Télécharger Flash Player pour voir la galerie de photos

Pur chaos du désir

Gilbert Turp

une création du Collectif Pur chaos du désir

Salle Jean-Claude-Germain

du 13 au 31 janvier 2009

  1. G_turp_tn
    texte et mise en scène
  2. G_champoux_tn
    interprétation
  3. C_florent_tn
    interprétation

Création

  1. texte et mise en scène Gilbert Turp
  2. assistance à la mise en scène, régie, direction technique, conception sonore et éclairages Judith Allen
  3. décor et costumes Cynthia Saint-Gelais

Durée

1 H 30 sans entracte

Résumé

L’action commence à Montréal le 6 décembre 1989, la nuit du massacre à Polytechnique, et se termine un an plus tard. On y suit l’histoire d’un couple pour qui les événements de Polytechnique déclenchent une remise en question de leurs idéaux et de leur vie amoureuse. Benoît et Rose sont tous deux dans la jeune trentaine. Ils sont scolarisés et pleins d’avenir, mais leur présent est incertain, précaire. Ils sont parents d’un bébé, une petite fille nommée Aurore.

La pièce témoigne d’un malaise identitaire masculin face à une violence identifiée aux hommes. La pièce réfléchit aussi au chaos que nos désirs (et nos manques) mettent dans notre vie, parfois pour le meilleur, mais parfois pour le pire.

Filetblanc
P_pur_1

En savoir plus

Scènes de la vie conjugale
Christian Saint-Pierre, Voir Montréal, 8 janvier 2009
Pur chaos du désir: l’amour après Polytechnique
Paul Journet, La Presse, 24 janvier 2009
Blessures de société
Claudia Larochelle, Le Journal de Montréal, 13 janvier 2009
Inspiré par les événements de Polytechnique
Sans détour, SRC Première chaîne, 22 décembre 2008
Pur chaos du désir
Le Retour avec Benoît Gagnon, TQS, 16 janvier 2009
Gilbert Turp à propos de Pur chaos du désir
2 laits un sucre, TQS, 14 janvier 2009
Entrevue avec Gilbert Turp
Zoneculture.com, Janvier 2009

Extraits de critiques

Martine Veillette, Soundbeatmag.com, 17 janvier 2009
« Une histoire qui nous captive du début jusqu’à la fin qui nous jette littéralement par terre. Une pièce à voir.»

Marilou Séguin, Le Journal de Montréal, 20 janvier 2009
« Avec sa facture intimiste sur fond de drame historique, la pièce Pur chaos du désir touche et bouleverse par son intensité. […] Troublante de vérité, l’interprétation de Catherine Florent, dans la peau de Rose, et de Guillaume Champoux, dans celle de Benoît, saisit.»

P_pur_2

Mot de l'auteur

Liant drame historique et regard intimiste, Pur chaos du désir suit la dérive d’un couple au temps du massacre à Polytechnique. C’est l’histoire d’un amour qui se défait à une époque qui se défait aussi, témoignant d’une société où toutes nos innocences se sont perdues.

En écrivant cette pièce, voici les questions que je me posais :
Comment dire l’amour, ce difficile espoir, et le désir, ce fondement de la condition humaine, en leur rendant justice ?
Comment rendre compte du chaos de notre monde sans ajouter à son désordre ?
Comment parler de la confusion de notre temps sans perdre de vue la clarté ?
Enfin, comment parler de complexité simplement ?

Par son sujet socio-politique et sa facture intimiste, Pur chaos du désir cristallise toutes mes préoccupations sur la pratique du théâtre, cette étrange quête de vérité vivante, capable de toucher le spectateur dans son coeur tout en s’adressant à sa conscience historique. Tout ce que je pense de cet art, comment je vis la scène, ce que j’attends du jeu de l’acteur, de la conception scénique, de l’enjeu du texte, même du rôle de désamorceur de violence que le théâtre joue dans notre monde, tout cela n’a cessé d’exister de façon très concrète, très réelle et urgente dans ce projet.

Au fil des répétitions, je me suis aperçu que les comédiens, les conceptrices et moi cherchions à comprendre Benoît et Rose de moins en moins comme des personnages, et de plus en plus comme des êtres humains, réels et vivants, saisis en un moment crucial de leur histoire.

Gilbert Turp

Collectif Pur chaos du désir

Le collectif Chaos du Désir rassemble autour du projet de création de Pur chaos du désir des camarades de travail dont les affinités et l’amitié se sont confirmées au fil du temps : Gilbert Turp, Catherine Florent, Guillaume Champoux, Cynthia Saint-Gelais (scénographie et costumes) et Judith Allen (assistance, éclairage).

Biographies

  1. G_turp_bio

    Gilbert Turp

    texte et mise en scène

    Comédien depuis 1978, écrivain depuis 1980, professeur d’art dramatique depuis 1992, ainsi que, depuis 2006, metteur en scène et essayiste (La culture en soi, Leméac 2006), Gilbert Turp a fait de son exploration de toutes les dimensions de l’art dramatique l’assise de sa réflexion et de son projet artistique. À titre de comédien, il a joué au théâtre dans plus de quarante pièces, tant de répertoire que de création. Son écriture aussi a touché le répertoire et la création. Il a traduit quatre pièces de Brecht, La bonne âme du Setchouan, L’opéra de Quat’sous, Mère courage et La vie de Galilée. Il a également écrit six pièces dont quatre furent créées entre 1984 et 1994 au Théâtre d’Aujourd’hui, à la Licorne et au Théâtre Petit-à-Petit. Deux autres pièces sont créées cette saison, dans sa propre mise en scène : La barbe de Bertolt Brecht, ou les frontières floues de la liberté, à la cinquième salle de la Place des Arts, spectacle des finissants du Conservatoire d’art dramatique en octobre 2008. (mise à jour: 2010-04-19)

  2. G_champoux_bio

    Guillaume Champoux

    interprétation

    Depuis sa sortie du Conservatoire d’art dramatique de Montréal en 1999, Guillaume Champoux a touché à plusieurs styles de théâtre, de la tragédie au burlesque en passant par la comédie et le drame, classique et contemporain. On le retrouve dans le rôle-titre d’ Oreste (m.e.s. (artiste)Luce Pelletier, Théâtre de l’Opsis); La sainte paix (texte et m.e.s. Gilles Latulippe); Oreste : the reality show (m.e.s. Serge Denoncourt, Théâtre de l’Opsis); L’alchimiste de Paulo Coelho (m.e.s. Guillermo de Andrea, Théâtre du Rideau Vert); L’envie de Catherine-Anne Toupin et Pour faire une histoire courte de Frédéric Blanchette (toutes deux m.e.s. Frédéric Blanchette, Théâtre ni plus ni moins); La petite scrap de Dominick Parenteau-Leboeuf (m.e.s. Marc Béland, Théâtre Petit à Petit); Jouliks de Marie-Christine Lê-Huu (m.e.s. Robert Bellefeuille, Théâtre d’Aujourd’hui); Le malade imaginaire de Molière (m.e.s. Carl Béchard, Théâtre du Nouveau Monde); Une nuit arabe de Roland Schimmelpfennig (m.e.s. Cristian Popescu, Théâtre de Quat’Sous); Électre ou la chute des masques de Marguerite Yourcenar (m.e.s. Denise Guilbault). On a pu le voir aussi au cinéma dans Une histoire de famille de Michel Poulette et à la télévision La promesse, Les hauts et les bas de Sophie Paquin, L’auberge du chien noir, Un monde à part et Freddy). (mise à jour: 2010-04-19)

  3. C_florent_bio

    Catherine Florent

    interprétation

    Catherine Florent multiplie les emplois de comédienne, réalisatrice, monteuse… On se demande où elle trouve le temps depuis sa sortie de l’école nationale en l’an 2000. Il y a tout d’abord les projets télé : Fred-dy, Lance et compte, L’Auberge du chien noir et, bien sûr, Caméra café. Sur scène, elle exploite ses talents comiques dans L’avare (m.e.s. Alice Ronfard) et Le misanthrope (m.e.s. (artiste) Françoise Faucher) de Molière et Huit femmes (m.e.s. (artiste) Jean-Guy Legault). Au cinéma, elle campe avec éclat des rôles de premier plan dans Nuit de noce d’Émile Gaudreault, Station Nord de Jean-Claude Lord, Sur le seuil d’artiste)Éric Tessier et La dernière incarnation de Demian Fuica. En 2004, elle réalise son premier court-métrage intitulé Yoyoma, qui met en vedette Gilbert Turp. Catherine Florent est également la monteuse de deux documentaires : La grande traversée de la Gaspésie et Bernard Gosselin, cinéaste, présentés dans de nombreux festivals internationaux. Elle planche présentement sur la réalisation et le montage d’un documentaire retraçant la tournée hivernale de la pièce Huit femmes. (mise à jour: 2010-04-19)

  4. Jane_doe_grosse

    Judith Allen

    assistance à la mise en scène, régie, direction technique, conception sonore et éclairages

    Diplômée de L’École de Danse de Québec en 2001, Judith a travaillé comme danseuse-interprète avec différents chorégraphes à Montréal, Québec et Sherbrooke. En 2005, elle débute des études en production à l’École nationale de théâtre du Canada. Elle reçoit son diplôme au printemps 2008 et depuis elle a assuré la direction de production d’Enfin vous zestes nouvelle création de la compagnie Louise Bédard Danse présentée en septembre 2008 à l’Usine C et en tournée canadienne au printemps 2009. Du côté théâtral, elle a assisté le metteur en scène Gilbert Turp sur La Barbe de Bertolt Brecht, spectacle des finissants du Conservatoire d’art dramatique de Montréal en octobre 2008. Judith a fait partie de l’équipe de conception de Pur chaos du désir et assure la direction de production d’un nouveau projet de la compagnie Sylvain Émard Danse qui sera présenté en mai 2009. (mise à jour: 2008-06-11)

  5. C_saint-gelais_bio

    Cynthia Saint-Gelais

    décor et costumes

    Diplômée de la cuvée 2007 de scénographie de l’École nationale de théâtre, Cynthia St-Gelais signe la conception des costumes des dernières créations d’Éric Jean au Théâtre de Quat’Sous : Opium_37, Chambre(s) et En découdre. Elle travaille également avec René Richard Cyr pour qui elle fait la conception des costumes de L’effet des rayons gamma sur les vieux garçons et de Excuse-moi présenté chez Duceppe en mars 2010. Elle fait aussi la mise en espace et la scénographie de l’exposition Les Belles-Sœurs s’exp(l)osent présentée à Espace création. En 2011, elle assurera la conception des costumes de Carmen pour les Jeunesses musicales et d’Une lune entre deux maisons pour le Théâtre Le Carrousel. (mise à jour: 2011-03-25)

Pur chaos du désir est une création du Collectif Pur chaos du désir.

  1. Logo_pur_chaos
Théâtre d'Aujourd'hui sur Facebook
  1. Bouton_restau_08-09
  2. Bouquinerie
  3. Logo-hydro
  4. Logo-devoir
  5. Logo-bmo
  6. Logo-atuvu
  7. You-tube
  8. Facebook
  9. Logo-twitter