Télécharger Flash Player pour voir la galerie de photos

Unité modèle

Guillaume Corbeil

une création du Centre du Théâtre d’Aujourd’hui

Salle principale

du 12 avril au 7 mai 2016

  1. G_corbeil_tn
    texte
  2. S_belanger_tn
    mise en scène
  3. A-e_bosse_tn
    interprétation
  4. P_robitaillle_tn
    interprétation

Création

  1. mise en scène Sylvain Bélanger
  2. assistance à la mise en scène et régie Alexandra Sutto
  3. scénographie Max-Otto Fauteux
  4. costumes Elen Ewing
  5. éclairages Alexandre Pilon-Guay
  6. conception sonore Larsen Lupin
  7. accessoires Clélia Brissaud
  8. vidéo David Leclerc
  9. maquillages et coiffures Sylvie Rolland-Provost

Durée

1 h 15 sans entracte

Extrait

« Le bonheur, clé en main. »

Résumé

Le condo de vos rêves, dans le quartier de vos rêves. Un esprit sain dans un corps sain. La vie, telle que l’on se l’imagine dans nos fabulations les plus ordinaires. Un homme et une femme, deux représentants immobiliers, les vendent avec aisance et simplicité. Ils alternent descriptions de moments parfaits et saynètes où ils s’approprient le rôle du couple qui habiterait les lieux. Cette chorégraphie millimétrée, répétée des milliers de fois, est un jour perturbée par certaines anomalies dans la mise en place du décor.
À travers ce jeu de miroirs sur l’embourgeoisement et l’authenticité, Guillaume Corbeil pose un regard juste et troublant sur le surendettement de la classe moyenne et notre rapport à l’image.

P_unitemodele_1 P_unitemodele_2

Extraits de critiques

« La forme est très réussie, très percutante. c’est extrêmement drôle. »
Mélanye Boissonneault, Le 15-18 avec Aniie Desrochers, ICI RADIO-CANADA, 15 avril 2016

« Tout se fait de façon très grinçante, Guillaume Corbeil utilise les bons mots pour faire mal! »
Karyne Lefebvre, Gravel le matin, ICI RADIO-CANADA, 20 avril 2016

« Unité Modèle, à voir? Ne serait-ce que pour la plume fine de Guillaume Corbeil, la critique sociale hyper efficace, la belle complicité des acteurs et la mise en scène très bien menée de Sylvain Bélanger, la réponse est oui. Sans hésiter. »
Mélissa Pelletier, Le Huffington Post Québec, 15 avril 2016

« Pour une rare fois, le théâtre s’adresse vraiment à son public. Ces bobos fascinés par des éviers sculptés en série dans de vieilles cuves industrielles sont bel et bien assis dans la salle. Ils sont une bonne partie du public du théâtre montréalais et Corbeil y fait écho en écrivant son texte presque entièrement à la deuxième personne du pluriel : une adresse au public qui devient ici particulièrement cinglante. »
Philippe Couture, Voir (en bas de la page), 18 avril 2016

« La mise en scène de Sylvain Bélanger sert très justement le propos de Guillaume Corbeil sans temps mort, conférant au texte un rythme soutenu fort bien rendu par les comédiens. Et le principal mérite de ce texte, c’est qu’il est éminemment plausible, à quelques détails près. Et, franchement, c’est terrifiant. »
Marie-Claire Girard, Le Huffington Post Québec, 20 avril 2016

« Unité Modèle est la célébration ultime du bobo, c’est la contradiction entre l’obsession de l’image tout en prônant la simplicité, c’est le paradoxe de l’embourgeoisement très en vogue dans un Montréal de 2016. C’est un merveilleux texte qui fait rire autant que grincer des dents. »
Marie-Luce Gervais, MonTheatre, 16 avril 2016

« Un constat actuel, une pièce divertissante, originale et haute en couleur, et un texte aussi percutant que précis »
Clifford Brown, La Bible Urbaine, 26 avril 2016

« La critique sociale que suggère le dramaturge marque et imprègne longtemps l’imaginaire grâce à une écriture raffinée, délicieusement incisive et dénuée de morales suffisantes. Le texte sème constamment de fausses pistes, plongeant l’audience dans un jouissif suspense. »
Marie-Claude Lessard, MatTv, 16 avril 2016

« Unité Modèle vaut grandement le déplacement en plus de signer la fin d’une trilogie de pièces que l’auteur a lui-même nommée La colonie de l’image. Après Cinq visages pour Camille Brunelle et Tu iras la chercher, Guillaume Corbeil ferme la boucle sur le concept de l’image qui le fascine depuis longtemps. Sa plume et son talent pour la critique sociale est à surveiller. »
Annie Murphy, Yulorama, 16 avril 2016

« Le jeu des comédiens est solide, surtout lorsqu’il est question de jeu comique. Les punchs sont bien étalés dans la courte représentation d’une heure quinze qui passe comme une comète. Parions que certains en redemanderont. »
Samuel Lamoureux, Montréal Campus, 18 avril 2016

« Je souligne la justesse du jeu de Bossé et Robitaille, ainsi que la mise en scène de Bélanger. Sans forcer la note, on distingue bien la différence entre la réalité, mimée par les représentants, et l’histoire qu’ils racontent. Le texte de Corbeil le positionne encore une fois comme un auteur phare de notre génération. »
Mazrou, 18 avril 2016

P_unitemodele_3 P_unitemodele_4

Les colonies de l'image



Nous serions exposés à 3000 publicités par jour. Chacune nous promet un monde où tout serait plus beau, plus facile, plus simple. Il nous suffirait d’acheter ceci ou cela et nous deviendrions cet homme et cette femme qui sourient, enlacés devant une fenêtre où le soleil ne cesse de briller. Mais chaque fois que nous nous approprions un fragment de ce monde fantasmé, nous retournons face au miroir et nous soupirons, déçus de ne pas être parvenus à échapper à nous-mêmes.

Aujourd’hui, le moindre de mes rêves porte l’empreinte de ces images. Même mon désir d’avoir une maison, sans doute l’un des plus primaires qui soient, s’exprime à travers les lieux communs et les évidences du monde modèle qu’on me donne à rêver.

Je suis un citoyen de l’image: c’est en elle, et non mes origines ethniques, que ma vision du monde est enracinée. L’image détermine qui je suis, elle est le fondement de mon identité. Comme tout le monde à notre époque, je me rêve de l’extérieur, et mes rêves sont découpés par un montage comme dans un film.

C’est cette idée, plus que les combats entre classes sociales, que je qualifie de gentrification: raser un monde pour le remplacer par sa propre imitation, une réalité fausse, consensuelle et bon-enfant. De façon plus intime, c’est de nous nier nous-mêmes pour nous glisser dans les contours glacés de notre image, que nous aimerions porter comme un habit parfaitement ajusté, sinon comme une deuxième peau, lisse et sans bavure.

La réflexion a commencé avec Nous voir nous/Cinq visages pour Camille Brunelle, où des personnages façonnaient leurs images à leur guise sur les réseaux sociaux, au détriment de la réalité, du temps et de l’espace. Avec Tu iras la chercher, je donnais la parole à une femme à la poursuite de son image fantasmée, fuyante et insaisissable; elle cherchait à y correspondre au détriment de sa propre personne. Avec Unité modèle, je clos une trilogie que j’ai pompeusement intitulée Les colonies de l’image.

Guillaume Corbeil

Unitemodele_champagne

Merci au Marchand de Vin et aux Domaines Paul Mas

Tout au long des représentations de la pièce Unité modèle de Guillaume Corbeil, le Marchand de Vin et les Domaines Paul Mas vous invitent à découvrir Le Berceau, délicieux vin mousseux rosé.

Originaire du Languedoc-Roussillon (France), Paul Mas Le Berceau Rosé est un vin mousseux élaboré à partir de cépages méridionaux (Grenache, Cinsault, Syrah) et d’un cépage atlantique (Cabernet Franc). Jean Claude Mas a mis tout son savoir faire pour produire cette cuvée qui tire son origine d’un terroir qui a vu naître les vins pétillants. Vin d’un rose saumon aux bulles fines. Parfum de petits fruits rouges tels que la groseille et la framboise. La bouche est tout en fruit et en légèreté!

Ce vin effervescent est produit suivant la méthode Charmat. Cette méthode consiste en une seconde fermentation en cuve. Les cépages sont assemblés, puis sucres et levures sont ajoutés. Par la suite survient la fermentation en cuve close pendant quatre semaines durant lesquelles les bulles prennent naturellement naissance. Il en résulte un vin naturel mousseux.

Le Berceau sera disponible au bar du Centre du Théâtre d’Aujourd’hui.

Biographies

  1. G_corbeil_bio

    Guillaume Corbeil

    texte

    Guillaume Corbeil présentait en 2008 un recueil de nouvelles intitulé L’art de la fugue (éditions L’Instant Même), grâce auquel il a été finaliste aux Prix du Gouverneur général et récipiendaire du prix Adrienne-Choquette. En septembre 2009, il publiait son premier roman, Pleurer comme dans les films, chez Leméac. En 2010, chez Libre Expression, il signait Brassard, une biographie saluée du célèbre metteur en scène André Brassard. Il a terminé, en 2011, sa formation en écriture dramatique à l’École nationale de théâtre du Canada. Depuis, il a écrit pour la scène les textes Le Mécanicien, Tu iras la chercher et Nous voir nous. Ce dernier était présenté à l’Espace Go en 2013 sous le titre Cinq visages pour Camille Brunelle; il s’est vu décerner le prix de la critique pour le meilleur texte, le prix Michel-Tremblay et le prix du public au festival Primeurs, à Saarbrücken, en Allemagne. (mise à jour: 2015-05-05)

  2. S_belanger_bio

    Sylvain Bélanger

    mise en scène

    Sylvain Bélanger est né en 1972, à Montréal. Il a été diplômé de l’École nationale de théâtre en 1997, où il enseigne depuis 2008. En 2012, il est nommé à la barre du Centre du Théâtre d’Aujourd’hui. Il est un directeur artistique passionnant et engagé. Tant au Théâtre du Grand Jour qu’au Théâtre Aux Écuries, deux théâtres dont il est cofondateur, son instinct et sa sensibilité en ont fait une personnalité incontournable du paysage théâtral québécois. Il est notamment reconnu pour ses mises en scène de Cette fille-là (Joan MacLeod), Moi chien créole (Bernard Lagier) accueillie entre autres à la Comédie Française, Félicité (Olivier Choinière), Yellow Moon (David Greig), Les mutants (idée originale de Sylvain Bélanger et Sophie Cadieux), L’enclos de l’éléphant (Étienne Lepage), Billy (les jours de hurlement) (Fabien Cloutier) ou encore Comment s’occuper de bébé (Dennis Kelly) et J’accuse (Annick Lefebvre). Ses spectacles ont été acclamés tant par le milieu théâtral que par la critique. Sa reconnaissance l’a mené à collaborer avec le Centre d’essai des auteurs dramatiques (CEAD) et le Conseil des arts du Canada comme jury, à siéger au Conseil d’administration du Conseil québécois du théâtre ou encore sur des comités du Conseil des arts de Montréal et du Conseil des arts et des lettres du Québec. (mise à jour: 2015-05-05)

  3. A-e_bosse_bio

    Anne-Élisabeth Bossé

    interprétation

    Anne-Élisabeth Bossé enchaîne les projets depuis sa sortie du Conservatoire d’art dramatique de Montréal en 2007. Au petit écran, elle s’est fait connaître du grand public avec son personnage de Karine Pagé dans la quotidienne 30 vies à Radio-Canada ainsi qu’à travers les sketchs des émissions Les Appendices et Les Bobos à Télé-Québec. Elle est également l’interprète du personnage de Maitre Laurianne Bernier dans Toute la vérité à TVA. Son plus récent rôle fut celui de Charlène dans Série noire, la création de François Létourneau et Jean-François Rivard (Les invincibles) sur les ondes de Radio-Canada. Au théâtre, elle a été de la distribution d’une dizaine de pièces dont la production Autobahn au Théâtre La Licorne sous la direction de Martin Faucher, Rouge Gueule au théâtre L’Espace Go (Claude Poissant), Chaque Jour au Théâtre La Licorne (Denis Bernard), L’obsession de la beauté aussi au Théâtre La Licorne (Frédéric Blanchette) ainsi que dans la pièce Villa Dolorosa au théâtre l’Espace Go (Martin Faucher). Elle a foulé pour la première fois les planches du Théâtre du Rideau Vert cet automne pour jouer La Déprime (mise en scène Denis Bouchard) ainsi que les planches du Théâtre du Nouveau Monde en novembre pour incarner Gwendoline dans L’importance d’être constant d’Oscar Wilde (mise en scène Yves Desgagnés). Au cinéma, elle s’est fait remarquer dans le film Les amours imaginaires de Xavier Dolan, pour lequel elle a été nominée aux Genies Awards, ainsi que dans Laurence anyways (Xavier Dolan), Félix et Meira (Maxime Giroux) et La Passion d’Augustine (Léa Pool). (mise à jour: 2015-05-05)

  4. P_robitaille_tn

    Patrice Robitaille

    interprétation

    Diplômé du Conservatoire d’art dramatique de Montréal en 1998, Patrice Robitaille a joué au cinéma, à la télévision et au théâtre, en plus d’avoir participé à la scénarisation de divers projets. Patrice fait maintenant partie intégrante du paysage de la télévision québécoise depuis plusieurs années. On a déjà pu le voir évoluer dans une série de rôles diversifiés à la télévision. Au cours des années il a joué dans La Vie la vie, Grande ourse, Temps dur, Rumeurs, François en série et dans la série Miss Météo. Il a de plus marqué l’imaginaire québécois en incarnant le personnage de Steve, un membre du fameux trio de superhéros dans la série Les invincibles. Récemment, il a tenu la tête d’affiche dans la série Prozac réalisée par François Bouvier et diffusée à V. On a pu le voir également dans les séries Les Boys, 30 vies, Toute la vérité, Les beaux malaises et Les pêcheurs. Dès sa sortie du Conservatoire, il est tout de suite très présent sur les planches de nombreux théâtres de Montréal. On l’a vu s’illustrer dans Huis clos, Le retour et La tempête, toutes produites par le Théâtre du Nouveau Monde. Auparavant, on l’a également vu dans Cheech et Les hommes de Chrysler sont en ville produites par le Théâtre la Licorne et dans La nature même du continent produite par le Centre du Théâtre d’Aujourd’hui. Plus récemment, il a joué dans Le prénom, pièce produite par Juste pour rire, La Vénus au vison au Théâtre Duceppe en plus de camper le célèbre personnage de Cyrano de Bergerac dans la pièce éponyme présentée au TNM. Après avoir coscénarisé et joué dans différents courts et moyens métrages, Patrice Robitaille a participé à titre de coscénariste à l’un des projets ayant marqué le cinéma soit le film Québec-Montréal. Ce film culte a remporté le Jutra du meilleur scénario et lui a valu une nomination pour le prix du meilleur acteur, en plus du prix du meilleur scénario et du prix spécial du jury au Festival international du film francophone de Namur en Belgique. Depuis, sa carrière au cinéma à titre de comédien n’a pas dérougi. Il a fait partie de la distribution des films Le survenant d’Érik Canuel, Saint-Martyrs-des-Damnés de Robin Aubert, Délivrez-moi de Denis Chouinard et Horloge biologique de Ricardo Trogi, qu’il a également coscénarisé. On l’a vu interpréter Butch Bouchard, l’une des légendes du hockey illustrées dans Maurice Richard de Charles Binamé et reprendre le rôle de Ron, qu’il avait joué au théâtre, dans le film Cheech de Patrice Sauvé. Patrice Robitaille interprète une variété de rôles qui démontre un grand registre d’acteur, ainsi il est touchant dans le film de Francis Leclerc Un été sans point ni coup sûr, et hilarant dans le rôle qu’il tient dans le film Cadavres du réalisateur Érik Canuel. Plus récemment, on l’a vu dans la première réalisation du scénariste Ken Scott, Les doigts croches, dans Le poil de la bête de Philippe Gagnon, dans Y’en aura pas de facile de Marc-André Lavoie, ainsi que dans le film Frisson des collines de Richard Roy. Il fut ensuite de la distribution du film La petite reine d’Alexis Durand-Brault et dans celle de Bunker de Patrick Boivin. Prochainement, nous pourrons le voir dans Paul à Québec du réalisateur François Bouvier. (mise à jour: 2015-05-05)

  5. John_doe_bio

    Alexandra Sutto

    assistance à la mise en scène et régie

    Depuis sa sortie de l’École nationale de théâtre du Canada en 2005, Alexandra Sutto a collaboré à une trentaine de projets. Au théâtre, Alexandra Sutto assure la régie de plusieurs spectacles tels que, Le Porteur, Ah la vache ou La Félicité du Théâtre de l’œil, Ventre de Steve Gagnon mis en scène par Denis Bernard, Omaterra mis en scène par Jean-Guy Legault. Elle fait partie de l’équipe du spectacle Temps de Wajdi Mouawad, présenté au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui en 2011. En plus de son rôle de régisseure, on la retrouve à titre d’assistante à plusieurs reprises au côté de Catherine Vidal (Robin et Marion, Des couteaux dans les poules, Le grenier) et de Christian Lapointe (Trans(E), Sepsis, L’homme Atlantique, Oxygène), ainsi qu’auprès de Simon Boudreault (Soupers), de Cristina Iovità (Hamlet, Le costume neuf de l’empereur) d’Alice Ronfard (Une vie pour deux, Bérénice), de Jérémie Niel (Clichy), d’Emmanuel Schwartz (Chroniques), de Gaëtan Paré (Pig). Pour le Cirque du Soleil, elle a travaillé sur les spectacles Délirium (2005) et Michael Jackson (Montréal, 2011) et à titre de régisseure, de régisseure principale et d’assistante à la coordination pour la formation des artistes du Cirque à Montréal. Du côté de l’opéra, Alexandra Sutto à collaboré à titre d’assistante de production pour The Ring de Wagner, mis en scène par Robert Lepage (The Metropolitan Opera, 2010). (mise à jour: 2014-06-16)

  6. M-o_fauteux_bio

    Max-Otto Fauteux

    scénographie

    Max-Otto Fauteux a été diplômé scénographe de la promotion 2010 de l’École nationale de théâtre du Canada. Il compte à son cv une majorité de conceptions visuelles dans des théâtres comme Espace Go, La licorne, Espace libre, le Centre national des arts et le Segal centre, mais on retrouve également son approche de l’espace autour d’objets musicaux ou performatifs, souvent en co-création avec d’autres artistes montréalais et canadiens. Depuis le début de sa carrière, Max-Otto collabore surtout avec des metteurs en scène qui tendent à célébrer les textes d’auteurs d’aujourd’hui. Ses conceptions scéniques font preuve d’une volonté grandissante d’allier les différentes formes de l’art contemporain aux préceptes de la scène théâtrale, et son travail prend toujours en considération le lieu et l’architecture à laquelle il se greffe. (mise à jour: 2014-05-08)

  7. E_ewing_bio

    Elen Ewing

    costumes

    Elen est diplômée de l’École de théâtre du Cégep de Saint-Hyacinthe et bachelière de l’UQAM en histoire de l’art. Depuis quelques années, elle s’est taillé une place de premier plan dans le milieu théâtral montréalais, en tant que conceptrice de décors, de costumes et d’accessoires. Parmi ses récentes réalisations on compte les conceptions de costumes du Carrousel (Centre du Théâtre d’Aujourd’hui), de COCK (LiF:T), d’Ainsi parlait (Fred Gravel/Étienne Lepage) et de Bienveillance (Théâtre PàP), ainsi que les conceptions de décors, costumes et accessoires des Contes urbains 2013 (La Licorne), Jour 1 (Petit Théâtre de Sherbrooke), Comment je suis devenue touriste (Petite Licorne), Le projet bocal (Petite Licorne) et Mommy (Théâtre Aux Écuries) qui lui a valu cette fois le prix Cochon chiffon (costumes) en 2013. Elle est également de l’équipe du Théâtre de la Marée Haute, avec qui elle a réalisé Rhapsodie-Béton, Top dogs, Kick et travaille actuellement à la création de Parfois la nuit, je ris, tout seul. (mise à jour: 2014-05-05)

  8. A_pilon-guay_bio

    Alexandre Pilon-Guay

    éclairages

    Diplômé de l’Option Théâtre du Collège Lionel-Groulx en 2003, il s’est rapidement associé au milieu de la danse. Au cours des dernières années, il a collaboré avec les chorégraphes Virginie Brunelle, Mélanie Demers, Frédéric Gravel, Antonija Livingstone, Frédéric Tavernini, Nicolas Cantin, Les Sœurs Schmutts, Lynda Gaudreau ainsi que Dave St-Pierre. Au théâtre, Alexandre a fait partie de l’équipe de l’adaptation du Grand cahier, mis en scène par Catherine Vidal. Il a aussi travaillé avec Emmanuel Schwartz, Alice Ronfard, Jérémie Niel, Justin Laramée, Momentum,Transthéâtre, Théâtre INK et Théâtre le Clou! Depuis 2012, il est artiste associé au Théâtre La Chapelle. (mise à jour: 2013-03-22)

  9. Larsen_lupin_bio

    Larsen Lupin

    conception sonore

    Ce pseudonyme cache un (et autrefois deux) compositeur, musicien, concepteur sonore, ingénieur du son. Larsen Lupin rôde depuis vingt ans, et a été entendu dans plus d’une centaine de cas de musiques originales ou de conceptions sonores. Récemment : J’accuse, Tu te souviendras de moi, Nous autres les autres, Rotor, Appels entrants illimités, Billy, The Light Between (Margie Gillis), Vigile, Les champs pétrolifères. Le repaire de Larsen Lupin est au théâtre, mais il maraude aussi dans d’autres domaines, comme en danse, en cinéma, ou en pyrotechnie. (mise à jour: 2016-03-08)

  10. C_brissaud_bio

    Clélia Brissaud

    accessoires

    Issue de l’Option théâtre du Collège Lionel Groulx en 2010, Clélia Brissaud œuvre dans le milieu de la scène à titre de scénographe et directrice artistique. Au théâtre, elle signe la scénographie de PIG (Prospero), 2h14 (Maison théâtre) et Shilvi, quand les poules auront des dents. Elle collabore régulièrement avec l’agence BOB sur les productions du Fabuleux Cirque Jean Coutu. Elle signe aussi la co-direction artistique (décor/accessoires) d’une nouvelle web série en stop motion, Mouvement Deluxe, réalisé par Mathieu Handfield. En partenariat avec de jeunes professionnels du milieu de la scène, elle fonde en 2013, l’Atelier 303, lieu de création et de réalisation de ses différents projets. (mise à jour: 2016-03-21)

  11. David_leclerc_bio

    David Leclerc

    vidéo

    Designer graphique de formation, David Leclerc a participé depuis 2004 à une multitude de productions théâtrales de renommée internationale avec Robert Lepage et Ex Machina, notamment Le projet Andersen (récipiendaire du Elliot Norton Award), Lipsynch, Le dragon bleu, Jeux de cartes Pique et Coeur et l’opéra The Tempest présentée à Québec, au Metropolitan Opera (New York, 2012) et au Wiener Staatsoper (Vienne, 2015). Il a également conçu les images des productions Je pense à Yu de Carole Fréchette et mis en scène par Marie Gignac au Théâtre d’aujourd’hui (Montréal, 2012), Frankenstein de Nick Dear mis en scène par Jean Leclerc au Théâtre du Trident (Québec, 2013), l’opéra Candide de Bernstein mis en scène par Sam Brown et présenté à L’Opéra National de Lorraine (Nancy, FRANCE, 2013), Vania de Marie Gignac au Théâtre du Trident, Gimme Shelter produite par Why Not Theatre et présentée à Toronto en 2015 ainsi que la pièce explosive Boom mise en scène, produite et interprétée par Rick Miller (Toronto, 2015). Depuis 2003 il collabore à la réalisation des prestigieux galas Forces AVENIR qui visent à reconnaître, à honorer et à promouvoir l’engagement étudiant aux niveaux secondaire, collégial et universitaire. (mise à jour: 2016-03-21)

  12. S_rolland_bio

    Sylvie Rolland-Provost

    maquillages et coiffures

    À travers sa formation universitaire de comédienne à l’école supérieure de théâtre, Sylvie Rolland Provost se découvre une passion pour le maquillage. Entre la recherche du plus grand naturel et l’amplification de la théâtralité, Sylvie voit son métier comme une quête continuelle de vérité, à la fois esthétique et psychologique. Ainsi, depuis 1991, son aisance à entrer en relation étroite avec les artistes lui permet de se glisser à leur côté dans cette « seconde peau », celle du personnage. Sylvie voit la diversité des médiums (théâtre, photographie, cinéma, télévision, chanson) comme une richesse qui permet à son art de se renouveler. On lui doit entre autres les maquillages des productions suivantes : Matroni et moi , d’Alexis Martin; Les enfants de la pleine lune de Luce Pelletier; Quai Ouest , d’Alice Ronfard; Post-mortem (long métrage) de Louis Bélanger; Prière de ne pas envoyer de fleurs (variétés) de Zone3; L’Homme de la Mancha (Théatre musical) de René-Richard Cyr; Notre Dame de Paris (Théatre musical), Gilles Maheux , et Portraits de femmes (photographies) de Martine Doucet. Sylvie Rolland-Provost a également enseigné le maquillage à l’Option théâtre du Collège Lionel-Groulx durant 9 ans. (mise à jour: 2014-05-13)

Unité modèle est une création du Centre du Théâtre d’Aujourd’hui.

  1. Ctda_logo_web-01

Crédits photos : Photo(s) de production : Valérie Remise / Sylvie Rolland-Provost : Martine Doucet / Max-Otto Fauteux : Marilou Nadeau / Elen Ewing : Denise Marcotte / Sylvain Bélanger : Ulysse del Drago / Alexandre Pilon-Guay : Alexandre Pilon-Guay / Anne-Élisabeth Bossé : François Arnaud / Patrice Robitaille : Isabel Rancier / Guillaume Corbeil : Maude Chauvin

Sb2011
Théâtre d'Aujourd'hui sur Facebook
  1. Bouton3900enligne
  2. Bouquinerie_violet
  3. Bouton_restau_violet
  4. Partenaires_saison_bmo
  5. Logo-hydro
  6. Logo_devoir_2_
  7. Logo-calq
  8. Logo-canada-council
  9. Logo_cam_filetbleu
  10. Sans-titre-1
  11. Boutondliche_fournisseurs
  12. Fauchois_filetbleu