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Sauvageau Sauvageau

d'après l'oeuvre d'Yves Sauvageau

une création du Centre du Théâtre d’Aujourd’hui et du Théâtre Blanc

Salle principale

du 22 septembre au 10 octobre 2015

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    d’après l’oeuvre de
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    adaptation et mise en scène
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    interprétation
  4. G_szabo_tn
    interprétation

Création

  1. d’après l’oeuvre de Yves Sauvageau
  2. adaptation et mise en scène Christian Lapointe
  3. interprétation Paul Savoie, Gabriel Szabo
  4. musique originale David Giguère
  5. assistance à la mise en scène et régie Alexandra Sutto
  6. dramaturgie Marie-Claude Verdier
  7. scénographie Jean-François Labbé
  8. costumes Virginie Leclerc
  9. éclairages Sonoyo Nishikawa
  10. assistance aux costumes Maude Audet
  11. archiviste de Sauvageau Raymond-Louis Laquerre

Durée

1 H 10

Extrait

« – Nous sommes trop vieux pour des temps nouveaux.
- Crois-tu ! Nous sommes trop jeunes pour des temps trop vieux. »

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Résumé

Dans un monde où tout peut s’exprimer en 140 caractères et où l’instantané a pris le dessus sur la réflexion, Christian Lapointe rend hommage à la parole forte d’Yves Sauvageau, artiste de la démesure, génie tourmenté et homme de théâtre avant-gardiste. Il nous propulse dans un dialogue entre l’auteur de 24 ans à la veille de se donner la mort dans les années 70 et l’auteur à l’âge qu’il aurait aujourd’hui. Ce dialogue imaginé entre Yves Sauvageau et lui-même à partir des textes de fiction qu’il a écrit permet de revisiter un grand oublié du répertoire québécois, en l’actualisant sans le trahir.

Par un univers musical signé David Giguère, le discours de l’artiste, tel un cri lucide et lumineux, d’une pureté déchirante, nous permet de mesurer toute l’ampleur d’un Québec «inachevé».

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Yves Sauvageau

Sauvageau, c’est d’abord Yves Hébert qui nait le 17 mai 1946 à Waterloo. Très jeune, le théâtre l’attire et il fonde la troupe La lanterne. En 1965, à 21 ans, il remporte le premier et le troisième prix du concours des jeunes auteurs de Radio-Canada. Il fait ensuite son entrée à l’École nationale de théâtre du Canada en interprétation où il sera dirigé notamment par Jean-Pierre Ronfard et Gaétan Labrèche. C’est à cette époque qu’il amorce l’écriture de la pièce qui allait devenir une œuvre culte : Wouf Wouf. En mars 1969, le Centre des auteurs dramatiques décide d’en produire une lecture publique à la bibliothèque Saint-Sulpice devant une salle archi-comble et dithyrambique. Étoile filante dans le paysage théâtral québécois, Sauvageau, artiste aux multiples talents, est aussi un jeune homme fragile que la vie essouffle par ses excès. Sa quête d’absolu artistique et de spiritualité se heurte au refus de certains de ses projets, à ses difficultés financières aiguës et à l’échec critique du spectacle Rodéo et Juliette auquel il participe. Sa santé décline et le décès de sa mère en juillet 1970 le plonge dans une profonde dépression. En pleine crise d’Octobre, il met fin à ses jours le lundi 12 octobre 1970, à tout juste 24 ans.

Extraits de critiques

« Un coup de poing dans la gueule du conformisme. L’Yves Sauvageau adapté et mis en scène par Christian Lapointe garde toute sa pertinence 45 ans après sa mort. […] la plus belle réussite de ce merveilleux spectacle est encore de nous faire voir que Sauvageau est vivant, que sa parole peut encore faire sourire, émouvoir, déranger. »
Mario Cloutier, La Presse, 25 septembre 2015

« Ce refus de l’illusion ne se fait pas aux dépens de la transcendance, heureusement ; le piano a beau être ouvert, le voir s’actionner tout seul demeure saisissant, et sa musique nous hante. Il en va de même du jeu. Tout le mysticisme et la colère de Sauvageau sont charriés dans le monologue central de Szabo, affaire de flot verbal et de muscles. Lévite-t-il ? On dirait que oui… mais peut-être est-ce une question de foi. »
Alexandre Cadieux, Le Devoir, 29 septembre 2015

« Au bout d’une demi-heure de spectacle je me rends compte que les larmes coulent sur mes joues. J’ai été ému par une prose que je n’avais jamais entendue, cinglante, touchante et étrangement actuelle. »
« Un spectacle magnifique »
Jordan Dupuis, Catherine et Laurent, CIBL et MaTV, 1er octobre 2015 (à partir de 12:02)

« L’accent est mis sur les mots du poète, des mots aux images fortes et qui sont terriblement d’actualité. Cette longue logorrhée force l’attention du spectateur, bombardé par l’émotion et l’urgence de vivre de l’auteur. Le texte est porté avec force et passion par les deux comédiens, Paul Savoie et Gabriel Szabo, qui ont une présence incroyable sur scène. »
Marie-Luce Gervais, MonTheatre, 30 septembre 2015

« Gabriel Szabo dans le rôle de Sauvageau jeune, juste avant son suicide, est remarquable. »
Sophie Jama, Info-culture.biz, 25 septembre 2015

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3900 - Dossier spécial Sauvageau Sauvageau



Retrouvez un dossier spécial sur Yves Sauvageau dans le 7e numéro de notre magazine 3900.

  • 6 questions à Christian Lapointe sur la création du spectacle
  • Biographie, poèmes et photos d’Yves Sauvageau
  • Témoignages de personnalités théâtrales l’ayant connu : Jean-Claude Germain, Nicole Leblanc, Gaetan Labrèche, Jean-Pierre Ronfard, Gilles Renaud, Claude Vivier, André Pagé, Jean-Louis Millette
  • Les petits par Nicolas Mavrikakis, professeur, critique d’art et commissaire indépendant

Accéder au dossier complet

Une vie inachevée, et pourtant



On se tue beaucoup au Québec. Plus qu’ailleurs. Il y a parfois des vagues, des vagues fortes qui, à certaines époques, emportent dirait-on le meilleur de tout un peuple. Il n’y a qu’à penser à Huguette Gaulin, Hubert Aquin, Claude Gauvreau ou Saint- Denys Garneau pour mettre en perspective le geste de Yves Hébert dans le contexte de son temps. Faut-il voir dans ce geste un achèvement permettant de se libérer d’une fatigue à se battre contre un monde poussant à la conformité ? C’est qu’il intrigue ce geste, il déboussole. Particulièrement chez le jeune Hébert de 24 ans qui tenait à ce qu’on le nomme Sauvageau Sauvageau.

Devant la difficulté à saisir l’ensemble des contradictions qui mène à une telle action il m’a fallu faire enquête, chercher dans l’œuvre brève de Hébert les indices de son combat entre pulsion de vie et de mort. Comme s’il portait en son sein les stigmates de toute notre société. J’ai voulu trouver ce dialogue qu’il devait forcément entretenir avec lui-même, ce dialogue imprimant la résistance à abdiquer et le besoin d’un soulagement instantané. Faire enquête sur une vie inachevée, à peine à l’aube d’éclore, qui des ses premiers balbutiements marqua pourtant fortement l’imaginaire de ses contemporains et débuta la marche, marqua le début d’un long chemin voué à nous dédouaner, dans le dédale des formes, à nous affranchir du besoin de se représenter par l’unique mise en jeu du pathos réaliste de nos vies quotidiennes.

Christian Lapointe

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Théâtre Blanc



Révéler des écritures dramatiques fortes qui jettent un regard acéré sur notre monde par la voie des arts visuels et par l’exploration de l’espace mental du spectateur, telle est la mission que s’est donnée le Théâtre Blanc.

Inciter les grands théâtres québécois à la prise de risques par la coproduction de projets de théâtre contemporain aux contenus denses et aux formes audacieuses, pour les faire connaître à un large public, telle est son ambition.
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Biographies

  1. Y_sauvageau_bio

    Yves Sauvageau

    d'après l'oeuvre de

    Yves Hébert Sauvageau est né à Waterloo en 1946. Très jeune, il fonde une troupe de théâtre, La Lanterne, et s’occupe de loisir théâtral pour sa ville. En 1963, il entre à l’École normale de l’Université de Sherbrooke. Cette décision l’oriente progressivement vers le théâtre. Il remporte en 1965 le premier et le troisième prix du concours des jeunes auteurs de Radio-Canada. À la fin de ses études en interprétation à l’École nationale de théâtre du Canada en 1968, il partira en tournée avec les jeunes comédiens du T.N.M.. L’année suivante, il fera partie du Théâtre d’Aujourd’hui en tant que comédien et scripteur. Il est décédé à 24 ans, en 1970. Jean-Claude Germain dira de lui qu’il « n’a pas eu le temps d’acquérir ni le métier, ni le talent du génie dramatique qui l’habitait et dont on retrouve un peu partout dans ses œuvres la trace, l’empreinte et le souffle ». (mise à jour: 2010-04-19)

  2. C_lapointe_bio

    Christian Lapointe

    adaptation et mise en scène

    Auteur, metteur en scène, acteur, pédagogue et codirecteur artistique du Théâtre Blanc depuis janvier 2013, Christian Lapointe est un artiste basé à Québec qui trace depuis quinze ans un parcours singulier créant des objets théâtraux d’une exigeante densité, où la poésie, la mort et le réel se conjuguent pour interroger les manques existentiels du mode de vie contemporain. Il est l’auteur d’un cycle de pièces regroupées sous la dénomination Théâtre de la disparition, composé de C.H.S., qui fut présentée dans la sélection officielle du Festival d’Avignon en 2009, Anky ou la fuite, opéra du désordre, Trans(e) et Sepsis. Inspiré tout autant par le symbolisme de William Butler Yeats — dont il a monté plusieurs textes, dont le triptyque Calvaire, Résurrection et Purgatoire sous le titre Limbes (2009) — que par la densité textuelle et le rapport à la réalité des corps de Samuel Beckett, Lapointe a progressivement orienté sa recherche vers une mise sous tension de la part de réel qu’exige au théâtre tout acte de représentation. Christian Lapointe travaille, selon les mots du critique Hervé Guay, à des « expériences atypiques dont on sort rarement indemne », que ce soit à travers ses relectures d’auteurs symbolistes (outre Yeats, Villiers de L’Isle- Adam dont il a monté Axël, qualifié d’irreprésentable, en 2006), une mise en scène d’un diptyque de textes de Marguerite Duras en 2013, ou des écritures de plateau de textes contemporains (Vu d’ici, d’après le roman de Mathieu Arsenault en 2008, L’enfant matière de Larry Tremblay en 2012, Outrage au public de Peter Handke et Oxygène de Yvan Viripaev en 2013, Dans la République du bonheur de Martin Crimp en 2015, mais aussi des textes de Claude Gauvreau, Fausto Paravidino, Mark Ravenhill). Le travail de Christian Lapointe a été récompensé à plusieurs reprises. En 2007, il est choisi comme protégé de la lauréate du prix Siminovitch Brigitte Haentjens et en 2010, il a reçu le Prix John-Hirsch décerné par le Conseil des Arts du Canada à deux jeunes metteurs en scène ayant fait preuve d’un grand potentiel allié à une captivante vision artistique. L’Association québécoise des critiques de théâtre (AQCT) lui a décerné le Prix de la critique Montréal 2013-2014 pour sa mise en scène de la pièce Oxygène pour le Groupe de la Veillée. Christian Lapointe est aussi fondateur du Théâtre Péril (2000), membre du collectif C.I.N.A.P.S. et artiste multidisciplinaire associé à Recto-Verso de 2011 à 2015. Son travail a été régulièrement présenté au Carrefour international de théâtre de Québec, au Centre national des Arts du Canada, et au Festival TransAmériques, où il a donné en 2015 une performance de près de 70 heures sur l’oeuvre d’Antonin Artaud. Pédagogue, il enseigne dans diverses écoles de formation professionnelle, notamment à l’École Nationale de Théâtre du Canada et propose une pédagogie s’éloignant de la tradition de théâtre psychologique. (mise à jour: 2015-09-17)

  3. P_savoie_bio

    Paul Savoie

    interprétation

    Paul Savoie a fait ses classes à l’École nationale de théâtre. Il a été plusieurs fois nominé aux Masques et a travaillé, depuis les trente-neuf dernières années, dans plus d’une centaine de pièces dirigées par les metteurs en scène les plus importants de sa génération : Jean-Pierre Ronfard, Denis Marleau, Brigitte Haentjens, Jean-Marie Papapietro, Serge Denoncourt, Robert Bellefeuille, Éric Jean et Wajdi Mouawad, pour ne nommer que ceux-là. Nous avons pu le voir récemment dans les pièces de théâtre : Woyzeck de Georg Büchner (m.e.s. Brigitte Haentjens); Théo ou le temps neuf de Robert Pinget (m.e.s. Jean-Marie Papapietro) à l’Usine C; Beckett pour tous ( m.e.s. de Jean-Marie Papapietro), en tournée avec le Théâtre de Fortune; La promesse de l’aube de Romain Gary (m.e.s. André Melançon), présentée à l’Espace Go et en tournée québécoise. La dame aux camélias d’Alexandre Dumas (m.e.s. Robert Bellefeuille) au TNM, La chambre de Van Gogh (une de ses créations); La promenade de Robert Walser, adaptation et m.e.s. de Jean-Marie Papapietro à l’Usine C du Goethe Institute. Paul Savoie est aussi connu du public pour ses rôles marquants à la télévision : Claude Dubé dans Scoop, Bernard Laurendeau dans Bunker ou Hervé dans Les sœurs Elliot. Au cinéma, on a pu le voir dans les longs métrages : Histoire de famille de Michel Poulette; Marie-Antoinette de Francis Leclerc; Nouvelle-France de Jean Beaudin; La neuvaine de Bernard Émond; Familia de Louise Archambault et L’amoureuse du français Jacques Doillon. Il se consacre toujours au théâtre et au cinéma, mais il a aussi depuis quelques années, une autre passion : la sculpture. (mise à jour: 2010-04-19)

  4. G_szabo_bio

    Gabriel Szabo

    interprétation

    Depuis sa sortie de l’Option Théâtre du Collège Lionel-Groulx en 2013, Gabriel Szabo a joué sur les planches du Prospero dans la pièce PIG de Simon Boulerice dans une mise en scène de Gaétan Paré, rôle pour lequel il obtiendra le prix pour la meilleure interprétation masculine de l’année au Cochon d’Or 2014. La pièce jouit d’un tel succès qu’elle sera reprise au Prospero en avril 2015. Par la suite, il fit partie de la distribution de Tu dois avoir si froid de Simon Boulerice sous la direction de Serge Marois, spectacle qui l’amena en France en 2015. Il fera également partie de Pelléas et Mélisande sur la scène du TNM dans une mise en scène de Christian Lapointe en 2016. À la télévision, on a pu le voir dans Toute la vérité et Arrange toi avec ça sur VRAK TV. En 2015, Gabriel fera sa première apparition au cinéma dans Le journal d’Aurélie Laflamme 2. (mise à jour: 2015-05-07)

  5. D_giguere_bio

    David Giguère

    musique originale

    Bête de scène au charisme contagieux, dès son apparition dans le milieu artistique montréalais, en 2010, David Giguère fait tourner les têtes. Comédien intense, singulier et polyvalent, auteur-
    compositeur-interprète inspiré, profond et explosif, les projets marquants s’accumulent.
    À la scène ou à l’écran, il est d’abord de la distribution du film à succès Starbuck (Ken Scott) en 2011, en plus d’y interpréter sa composition L’Atelier (Hisser Haut, 2012), morceau dont le clip a dépassé les 100 000 vues sur Youtube. Il cultive une complicité avec le metteur en scène Marc Beaupré, d’abord en incarnant Scipion dans le succès critique et populaire Caligula (Remix) en 2011, ensuite en incarnant le rôle titre dans Dom Juan… Uncensored en 2012. La même année, il présente Hisser Haut, un premier album de chansons électro-pop vibrantes, chroniques dansantes de la découverte de la cité et de ses secrets. Le public et la critique sont séduits. Réalisé par Pierre-Philippe Côté, alias Pilou, et co-produit par Ariane Moffatt qui assume aussi la direction artistique, difficile de ne pas constater que l’artiste sait s’entourer. Ce disque lui permet de voyager partout au Québec (et même au Brésil !), en plus d’assurer les premières parties de chanteurs de renom, Ariane Moffatt, Cœur de Pirate, Bénabar et Louis-Jean Cormier. Ses prestations impeccables ainsi que les salles combles des spectacles de lancement d’album et de fin de tournée au National de Montréal font encore parler d’eux. En 2014, il s’est allié aux réalisateurs Jonathan Dauphinais et Jean-Phi Goncalves pour livrer l’opus Casablanca. (mise à jour: 2015-05-07)

  6. John_doe_bio

    Alexandra Sutto

    assistance à la mise en scène et régie

    Depuis sa sortie de l’École nationale de théâtre du Canada en 2005, Alexandra Sutto a collaboré à une trentaine de projets. Au théâtre, Alexandra Sutto assure la régie de plusieurs spectacles tels que, Le Porteur, Ah la vache ou La Félicité du Théâtre de l’œil, Ventre de Steve Gagnon mis en scène par Denis Bernard, Omaterra mis en scène par Jean-Guy Legault. Elle fait partie de l’équipe du spectacle Temps de Wajdi Mouawad, présenté au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui en 2011. En plus de son rôle de régisseure, on la retrouve à titre d’assistante à plusieurs reprises au côté de Catherine Vidal (Robin et Marion, Des couteaux dans les poules, Le grenier) et de Christian Lapointe (Trans(E), Sepsis, L’homme Atlantique, Oxygène), ainsi qu’auprès de Simon Boudreault (Soupers), de Cristina Iovità (Hamlet, Le costume neuf de l’empereur) d’Alice Ronfard (Une vie pour deux, Bérénice), de Jérémie Niel (Clichy), d’Emmanuel Schwartz (Chroniques), de Gaëtan Paré (Pig). Pour le Cirque du Soleil, elle a travaillé sur les spectacles Délirium (2005) et Michael Jackson (Montréal, 2011) et à titre de régisseure, de régisseure principale et d’assistante à la coordination pour la formation des artistes du Cirque à Montréal. Du côté de l’opéra, Alexandra Sutto à collaboré à titre d’assistante de production pour The Ring de Wagner, mis en scène par Robert Lepage (The Metropolitan Opera, 2010). (mise à jour: 2014-06-16)

  7. John_doe_bio

    Marie-Claude Verdier

    dramaturgie

    Marie-Claude Verdier fait ses premiers pas en écriture théâtrale à l’adolescence lorsque son conte Paradise.com est sélectionné par le Théâtre le Clou pour le spectacle Les nouveaux Zurbains série III en 1999. Le texte a été publié dans les recueils Les Zurbains chez Dramaturges éditeurs et dans Jamais de la Vie des éditions du Passage. Elle a poursuivi son parcours à l’École supérieure de théâtre de l’UQAM en critique et dramaturgie et elle a fait une maîtrise sur la dramaturgie à l’Université de Glasgow en Écosse. Elle a été conseillère à la mise en valeur du répertoire au Centre des auteurs dramatiques de 2010 à 2014. Sa première pièce, Je n’y suis plus, a été présentée en coproduction avec le Théâtre français du Centre national des Arts et dans le cadre de la biennale Zones Théâtrales à l’automne 2013. La production s’est mérité deux Prix Rideau Awards et a ensuite été présentée à Montréal en septembre 2014 à la salle Fred-Barry. De plus, afin de traduire Je n’y suis plus vers l’anglais, la traductrice Alexis Diamond a remporté le prix Emerging Translator 2014 de la Fondation Cole et de Playwrights Workshop Montreal. Elle travaille sur sa seconde pièce Nous autres antipodes qui a été présentée en lecture publique, dirigée par Gaétan Paré, dans le cadre de Zone Homa à l’été 2014. Elle sera de retour à la salle Fred-Barry en mai 2015 puisqu’elle sera de l’édition 2015 des Zurbains du Théâtre Le Clou. (mise à jour: 2015-05-07)

  8. Jf_labbe_bio

    Jean-François Labbé

    scénographie

    Diplômé du Conservatoire d’art dramatique de Québec en scénographie en 2002, il a assuré la conception des décors et des éclairages de près d’une centaine de productions théâtrales, dont : SEPSIS de Christian Lapointe, L’homme atlantique de Marguerite Duras, L’absence de guerre de David Hare, Mes enfants n’ont pas peur du noir de Jean-Denis Beaudoin, Le Dieu du carnage de Yasmina Reza, Trainspotting adapté par Wajdi Mouawad, Sauvageau Sauvageau collage de Christian Lapointe sur les textes d’Yves Sauvageau et 1984 de George Orwell. Membre du collectif de concepteur C.I.N.A.P.S., il est un fidèle collaborateur du Théâtre Péril. Il est aussi le concepteur de Sweeney Todd et L’enfant matière la dernière création de Larry tremblay produit par le Théâtre Blanc. Enseignant en scénographie et en éclairage au Cégep François-Xavier Garneau depuis 10 ans, il enseigne également au Cegep de Montmagny depuis 9 ans dans le programme de gestion et technique de scène. Nominé plusieurs fois aux Prix d’excellence des arts et de la culture de la ville de Québec, il a remporté en 2015 le prix Paul-Bussières pour le décor de Mes enfants n’ont pas peur du noir. (mise à jour: 2016-03-14)

  9. V_leclerc_bio

    Virginie Leclerc

    costumes

    Après l’obtention d’un baccalauréat en théâtre et en cinéma de l’Université Laval en 2001, Virginie Leclerc poursuit ses études en scénographie au Conservatoire d’art dramatique de Québec (2004). Sa conception de costumes de Cyrano de Bergerac (Trident-2008) est saluée par une mise en nomination pour le prix Fonds du Théâtre du Vieux-Québec. C’est pour la conception des costumes de L’asile de la pureté (Trident-2009) et Fin de partie (Bordée-2012) que le Conseil de la culture lui remet ce prix. Auprès d’Ex Machina, elle joint La celestina (2004) comme régisseuse de costumes et d’accessoires au cours de la tournée espagnole. Elle assure par la suite la conception des accessoires de Lipsynch (2007), La tempête à Wendake (2011) et Jeux de cartes : Pique (2012) & Coeur (2013) qu’elle accompagne également en tournée à titre de régisseuse d’accessoires. Au Théâtre de la Bordée, elle signe la conception des costumes de Dévadé (2013); au Théâtre Périscope, celle de Quand le sage pointe la lune le fou regarde le doigt (2008), de Changing room (2011) et bientôt Vinci (2015); au Théâtre du Trident, celle de Les mains sales (2007), L’Odyssée (2012) et Dans la république du bonheur (2015), pièce également coproduite par le Théâtre Blanc et mise en scène par Christian Lapointe. (mise à jour: 2015-05-07)

  10. S_nishikawa_bio

    Sonoyo Nishikawa

    éclairages

    Originaire du Japon, Sonoyo Nishikawa est devenue conceptrice lumière free-lance en 1986, et elle a débuté sa belle carrière en gagnant son premier prix du Japan Lighting Association Award en 1987, pour la comédie musicale I Got Merman. De 1990 à 1992, elle a étudié à Londre dans un programe outre-mer du ministère de l’Education, de la Culture, des Sports, de la Recherche et de la Technologie du Japon. Après être devenue une collaboratrice de Robert Lepage, le directeur du théâtre Canadien, en 1993, elle a participé à plusieurs oeuvres théâtrales comme A Midsummer Night’s Dream, Noises Sound and Sweet Airs – Tempest (musique par Michael Nyman), The Dragons Trilogy, Apasionada / Casa Azur, et s’est fait décerner le prix outstanding Lighting Design du Toronto Dora Mavor Moore Award pour Les sept branches de la rivière Ota en 1996. Elle s’est aussi montrée active dans le monde de l’Opéra; La Dammation de Faust au Met Opera de 2008 à 2013, The Merry widow au Montreal Opera, et Hansel and Gretel au Quebec Opera. Dotée d’une inventivité et d’un souci du détail sans pareil, Sonoyo Nishikawa occupe également une place unique dans l’univers théâtral québécois. Designant l’éclairage pour plus de 50 pièces dans la région de Québec depuis 10 ans, elle a reçu le prix des meilleurs éclairages à la Soirée des Masques à Montréal pour Eden Cinéma en 2004, et le Prix Jaques-Pelletier pour les éclairages de la production Antigone en 2003. Au Japon, ses arts se sont retrouvés dans les tours nationaux de Yosui Inoue Concert en 2009, Salome à New National Theatre Tokyo en 2013, Trojan women (réalisé par Yukio Ninagawa) à Tokyo Metropolitan Theatre, qui a été aussi rendu public en Israël, à Cameri Theater en 2013. En 2014, elle recevait un prix d’excellence pour son travail sur la pièce August, Osage Country, présenté au théâtre du Trident, à Québec. (mise à jour: 2015-05-07)

  11. L_arnould_bio

    Lionel Arnould

    vidéo

    Lionel Arnould est un passionné de l’image, il effectue des études à l’école des Beaux-Arts de France se destinant à l’illustration. En 1991, il fait ses premières armes en infographie dans diverses agences publicitaires. En 1995, il immigre au Canada et découvre le multimédia appliqué aux arts de la scène en participant à plusieurs projets d’ExMachina (La trilogie des dragons (version 2004), Busker’s Opera, 1984). C’est une révélation, il décide de se spécialiser dans le design de projections vidéo et participe à de multiples projets indépendants de musique contemporaine (Constantinople, Gryphon trio, Radiant, John Oswald), théâtre contemporain (Théâtre Péril, Théâtre Blanc), ainsi que des Installations muséales (Musée de la Civilisation). La diversité de ses projets lui a permis de travailler à l’intégration du contenu visuel à l’espace scénique. Il développe son esthétique vidéo, plus picturale que réaliste, n’oubliant pas ses premières inspirations professionnelles. (mise à jour: 2012-04-24)

Sauvageau Sauvageau est une création du Centre du Théâtre d’Aujourd’hui et du Théâtre Blanc.

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Crédits photos : Portrait(s) : Marcel Côté photographe, Warerloo / Lionel Arnould : Lionel Arnould / Gabriel Szabo : Sylvain Laperrière / Virginie Leclerc : Stanislas Élie / Christian Lapointe, Paul Savoie : Maude Chauvin

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