavlovic_tn
    mise en scène
  3. E_gadouas_tn
    interprétation
  4. M-e_huot_tn
    interprétation
  5. V_makarov_tn
    interprétation
  6. F_rainville_tn
    interprétation

Création

  1. mise en scène Diane Pavlovic
  2. assistance à la mise en scène Manon Bouchard
  3. décor et accessoires Romain Fabre
  4. costumes et maquillages Mylène Chabrol
  5. éclairages et direction de production Marie-Aube St-Amant Duplessis
  6. conception sonore Olivier Gaudet-Savard
  7. direction technique Michel Forget

Durée

1 h 25 sans entracte

Résumé

Devant le silence obstiné de leur mère, trois sœurs, jeunes professionnelles dans la trentaine, princesses dans leur façon d’être supérieures, aliénées par leur droit au bonheur et compétitives jusqu’à l’os, vont sombrer dans des fantasmes juvéniles de fuite, de batailles et de règlements de compte. Heureuses de renouer avec leur nature animale, elles se pourchassent tour à tour dans le centre-ville de Montréal, parmi les prostituées, les stationnements et la police.

Filetblanc

En savoir plus

Ces filles-là
Alexandre Vigneault, La Presse, 21 septembre 2011
« A l’a pas des plus gros seins que moi »
Garance Philippe, Plein Espace

Extraits de critiques

« Dotée d’un bon sens du dialogue, Catherine Léger manie ici une langue crue et un humour plutôt frontal. Son texte marie une abondance de repères réalistes à une grosse veine fantaisiste, qu’embrasse assez franchement la mise en scène de Diane Pavlovic. »
Marie Labrecque, Le Devoir

« Princesses réunit quatre talentueux comédiens. Ève Gadouas rend sa Nina, aux premiers abords droite et solide, instable, au bord de la crise, qui ne perçoit qu’un désir d’en finir chez les gestes de sa mère. Marie-Ève Huot joue la salope pharmacienne, un certain mélange des genres plutôt intéressant, avec adresse et crédibilité. Fanny Rainville incarne une BM ensorcelée, charnelle, changeante, avec aplomb, tout en poussant la note de façon très mélodieuse. Vitali Makarov, qui ne parlera qu’en russe lors de la représentation, ajoute une note de romantisme masculine à cette violente histoire toute féminine de chattes qui se battent griffes sorties.»
David Lefebvre, Montheatre.qc.ca

Mot de l'auteure

C’est pas pour me vanter, mais je pense que quand j’étais petite, j’avais la plus grosse collection de Barbies de toute la rue Troyes à Gatineau. Et les Barbies, look contemporain ou non, look rockeuse ou femme d’affaires, c’est toutes des princesses. À cause de leurs petits pieds, à cause de leur chevelure parfaite et de leur sourire digne. J’avais, dans mon sous-sol, un empire de princesses. J’aimais ça. Je ne suis pas une spécialiste du développement de l’enfance, mais j’imagine qu’il y avait quelque chose d’important qui se passait au niveau identitaire, pour moi, dans le sous-sol. Dans ma tête de gamine, la princesse est devenue la norme. Toute femme se devait d’être une princesse, une Barbie, parfaite, pour être sanctifiée par l’amour de Ken, le prince. Aujourd’hui, comme beaucoup de monde, je traîne une culpabilité de fond, ronronnante et subtile. Quand on me dit que c’est à cause de la culture judéo-chrétienne, je fais « oui-oui » de la tête comme une bonne fille, mais au fond de moi je le sais, ce n’est pas ça du tout… Ma culpabilité me vient du fait que j’ai échoué à être une princesse, c’est évident. Pire encore, j’ai échoué à devenir une reine et toute ma vie je vais devoir vivre avec ça. C’est difficile.

Y’a pas des tonnes de façon d’être une princesse et de devenir une reine. Soit tu hérites du trône par lien de sang, soit tu épouses un prince. Avec Princesses, j’ai voulu voir ce qui arriverait si trois sœurs dans la trentaine (à Montréal, ces années-ci), excitées par le vieillissement de leur mère et la possibilité que le trône familial se libère enfin, régressaient au point de se faire compétition pour une couronne imaginaire. Mon pari c’est que ces personnages de filles exagérées, laissées à elles-mêmes, qui cessent de réprimer leur immaturité affective, leur désir inexplicable d’écraser leurs sœurs et leur fantasme du prince, ça parle aussi de quelque chose qui habite les femmes «normales» d’aujourd’hui. Une furie ordinaire qu’on ne veut pas voir. Parce que franchement, vivre avec l’échec, savoir qu’on n’est pas parfaite, qu’on n’est pas une princesse et qu’on ne sera jamais une reine, c’est honteux. C’est même enrageant.

Catherine Léger

Mot de la metteure en scène

Je signe avec Princesses ma toute première mise en scène. Et l’aventure, bizarrement, ne m’a pas effrayée. J’avais envie, vraiment très envie, de porter à la scène cette parole provocante qui me pose mille questions, et que je trouve drôle, féroce, tonique, brillante, touchante. Je suis séduite par son exagération du réel qui le tord pour mieux le déchiffrer, je souscris à son irrévérence, j’adhère à son brûlant appel à la vie et je salue son intelligence, qui éclate à chaque mot. Et reparler du féminin en 2011, après que même le post-féminisme soit devenu galvaudé, c’est d’autant plus stimulant quand c’est fait avec une si totale absence de complaisance, avec un mélange aussi savant et aussi unique d’amour, de fragilité, de beauté, de lucidité.

Le projet est né d’une envie de quelques filles de travailler ensemble, et il a grandi, grossi, mûri. Il est devenu un spectacle grâce à une équipe du tonnerre, qui a accepté de me suivre dans ce voyage avec une confiance qui continue de m’émouvoir. Je tiens à remercier tous les artistes qui m’ont entourée, depuis les acteurs jusqu’aux concepteurs, à l’équipe technique et à mon indispensable assistante. Tous engagés à fond, tous compétents, tous stimulants. Monter Princesses avec eux, c’est devenu pour moi évident, voire incontournable, comme si se prolongeait cette impression étrange de cocon naturel formé autour du projet.

Je veux aussi remercier Agathe Lanctôt, pour avoir été l’étincelle de départ de l’aventure… En voici donc le résultat. J’espère avoir trouvé un ton, une couleur, une atmosphère qui soient justes. Parce que cette parole, je la trouve majeure. Bonne soirée!

Diane Pavlovic

Biographies

  1. C_leger_bio

    Catherine Léger

    texte

    Catherine Léger écrit pour le théâtre, la télévision et le cinéma. Au théâtre, elle a écrit Princesses (Théâtre d’Aujourd’hui, 2011), Opium_37, en collaboration avec Éric Jean, (Théâtre de Quat’Sous, 2008) et Voiture américaine qui a été mise en lecture à Montréal en 2006, puis à Limoges en 2008. Elle a signé les courtes pièces Perdus, Lost (mise en scène de Luce Pelletier, Théâtre de l’Opsis, 2010) et Catfight pour Théâtre à la une (mise en lecture de Marie-Thérèse Fortin, Théâtre d’Aujourd’hui, 2010). À la télévision, elle a été scénariste pour les séries La job (Radio-Canada, 2007) et Toc toc toc (Radio-Canada, 2009). Elle a été lauréate, en 2006, du Fonds Gratien-Gélinas. Elle est actuellement en résidence d’écriture au Théâtre La Licorne. Elle a aussi coscénarisé avec Sophie Lorain le long-métrage La petite reine. (mise à jour: 2011-04-07)

  2. D_pavlovic_bio

    Diane Pavlovic

    mise en scène

    Diane Pavlovic est au cœur du milieu théâtral depuis plus de vingt-cinq ans, se partageant entre l’écriture, l’enseignement et le soutien dramaturgique auprès de compagnies et d’artistes divers. Elle a collaboré à plusieurs publications québécoises, américaines et européennes consacrées au théâtre ou à la littérature. Membre du comité de rédaction des Cahiers de théâtre Jeu de 1983 à 1990, elle s’est ensuite dirigée vers la pratique, collaborant plus étroitement, entre autres, avec la compagnie montréalaise Carbone 14. Elle est la co-auteure de Marivaudages, présenté par l’Opsis en 1994, et elle a également cosigné avec Claude Poissant la traduction de Ce soir on improvise, de Pirandello, produite au Trident en 1994 et reprise au TNM en 2000. Elle fut responsable de la dramaturgie au CEAD de 1994 à 2001 et présidente du comité de lecture de Textes en Paroles, association vouée au développement de l’écriture théâtrale dans la Caraïbe, de 2003 à 2008. Elle enseigne à l’École nationale de théâtre du Canada depuis 1991; c’est en 2001 qu’elle y a pris la barre du programme d’écriture dramatique, qu’elle dirige toujours. Depuis septembre 2010, elle est par ailleurs la directrice du domaine théâtre chez Leméac Éditeur. (mise à jour: 2011-04-07)

  3. E_gadouas_bio

    Eve Gadouas

    interprétation

    Diplômée de l’École nationale de théâtre en 2005, Ève Gadouas a déjà une belle feuille de route. À la télévision, elle apparaît dans les téléromans les plus populaires tels que : L’Auberge du chien noir, Un homme mort, Les Bougon, Tout sur moi, Les rescapés et Rumeurs. Au cinéma, nous l’avons remarquée dans Je t’aime… attaché réalisé par Christian Fournier, L’âge des ténèbres de Denys Arcand, Écho de Gian D’Ornellas, Cosmos de Marie-Julie Dallaire et Polytechnique de Denis Villeneuve. Au théâtre, elle a joué dans plusieurs pièces dont : Tout comme elle (m.e.s. Brigitte Haentjens), Fairy Queen (m.e.s. Ludovic Lagarde), Roche papier couteau (m.e.s. Marc Dumesnil), Le mariage de Figaro (m.e.s. Normand Chouinard) et Opium 37 (m.e.s. Éric Jean), joué en 2008 et repris en 2010. En janvier 2012, elle travaillera de nouveau avec Brigitte Haentjens, cette fois-ci dans une production de l’Opéra de quat’sous. (mise à jour: 2011-04-07)

  4. M-e_huot_bio

    Marie-Eve Huot

    interprétation

    Dès sa sortie de l’École nationale de théâtre du Canada en 2006, Marie-Eve amorce une réflexion sur la création dédiée à l’enfance et la jeunesse lors d’un stage qui se déroule dans trois festivals internationaux : Méli’môme (Reims), L’art et les tout-petits (Bruxelles) et Petits bonheurs (Montréal). La même année, elle cofonde le Théâtre Ébouriffé, compagnie avec laquelle elle crée Cabaret au Bazar et Un château sur le dos. En 2008, elle reçoit une bourse du Conseil des Arts de Montréal lui permettant d’entreprendre un stage d’une demi-année avec la direction artistique du Carrousel qui parraine aujourd’hui le Théâtre Ébouriffé. Avec le Théâtre Bouches Décousues, elle a participé à la création de Marguerite qui tourne en France et au Québec. À titre de comédienne et chanteuse, elle est de la distribution d’Autopsie d’une napkin, projet de théâtre musical pour adolescents qui sera créé à l’automne 2011. Depuis l’automne 2009, elle est de la distribution d’Assoiffés, une production du Théâtre Le Clou qui a déjà été présentée plus de 200 fois en Europe, au Québec et en Ontario. On a aussi pu la voir sur scène dans Capitaine Fracasse de Picouille Théâtre et Nous étions une fois mis en scène par Gervais Gaudreault, metteur en scène qu’elle avait rencontré pendant sa formation à l’École nationale de théâtre. Elle a participé à plusieurs lectures publiques dans le cadre du Festival du Jamais Lu et de l’événement Dramaturgie en dialogues du CEAD. Elle travaille également en étroite collaboration avec l’auteure Érika Tremblay-Roy sur le texte Petite vérité inventée depuis avril 2010. Récipiendaire d’une bourse personnelle du CALQ, elle travaille présentement sur le projet d’écriture scénique portant sur l’aviation intitulé Nœuds papillon. En 2011, elle sera la première metteure en scène invitée au Carrousel depuis 1987 et recréera le spectacle Une lune entre deux maisons de Suzanne Lebeau. Depuis 2008, elle est membre du Conseil d’administration de TUEJ. (mise à jour: 2011-04-07)

  5. V_makarov_bio

    Vitali Makarov

    interprétation

    Après 4 ans de service militaire dans l’armée soviétique, Vitali a reçu sa formation théâtrale à l’École de théâtre d’art de Moscou. Depuis son arrivée à Montréal, il a participé à une vingtaine de productions théâtrales en français et en anglais. Parmi ses rôles : Hamlet, mise-en- scène d’Alexandre Marine au Théâtre La Licorne en 1999 (Prix de la critique), Lord Davison dans Marie Stuart au Rideau Vert en 2007, Fedka dans Le violon sur le toit, mise-en-scène de Denise Filiatrault. Il est connu du grand public pour son rôle de Sasha, dans le film de Denise Filiatrault, Laura Cadieux la suite et pour son personnage d’Ilia dans les téléséries Les poupées russes. On l’a également vu dans le thriller américain Le jour d’après (2004). Il est le cofondateur du Théâtre Deuxième Réalité. (mise à jour: 2011-04-07)

  6. F_rainville_bio

    Fanny Rainville

    interprétation

    Diplômée de l’École nationale de théâtre en interprétation (2006), on a pu la voir interpréter le rôle de Colombina dans La fausse malade de Goldoni (m.e.s. Frédéric Bélanger) présenté à Joliette, puis à la salle Fred-Barry, rôle pour lequel elle a remporté le Prix du public Denise-Pelletier. Elle incarne aussi plusieurs rôles dans Le grand voyage de Petit Rocher (m.e.s. Robert Bellefeuille), un spectacle jeune public en tournée depuis 3 ans. Elle était aussi de la production Le doux parfum du vide (m.e.s. Robert Bellefeuille) au Monument National et du spectacle de contes solos Nous étions une fois… présenté à la Boutique Eva B sous la direction de Gervais Gaudreault. On la verra prochainement à la salle Jean-Claude-Germain du Théâtre d’Aujourd’hui dans La genèse de la rage (m.e.s. Sébastien Dodge). À la télévision, Fanny a joué dans Vies parallèles, Rumeurs, Trauma et Les rescapés de la justice. Fanny a aussi prêté sa voix à de nombreuses publicités et travaille régulièrement en surimpression vocale et en doublage. (mise à jour: 2011-04-06)

  7. M_bouchard_bio

    Manon Bouchard

    assistance à la mise en scène

    Autodidacte, c’est au Théâtre de Quat’Sous qu’elle fera ses débuts professionnels à titre de régisseure avec Variation sur un temps (1996). Dès l’année suivante, elle deviendra l’assistante attitrée de René-Daniel Dubois : Les guerriers (Espace GO, 1997), (piece) Le roi se meurt (Espace GO, 1999), Being At Home With Claude (Espace GO, 2000), Kean (TNM, 2002), La demande d’emploi (Espace GO, 2003). Aujourd’hui, elle compte à son actif une quarantaine de productions théâtrales auprès de metteurs en scène de renom tels que; Paul Buissonneau avec Le cabaret des mots (Espace GO, 2002), Les précieuses ridicules (TNM, 2003), Couples ouverts à deux battants (Rideau Vert, 2007); Denise Guilbault La reine morte (Théâtre Denise-Pelletier, 2002), La tempête (TNM, 2005); Alice Ronfard, La voix humaine (Espace GO, 1999); André Melançon, La promesse de l’aube (Espace GO, 2006), Les justes (Théâtre Denise-Pelletier, 2008); Martine Beaulne, Le doute (Duceppe, 2007); Serge Denoncourt, Andromaque (Espace GO, 2011) auxquelles s’ajoutent une dizaine d’opéras à l’Opéra de Montréal et la comédie musicale Chicago à Montréal (2003) puis à Paris (2004). De 2005 à 2009, elle enseignera les rudiments de son métier aux étudiants en production de l’École nationale de théâtre du Canada. (mise à jour: 2011-04-07)

  8. R_fabre_bio

    Romain Fabre

    décor et accessoires

    Depuis sa sortie de l’École nationale de théâtre du Canada en 2003, Romain se consacre aussi bien à la conception de décors que de costumes. Dernièrement on a peu voir son travail en tant que scénographe dans Je voudrai crever, de Marc-Antoine Cyr, mise en scène de Reynald Robinson, Aux Écuries ; ainsi que dans Amuleto, adapté et mis en scène par Catherine Vidal au Théâtre de Quat’Sous. Quant à son travail de concepteur de costume c’est dans Terrorisme, des frères Presnyacov, mise en scène d’Olivier Coyette, Aux Écuries, qu’il s’est illustré récemment. Cette saison on a eu l’occasion de le voir collaborer avec Claude Poissant pour la scénographie de Tom à la ferme de Michel-Marc Bouchard au Théâtre d’Aujourd’hui. Il a fait aussi partie de l’équipe des Lettres arabes d’Olivier Kemeid et Geoffrey Gaquère à l’Espace Libre. (mise à jour: 2011-04-06)

  9. M_chabrol_bio

    Mylène Chabrol

    costumes et maquillages

    Diplômée des métiers d’arts en cinéma d’animation de l’École supérieure des arts appliqués et du textile à Roubaix, Mylène Chabrol suit une formation en scénographie à l’École nationale de théâtre à Montréal et y multiplie les expériences tant en charge des décors que des costumes ou des accessoires, auprès notamment de Gill Champagne dans Le Bras canadien et autres vanités de Jean-Philippe Lehoux et Kliniken de Lars Norén, Patrice Sauvé dans Les Sorcières de Salem d’Arthur Miller. Dès sa sortie, elle collabore à The Consul pour Oriol Tomas, En quête d’une ville pour Alain Francoeur, Faire des enfants et Les Morb(y) des mis en scène par Gaetan Paré, La Famille de Camille Gascon, Attends-moi pour Marie Charlebois, L’homme atlantique, le dernier spectacle de Christian Lapointe et La maladie de la mort de Marguerite Duras. Sensible aux arts picturaux et plastiques, elle a réalisé en 2009 une exposition de ses œuvres sous la supervision de François Vincent au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui à Montréal. Elle travaille aussi à l’occasion en tant que styliste et accessoiriste sur des projets photographiques. Des Héros est sa première collaboration avec Wajdi Mouawad. (mise à jour: 2014-05-08)

  10. Ma_st-amant-duplessis_bio

    Marie-Aube St-Amant Duplessis

    éclairages et direction de production

    Depuis sa sortie de l’École nationale de théâtre du Canada, Marie-Aube St-Amant Duplessis travaille principalement à titre d’éclairagiste, mais parfois aussi sous d’autres chapeaux avec plusieurs figures importantes du théâtre montréalais. Sophie Cadieux, Gaétan Paré, Martin Faucher, Olivier Choinière, Olivier Morin, Guillaume Tremblay et Navet Confit (Théâtre du futur), Marie-Eve Huot (Théâtre Ébouriffé), Ariel Ifergan (Production Pas de panique), comptent parmi les metteurs en scène avec qui elle a récemment collaboré sur des créations. Elle assure également pour une quatrième année consécutive la direction de production du Festival du Jamais Lu ainsi que la direction technique et l’éclairage des événements parallèles au Festival tels que la tournée de Jusqu’où te mènera ta langue mis en scène par Martin Faucher. En 2012, elle a participé à l’élaboration et à l’organisation de l’événement Nous? aux côtés de Brigitte Haentjens et de Sébastien Ricard. (mise à jour: 2014-05-08)

  11. O_gaudet-savard_bio

    Olivier Gaudet-Savard

    conception sonore

    Diplômé du volet production de l’école nationale de théâtre, il travaille sur différents projets à titre de concepteurs sonores, régisseurs, assistant metteur en scène et directeur technique. Il a collaboré avec de nombreux metteurs en scène dans plusieurs théâtres montréalais. Il travaille également en danse et en musique. J’accuse est sa troisième collaboration avec Sylvain Bélanger après Les orphelins de Madrid et ADN/Chatroom (mise à jour: 2014-05-08)

  12. C_gascon-detuncq_bio

    Camille Gascon

    régie

    Tout juste diplômée du volet production de l’École Nationale de théâtre, Camille Gascon a travaillé à titre d’assistante à la mise en scène aux côtés de Hugo Bélanger pour le spectacle Pinocchio de La Roulotte à l’été 2011. Elle travaille présentement à la mise sur pied du projet La Mère, le Père, le Petit et le Grand, texte jeune public écrit par Éric Noël et dont elle assurera la mise en scène. (mise à jour: 2011-08-01)

  13. M_forget_bio

    Michel Forget

    direction technique

    Michel Forget est diplômé de la promotion 2009 du Collège Lionel-Groulx en Théâtre- Production. Il a pu montrer sa polyvalence en tant que directeur technique, concepteur d’éclairage, régisseur et metteur en scène. Il a travaillé comme directeur technique sur Roomtone, L’homme à deux têtes, Les bottes jaunes, Pinocchio, Pharmakos et Princesses. Il a conçu l’éclairage d’Occupation 68, Le lieu commun, Portalaphrapon, L’Opéra de quat’sous, L’homme à deux têtes et Les bottes jaunes. Il a fait la régie de Portrait et de Naissances. Il a signé sa première mise en scène en janvier 2010 avec La mort est un musée sans tête (texte de Catherine Harton) et présentera sous peu sa nouvelle création La parenthèse des solstices. Son plus grand désir est de faire surgir les angoisses profondes que l’humain porte en lui. Il est passionné par le symbolisme, la psychologie et la philosophie. Pour lui, le théâtre est un laboratoire où surgit l’essence même de l’humanité. (mise à jour: 2011-08-16)

Princesses est une création de la compagnie Catfight.

  1. Logo_catfight

Crédits photos : Catherine Léger : Dominique Lafond / Marie-Aube St-Amant Duplessis : Jean-Philippe Charbonneau / Diane Pavlovic, Fanny Rainville, Olivier Gaudet-Savard, Camille Gascon : Maxime Côté / Marie-Eve Huot : Sarah Scott

Sb2011
Théâtre d'Aujourd'hui sur Facebook
  1. Facebook
  2. Twitter
  3. Youtube
  4. Bouquinerie
  5. Fauchois
  6. Logo-bmo
  7. Bell
  8. Logo-hydro
  9. Logo-devoir
  10. Logo-calq
  11. Logo-canada-council
  12. Logo-conseil-arts-mtl-_1_