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Soeurs

Wajdi Mouawad

un spectacle d’Au Carré de l’Hypoténuse-France, Abé Carré Cé Carré-Québec, compagnies de création,
en coproduction avec le Grand T, théâtre Loire-Atlantique (Nantes), le Théâtre national de Chaillot (Paris), le Théâtre de l’Archipel, scène nationale de Perpignan, Le Quartz, scène nationale de Brest avec le soutien de l’Athanor et de la Ville de Guérande. Wajdi Mouawad est artiste associé au Grand T

Salle principale

du 13 janvier au 7 février 2015

  1. W_mouawad_tn
    texte et mise en scène
  2. A_bergeron_tn
    interprétation

Création

  1. texte et mise en scène Wajdi Mouawad
  2. inspiré par Annick Bergeron, Nayla Mouawad
  3. interprétation Annick Bergeron
  4. dramaturgie Charlotte Farcet
  5. assistance à la mise en scène Alain Roy
  6. scénographie Emmanuel Clolus
  7. éclairages Eric Champoux
  8. conception et réalisation vidéo Dominique Daviet, Wajdi Mouawad
  9. direction musicale Christelle Franca
  10. composition David Drury
  11. réalisation sonore Michel Maurer
  12. maquillages Angelo Barsetti

Durée

2 h 10

Résumé

Le cycle Domestique : voici le nouvel objet de travail de Wajdi Mouawad. Entamé avec Seuls, symbole du fils, cette pièce ouvre la voie à un second solo, Sœurs, lui-même suivi de Frères, puis de Père et Mère qui prendront à leur tour la forme de solos ou de duos. Plusieurs points de vue pour témoigner de la diversité des vécus des membres de la famille.

La langue maternelle et l’identité profonde qu’elle offre à chacun, la blessure et l’humiliation de ne pas pouvoir librement la parler, sont les points de départ de la rencontre et des échanges, dans une chambre d’hôtel, entre une jeune femme et une agente d’assurance.

Filetblanc

Extraits vidéos

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En savoir plus

Soeurs : Annick Bergeron porte la parole de Wajdi Mouawad
Samuel Larochelle, Huffington Post, 8 janvier 2015
Annick Bergeron : partir, revenir
Luc Boulanger, La Presse, 11 janvier 2015
De l’épique au domestique
Alexandre Cadieux, Le Devoir, 12 janvier 2015

Extraits de critique

« Les deux personnages sont incarnés avec beaucoup d’aisance et de justesse par Annick Bergeron. Pour composer son rôle de Nayla, la comédienne a passé beaucoup de temps avec la soeur de Wajdi. Le résultat est stupéfiant. La métamorphose d’Annick Bergeron est totale. »
Jean Siag, La Presse, 16 janvier 2015

« Le Wajdi Mouawad nouveau se révèle d’abord un formidable écrin pour l’art d’Annick Bergeron. Seule interprète en scène, portant deux personnages, voire se démultipliant, grâce à la technologie, en plusieurs incarnations, la comédienne y est captivante. »
Marie Labrecque, Le Devoir, 17 janvier 2015

« Je vous le dis tout de suite : Sœurs, c’est très, très bon. Tout est impeccable dans cette production. À plus de deux heures, le temps file comme l’éclair. Mouawad tend ses filets et nous y prend, faisant des spectateurs des captifs ravis et consentants. »
Marie-Claire Girard, Huffington Post, 15 janvier 2015

« La mise en scène est habile et unique et le jeu d’Annie Bergeron est à couper le souffle, juste, ciselé, touchant, elle incarne tous les personnages dans une démonstration olympique de justesse. La scénographie minimaliste et sans cesse changeante grâce notamment à la projection est le parfait écrin pour accueillir tout le reste. Chaque élément prend sa place avec une efficacité redoutable et le mélange final offre une oeuvre touchante, réflexive et authentique. »
La littéraire, 16 janvier 2015

« Performance sans faille d’Annick Bergeron »
Catherine Bastien, Nightlife

PRESSE FRANÇAISE:
“Avec un art du contre-pied qui joue avec les désirs du spectateur, et paraît parfois se faire un plaisir de ne pas y céder, Mouawad finit toujours par l’emporter.”
La Terrasse, n°223, 29 septembre 2014

“(…) Les deux personnages semblent se fondre en un seul, unique torche de douleur sculptée par la nostalgie, par le chagrin des enfants jamais nés, les sacrifices non reconnus, le souvenir de la soeur adoptive amérindienne, violemment reprise (…). A qui ne parle-t-elle pas, cette histoire? "
Ouest-France, 25 septembre 2014

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Collision

Un temps de chien, un ciel de chienne. C’est arrivé du nord poussé par le vent. Une dépression majeure sur l’est du Canada, une chute de la pression atmosphérique, une remontée des températures qui demeuraient sous le seuil du point de congélation et le trajet Montréal – Ottawa prenait tout à coup de l’envergure! On aurait dit la conquête du pôle Sud. Rafales de neiges, poudreries et chaussée verglaçante traçant ses zigzags dans l’étendue opaline, obligeaient les conducteurs à dialoguer avec la possibilité d’une mort imminente, d’une fin brutale, d’une transformation du moins. L’état des routes était à ce point effroyable que les probabilités de se retrouver dans le fossé après avoir perdu le contrôle du véhicule devenaient, dans l’esprit des humains entrainés le long de la 40 Ouest, des certitudes. Les essuies-glaces se couvraient autant de neiges que de ridicule, une convention, un clignement inutile devant ce grand déferlement. Jamais la Capitale Nationale du Canada n’avait été aussi improbable, n’avait semblé aussi égarée au milieu de l’immensité glacée. Jamais l’espoir de voir surgir les immeubles du centre-ville, les toitures surréalistes de cette cité administrative n’avait été aussi réduit. Ottawa! Unique objet de mon ressentiment… se répétait sans doute chaque conducteur. Ottawa, là où l’on patine avec allégresse le long du canal Rideau, là où il fait bon se retrouver, au cœur du centre commercial, là où les galeries d’Art pullulent d’œuvres picturales qui appellent à eux fauteuils, moquette et papiers peints assortis. Ottawa, « Grandes Maisons » en langue amérindienne, mais qui s’en souvient encore, qui se souvient des troupeaux de bisons traversant anciennement les plaines? Qui se souvient des forêts oubliées?
Au volant de sa Ford Taurus, Geneviève Bergeron pleure en écoutant la voix sublime de Ginette Renaud : L’essentiel, c’est d’être aimé… et Geneviève pleure, non pas à cause des élans pathétiques de la chanson, mais, peut-être, parce que ce mot, L’essentiel, si puissamment porté par la voix de la grande diva québécoise, la renvoie à cet essentiel qui n’est pas advenu dans sa vie et dont elle prend conscience, là, sous la tempête de la décennie. Un Essentiel qu’elle ressent, mais qu’elle serait bien incapable de nommer. Roulant à 25 km/h, sur ce tronçon qui lui souhaite Welcome in Ontario, elle voit défiler ses manques. Elle, l’avocate brillante qui a voué sa carrière à la résolution des grands conflits, elle, la célèbre médiatrice, est incapable de nommer le moindre de ses désirs. Sa jeunesse est passée. Elle le comprend là. Elle pense au visage amaigri de sa mère, à la langue défaite de son père et au silence de la banquette arrière de sa Ford Taurus sur lequel nul siège enfant n’a jamais été attaché. Elle pense à cela, à ce vide soudain, à cet étrange brouillard qui vient de l’envahir. Alors, l’envie d’arriver enfin à destination pour en finir avec cette conférence qu’elle a pourtant accepté de donner avec plaisir. « Hostie que j’ai mon voyage de jeter mes perles aux pourceaux », pense-t-elle. Mais elle a beau penser à son malaise, Geneviève ne sait pas encore combien sa coupe est pleine, elle ignore l’état dans lequel elle se trouve et n’a aucun moyen de deviner que la goutte dérisoire qui renversera son vase, l’attend, patiemment, dans la chambre 809 du Novotel d’Ottawa où tout est si propre. Le hall d’entrée a d’ailleurs été rénové entièrement pour mieux correspondre à l’exigence de sa clientèle. Roulant sur l’autoroute dans la bouche de la tempête, Geneviève ne sait pas que la mécanique émotive qui la constitue depuis si longtemps est en train de se déglinguer.
Ainsi en va-t-il des prémices de Sœurs dont le pluriel appelle à une ouverture malgré l’unique interprète de ce spectacle. Car si Geneviève Bergeron est la première femme de cette tempête, rien ne laisse présager le surgissement de cette autre femme. Pourtant surgissement il y aura. Surgissement plus que rencontre. Collision pourrions-nous dire, collision qui sous-entend une contradiction dans la rencontre, collision qui fera de ces deux êtres féminins les réceptacles de la grande Histoire, de ses violences et de la manière avec laquelle l’intimité des êtres parvient à tenir tête aux brutalités du temps.

Wajdi Mouawad

Abé Carré Cé Carré

Fondée par Wajdi Mouawad et Emmanuel Schwartz, la compagnie prend sa source dans les envies de ses deux directeurs artistiques en leur permettant une liberté quant à la création et la production des spectacles. Ces deux comédiens-auteurs-metteurs en scène se sont rencontrés lors des Auditions Générales du Quat’Sous. Issus de deux générations, situés à des étapes différentes dans leur relation à la création, ils ont lié leurs efforts pour travailler ensemble et séparément, en créant leur outils. Aujourd’hui, Wajdi Mouawad est le seul directeur.

Au Carré de l’Hypoténuse

C’est pour explorer de nouvelles méthodes de travail et s’enrichir d’expériences différentes que Wajdi Mouawad a implanté une partie de son aventure artistique en France. Dans la perspective de la création du spectacle Forêts est donc née l’initiative de monter une structure française. L’histoire du spectacle se situant des deux côtés de l’océan, il semblait naturel que l’équipe artistique et administrative soient envisagées de la même manière. Cette idée s’est prolongée au fil des créations.

Les compagnies empruntent leur intitulé aux mathématiques de Pythagore, en référence au théorème homonyme : dans un triangle rectangle le carré de l’hypoténuse est égal à la somme des carrés des deux autres côtés.

Biographies

  1. W_mouawad_bio

    Wajdi Mouawad

    texte et mise en scène

    Né en 1968, l’auteur, metteur en scène et comédien Wajdi Mouawad a passé son enfance au Liban, son adolescence en France et ses années de jeune adulte au Québec avant de vivre en France aujourd’hui. C’est à Montréal qu’il fait ses études et obtient en 1991 le diplôme en interprétation de l’École nationale de théâtre du Canada. Il codirige aussitôt avec la comédienne Isabelle Leblanc sa première compagnie, Théâtre Ô Parleur. En 2005, il crée les compagnies de création Abé Carré Cé Carré au Québec et Au Carré de l’Hypoténuse en France. Parallèlement, il prend en 2000 la direction artistique du Théâtre de Quat’Sous à Montréal pour quatre saisons. Associé avec sa compagnie française à l’Espace Malraux, scène nationale de Chambéry et de la Savoie, de 2008 à 2010, il est en 2009 l’artiste associé de la 63e édition du Festival d’Avignon, où il propose le quatuor Le Sang des Promesses. Il est directeur artistique du Théâtre français du Centre national des Arts d’Ottawa de 2007 à 2012. En septembre 2011, il devient artiste associé au Grand T – Nantes. Sa carrière d’auteur et de metteur en scène s’amorce au sein du Théâtre Ô Parleur en portant au plateau ses propres textes : Partie de cache-cache entre deux Tchécoslovaques au début du siècle (1991), Journée de noces chez les Cromagnons (1994) et Willy Protagoras enfermé dans les toilettes (1998), puis Ce n’est pas la manière qu’on se l’imagine que Claude et Jacqueline se sont rencontrés coécrit avec Estelle Clareton (2000). C’est en 1997 qu’il effectue un virage en montant Littoral (1997) qu’il adapte et réalise au cinéma en 2005; expérience qu’il renouvelle avec Rêves (2000), puis Incendies (2003) qu’il recrée en russe au Théâtre Et Cetera de Moscou et Forêts (2006). En 2008, il écrit, met en scène et interprète Seuls. En 2009, il se consacre au quatuor Le Sang des Promesses, qui rassemble, en plus d’une nouvelle version de Littoral, les spectacles Incendies, Forêts et une création Ciels. Wajdi Mouawad propose en 2011 sa dernière création Temps. Il écrit également un récit pour enfants Pacamambo, des entretiens dont celui avec André Brassard : Je suis le méchant!, ainsi que les romans Visage retrouvé et aujourd’hui Anima (qui a reçu en 2012 le grand prix Thyde Monnier de la Société des Gens de Lettres, le prix Phénix de la Littérature et le prix littéraire du deuxième roman de Laval). Comédien de formation, il interprète des rôles dans sept de ses propres spectacles, mais aussi sous la direction d’autres artistes comme Brigitte Haentjens dans Caligula d’Albert Camus (1993), Dominic Champagne dans Cabaret Neiges noires (1992) ou Daniel Roussel dans Les Chaises d’Eugène Ionesco (1992). Plus récemment, il interprète Stepan Fedorov dans la pièce Les Justes de Camus mise en scène par Stanislas Nordey. Son parcours lui donne à explorer aussi d’autres univers : Al Malja (1991) et L’Exil de son frère Naji Mouawad, Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline, Macbeth de Shakespeare (1992), Tu ne violeras pas de Edna Mazia (1995), Trainspotting de Irvine Welsh (1998), Œdipe Roi de Sophocle (1998), Disco Pigs de Enda Walsh (1999), Les Troyennes d’Euripide (1999), Lulu le chant souterrain de Frank Wedekind (2000), Reading Hebron de Jason Sherman (2000), Le Mouton et la baleine de Ahmed Ghazali (2001), Six personnages en quête d’auteur de Pirandello (2001), Manuscrit trouvé à Saragosse, opéra de Alexis Nouss (2001), Ma mère chien de Louise Bombardier (2005) et Les trois Sœurs de Tchekhov (2002) encore en tournée récemment. Il se consacre aujourd’hui à porter au plateau les sept tragédies de Sophocle : après le premier opus Des femmes composé des Trachiniennes, d’ Antigone et d’ Electre en 2011, viennent en 2014 Des héros (Œdipe Roi et Ajax [cabaret]]) et la création Des mourants pour l’intégrale en 2015. Parallèlement à cela, Sœurs, en création en septembre 2014, est le deuxième opus d’un cycle d’écriture dit « domestique » amorcé en 2008 avec Seuls, suivront Père, Frères et Mère. Sur les planches du Centre du Théâtre d’Aujourd’hui, on a pu voir sa mise en scène de Ma mère chien de Louise Bombardier en 2005, une adaptation théâtrale de son roman Visage retrouvé, signée Marie-Louise Leblanc et lui-même et mise en scène par Marcel Pomerlo en 2006, Seuls qu’il avait écrit, mise en scène et interprété en 2009 encore en tournée à ce jour et Temps, en 2012. (mise à jour: 2014-05-08)

  2. A_bergeron_bio

    Annick Bergeron

    interprétation

    Depuis sa sortie du Collège Lionel-Groulx en 1984, Annick Bergeron a participé à plus d’une quarantaine de productions théâtrales. On a pu la voir entre autres dans Moi, dans les ruines rouges du siècle d’Olivier Kemeid, La corneille de Lise Vaillancourt dans une mise en scène de Geoffrey Gaquère, Les saisons de Sylvie Drapeau et Isabelle Vincent dans une mise en scène de Martine Beaulne, Réveillez-vous et chantez! de Clifford Odets dans une mise en scène de Luce Pelletier, Toute femme de Péter Kàrpàti dans une mise en scène de Martine Beaulne, Rhinocéros d’Eugène Ionesco dans une mise en scène de Jean-Guy Legault, Je voudrais me déposer la tête de Jonathan Harnois dans une mise en scène de Claude Poissant, Top Girls de Caryl Churchill dans une mise en scène de Martine Beaulne, Tableau d’une exécution de Howard Barker pour lequel elle reçoit le Masque de la meilleure interprétation féminine dans une mise en scène d’Alain Fournier, L’avare de Molière dans une mise en scène de Luc Durand. Fidèle collaboratrice du metteur en scène Serge Denoncourt, Annick Bergeron a joué dans Les liaisons dangereuses, Il Campiello de Carlo Goldoni, Nager en surface d’Adam Bock, La cerisaie de Pierre-Yves Lemieux d’après Tchekhov, Je suis une mouette (non ce n’est pas ça) d’après Tchekhov et Le Cid de Corneille, qui lui valent tous deux une nomination aux Masques en interprétation féminine, et Les estivants de Gorki où son rôle de Barbara la récompense du prix Gascon-Roux d’interprétation. Elle a aussi été sous la direction du metteur en scène Denis Marleau à deux reprises : dans Le dernier feu puis dans la pièce Catoplébas de Gaétan Soucy.Outre ses participations régulières à des projets télévisuels et à sa forte expérience en doublage, on l’a également vue sur grand écran, dans des courts ou longs-métrages comme Contre toute espérance de Bernard Émond et La beauté de Pandore de Charles Binamé pour lequel elle a été nominée aux prix Génie dans la catégorie interprétation féminine dans un rôle de soutien. Par ailleurs pédagogue, après avoir été professeur de voix et de diction au sein de l’option théâtre du Collège Lionel-Groulx dont elle est issue, elle enseigne depuis plusieurs années à l’Université́ du Québec et à l’École Supérieure de Théâtre à Montréal. Sa rencontre artistique avec Wajdi Mouawad date de la création d’Incendies où elle interprétait le rôle de Nawal, spectacle qui a vécu plus de 250 représentations entre sa création en 2003 et 2013. (mise à jour: 2014-10-28)

  3. C_farcet_bio

    Charlotte Farcet

    dramaturgie

    Issue d’une formation littéraire et théâtrale, Charlotte Farcet a accompagné de nombreux artistes à titre de dramaturge : Jacques Nichet (Faut pas payer, Le suicidé), Adrien Mondot et Claire Bardainne (Cinématique, Un point c’est tout, Hakanaï), Marie-Thérèse Fortin (La liste), Yannick Jaulin (Le dodo), Marie-Ève Perron (Gars). Depuis 2008, elle participe aux créations de Wajdi Mouawad : Seuls, Ciels, Temps et Des héros – qui fait suite au cycle Des femmes de Sophocle dans lequel elle a joué. À la demande de Léméac/Actes Sud, elle a écrit les postfaces des ouvrages Le sang des promesses, réédité chez Babel, Littoral, Incendies, Forêts et Ciels. (mise à jour: 2014-05-05)

  4. A_roy_bio

    Alain Roy

    assistance à la mise en scène

    À sa sortie de l’École nationale de théâtre du Canada en production en 1984, il exerce différentes facettes de son métier : éclairagiste, directeur de production et technique. C’est à ce titre et celui de régisseur qu’il travaille pendant dix ans au Théâtre de Quat’Sous à Montréal. C’est là que Claude Poissant lui confie sa première assistance à la mise en scène et qu’il collabore ensuite à ce titre avec Denis Marleau, Denise Filiatrault, Denis Arcand, René Richard Cyr, Lorraine Pintal, Paul Buissonneau, Robert Lepage et Michel Tremblay, entre autres… dans plus de quatre-vingt-dix productions théâtrales. Depuis 2001, il pratique son métier aux côtés de Wajdi Mouawad. (mise à jour: 2014-05-05)

  5. John_doe_bio

    Emmanuel Clolus

    scénographie

    Au théâtre et à l’opéra, Emmanuel Clolus crée pour Stanislas Nordey une trentaine de scénographies, dont Incendies de Wajdi Mouawad. Au Festival d’Aix-en-Provence, il a réalisé les décors de la création mondiale Le balcon de Peter Eötvös. Parallèlement, il a travaillé avec différents metteurs en scène dont Frédéric Fisbach, François de Carpentries, Arnaud Meunier ou Eric Lacascade pour la réalisation des Estivants de Gorki et de Tartuffe de Molière. Il vient dernièrement de signer la scénographie de Tristesse animal noir de Hanja Hilling au théâtre de la Colline et de Par les villages de Peter Handke pour la cour au Festival d’Avignon. Depuis Forêts, il signe toutes les scénographies des spectacles de Wajdi Mouawad. (mise à jour: 2014-05-06)

  6. E_champoux_bio

    Eric Champoux

    éclairages

    En 1997, à l’École nationale de théâtre du Canada, Eric Champoux rencontre Wajdi Mouawad pour qui il créera les éclairages d’un grand nombre de ses spectacles (Willy Protagoras, Incendies, Forêts, Seuls, Temps ainsi que Ma mère chien, Les trois sœurs et le cycle des Sophocle Des femmes et Des Héros). Il conçoit également les lumières pour Alice Ronfard (L’imposture, Désordre public, L’avare), Yves Desgagnés (Le songe d’une nuit d’été, Les joyeuses commères de Windsor), Claude Poissant (Le traitement, Tristesse animal noir). Il collabore récemment avec l’Opéra de Montréal pour Dead man walking et Falstaff. Il signe aussi une première collaboration avec le Cirque du Soleil, en créant les lumières du spectacle sous chapiteau, OVO. La saison dernière, il livre les lumières d’Instructions dans une mise en scène de Marc Beaupré au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui. Il est également artiste-peintre; dans son travail, les médiums se rencontrent et se mélangent. (mise à jour: 2014-05-06)

  7. John_doe_bio

    Emmanuelle Thomas

    costumes

    Après un baccalauréat professionnel habillement du spectacle, un DEUG d’histoire de l’art à l’Université de Grenoble et des études d’arts plastiques (Annecy), c’est au travers de différents stages et en assistant les costumières Yolande Taleux, Pascale Robin, Isabelle Deffin, Isabelle Larivière et Fabienne Varoutsikos qu’Emmanuelle Thomas apprend son métier. Elle crée ensuite elle-même pour différentes compagnies de théâtre, notamment en art de la rue. En tant qu’habilleuse, couturière, ou costumière, elle travaille auprès des metteurs en scène Charlie Brozzoni, André Engel, Joël Pommerat, Wajdi Mouawad, Franck Andrieux, Jacques Vincey, Stuart Seide, Irène Bonnaud, Jean-François Sivadier, Pierre Foviau, Dante Desarthe, Pierre Maillet et Sara Llorca. (mise à jour: 2014-10-28)

  8. C_franca_bio

    Christelle Franca

    direction musicale

    La matière sonore de Christelle Franca est faite des territoires qui l’ont vu grandir — France, Italie, Québec, Liban. Danse, littérature, musique, radio, théâtre. Depuis 1998, elle en explore leurs liens à travers un travail de création pour la scène (Patrick Watson, Wajdi Mouawad), les projets radiophoniques et les échanges artistiques internationaux (Don’t border me, en collaboration avec la Société des Arts Technologiques de Montréal. Correspondance Radio Canada & Radio Liban; montage de la radio online, Radio Beirut.) Elle nourrit sa création par un travail d’enseignement à l’Université des Beaux Arts de Beyrouth et par ses études théâtrales à l’UQAM. Pour raconter ses propres histoires, elle place volontiers son public dans une écoute aveugle. (La voix humaine, Société des Arts Technologiques, Montréal. Histoires dans le noir, Théâtre Shams, Beyrouth.) Où, plongé dans le noir, à l’écoute des bruits, des voix, de la musique, du silence, il entend. Depuis 2003, Christelle Franca entretient une collaboration précieuse avec le compositeur et créateur sonore montréalais, David Drury. (mise à jour: 2014-05-05)

  9. D_drury_bio

    David Drury

    composition

    Né et élevé à Montréal, David a joué un rôle actif dans les domaines de la musique et de l’art sonore depuis 15 ans. ll a complété un diplôme en musique électroacoustique à l’Université Concordia et par la suite une maitrise en Arts Sonore à SARC, Queens University, Belfast. David a travaillé dans plusieurs domaines de la musique électronique et des arts médiatiques. Comme compositeur, il écrit pour la danse, le théâtre, la télévision et le cinéma. Il collabore également avec plusieurs maisons de production notamment Daily Tous les Jours et Département Studio Créatif sur des installations publiques interactives. Ses propres oeuvres ont été présentées, entre autre, au ICMC, à la Nuit Blanche et au festival MUTEK. Sa musique a également été diffusée à de nombreuses reprises à travers le Canada, les Etats-Unis, l’Amérique du Sud et l’Europe.
    (mise à jour: 2014-11-05)

  10. John_doe_bio

    Michel Maurer

    réalisation sonore

    Issu de l’école du Théâtre national de Strasbourg (TNS), Michel Maurer est cofondateur avec Hervé Pierre et François Chattot du Théâtre du Troc. En parallèle de tournées internationales comme régisseur son avec Jacques Rosner, Élisabeth Maccoco, Maguy Marin, Jean-Pierre Vincent, il conçoit dès 1981 les bandes-son de nombreux spectacles de Robert Gironès, Gilberte Tsaï, Jean-Paul Farré, Bernard Murat, Jean-Louis Thamin, François Rancillac, mais aussi Pierre Meunier, Bernard Bloch, Dominique Pitoiset, Philippe Berling, Christian Schiaretti, Claire Lasne… Il enseigne à l’École supérieure d’art dramatique du TNS et à l’École nationale supérieure des arts et techniques du théâtre depuis quinze années. Pour Wajdi Mouawad, il a signé la réalisation sonore du Sang des promesses, de Seuls, Des Femmes et Des Héros. (mise à jour: 2014-05-08)

  11. John_doe_bio

    Angelo Barsetti

    maquillages

    Issu des arts plastiques, il se fait connaître dans les milieux de la danse et du théâtre comme maquilleur. Depuis plus de vingt ans, il collabore auprès de metteurs en scène tels André Brassard, René Richard Cyr, Eric Jean, Claude Poissant et développe une grande fidélité avec Denis Marleau, Brigitte Haentjens ou avec les chorégraphes Catherine Tardif, Sylvain Emard et Louise Bédard. Angelo Barsetti se consacre de plus en plus à la photographie. Pour Wajdi Mouawad, il crée les maquillages de Willy Protagoras enfermé dans les toilettes, Rêves, Le sang des promesses, Temps, Des femmes et des héros. (mise à jour: 2014-05-05)

Soeurs est un spectacle d’Au Carré de l’Hypoténuse-France, Abé Carré Cé Carré-Québec, compagnies de création,
en coproduction avec le Grand T, théâtre Loire-Atlantique (Nantes), le Théâtre national de Chaillot (Paris), le Théâtre de l’Archipel, scène nationale de Perpignan, Le Quartz, scène nationale de Brest avec le soutien de l’Athanor et de la Ville de Guérande. Wajdi Mouawad est artiste associé au Grand T.

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Crédits photos : Photo(s) de production : Pascal Gely / Wajdi Mouawad : Neil Mota / Annick Bergeron : Angelo Barsetti / Charlotte Farcet : Jean-Louis Fernandez

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