À la suite d’un accident, un étranger échoue dans un lieu disjoncté peuplé de personnages insolites. D’abord perçu comme un déchet, une chose insignifiante qu’on tourmente par pur plaisir, il sera élevé par ses bourreaux au rang de héros et, peu à peu, c’est là un rôle qu’il embrassera de plein gré. Il prendra ainsi à bras le corps le sort de ces Vénitiens nouveau genre et s’engagera à terrasser le monstre qui mine leur vie et leurs espoirs. Grâce à son sacrifice, ses hôtes réussiront à fonder leur terre promise et à enfin voguer, et divaguer, sur les eaux de leur destinée.
Venise-en-Québec
Olivier Choinière
une création du Théâtre d’Aujourd’hui et du Théâtre du Grand Jour
Salle principale
du 18 avril au 13 mai 2006
Finaliste des Prix du Gouverneur Général du Canada en 2006
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Création
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texte Olivier Choinière
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mise en scène Jean-Frédéric Messier
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assistance à la mise en scène et régie Stéphanie Capistran-Lalonde
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scénographie et accessoires Marie-Claude Pelletier
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costumes Sharon Scott
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éclairages Yan Lee Chan
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musique originale Ludovic Bonnier
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maquillages Sylvie Rolland
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coiffures Louis Bond
Extraits de critiques
« Impossible de ne pas être heurté par cette vision cauchemardesque du Québec, un portrait si exagérément fidèle, si outrageusement précis, qu’il frappe souvent dans le mille.»
Christian Saint-Pierre, Voir
« C’est formidablement intéressant, intelligent, il y a des idées extraordinaires, des idées absurdes.»
Catherine Perrin, C’est bien meilleur le matin
« Complètement déjanté, alliant plusieurs langages à un propos carrément polysémique, le texte de Choinière risque de provoquer moult remous et susciter plusieurs interprétations diverses. […] Le metteur en scène, Jean-Frédéric Messier, signe ici un travail remarquable.»
Jade Bérubé, La Presse
« Jamais le rythme ne défaille, jamais le jeu des comédiens ne faiblit. En prime, de mémorables moments de théâtre se glissent dans la pièce.»
Josée Bilodeau, Radio-Canada.ca
« Une parabole délirante, une satire sur l’inusable quête d’identité. […] Les comédiens se jettent là-dedans avec un plaisir fou, ils sont excellents.»
André Ducharme, Desautels
« C’est grotesque, délirant et déjanté. On est loin ici du théâtre élitiste, guindé et pince-sans-rire.»
J. Bertrand, Métro
Mot de l'auteur
Venise-en-Québec existe bel et bien. Il s’agit d’une charmante municipalité située sur les rives du Lac Champlain, au creux de la baie Missisquoi et qui accueille, année après année, nombre de visiteurs. J’y suis allé plusieurs fois. Je suis donc bien placé pour vous dire que la pièce ne partage avec cette ville que le nom. La Venise dont il sera question ce soir est un lieu imaginaire où, comme on dit : « évolue des personnages de fiction ».
La pièce est une épopée et pas seulement parce que j’ai mis du temps à l’écrire. Une « épopée » plus précisément « touristique », au sens où même les voyages les plus organisés peuvent prendre des tournures épiques. Une épopée, parce qu’on y célèbre effectivement un héros, que le merveilleux se mélange au vrai, tout comme la légende à l’histoire.
Il ne s’agit pas d’un portrait du Québec, bien qu’il y ait jeux de miroirs et reflets. Il s’agit certainement d’un face-à-face, mais où tout s’inverse et se retourne. Il est question du Québec (et de tout ce qui vient avec) UNIQUEMENT parce qu’il est question de Venise. C’est à cette Venise inversée et retournée, souhaitée et glorifiée par les uns, méprisée et détestée par les autres, que je me suis attaché. C’est cette Venise en Québec, c’est-à-dire ce flottement, cet entre-deux, cette éternelle hésitation entre une culture et une autre, une identité et une autre, entre « ce que c’est » et « ce que ça devrait être », que j’ai tenté de saisir.
Où, également, l’idéal de l’un est le cauchemar de l’autre.
Olivier Choinière
Mot du metteur en scène
Je crois que ce que je préfère des pièces d’Olivier Choinière, c’est qu’il n’y a personne d’autre qui écrit comme ça. J’ai vu quatre des ses pièces avant celle-ci, et à chaque fois, je me souviens que j’étais content d’avoir pu être assis là, à écouter ce qu’Olivier avait fait avec les mots cette fois-ci. C’est comme si j’écoutais un musicien jouer sa nouvelle toune. Outre ce plaisir auditif, je retrouve dans les univers que créé Olivier Choinière, ce que je recherche au théâtre en général, c’est à dire un espace de liberté. L’auteur ne s’astreint pas à un réalisme et une psychologie qui affligent le reste de nos existences, la langue et le sens sont des instruments dont il joue pour inventer des musiques qui n’existent pas dans la nature. Pourtant, malgré ces acrobaties linguistiques et sémantiques, il créé des personnages à qui on préfèrerait ne pas ressembler, mais qui sont d’une familiarité embarrassante.
Ainsi, Venise-en-Québec est un lieu mythique au même titre que l’Amérique, parce que lieu imaginaire de tous les possibles. Mais au même titre que l’Amérique, ce lieu imaginaire est en plastique et en pré-fini, « parce que c’est sur les pneus que flotte la terre de tes ancêtres ».
Voilà. Vous verrez bien pour vous même. Comme moi, vous allez sûrement rire, mais ce n’est pas nécessairement drôle. Bien que la Venise-en-Québec d’Olivier Choinière soit un monde résolument imaginaire, ce qui est angoissant c’est qu’on a l’impression qu’il pourrait exister.
Jean-Frédéric Messier
Biographies
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Olivier Choinière
texte
Depuis sa sortie de l’École nationale de théâtre du Canada en 1996, Olivier Choinière a créé ou participé à plus d’une trentaine de productions. Il se fait connaître avec Le bain des raines (1998), entre autres, mis en nomination pour le Prix du Gouverneur général du Canada, puis par Autodafé (1999), un bûcher historique en cinq actes mis en scène par André Brassard. Sa pièce Venise-en-Québec (2006) a aussi été finaliste des Prix du Gouverneur Général du Canada. %(piece)Félicité, créée au Théâtre La Licorne à l’automne 2007. Sa traduction anglaise, signée Caryl Churchill, est présentée en mars 2008 au Royal Court Theatre de Londres et, en avril 2009, elle prend l’affiche au Tron Theatre de Glasgow. Également traducteur, Olivier Choinière a signé les versions québécoises de textes canadiens, anglais, irlandais et écossais. Celle de Crestfall (Tête première), de l’auteur irlandais Mark O’Rowe, lui a valu le Masque de la traduction lors de la Soirée des Masques 2005. En 2000, il fondait L’Activité Répétitive Grandement Grandement Libératrice pour présenter, durant la saison estivale, du théâtre d’été urbain de série B sur la terrasse du Théâtre d’Aujourd’hui. En 2002, il y mettait en scène une tragédie météorologique intitulée Jocelyne est en dépression. En 2003, L’ACTIVITÉ est descendue de son toit pour investir la rue avec Beauté intérieure. Ascension (2006) conduisait à son tour les « spect-acteurs » au sommet du mont Royal. Une autre déambulation avec baladeur, intitulée Bienvenue à – (une ville dont vous êtes le touriste) %, a été créée à l’automne 2005 à Montréal. La pièce a été transplantée à Ottawa pour l’événement Scène Québec 2007. %(piece)Vers solitaire (OUT) (2008) faisait marcher les spectateurs dans le réseau souterrain de la ville de Montréal. (mise à jour: 2010-05-17)
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Jean-Frédéric Messier
mise en scène
Fondateur et codirecteur artistique de la troupe de théâtre Momentum, il a écrit et mis en scène avec eux Oestrus, Helter Skelter et Le dernier délire permis. Il a également écrit pour la scène et l’écran, citons Au moment de sa disparition, Cabaret neiges-noires (coauteur), Un éléphant dans le cœur et Déluge. Entre autres, on a pu voir son travail de mise en scène dans Venise-en-Québec, Reste avec moi ce soir et Mademoiselle Eileen Fontenot pour les dix sous de liberté. À titre de compositeur, il a créé plusieurs musiques pour la scène et l’écran, notamment pour États humains, Dïskotek, Faut-tu que je tues mon père?, Madame Tuttli-Puttli, L’hiver de force et le groupe Hoshelaga. (mise à jour: 2010-08-25)
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Christian Bégin
interprétation
Depuis sa sortie de l’option Théâtre de Lionel-Groulx en 1986, Christian Bégin a laissé sa marque non seulement en tant qu’acteur, mais aussi en tant qu’auteur, humoriste, cofondateur des Éternels pigistes et professeur à l’École nationale de l’humour depuis de nombreuses années. Il se fait d’abord connaître en tant qu’animateur pour l’émission jeunesse Télé-Pirate sur les ondes de Canal Famille qu’il animera pendant 5 ans et qui lui vaudra le Gémeaux pour la Meilleure animation jeunesse en 1996. Depuis 2007, il est à la barre de l’émission Curieux Bégin. À la télévision, on a pu le voir dans Rumeurs, Caméra Café, Vice caché, Les aventures tumultueuses de Jack Carter, dans l’adaptation télé du Rire de la mer, dans Tabou et tout récemment dans Trauma. Au théâtre, on pense à Venise-en-Québec, Circus Minimus dont il est l’auteur, La société des loisirs (rôle qui lui a valu le Masque d’interprétation en 2004), Oreille, tigre et bruit ainsi que les créations des Éternels pigistes Quelques humains, Le rire de la mer, Mille feuilles et Pi…?! qu’il a écrit. Au cinéma, il a été de la distribution de Cadavres, L’âge des ténèbres, Surviving my mother, Ma fille, mon ange, Nez rouge et Le collectionneur. En tant qu’humoriste, il a créé deux one man show, soit Que reste-t-il de mes amours ? et I’ve got a crush on you ou J’ai une orangeade pour toi. (mise à jour: 2010-05-18)
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Violette Chauveau
interprétation
Formée au Conservatoire d’art dramatique de Montréal, cette comédienne polyvalente a autant œuvré dans la création que dans le théâtre de répertoire et a d’abord été associée au Nouveau Théâtre Expérimental (NTE). Elle a fait partie de l’équipe de la trilogie de Robert Gravel : Durocher le Milliardaire (1988), L’homme qui n’avait plus d’amis (1991) et Il n’y a plus rien (1992). Après la mort du regretté homme de théâtre, elle a interprété le rôle de Thérèse dans sa pièce Thérèse Tom et Simon (1997). Elle joue sous la direction de Marcel Delval dans La ménagerie de verre (1991) coproduction Théâtre Varia (Belgique) et CAC (France), puis en 1994 dans George Dandin au TNM. Elle joue également sous la direction d’André Brassard dans Rue des Mélèzes de Clause Poissant (Théâtre de la Manufacture, 1997), Les mains d’Edwige au moment de la naissance de Wajdi Mouawad (Théâtre d’Aujourd’hui, 1999) et Le passé antérieur de Michel Tremblay (Compagnie Jean Duceppe, 2003). Ses rôles dans La Serva amorosa de Goldoni, mise en scène de Daniel Roussel et dans Le traitement, mise en scène de Claude Poissant, lui valent des nominations à la soirée des Masques de 1997 et de 2006. Dans les dernières années, elle a entre autre joué sous la direction de Dominic Champagne (Vacarme, Cabaret perdu, Théâtre Il va sans dire, 2003), Normand Chouinard (L’Hôtel du libre-échange, TNM, 2004), François Girard (Le procès, 2004), Paula de Vasconcelos (5 heure du matin, 2005-2006), Jean-Frédéric Messier (Venise-en Québec, 2006), Martine Beaulne (Fausses rumeurs, 2006) et Jérémie Niel (Soudain son visage exprimant l’intérêt, 2007). Récemment, elle a joué dans le film Maman last call ainsi qu’à la télévision dans Les Invincibles, La vie rêvée de Mario Jean et Au nom de la loi. Au cinéma, on a pu la voir dans les films Les trois p’tits cochons et L’âge des ténèbres. (mise à jour: 2010-05-18)
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Simone Chevalot
interprétation
Après avoir étudié à l’École nationale de théâtre du Canada, Simone Chevalot fait de nombreux stages de perfectionnement sur la tragédie grecque, sur Tchekhov, ainsi qu’en biomécanique. Elle fait rapidement sa marque au théâtre en participant aux productions Tsé-tsé (2000) et Jocelyne est en dépression (2002), toutes deux écrites et mises en scène par Olivier Choinière, Le contrat de Tonino Benaquista (m.e.s. Carole Nadeau, Le Pont Bridge, 2004) et Venise-en-Québec d’Olivier Choinière (m.e.s. Jean-Frédéric Messier, Théâtre d’Aujoud’hui, 2006). Elle a également participé à quelques productions cinématographiques dont 29 jours, 12 heures, Le piège d’Issoudun et Cosmos. Elle est de la distribution du spectacle jeunesse Glouglou depuis 2003. (mise à jour: 2010-05-18)
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Mathieu Gosselin
interprétation
Mathieu Gosselin a complété en 2001 sa formation en interprétation au Conservatoire d’art dramatique de Montréal. Depuis, il a tenu plusieurs rôles à la télévision et au théâtre. On a pu le voir dans Venise-en-Québec d’Olivier Choinière (Théâtre du Grand Jour), Betty à la plage de Christopher Durang (Théâtre de la banquette arrière, 2004), Romances et karaoké de Francis Monty (Théâtre le Clou, 2004 et 2009), Bob de René-Daniel Dubois (Théâtre d’Aujourd’hui), etc. Il est aussi l’auteur de La fête sauvage. Depuis 1999, Mathieu collabore avec le Théâtre de la Pire Espèce. Au sein de cette troupe, il a, entre autres, joué dans Traces de cloune, Ubu sur la table et Persée qu’il a cocréé. Au petit écran, on l’a vu dans États-humains, Grande Ourse, L’Auberge du chien noir, Duceppe et Tabou. Présentement, on peut le voir dans la nouvelle série Trauma. En 2009 et 2010, il faisait partie de la distribution de Romance et karaoké au Théâtre d’Aujourd’hui et de Gestes impies et Silence radio à l’Espace Libre. (mise à jour: 2011-04-01)
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Johanne Haberlin
interprétation
Diplômée de l’École nationale de théâtre du Canada en 2002, Johanne Haberlin a plus d’une quinzaine de productions théâtrales à son actif. Sur la scène montréalaise, elle fait ses débuts dans Honey Pie de Fanny Britt (m.e.s. de Claude Poissant) à Espace Libre et Le comte de Monte-Cristo (m.e.s. de Robert Bellefeuille) au Théâtre Denise-Pelletier. On a pu également la voir à La Licorne dans Beaver (m.e.s. de Philippe Lambert), ainsi qu’au Théâtre d’Aujourd’hui, où elle a interprété le rôle de Nadia dans Venise-en-Québec (m.e.s. de Jean-Frédéric Messier). On a pu la voir également sur la scène d’Espace Libre dans L’Énéide et au Théâtre d’Aujourd’hui dans Bacchanale (m.e.s. Frédéric Dubois), deux textes de l’auteur Olivier Kemeid. L’an passé, elle était de l’aventure des Exilés de la Lumière de Lise Vaillancourt et dans Hôtel Pacifique, la première création du Théâtre Debout. Pour la saison 2009-2010 elle reprend du collier, toujours avec le Théâtre Debout dans Enquête sur le pire de Fanny Britt, et retrouvera ses compagnons de L’Énéide pour une reprise à Espace Libre au mois de mars 2010 et en tournée. Très active dans le milieu de la création québécoise qu’elle affectionne particulièrement, elle a participé à plus d’une vingtaine d’ateliers et de lectures publiques au CEAD et au Festival du Jamais Lu. Initiatrice de projets, elle est membre fondatrice du Théâtre Debout et du Festival OFF.T.A. Au cinéma, elle a collaboré, entre autres, à plusieurs productions de jeunes cinéastes, dont Denis Côté (Mieux, KosovoLove, Les petits Cagney et La Sphatte) et sera de la distribution de son prochain long métrage Curling. À la télévision, elle a interprété des rôles épisodiques dans L’auberge du chien noir, Grande Ourse II et La galère. Elle prête également sa voix à la publicité et la narration. (mise à jour: 2010-05-18)
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Stéphanie Capistran-Lalonde
assistance à la mise en scène et régie
Depuis sa sortie de l’École nationale de théâtre, Stéphanie Capistran-Lalonde a fait l’assistance à la mise en scène et la régie de plusieurs spectacles, principalement des créations, avec les metteurs en scène Marie-Thérèse Fortin, Geoffrey Gaquère, Claude Poissant, Martin Faucher, Éric Jean, Olivier Kemeid, Jean-Frédérique Messier, Gervais Gaudreault, Louise Marleau, Daniel Brière, Arianna Bardesono et Denise Guilbault. Elle est cofondatrice de la compagnie Trois Tristes Tigres et y a assuré la coconception et la régie de plusieurs spectacles, dont les Cabarets CLIM, Les lettres arabes et L’Énéide. Elle a travaillé les textes d’auteurs contemporains, comme Fanny Britt, Emmanuelle Jimenez, Jennifer Tremblay, Olivier Kemeid, Olivier Choinière, Michel-Marc Bouchard, Larry Tremblay, Alexis Martin, François Godin, Suzanne Lebeau et Lise Vaillancourt. En danse, elle était de l’équipe de la création Trois territoires quotidiens d’Estelle Clareton, Harold Rhéaume et Catherine Lafrenière à l’Agora de la danse. Elle fait également de la direction de production. (mise à jour: 2011-03-25)
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Ludovic Bonnier
musique originale
Compositeur et concepteur sonore depuis plus de 15 ans, Ludovic Bonnier a un parcours professionnel bien rempli. Au théâtre, il a, entre autres, composé la musique de Monsieur Ratichon… La vie est un match (Théâtre de la Pire Espèce, 2005), Venise-en-Québec (Théâtre d’Aujourd’hui 2006) et, plus récemment, des pièces Le bruit et la fureur (Théâtre Opsis, 2008) et Rêvez montagne! d’Emmanuelle Jimenez (Espace Libre, 2008), L’affiche de Philippe Ducros (Espace Libre, 2009), Les frères Laforêt de François Archambault (Théâtre de la Licorne), Pillowman mise en scène par Denis Bernard (Théâtre de la Licorne, 2009) et Réveillez-vous et chantez mise en scène par Luce Pelletier (Théâtre de l’Opsis, 2011). Ludovic a remporté le masque de la conception sonore pour Deux pas vers les étoiles (2002) de Jean-Roch Gaudreau ainsi que Coma Unplugged (2007) de Pierre-Michel Tremblay. À la télévision, il est derrière la musique de plusieurs émissions dont Recettes de chefs, Fais ça court!, S.O.S proprios, Au cœur de l’Inde et Coureur des bois. Ludovic Bonnier est aussi propriétaire du Studio du Chemin 4 à Joliette, où il travaille avec Les Charbonniers de l’Enfer, Richard Desjardins, Madame Moustache, Les Country Girls et autres musiciens tous aussi originaux que stimulants. En 2011, Ludovic va travailler comme compositeur sur plusieurs projets dont Cantate de guerre de Larry Tremblay présenté au Théâtre d’aujourd’hui ainsi qu’Attends-moi! et Chaque jour du Théâtre de la Manufacture. (mise à jour: 2010-04-19)
Venise-en-Québec est une création du Théâtre d’Aujourd’hui et du Théâtre du Grand Jour.
Crédits photos : Photo(s) de production : Yves Renaud / Autre(s) : Sharon Scott / Johanne Haberlin : Luc Lavergne / Simone Chevalot : Yves Médam / Ludovic Bonnier : Claude Gagnon / Olivier Choinière : Angelo Barsetti / Mathieu Gosselin : Sophie Vajda / Jean-Frédéric Messier : Jean-Frédéric Messier / Vincent Bilodeau : Bernard Préfontaine / Violette Chauveau : Paul-Antoine Taillefer / Stéphanie Capistran-Lalonde : Vincent Champoux / Michel Lavoie : Maxime Côté / Christian Bégin : Marc Montplaisir



















