1 h 10 sans entracte
Soupers
Simon Boudreault
une création de Simoniaques Théâtre,
en résidence à la salle Jean-Claude-Germain
Salle Jean-Claude-Germain
du 8 au 26 février 2011
en supplémentaires le 18 février à 22 h et le 19 février à 16 h
Création
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texte et mise en scène Simon Boudreault
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assistance à la mise en scène et régie Alexandra Sutto
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scénographie Julie Measroch
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costumes Suzanne Harel
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éclairages et direction de production Frédéric Martin
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conception sonore Michel F. Côté
Durée
Résumé
Marc-Antoine est un obèse dans la trentaine qui vit seul avec son chat et travaille comme concepteur de jeux vidéos. On le suit, de façon anachronique, à travers plusieurs soupers au restaurant en tête à tête soit avec sa mère, sa sœur, une collègue de travail ou son chat, Guy.
Soupers est une comédie grinçante qui traite de l’incommunicabilité, de la difficulté à partager nos désirs, nos rêves, ce que nous sommes profondément vis-à-vis de nos proches; de la situation ambiguë de l’homme moderne ne sachant plus où se placer dans son rapport avec les femmes; de la fuite dans un monde virtuel accaparant, fait de valeurs idéalisées et difficiles à lier au réel.
En savoir plus
Bon appétit !
Michel Bélair, Le Devoir, 5 février 2011
Soupers: malaise à table
Alexandre Vigneault, La Presse, 29 janvier 2011
Extraits de critiques
« Ses chroniques aigres-douces se penchent sur la vie des gens ordinaires de manière drôle et émouvante, elles visent juste et sonnent vrai. […] À vrai dire, l’auteur et metteur en scène attitré de Simoniaques Théâtre se saisit courageusement de l’ici et maintenant, observe ses contemporains avec beaucoup d’empathie et tout autant de lucidité.»
Christian Saint-Pierre, Voir
« Simon Boudreault parvient encore une fois à nous immerger dans le quotidien de ses personnages avec humour et tendresse. Des personnages auxquels on s’identifie facilement, qui peinent à être heureux. Simplement. (…) Honnêtement, on a envie de revenir dans ce restaurant, épier de nouvelles conversations bassement quotidiennes qui ne sont pas les nôtres, mais qui nous touchent quand même.»
Jean Siag, La Presse
« Simon Boudreault semble avoir le chic pour nous servir des concepts théâtraux séduisants. Expérience originale, Soupers transforme ainsi la petite salle Jean-Claude Germain, méconnaissable, en restaurant. »
Marie Labrecque, Le Devoir
« Après le succès remarqué de Sauce brune, Simon Boudreault confirme encore une fois son acuité dans le paysage théâtral québécois. Soupers, la nouvelle pièce de sa compagnie Simoniaques Théâtre, constitue une nouvelle offrande bien appétissante. Portant ici le chapeau d’auteur et metteur en scène, le polyvalent artiste (également improvisateur, marionnettiste et comédien au théâtre comme à la télévision dans Dieu merci) nous dévoile un morceau cocasse et grinçant qui sait provoquer la réflexion.»
Olivier Dumas, Montheatre.qc.ca
Mot de l'auteur
Je vous invite à venir dans un restaurant. Celui que vous voulez.
Vous êtes à une table seul(e) ou bien avec un(e) ami(e), un(e) amant(e), un parent, une connaissance, un(e) collègue, un flirt ou une relation trop compliquée pour être décrite en un mot.
Bref, vous attendez votre repas et à la table près de vous le ton monte, vous percevez quelques bribes de conversations qui piquent votre curiosité (malsaine?).
Vous ne pouvez plus vous empêcher d’écouter, voyeur de ces personnes dont vous imaginez la vie.
Voilà ce qu’est Soupers.
Pièce inspirée du restaurant, ce lieu public où se nouent et se dénouent des milliers de relations intimes, alors que des yeux indiscrets observent et que des oreilles épient (les vôtres).
Pourquoi les soupers?
Parce que c’est parfois la seule chose qui reste de notre famille, les soupers.
Parce que c’est en mangeant qu’on veut entrer en relation.
« Vous viendrez souper ! » lance-t-on à ces amis qu’on a plus le temps de voir.
Comme si toutes les rencontres importantes devaient se faire en mangeant.
Comme si la nourriture nous permettait d’être réellement nous-mêmes ou bien nous protégeait face à l’amour, la peur, la haine, l’envie, la pitié, le désir de franchise, d’hypocrisie, de violence ou de sexe qu’on éprouve les uns pour les autres.
C’est avec le souper qu’on se rencontre. Souvent mal. Toujours la bouche pleine.
La nourriture est là pour combler ce vide qu’on cherche à remplir.
Pourquoi les jeux vidéos?
Parce qu’ils sont magnifiques, on peut enfin être un autre que soi-même!
Et c’est ce qui les rend odieux.
Parce qu’ils nous manipulent, posent des questions morales, nous confrontent, nous font perdre un temps fou, nous font vivre l’impossible.
Parce qu’ils sont un monde.
Virtuel certes, mais où ce qui est important dans notre vie réelle (nos choix, notre mort, le sens de notre vie, notre but, nos relations) sont ici anecdotiques.
Parce qu’ils changent notre rapport à notre monde, le vrai.
Pourquoi comédie grinçante?
Parce qu’il vaut toujours mieux en rire.
Ça fait du bien.
Simon Boudreault
Simoniaques Théâtre
SIMONIAQUE adj. et n. (du n. de Simon le Magicien qui voulut acheter à Saint-Pierre les pouvoirs de l’Esprit-Saint) 1. Coupable de simonie. Trafic d’objets sacrés ou de biens spirituels. 2. La bande à Simon.
Fondée en 2005, par Simon Boudreault et Lam-Thu N’guyen, cette compagnie fut rapidement confrontée aux joies et aux peines. À l’automne 2006, lors de sa première production, Andromak, un tragique accident mit fin à la vie de Lam-Thu N’guyen, directeur administratif de la compagnie. Après une période de réflexion avec Marie-Eve Pelletier qui s’était jointe à Simoniaques Théâtre pendant l’été, l’envie et la volonté de continuer à créer fut plus forte que tout. En avril 2007, une complice de longue date, Catherine Ruel, intégre la compagnie pour poursuivre les projets de Simoniaques. Finalement, fraîchement arrivé parmi nous depuis le mois d’août dernier, après avoir œuvré à titre de concepteur et de directeur technique lors de nos productions précédentes, Frédéric Martin s’intègre à la compagnie en tant que directeur administratif.
Simoniaques Théâtre est une compagnie qui cherche à créer différents langages dramatiques ainsi qu’à remettre en question certaines manières de créer des œuvres théâtrales qui sont considérées comme « intouchables » et « sacrées ». Simoniaques Théâtre veut explorer tout en repoussant les limites parfois inconscientes que nous nous imposons en création ou en travaillant sur des œuvres classiques. À l’image de ses artisans, artistes multidisciplinaires qui ont exploré la musique, le théâtre, l’improvisation et la marionnette; Simoniaques Théâtre crée des œuvres qui s’inspirent de la rencontre entre ces médiums. Chacune des productions de Simoniaques Théâtre propose une recherche sur la forme théâtrale et la manière de raconter; soit par le mélange de différents médiums, l’exploration du langage, du geste, du jeu, du rapport scène-salle. Dans cet esprit, la compagnie a mis sur pied des spectacles-événements. Ces soirées s’inscrivent à même cette démarche artistique car elles permettent de mélanger plusieurs disciplines, de créer des rencontres entre artistes issus de différents domaines et d’occasionner un premier contact entre une œuvre et un public. Comme le théâtre est un art de rencontre, c’est celle-ci qui est mise de l’avant chez Simoniaques Théâtre, que ce soit avec le public, entre artistes de différentes disciplines ou de milieux professionnels autres qu’artistiques.
THÉÂTROGRAPHIE
2011, Soupers de Simon Boudreault
2009, Sauce brune de Simon Boudreault
2008, Gloucester de Simon Boudreault et Jean-Guy Legault (événement Simoniaques)
2007, Hercule de Simon Boudreault et Jean-François Nadeau (événement Simoniaques)
2006, Andromak d’après Racine, adaptée par Simon Boudreault avec l’aide d’Homère, Euripide, Virgile et Shakespeare
Biographies
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Simon Boudreault
texte et mise en scène
Simon Boudreault a été formé en interprétation au Cégep Lionel-Groulx. Il travaille depuis sa sortie comme comédien, improvisateur, marionnettiste, auteur et metteur en scène. En tant qu’auteur et metteur en scène, on l’a surtout découvert avec sa pièce Sauce brune qui visitait le tabou du sacre par son utilisation excessive. Comme première pièce en résidence au Théâtre d’Aujourd’hui, il a présenté Soupers, en février 2011. Il touche également à l’écriture du théâtre de marionnettes pour enfants avec La félicité ainsi que Sur 3 pattes (spectacle sans paroles), tous deux créés par le Théâtre de l’Œil. En tant qu’acteur, on le connaît comme acteur dans la populaire émission Dieu Merci!, comme improvisateur à la LNI. Il a également joué dans plusieurs pièces de théâtre, entre autres, Assoiffés de Wajdi Mouawad, L’Énéide d’Olivier Kemeid et Scrooge de Jean-Guy Legault. (mise à jour: 2011-04-06)
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Sophie Clément
interprétation
Depuis la fin des années 60 et, avec une passion toujours intacte, Sophie clément a servi les grands classiques et, bien sûr, tous ceux qui ont contribué au renouveau du théâtre québécois ainsi que les plus grands metteurs en scène et réalisateurs de sont temps. Au cinéma, elle a notamment incarné Carmen dans le film d’André Brassard Il était une fois dans l’est, une waitress dans le très marquant film Françoise Durocher Waitress et s’est illustrée dans L’eau chaude, l’eau frette d’André Forcier. Au théâtre, elle a jouée dans À toi, pour toujours ta Marie-Lou de Michel Tremblay, a interprété le rôle de Madeleine dans la pièce de Denise Boucher Les fées ont soif, de Sophie dans la pièce de Réjean Ducharme Ah Ah! et d’Albertine à 50 ans dans la pièce de Michel Tremblay Albertine en cinq temps. Plus récemment, elle a joué dans Août, un repas à la campagne, de Jean-Marc Dalpé et Histoire de Marie, de Georges Brassaï. En 2008, on a pu la voir dans Dr. Jekyll et M. Hyde, au théâtre Denise-Pelletier et dans Samuel Beckett, comédie, berceuse et catastrophe, au théâtre de Fortune. Au petit écran, elle a notamment jouée dans Les supers mamies, la populaire comédie de situation Catherine, L’héritage, Du tac au tac, Moi et l’autre et Virginie 13-14. Comme auteure, on lui doit entre autres Mission Séduction, Le génie des Gueux, Ça donne des ailes, Zaza d’abord et Le Génie Amoureux écrit en collaboration avec Marcel Leboeuf (Masque du public Loto-Québec en 1998). En tant que metteure en scène, Sophie Clément a dirigé plusieurs comédiens de talents dans plus d’une vingtaine de pièces dont Des moutons noirs pure laine (Théâtre des Cascades et Théâtre du Lac Delage), Mensonges (Théâtre de Quat’Sous), Atmavictu (Théâtre La Licorne), Le génie amoureux et Pâté de campagne (Théâtre des Grands Chênes). (mise à jour: 2010-04-19)
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Alexandre Daneau
interprétation
Diplômé du Conservatoire d’art dramatique de Montréal en 2006, Alexandre a d’abord fait partie de la création d’Alice au pays des merveilles avec le Théâtre la Roulotte puis, par la suite, avec le Théâtre Tout à Trac pour sa reprise en 2008. De plus, il a pris part à la tournée des Apatrides avec le Théâtre I.N.K., mise en scène de Marc Dumesnil. Il a également joué à deux reprises au TNM dans des mises en scène de Normand Chouinard soit Ubu Roi et Le mariage de figaro. Plus récemment, il a joué dans Top Dogs d’Urs Wildmer dans une mise en scène de Michel-Maxime Legault. Il a d’ailleurs signé sa première création au théâtre le premier acte à Québec : Le testament. (mise à jour: 2010-04-19)
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Caroline Lavigne
interprétation
Diplômée de l’Option-théâtre du Collège Lionel-Groulx en 1995, Caroline Lavigne a participé à plusieurs émissions de télévision dont Boule Dogue Bazar, Catherine, Cauchemar d’amour pour ne nommer que celles-là. Elle participe présentement à une nouvelle émission pour les tout-petits Toc Toc Toc dans le rôle de Musette diffusée sur la chaîne de Radio-Canada et de Télé-Québec. Elle fait partie depuis le début des comédiens maisons de la populaire émission Dieu Merci à TVA. Au théâtre, elle a participé à plus d’une vingtaine de productions depuis sa sortie de l’école. Sa versatilité et son grand talent lui permettent de jouer autant des rôles dramatiques que comiques. De plus, elle a participé à plusieurs tournées théâtrales internationales qui lui ont permis de voyager en Europe et en Asie. (mise à jour: 2010-04-19)
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Catherine Ruel
interprétation
Depuis sa sortie de l’école de théâtre professionnel du Collège Lionel- Groulx (1998), Catherine Ruel a participé à plus d’une vingtaine de productions théâtrales à Montréal, en tournée à travers le Québec et le Canada, ainsi qu’en Europe. Elle a œuvré, entre autres, pour le Théâtre des Ventrebleus, la Compagnie Jean-Duceppe, le Théâtre Tout à Trac, le théâtre Parminou, etc. On a pu la remarquer dernièrement dans Sauce brune à Espace Libre (qu’elle reprendra en août 2010) ainsi que dans La Princesse Turandot au théâtre Denise-Pelletier en janvier dernier. Membre de la compagnie Simoniaques Théâtre depuis 2007, elle sera de la distribution de Soupers de Simon Boudreault, dernière création de Simoniaques, qui sera à l’affiche en février 2011 à la salle Jean-Claude Germain du Théâtre d’Aujourd’hui. (mise à jour: 2010-04-19)
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Alexandra Sutto
assistance à la mise en scène et régie
Diplômée du programme de production 2005 de l’École nationale de théâtre, elle a depuis 5 ans, navigué sur des productions très diverses en théâtre, danse, marionnettes et cirque. Elle a travaillé en autres avec le Théâtre de l’œil, le Théâtre de l’Utopie, le Théâtre Péril, Abé Carré Cé Carré, ExMachina ainsi que le Cirque du Soleil. (mise à jour: 2011-02-15)
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Julie Measroch
scénographie
Depuis sa formation en scénographie à l’École de théâtre de Sainte-Thérèse (2005), Julie Measroch a travaillé avec diverses compagnies, soit comme scénographe pour Simoniaques Théâtre (Soupers), Théâtre Abé Carré Cé Carré (Chroniques), Le Trunk Collectif (Traffik femmes), Théâtre Advienne que pourra), soit comme accessoiriste (Le Dieu du carnage, Le blues de la métropole, La liste, Rêvez montagnes!), ainsi qu’à de multiples autres projets comme artisan en théâtre, au cinéma et à la télévision. (mise à jour: 2011-04-07)
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Suzanne Harel
costumes
Avec une formation théâtrale au Cégep Lionel-Groulx, Suzanne Harel œuvre maintenant comme conceptrice de costumes tant au théâtre qu’à la télé. De La Petite vie à Temps durs en passant par Deux secondes… elle trouva le temps pour rester fidèle au théâtre. Elle a collaboré, entre autre, avec Yves Desgagnés (Les Nouilles), René Richard Cyr (Bonjour là, Bonjour!), Dominic Champagne (Lolita, Don Quichotte), Louis Saïa (Une amie d’enfance, Appellez-moi Stéphane, Les voisins) Normand Chouinard (Ubu-Roi, Mariage de Figaro, Edgar et ses fantômes) et actuellement avec Denise Filiatrault (Un violon sur le toit, La mélodie du bonheur et bientôt un Molière). Après avoir rencontré Simon Boudreault sur le plateau de Dieu merci, elle se joint à son équipe pour créer les costumes de Soupers. (mise à jour: 2011-02-15)
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Frédéric Martin
éclairages et direction de production
C’est un parcours dans divers arts de la scène et à divers titres, depuis le début des années 90, qui l’ont convaincu du plaisir de la création lumière. En 2006, pour la création d’Andromak, il croise pour la première fois la compagnie Simoniaques Théâtre et y reviendra pour la conception lumière de Hercule, Sauce brune et Soupers. Entre temps, il aura tourné avec La La La Human Step, été l’opérateur/programmeur des éclairages pour des films comme 300, Spyderwick, The Mummy III et Immortal (entre autres) et fait de la direction d’éclairage et technique pour divers festivals et spectacles. (mise à jour: 2011-04-06)
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Michel F. Côté
conception sonore
Compositeur et perlustrateur, multi-instrumentiste et cofondateur du label de disque &records, il est associé aux ensembles Mecha Fixes Clock, Klaxon Gueule, Pink Saliva et (juste) Claudette. En danse il a joint son nom à ceux de Catherine Tardif, Louise Bédard, José Navas et Sylvain Emard. Au théâtre il en a fait de même avec Martin Faucher, Brigitte Haentjens, Wajdi Mouawad et Robert Lepage. Auteur, il publie dans la revue esse. (mise à jour: 2011-02-15)
Soupers est une création de Simoniaques Théâtre,
en résidence à la salle Jean-Claude-Germain.
Crédits photos : Photo(s) de production : François Godard / Simon Boudreault : Sylvain Légaré / Caroline Lavigne : Serge Desrosiers / Sophie Clément : Mario Jean / Catherine Ruel : Elizabeth Delage















