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Je ne suis jamais en retard

Louise Bombardier, Nicole Brossard, Marie-Eve Gagnon, Nicole Lacelle, Dominick Parenteau-Lebeuf, Marilyn Perreault et Lise Roy

une création du groupe ad hoc Lise Roy et Markita Boies

Salle Jean-Claude-Germain

du 4 au 22 novembre 2014

en supplémentaires les 25, 26, 27, 28 et 29 novembre

  1. M_boies_tn
    mise en scène
  2. L_roy_tn
    idéation, texte et interprétation
  3. N_brossard_tn
    texte
  4. M-e_gagnon_tn
    texte
  5. N_lacelle_tn
    texte
  6. D_parenteau-lebeuf_tn
    texte
  7. M_perreault_tn
    texte
  8. L_bombardier_tn
    texte et interprétation
  9. E_gilbert_tn
    interprétation
  10. N_godin-vigneau_tn
    interprétation
  11. T_kontoyanni_tn
    interprétation
  12. D_panneton_tn
    interprétation

Création

  1. mise en scène Markita Boies
  2. idéation, texte et interprétation Lise Roy
  3. texte et interprétation Louise Bombardier
  4. assistance à la mise en scène Alexandra Sutto
  5. scénographie Geneviève Lizotte
  6. costumes Linda Brunelle
  7. éclairages Lucie Bazzo
  8. direction de production et direction technique Émilie Gendron

Durée

environ 1 h 40

Résumé

Mosaïque de dialogues et de monologues, ce spectacle peut par sa forme être comparé à la légendaire Nef des sorcières créée par Luce Guilbault en 1976. Mais le ton a changé, la parole féministe a évolué depuis les années 70. Alors, que disent ces femmes aujourd’hui? On nous donne ici à entendre des voix d’auteures, d’actrices, de poétesses, de sociologues et de militantes aguerries. Des femmes qui nous proposent une vision contemporaine de leurs préoccupations sociales et intimes dans le Québec d’aujourd’hui.

Extraits de critique

« Le résultat est fabuleux […] J’en suis sortie éblouie par les performances des comédiennes et la qualité des textes et toute remuée. »
Marie-Claire Girard, Le Huffington Post

« [Le public] ressort de ce théâtre à dimension humaine l’esprit chargé de réflexions, rasséréné par la brillance de ces discours, à partager avec le plus grand nombre. »
Raymond Bertin, Revue Jeu

« […] Je ne suis jamais en retard est une pièce très actuelle, une affirmation de la femme qui fait du bien à entendre et à voir. »
Marie-Luce Gervais, MonThéatre

« Une pièce à voir absolument, que vous soyez féministe ou pas. Surtout si vous ne l’êtes pas, en fait. »
Mélissae Pelletier, Les Méconnus

« À voir par tous »
Sam Bourgault, Polyscope

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Une nef d’aujourd’hui

En 2011, La Nef des sorcières a 36 ans. En hommage à Luce Guilbault, initiatrice de cette création, Markita Boies la met en espace à la Grande Bibliothèque.J’ai le plaisir d’interpréter un des textes. La salle est bondée. La réaction du public est à couper le souffle. Son enthousiasme est éloquent : on est en manque de paroles féminines fortes et frontales. Je suis secouée, provoquée au point de mettre en branle un projet théâtral, rassemblant lui aussi un collectif de femmes, comédiennes et auteures. J’ai envie qu’on mette en mots ce qui nous perturbe, nous touche, nous questionne, nous exalte par rapport à la réalité, une réalité ressentie avant tout sous l’angle du féminin. Je convoque donc sept artistes d’âges divers autour de la prémisse suivante : écrire un court texte mettant en scène un personnage de femme contemporaine, chaque auteure étant absolument libre du contenu et de la forme. Ce qui en a résulté? Imaginez une mosaïque impressionniste, une fresque de textes où les personnages, traversant le 4e mur, se confient, dénoncent, s’insurgent, se questionnent, s’offrent. Imaginez un lieu théâtral où nous sommes happés, pris et surpris par des rencontres d’amour ou de haine, intimes ou publiques. Imaginez des actrices sortant des coulisses et soudain, l’une d’elles éclate, peut-être de colère, d’impuissance ou alors d’exultation devant un personnage qui l’aura menée dans des zones obscures d’elle-même. Imaginez une parole du féminin par le féminin, qui va, dans sa plus belle liberté, se laisser déborder par ce qui émerge de la réalité des femmes de maintenant. Imaginez prendre la parole pour défier l’impuissance ambiante qui nous tient à la gorge dans nos démocraties à la dérive. Imaginez révéler encore une fois et autant de fois qu’il le faudra, la vie des femmes dans toutes leurs jubilations; violentes ou douces ou effrénées. Imaginez des femmes qui, portées par une nef d’aujourd’hui, prennent la scène d’assaut, tel un parvis de vie.

Lise Roy

Biographies

  1. M_boies_bio

    Markita Boies

    mise en scène

    Markita Boies est une comédienne montréalaise, finissante de l’option théâtre du collège Lionel-Groulx. De Réjean Ducharme à Lise Vaillancourt, de Larry Tremblay à Louise Bombardier sans oublier Marivaux, Claudel, Djuna Barnes, Calderon de la Barca, Molière, Neil Simon, Ionesco, Gombrovick , Delisle, Feydeau et Genet, l’essentiel de son métier d’actrice se déroule, depuis plus de 34 ans, sur les planches de théâtre. De 1983 à 1990, elle fait partie de la troupe permanente du Théâtre du Nouveau Monde, dirigé alors par Olivier Reichenbach. Elle y décroche à deux reprises le Prix Gascon-Roux de la meilleure interprétation féminine : en 1998 pour La serva amorosa de Goldoni et pour Puck dans Le songe d’une nuit d’été de Shakespeare, monté par Robert Lepage. Parmi les metteurs en scène talentueux qui en ont fait une figure théâtrale reconnue, citons Daniel Roussel, Martin Faucher, Claude Poissant, Olivier Reichenbach, Martine Beaulne, Francine Alepin , Geoffrey Gaquère et Marc Béland. Depuis plus de 15 ans, elle enseigne également dans les grandes écoles de théâtre de Montréal ainsi qu’à l’option théâtre de Sainte-Thérèse, son Alma Mater. De 2005 à 2010, elle a été membre puis présidente du comité sectoriel Théâtre au Conseil des arts de Montréal. (mise à jour: 2014-05-06)

  2. L_roy_bio

    Lise Roy

    idéation, texte et interprétation

    Lise Roy, issue du Conservatoire d’art dramatique de Montréal, poursuit une carrière de comédienne autant au théâtre, à la télévision qu’au cinéma, en plus de continuer à parfaire sa formation en fréquentant entre autres, les Ateliers Warren Robertson pendant une dizaine d’années. Trilingue, elle a également fait une maîtrise à l’UQÀM. Au théâtre, elle fut remarquée pour sa création de Camille Claudel dans le spectacle Camille C.; depuis, elle a joué, entre autres, une puissante Élisabeth 1re dans Marie Stuart (m.e.s. de Alexandre Marine); d’autres spectacles ont marqué son parcours dont Top girls (m.e.s. de Martine Beaulne), La casa azul et La géométrie des miracles (m.e.s. de Robert Lepage), Le bruit des os qui craquent(m.e.s. de Gervais Gaudreault), Tom à la ferme (m.e.s. de Claude Poissant). Au printemps 2012, elle incarnera Solange dans Les bonnes (m.e.s. de Marc Béland). Elle participe à plusieurs séries télévisées, dont Un homme mort, Vice caché, Grande ourse II et Toute la vérité. On l’a vue au cinéma dans Les invasions barbares, et À l’origine d’un cri. Elle a reçu le Prix Gemini de la meilleure actrice dans un rôle de soutien pour The boys of St-Vincent ainsi qu’une mise en nomination pour son interprétation de Miss Lafleur dans Children of my heart. Le film Tom à la ferme, adapté de la pièce de théâtre, où elle incarne le personnage de la mère, Agathe, est en compétition officielle à La Mostra de Venise 2013 et gagne le Prix de la Critique internationale. The Vancouver Film Critics Circle lui décerne le prix de meilleure actrice dans un rôle de soutien pour son interprétation. En plus de son travail de comédienne, Lise Roy enseigne dans différentes écoles de théâtre depuis près de vingt ans. Elle a également participé à de nombreuses tournées au Québec, avec le TPQ, mais également en Europe et aux États-Unis avec la cie Ex Machina, et en France et au Mexique, avec le Théâtre Le Caroussel. (mise à jour: 2014-05-05)

  3. M-e_gagnon_bio

    Marie-Eve Gagnon

    texte

    Diplômée de l’École nationale de théâtre du Canada, Marie-Eve Gagnon s’implique depuis près de vingt ans dans le milieu professionnel en tant que metteure en scène, dramaturge et pédagogue. Elle a écrit plus de 25 textes pour le théâtre. Elle décrit sa dramaturgie comme une caresse suivie d’un coup de pelle. Elle a réalisé une trentaine de mises en scène sur les scènes professionnelles du Québec et de la francophonie canadienne. Marie-Ève Gagnon se définit comme une passionnée de la vie en mouvement et des processus créatifs. Conseillère dramaturgique pour de nombreux auteurs, elle est aussi formatrice en gestion de carrière. Elle donne des ateliers de jeu, de mise en scène et d’écriture dans les écoles de théâtre et dans le cadre des programmes de formation continue des associations professionnelles d’artistes.
    (mise à jour: 2014-05-05)

  4. N_lacelle_bio

    Nicole Lacelle

    texte

    Nicole Lacelle est sociologue de formation et consultante auprès de groupes de femmes, de groupes communautaires, d’institutions publiques, d’ordres professionnels et d’organismes privés notamment à titre de présidente d’assemblée et d’animatrice professionnelle tant au Québec qu’à l’étranger depuis plus de trente ans. Toujours fidèle au Théâtre expérimental des femmes, elle y a animé plusieurs tables rondes. Elle est auteure de trois livres et d’une centaine d’articles, dont Madeleine Parent et Léa Roback – Entretiens avec Nicole Lacelle aux Éditions de remue-ménage. (mise à jour: 2014-05-08)

  5. D_parenteau-lebeuf_bio

    Dominick Parenteau-Lebeuf

    texte

    Née à Saint-Jean-sur-Richelieu en 1971, Dominick Parenteau-Lebeuf a passé une partie de sa jeunesse en France et en Australie. Dramaturge et scénariste, diplômée en écriture dramatique de l’École nationale de théâtre (1994), elle est l’auteure d’une vingtaine de pièces, plusieurs publiées chez Lansman éditeur (Belgique) et certaines traduites en allemand, en anglais, en bulgare, en espagnol et en italien. La plupart de ses textes ont d’ailleurs été lus dans divers festivals et événements en Europe, au Canada et aux États-Unis. Récipiendaire du prix Cartes Blanches aux auteurs de Théâtre Ouvert (Paris) pour Poème pour une nuit d’anniversaire (1995), du Prix Gratien-Gélinas pour Dévoilement devant notaire (1998) et du Prix Victor‐Martyn-Lynch-Staunton du Conseil des arts du Canada pour l’ensemble de ses réalisations (2010), Dominick a vu sa plus récente pièce La demoiselle en blanc nominée au Prix Société des auteurs et compositeurs dramatiques de la Dramaturgie de langue française, en 2012. Au cours des dernières années, on a pu voir et entendre La demoiselle en blanc au Festival du Jamais Lu (2011), L’escalier au festival Textes en l’air de Saint-Antoine-l’Abbaye, en France (2011), Les cagoules rouges dans la bouche de Louisette Dussault lors des Contes urbains (2011) et Portrait de l’auteure en forme de bateau dans le cadre du spectacle féminin surréaliste Rose au cœur violet au Festival international de littérature (2013). L’adaptation en bande dessinée de La demoiselle en blanc sur laquelle elle travaille actuellement avec l’illustratrice Éléonore Goldberg paraîtra aux éditions Mécanique générale en 2015. Depuis plusieurs années, Dominick donne un cours intitulé « Matériaux intimes » aux étudiants en écriture dramatique à l’École nationale de théâtre. (mise à jour: 2014-05-05)

  6. M_perreault_bio

    Marilyn Perreault

    texte

    Diplômée de l’Option-Théâtre du Cégep de Saint-Hyacinthe en tant que comédienne, Marilyn Perreault partage sa vie professionnelle entre l’interprétation, l’écriture et la mise en scène. Au théâtre, on a pu la voir dans La logique du pire et Ainsi parlait mis en scène par Frédérick Gravel et Étienne Lepage, Robin et Marion, La robe de Gulnara, L’effet du temps sur Matèvina, La cadette et Les apatrides au Théâtre I.N.K., Chutes d’Alix Dufresne, Britannicus Now au Théâtre du Double Signe, Vipérine du Projet Mû, 8 femmes des Productions Jean-Bernard Hébert et La migration des oiseaux invisibles avec la compagnie Mathieu, François et les autres… Comme comédienne physique, elle a joué dans plusieurs productions de DynamO Théâtre dont Le grand méchant loup, Faux départs, Lili et Mur-Mur. En 2005, elle est mise en nomination pour le Masque interprétation féminine pour le rôle de H. Da ! dans Faux départs. Elle a mis en scène Jusqu’au sang ou presque, Lignedebuset, La beauté du monde pour le Théâtre I.N.K. En tant qu’auteure, elle a signé les pièces Lignedebus, Britannicus Now, Roche, papier, couteau, Les apatrides, Nobridgetown et Entre A et C il y a B. Sa pièce Britannicus Now a été lauréate du Prix Louise-LaHaye. (mise à jour: 2016-03-24)

  7. L_bombardier_bio

    Louise Bombardier

    texte et interprétation

    Originaire des Cantons de l’Est, où elle s’implique dans le théâtre dès 1969 en tant que comédienne, Louise Bombardier entreprend des études en Lettres puis en interprétation à l’option théâtre du Cégep de St-Hyacinthe. On a pu la voir dans une quarantaine de pièces dont Billy Strauss, Les amis, La salle des loisirs (nomination pour le Masque de la meilleure interprétation féminine), Tout va pour le mieux (nomination pour le Masque du meilleur rôle de soutien), Bain public, Je suis à toi, Les années, Pour adultes seulement, Le cours des choses, Le petit Kôchel, Les reines et Billy (Les jours de hurlement). Elle participe également à de nombreuses séries télévisées, dont Roxy, Bob Gratton, Les Bougon, Les Invincibles, Virginie, Les poupées russes, Bunker, 4 ½, La vie La vie, Delirium, Avec un grand A, Série noire. Parallèlement, Louise Bombardier mène une carrière d’auteure et signe de nombreuses pièces (montées par de nombreuses compagnies théâtrales dont le Théâtre du Sang Neuf, le Gyroscope et le Théâtre Petit à Petit, et toutes éditées chez Lanctôt Éditeur) : Le cas rare de Carat, Dis-moi doux, Hippopotamie, Conte de Jeanne-Marc, La cité des loups, Contes-gouttes, Pension vaudou, Le champ, Ma mère chien, Révélations photographiques et plusieurs autres. Elle est jouée en France, au Canada anglais et au Mexique. Louise Bombardier a aussi écrit des dramatiques pour Radio-Canada, des émissions jeunesse pour la télévision, deux courts-métrages pour le cinéma, et est également l’auteure de Flambant noir un recueil de nouvelles. Auteure de l’album Petits fantômes mélancoliques, contes autistes, le texte donne lieu, en septembre 2007, à un spectacle créé au Festival international de littérature, qui est repris par la suite sous l’égide de Pigeons international. Elle est également coauteure de Contes urbains, chez Moebius, d’ Histoires de pères, aux 400 coups et de Bancs publics, chez Lanctôt Éditeur. En 2013, elle signe le texte d’un album illustré par Cathy Laurie pour les adolescents : Quand j’étais chien aux Éditions de La courte échelle. (mise à jour : 2014-02-01, crédit photo : Marc Dussault) (mise à jour: 2014-05-06)

  8. E_gilbert_bio

    Émilie Gilbert

    interprétation

    À sa sortie de l’école de théâtre Lionel-Groulx en 2003, Émilie s’est d’abord illustrée au petit écran dans plusieurs émissions jeunesse (Watatatow, Kif Kif, Il était une fois dans le trouble). Au cinéma on a pu la voir dans En terrains connus de Stéphane Lafleur et elle est de la distribution du film de Monia Chokri Quelqu’un d’extraordinaire. Au théâtre elle a participé à une vingtaine de productions foulant les planches de prestigieux théâtres tels que La Licorne, le TNM, le Rideau vert et Duceppe. Pour n’en nommer que quelque uns, elle est dirigée par René-Richard Cyr dans , Benoît Brière dans Le bourgeois gentillomme, Olivier Choinière dans Chante avec moi et Justin Laramée dans Transmissions. Elle a participé à 2 reprises aux traditionnels Contes Urbains de la Licorne et elle est du magnifique spectacle orchestré par Loui Mauffette Poésie, sandwichs et autres soirs qui penchent. Finalement, certaines œuvres la transporte en sol européen : La pornographie des âmes et Un peu de tendresse bordel de merde du chorégraphe Dave St-Pierre. Plus récemment elle était de la distribution de Nombreux seront nos ennemies de Geneviève Desrosiers dans une mise en scène de Hanna Abd El Nour et présenté à La Chapelle. (mise à jour: 2014-09-22)

  9. N_godin-vigneau_bio

    Noémie Godin-Vigneau

    interprétation

    Diplômée de l’École nationale de théâtre du Canada en 1997, Noémie Godin-Vigneau exerce depuis son métier sur scène, au petit et au grand écran. Sur les planches, elle participe à plusieurs spectacles, dont Le dernier feu de Dea Loher (UBU, Espace Go, 2013) et Les femmes savantes de Molière (UBU, Les Châteaux de la Drôme, Théâtre du Nouveau Monde, 2012), deux mises en scène de Denis Marleau et Stéphanie Jasmin; S’envoler, chorégraphie d’Estelle Clareton (Les Créations Estelle Clareton, 2010-2012); Le portier de la gare Windsor de Julie Vincent (Singulier Pluriel, 2010); La tempête d’Emma Haché, d’après l’œuvre de Shakespeare, dans une mise en scène d’Alice Ronfard (Théâtre de la Petite Marée, 2009); Le retour d’Harold Pinter, mise en scène d’Yves Desgagnés (Théâtre du Nouveau Monde (TNM), 2009); Don Juan de Molière, dans une mise en scène de Lorraine Pintal (TNM, 2006); Anima de Michel Lemieux, Victor Pilon et Johanne Madore (4D Art, 2002) et Camera obscura une adaptation du roman de Nabokov, mise en scène par Oleg Kisseliev (Théâtre Prospéro, 2001). À la télévision, Noémie Godin-Vigneau est de la distribution de O’, Vertige, La promesse, Bunker et Diva. Au cinéma, on peut voir la comédienne dans les films Le météore de François Delisle (2012), Camion de Rafaël Ouellet (2011), The Kate Logan affair de Noël Mitrani (2009), Nouvelle-France de Jean Beaudin (2003), Je n’aime que toi de Claude Fournier (2003), Au plus près du paradis de Tonie Marshall (2001) ainsi que nombre de courts-métrages dont Le battement du cœur de la mort, réalisé par Estelle Clareton et Ben Philippi en 2012 et Welcome yankee de Benoît Desjardins (2011). (mise à jour: 2014-05-08)

  10. T_kontoyanni_bio

    Tania Kontoyanni

    interprétation

    Diplômée du Conservatoire d’art dramatique de Montréal en 1994, Tania a partagé son travail des 20 dernières années entre le théâtre (une vingtaine de productions à Montréal et Québec), le cinéma (une dizaine de films) et plusieurs productions télévisuelles en commençant par Le Sorcier et Watatatow en 1995 jusqu’à 30 vies en 2013. Toujours attirée par l’exploration des différentes formes de communication, elle est également animatrice (télévision et spectacles), chroniqueuse, auteure (Murmures et autres rimes, 2001) metteur en scène (ouverture des Francofolies 2006, spectacle Rythmes du Monde de l’Orchestre Symphonique de Montréal et autres variétés), réalisatrice audio (notamment de la production de Le Petit Prince avec Richard Gere et Haley Joel Osment). Outre Je ne suis jamais en retard Tania a participé à la création de plusieurs pièces dont La carnivore pourpre de Maryse Pelletier (Nouvelle Compagnie Théâtrale 2013), La fin des contes pour enfant de Renée Beaulieu (Cercle Carré 2012 et Petit Outremont 2014), L’Iliade d’Alexis Martin (Théâtre du Nouveau Monde 2007), La petite pièce en haut de l’Escalier de Carole Fréchette (Théâtre du Nouveau Monde 2008), L’ardent désir des fleurs de cacao de Dominique Leduc (Momentum), Far west d’Emmanuelle Roy, Anarquista! de Simone Chartrand et Philippe Soldevilla (Théâtre Sortie de secours). Présente également du côté anglophone, on a pu voir Tania Kontoyanni dans Anna in the tropics de Nilo Cruz (Centaur), Cheech de François Létourneau (Centaur), John and Beatrice de Carole Fréchette (Infinitheater) et Death and the maiden de Ariel Dorfman (Centaur). Au printemps 2015, on pourra aussi la retrouver sur la scène du Théâtre de Nouveau Monde pour Le tour du monde en 80 jours, dans une mise en scène de Hugo Bélanger. (mise à jour: 2014-05-08)

  11. D_panneton_bio

    Danièle Panneton

    interprétation

    Diplômée de l’École nationale de théâtre du Canada en interprétation en 1975, Danièle n’a cessé de travailler dans toutes les sphères de son métier. Comédienne de théâtre, elle a créé de nombreuses pièces, notamment avec le Théâtre UBU, compagnie avec laquelle elle a œuvré pendant plus de dix ans (1985-1995), autant ici qu’en Europe. Elle y a créé, entre autres, Oulipo show (reprises en 2011 à l’Espace Go et en 2013 au Centre National des Arts) et Pas moi de Beckett dans une interprétation très remarquée. On a pu la voir interpréter des premiers rôles fort variés dans, entre autres, Les mots et les amours de Jean-Pierre Ronfard, mises en scène de l’auteur (Espace Libre 1998 et 1999); Le mouton et la baleine, mise en scène Wajdi Mouawad(Théâtre de Quat’ Sous 2001); Cabaret des mots, projet qu’elle a initié et dont elle est la dramaturge, mise en scène Paul Buissonneau (Espace Go 2002, reprise 2003); Tout comme elle, mise en scène Brigitte Haentjens (Centre National des Arts 2006). Danièle a aussi joué dans Construction, mise en scène Daniel Roussel (Rideau Vert 2008); Le dindon, mise en scène Normand Chouinard (Théâtre du Nouveau Monde 2012) et Je ne suis jamais en retard, mise en scène Markita Boies (Centre du Théâtre d’Aujourd’hui 2014). Étoile de la LNI (Ligue Nationale d’Improvisation) pendant sept ans (1983-1990), elle remporte le trophée Pierre Curzi de la meilleure recrue 1983. Elle a été intronisée au Temple de la Renommée en 2005. La télévision lui a offert de beaux premiers rôles, entre autres dans les séries Watatatow (1992-2004), Quatre et demi (1999-2001), Fred-dy (2001-2002), Au nom de la loi (2005), Providence (2005-2008) et Toute la vérité (2012-2013). La radio de Radio-Canada lui a permis de créer plusieurs dramatiques et de faire la lecture de romans dans la série Nuit blanche dont le dernier en liste, Le journal d’Édith de Patricia Highsmith, a été diffusé en 2004. Intéressée par la mise en scène, elle a monté une douzaine de spectacles, dont Le roi boiteux (1993) et La mandragore (1996) de Jean-Pierre Ronfard ainsi que Le marin de Fernando Pessoa (1999). Elle conçoit Ah quelle beauté! textes poétiques et musique de Denis Gougeon avec le Quatuor Molinari et en signe la mise en scène avec Suzanne Lantagne (2012-2015). On a pu la voir dans quelques films québécois dont, le plus récent, L’autre maison, réalisé par Mathieu Roy (2013).
    On peut l’entendre régulièrement doubler en français des films et des séries télévisées, prêter sa voix à des publicités radiophoniques et télévisuelles (annonceure de Pantène, depuis 1997) et faire des narrations de documentaires. Parallèlement à son métier de comédienne, elle enseigne, depuis plus de 38 ans, dans différentes écoles de théâtre. Depuis 1997, elle donne l’atelier de formation continue Voix et micro au Conservatoire d’art dramatique de Montréal. Enfin, depuis 1997, elle fait partie du conseil d’administration et des comités exécutif et artistique du théâtre Espace Go à Montréal où elle s’implique particulièrement.
    (mise à jour: 2014-05-05)

  12. John_doe_bio

    Alexandra Sutto

    assistance à la mise en scène

    Depuis sa sortie de l’École nationale de théâtre du Canada en 2005, Alexandra Sutto a collaboré à une trentaine de projets. Au théâtre, Alexandra Sutto assure la régie de plusieurs spectacles tels que, Le Porteur, Ah la vache ou La Félicité du Théâtre de l’œil, Ventre de Steve Gagnon mis en scène par Denis Bernard, Omaterra mis en scène par Jean-Guy Legault. Elle fait partie de l’équipe du spectacle Temps de Wajdi Mouawad, présenté au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui en 2011. En plus de son rôle de régisseure, on la retrouve à titre d’assistante à plusieurs reprises au côté de Catherine Vidal (Robin et Marion, Des couteaux dans les poules, Le grenier) et de Christian Lapointe (Trans(E), Sepsis, L’homme Atlantique, Oxygène), ainsi qu’auprès de Simon Boudreault (Soupers), de Cristina Iovità (Hamlet, Le costume neuf de l’empereur) d’Alice Ronfard (Une vie pour deux, Bérénice), de Jérémie Niel (Clichy), d’Emmanuel Schwartz (Chroniques), de Gaëtan Paré (Pig). Pour le Cirque du Soleil, elle a travaillé sur les spectacles Délirium (2005) et Michael Jackson (Montréal, 2011) et à titre de régisseure, de régisseure principale et d’assistante à la coordination pour la formation des artistes du Cirque à Montréal. Du côté de l’opéra, Alexandra Sutto à collaboré à titre d’assistante de production pour The Ring de Wagner, mis en scène par Robert Lepage (The Metropolitan Opera, 2010). (mise à jour: 2014-06-16)

  13. G_lizotte_bio

    Geneviève Lizotte

    scénographie

    Geneviève Lizotte œuvre à titre de scénographe, conceptrice de costumes, directrice artistique et styliste depuis plus de 15 ans. Au théâtre, elle a assuré la conception de plus d’une centaine de productions et collaboré avec plusieurs metteurs en scène de renom dont André Brassard, Claude Poissant, Christian Lapointe, Catherine VIdal et René-Richard Cyr. Récemment, Geneviève a signé les décors pour le spectacle du cirque du Soleil Le monde est fou (m.e.s. de Jean-Guy Legeault, 2015), Pélléas et Mélisande (m.e.s. de Christian Lapointe – TNM 2016) et Grande écoute (m.e.s. de Claude Poissant – Espace Go 2015). Elle assure aussi la conception visuelle de plusieurs spectacles de Pierre Lapointe, dont La forêt des mal-aimés, Mutantes et Punkt. Au cinéma, Geneviève signe la direction artistique des films Chorus , Le météore et Deux fois une femme (réalisation François Delisle ), Bà Noï (réalisation Khoa Lê) et Qu’est-ce qu’on fait ici (réalisation Julie Hivon). (mise à jour: 2016-03-14)

  14. L_brunelle_bio

    Linda Brunelle

    costumes

    Linda Brunelle est conceptrice de costumes et de décor depuis sa sortie du Collège Lionel-Groulx en 1990. On a pu voir ses créations sur la plupart des scènes montréalaises dans des pièces telles que L’Odyssée (TNM, 2000-2003), Le traitement (Théâtre PàP, 2005-2006), Sonate d’automne (Le Groupe la veillée, 2010-2011), Tête première (Théâtre de la Manufacture, 2005-2007), Le roi se meurt (TNM, 2013), Les Morb(y)des (Théâtre de Quat’Sous, 2013), Testament (Théâtre de Quat’Sous, 2014). Au Théâtre d’Aujourd’hui, elle a entre autres créé les costumes de Du vent entre les dents d’Emmanuelle Jimenez (2007), Bacchanale d’Olivier Kemeid (2007), Le bruit des os qui craquent de Suzanne Lebeau (2008-2012), Tom à la ferme de Michel Marc Bouchard (2011) et plus récemment Alfred d’Alexia Bürger et Emmanuel Schwartz (2014). En plus de son travail au théâtre, on a pu voir ses réalisations au cirque, en danse et à l’opéra. En 2004, elle se méritait le Prix Gascon-Roux pour la conception des costumes de Tristan et Yseult (TNM). En 2008, elle reçoit le Prix Martyn-Lynch-Staunton du Conseil des Arts du Canada. En 2001, elle fut nominée aux Gémeaux pour sa conception des costumes de Nebbia (Cirque Éloize). (mise à jour: 2014-04-08)

  15. L_bazzo_bio

    Lucie Bazzo

    éclairages

    Lucie Bazzo œuvre dans le milieu de la danse et du théâtre depuis 1987. Elle a commencé sa carrière avec la Trilogie des dragons de Robert Lepage avec elle a collaboré à plusieurs reprises. En danse, elle éclaire les créations d’une pléiade de chorégraphes. En 1999, elle a été initiatrice du projet Luminosités variables et elle a également participé à Espace dynamique II sur la lumière. Elle travaille régulièrement en théâtre, mais aussi dans le milieu de la performance et muséal. (mise à jour: 2014-05-06)

  16. John_doe_bio

    Catherine Gadouas

    musique

    Compositrice, directrice de chœur, répétitrice, recherchiste en plus d’être professeur de chant choral et directrice musicale à l’École nationale de théâtre du Canada (1987). Depuis 1981, elle a réalisé plus de cent quarante créations de musique originale et trames sonores pour les différentes scènes théâtrales québécoises, avec, entre autres, les metteurs en scène Pierre Bernard, André Brassard, Yves Desgagnés, Françoise Faucher, Denise Guilbeault, Luce Pelletier, Lorraine Pintal, Claude Poissant, Jacinthe Potvin et Jean-Pierre Ronfard. À la télévision, elle a signé la musique des téléséries Montréal P.Q. de Victor Lévy-Beaulieu, Sous le signe du lion de Françoise Loranger et de plusieurs téléfilms. On a pu entendre sa musique dans les documentaires La première, réalisation d’Yves Desgagnés diffusé sur le réseau TVA et Les trains de la vie d’André Melançon à Radio-Canada. Au cinéma, sa musique accompagnait Roméo et Juliette et Idole instantanée du réalisateur Yves Desgagnés, de même que le court-métrage Now that we know de Sébastien Girard. En 2002, elle reçoit le Prix Gascon-Roux et le Masque de la meilleure conception sonore, musique originale pour Les joyeuses commères de Windsor de Shakespeare produit par le Théâtre du Nouveau Monde, dans une mise en scène d’Yves Desgagnés; puis le Prix du Public étudiant du Théâtre Denise-Pelletier en 2008 pour Les justes d’Albert Camus, dans une mise en scène d’André Melançon, et en 1999 pour Lorenzaccio d’Alfred de Musset, dans une mise en scène de Claude Poissant. Elle est en nomination aux Galas des Masques 2007 et 1993 pour le Masque de la conception sonore pour Pour ceux qui croient que la terre est ronde et Ivanov.
    (mise à jour: 2014-05-05)

Je ne suis jamais en retard est une création du groupe ad hoc Lise Roy et Markita Boies.

Crédits photos : Marilyn Perreault, Louise Bombardier : Marc Dussault / Nicole Brossard : Denyse Coutu / Geneviève Lizotte : Julie Artacho / Noémie Godin-Vigneau : Yanick Macdonald / Dominick Parenteau-Lebeuf : Henri-Jacques Bourgeas / Lise Roy : Bernard Préfontaine / Markita Boies : François Brunelle / Tania Kontoyanni : Julie Perreault / Marie-Eve Gagnon : Marie-Eve Gagnon

Sb2011
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