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Villes mortes

Sarah Berthiaume

une création d’Abat-Jour Théâtre,
en résidence à la salle Jean-Claude-Germain

Salle Jean-Claude-Germain

du 5 au 23 avril 2011

Prix du public | Vue sur la relève 2010
Nomination au Prix Michel-Tremblay 2011

  1. S_berthiaume_tn
    texte et interprétation
  2. B_lavoie_tn
    mise en scène
  3. S_dawson_tn
    interprétation
  4. J_par_-beaulieu_tn
    interprétation
  5. C_trudel_tn
    interprétation
  6. Geraldine_tn
    musique sur scène
  7. N_confit_tn
    musique sur scène

Création

  1. texte et interprétation Sarah Berthiaume
  2. mise en scène Bernard Lavoie
  3. musique sur scène Géraldine, Navet Confit
  4. assistance à la mise en scène, régie et éclairages Sylvain Letendre
  5. décor et costumes Fannie Breton-Yockell
  6. direction de production Tania Perno-Viau
  7. direction technique Maxime Clermont-Michaud

Durée

environ 1 h 45

Résumé

Villes mortes, c’est quatre contes sur quatre villes mortes, joués par quatre filles vivantes. Villes mortes, c’est une ville romaine ensevelie par le Vésuve en 79 après Jésus-Christ; c’est une ville minière de la Côte-Nord désaffectée en 1984; c’est une ville d’Asie centrale occupée par l’OTAN depuis 2003; c’est un quartier de divertissement fondé en 2006 à Brossard. Villes mortes, c’est Pompéi, la foudroyée; Gagnonville, l’agonisante; Kandahar, la martyre; Dix30, la zombie. Villes mortes, c’est aussi, et surtout, une réflexion sur l’origine, l’éphémère, la catastrophe, le deuil, le vide, l’espoir. Villes mortes, c’est donc un spectacle où quatre filles racontent leur relation avec une ville morte. Quatre face-à-face entre l’humain et l’immobilier. Quatre chroniques nécrologiques douces-amères-trash. Quatre grandes morts qui surviennent dans quatre petites vies.

Filetblanc

En savoir plus

Sarah Berthiaume et la texture des lieux
Philippe Couture, Le Devoir, 9 avril 2011
Villes mortes : quatre fills en quête d’identité
Jean Siag, La Presse, 2 avril 2011
Jeunes filles interrompues
Pascale Gauthier, 24 heures, 1er avril 2011

Extraits de critiques

« Sarah Berthiaume y révèle une langue colorée, le don du récit, le sens des images, une écriture où cohabitent une charge critique très concrète et un imaginaire poétique. »
Marie Labrecque, Le Devoir

« Un mélange de dérision et de tragique, de réel et de fantastique qui résume bien l’univers de Berthiaume, jamais nihiliste, rendant justice à ce qui meurt à petit feu aussi bien qu’à ce qui subsiste courageusement. Une auteure à suivre! » Christian Saint-Pierre, Voir

« On reconnaît le talent indéniable de l’auteure, Sarah Berthiaume, et la pertinence de la pièce dans son ensemble.»
Jean Siag, La Presse

« C’est très bien fait, je vous le recommande. »
Émilie Perreault, Dutrizac, 98,5FM (8:20)

« Chacun y trouvera sans doute ce qu’il cherche dans l’éphémère d’une vie et d’un monologue, gravé par l’imaginaire de l’auteur qui nous en met plein la vue et les oreilles avec des paroles parfois crues, parfois douces, rappelant la frivolité qui suit parfois la gravité de certaines situations. »
Jean-François Hamelin, BangBang

« Villes mortes est une pièce de théâtre hautement divertissante qui sait faire réfléchir sans nous écraser de lourdeur ou de morales à cinq sous. À voir assurément. »
Samuel Larochelle, patwhite.com

« C’est bien monté à partir d’un texte truculent. »
Yves Rousseau, Le Quatrième

« Villes mortes offre des moments exaltants, des textes-réflexions aux images puissantes… »
David Lefebvre, Montheatre.qc.ca

Extraits

POMPÉI
« Il est là, juste devant moi. Le Vésuve. Endormi, comme tout le monde. Gros dragon tapi dans l’ombre, occupé à rêver sa prochaine catastrophe. Il reste là, silencieux, à surplomber la ville comme une menace magnifique.» – extrait

GAGNONVILLE
« Sainte-Barbe, c’était une martyre chrétienne du troisième siècle qui s’est fait choper les boules pis décapiter par son père parce qu’elle croyait en Dieu pis que lui, y’était contre ça. Pis fouille-moi c’est quoi le rapport, mais c’est aussi la sainte patronne des mineurs.» – extrait

DIX30
« Ils sont des centaines, voire peut-être des milliers. Ils ont plus rien d’humain. Des monstres. Leur peau orange a l’air sur le bord de leur tomber de la face. Leurs corps sont complètement difformes. Créatine, silicone, stéroïdes, botox : ils ont des excroissances chimiques qui leur sortent de partout. Ils ont aucun signe de pilosité apparente. Pis ils ont presque plus de vêtements.» – extrait

KANDAHAR
« Le stock pour les beignes s’est fait contrôler aux frontières. Ils sont tombés sur les boîtes de mélange pour les muffins «Explosion de fruits». Y’ont pas vraiment aimé le jeu de mots.» – extrait

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- Céliane Trudel et Sarah Berthiaume en répétition

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- Stéphanie Dawson et Joëlle Paré-Beaulieu en répétition

Villes mortes

Un jour, dans un souper, ma voisine de table me confie être originaire de Gagnonville.
« D’où? »
« Gagnonville. Une ville minière, dans le coin de Fermont. Ils l’ont rasée en 84, quand
la mine a fermé. »
J’avale de travers. Ils l’ont rasée? Ils ont rasé la ville?
Ma voisine rigole :
« Mon lieu de naissance existe plus, donc officiellement, sur papier, je suis née nulle part. Imagine le bordel quand j’ai voulu faire faire mon passeport! »
Je ris, mais j’ai le vertige. Être née nulle part. Comment peut-on être né nulle part?
C’est à partir de cette question que j’ai commencé à écrire Villes mortes.

Les villes me parlent parce qu’elles sont à l’image de ce que nous sommes. Elles témoignent de notre histoire, de nos valeurs, de notre économie, bref, de notre culture. Une ville, c’est une parenthèse vivante; une parenthèse qui englobe du temps, des lieux, des gens, des possibles.
Donc la mort d’une ville, ça n’est pas une mort ordinaire. C’est une mort en mille dimensions.

J’ai créé quatre personnages de filles, chacune aux prises avec l’une de ces morts. Je les ai voulues jeunes, lucides, éloquentes, avec les deux pieds enfoncés dans le présent. Ce sont des filles qui portent l’héritage de ma génération : la perte de sens, la crise économique, la dissolution du lien social, le déracinement, la fragmentation de l’identité, le capitalisme globalisé, la dispersion de l’espace public. Ce sont des filles qui me ressemblent.
Même si on y trouve des volcans, de la guerre, des tragédies minières et des zombies, je n’ai pas voulu faire de Villes mortes une pièce-catastrophe. Ni une tragédie. Je l’ai plutôt écrite comme une réflexion, sourire en coin, sur ce que je considère comme étant les petits et les grand échecs de notre civilisation.

Sarah Berthiaume

Extraits

DIX30
« De dédales en dédales, on arrive au centre du labyrinthe. La Place Extasia. Le cœur du DIX30. Je reprends mon souffle, mais j’essaie de rester aware. Le combat est pas fini, je le sens. Juste comme je me dis ça, y’a de la musique de Noël qui sort des lampadaires. Seigneur. De la musique de Noël. On est le premier novembre.»

POMPÉI
« La nuit du 24 août de l’an 79, les habitants de Pompéi sont réveillés par un grondement sourd. C’est le Vésuve, qui leur fait son wake up call. Le Vésuve qui veut leur parler de lave rouge, de poussière grise, de roches noires qui lui grouillent dans le ventre.»

KANDAHAR
« Du sable. Partout. Du sable tellement fin qu’on dirait de la farine; tellement fin, qu’il reste en suspension dans l’air, pis qu’il rend flous les contours des affaires. Du sable qui donne l’impression que tout est en train de s’effacer.»

GAGNONVILLE
« Je suis montée sur la scène, pis j’ai regardé la salle. Gagnonville 1960-1985 écrit sur des ballounes. Mon origine.»

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Abat-Jour Théâtre

Abat-Jour Théâtre (AJT) est une jeune compagnie formée de comédiens issus de la formation en interprétation théâtrale à l’Option Théâtre du collège Lionel-Groulx, cuvée 2007. La visée artistique de ce regroupement est de réaliser des créations qui allient la poésie et culture populaire en servant de lieu de rencontres aux contrastes théâtraux. D’imbriquer la poésie et la finesse là où elles ne se trouvent pas spontanément.

Depuis sa fondation en 2004, dans une petite cuisine de la rue Turgeon, à Ste-Thérèse, Abat-Jour Théâtre s’illustre comme compagnie émergente sur la scène de la relève montréalaise. Composée à l’origine de Simon Boulerice, Sarah Berthiaume, Joëlle Paré-Beaulieu et Maxime Laurin, la compagnie accueillera, après le départ de Maxime, Tania Perno Viau, à la direction de production et Maxime Clermont-Michaud, à la direction technique.

THÉÂTROGRAPHIE
Villes mortes de Sarah Berthiaume
Martine à la plage de Simon Boulerice
Simon a toujours aimé danser de Simon Boulerice
Qu’est-ce qui reste de Marie-Stella ? de Simon Boulerice
Les Filles d’Agamemnon de Simon Boulerice
La Condition triviale de Simon Boulerice

Biographies

  1. S_berthiaume_bio

    Sarah Berthiaume

    texte et interprétation

    Issue de l’Option Théâtre Lionel-Groulx, cuvée 2007, Sarah Berthiaume est auteure, comédienne et cofondatrice de la compagnie Abat-Jour Théâtre. Sa première pièce, Le déluge après, a reçu le prix de l’Égrégore 2006 et a été mis en lecture lors du 5e Festival Jamais Lu. Ce texte a également été sélectionné par la SACD pour être mis en lecture au festival d’Avignon avant d’être créé, en 2008, au théâtre de la Rubrique à Jonquière, puis, en version anglaise, à l’automne 2010, au Théâtre La Chapelle, à Montréal. Elle est aussi l’auteure de Disparitions (Dramaturgies en Dialogue 2009), Yukonstyle (Festival du Jamais Lu 2010, finaliste pour le prix Gratien-Gélinas 2010, Les Francophonies en Limousin, Limoges, 2011), Villes mortes, (salle Jean-Claude Germain du Théâtre d’Aujourd’hui 2011, finaliste pour le prix Michel Tremblay 2011) P@ndora (production du Youtheatre au printemps 2012) et signe l’adaptation musicale de La maison de Bernarda Alba de Federico Garcia Lorca, ainsi que de la prochaine création estivale du Petit Théâtre du Nord. Sarah travaille également en tant que scénariste pour l’émission Tactik, sur les ondes de Télé-Québec. En tant que comédienne, on a pu la voir en septembre 2010 dans Martine à la plage, un solo que son complice Simon Boulerice a écrit pour elle, ainsi que dans Je… Adieu, un texte de Mélanie Léger à l’affiche de la Maison Théâtre en octobre dernier. Elle est également de la distribution de Disparu(e)(s) de Frédéric Sonntag, un spectacle mis en scène par Martin Faucher en mars 2012, au théâtre Prospero, à Montréal. (mise à jour: 2012-04-16)

  2. B_lavoie_bio

    Bernard Lavoie

    mise en scène

    Bernard Lavoie est détenteur d’une maîtrise professionnelle en mise en scène de l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA). Il a obtenu son Doctorat en histoire et critique du théâtre de Louisiana State University (LSU) à Bâton Rouge. Depuis 1986, il enseigne le jeu, la dramaturgie, la mise en scène et l’histoire du théâtre. Il est aussi metteur en scène et conseiller dramaturgique. Il a publié plusieurs articles portant sur la traduction et de la pratique théâtrale. En 2003, il a été co-auteur d’un livre intitulé, DynamO Théâtre : Théâtre de Mouvement Acrobatique : Genèse et Évolution d’une Forme Théâtrale. Bernard Lavoie s’intéresse au théâtre américain et aux liens qui peuvent se créer entre l’histoire du théâtre et la pratique théâtrale actuelle. Pendant la saison 2009-2010, il a mis en scène Le projet Laramie de Moïshe Kaufman à la salle Fred-Barry, Extrémités de William Mastrosimone à l’Espace Geordie et Private Wars de James McClure à la salle intime du Théâtre Prospéro. (mise à jour: 2010-04-19)

  3. S_dawson_bio

    Stéphanie Dawson

    interprétation

    Finissante du Collège Lionel-Groulx en 2006, Stéphanie a participé au Festival Fringe 2007 avec la pièce Pendant que dehors les loups, incarnant le personnage de Maïda, puis à l’édition 2009 dans une version de travail de la pièce Villes mortes. De plus, elle continue de parfaire sa technique en faisant des stages de jeu caméra notamment avec Garry Gagnon et à l’Actor Space de Barcelone. Au théâtre, elle a joué, dans les écoles secondaires, la courte pièce Le procès, produite par La Comédie Humaine, a travaillé avec la compagnie Piperni spectacle, a participé à la mise en lecture de Battements par minute écrit par Jean-Philippe Baril-Guérard, était de la programmation du festival Vue sur la Relève 2010 et elle était de la distribution de Les Troyennes. Elle a également joué dans la web-série Comment survivre aux weekends et dans le film André Mathieu, le dernier des romantiques dont la sortie est prévue pour 2010. (mise à jour: 2010-04-19)

  4. John_doe_bio

    Joëlle Paré-Beaulieu

    interprétation

    Diplômée de l’option théâtre de Sainte-Thérèse en 2007, Joëlle est de plus en plus active dans le milieu artistique. Parallèlement à son travail de comédienne (Radio-Mixte, Le chemin du Nord, Comme vous avez changé, Les filles d’Agamemnon, La condition triviale), elle œuvre beaucoup dans le domaine de l’improvisation. En plus de jouer depuis six ans dans la LIM (Ligue d’improvisation montréalaise) et d’en assumer maintenant la direction artistique, elle est membre officiel de la LNI pour sa troisième saison. Ses talents d’improvisatrice la font d’ailleurs voyager dans le continent européen pour différentes tournées depuis 2007. Elle est cofondatrice de la compagnie Abat-Jour Théâtre et le théâtre de création l’interpelle particulièrement. (mise à jour: 2010-05-04)

  5. C_trudel_bio

    Céliane Trudel

    interprétation

    Finissante de l’Option Théâtre du Collège Lionel-Groulx en 2006, Céliane Trudel a joué dès sa sortie de l’école dans quelques productions théâtrales autogérées dont Les filles d’Agamemnon de Simon Boulerice ainsi que Les huit péchés capitaux, dans une mise en scène de Frédéric-Antoine Guimond. En 2008, de retour d’un voyage de près d’une année en Asie, elle continue d’approfondir sa technique en suivant des stages de jeu devant la caméra avec Garry Gagnon et Robert Favreau. Au cours de l’hiver 2009, elle joue dans une pièce de théâtre sur la vie de Molière dans les écoles secondaires du Québec et dans la première version de la pièce Villes mortes au Festival Fringe 2009. À l’automne 2009 elle est ensuite appelée à jouer dans Les Troyennes, une mise en scène de Louis-Karl Tremblay. On la verra prochainement dans la production télévisuelle Sur les traces de Marguerite Yourcenar. (mise à jour: 2010-04-19)

  6. Geraldine_bio

    Géraldine

    musique sur scène

    Inimitable et irrévérencieuse, Géraldine touche à tout. Vraiment. Issue de l’univers des arts visuels, quand la femme cagoulée ne crée pas sa propre ligne de vêtements ou ses portraits à colorier, elle crie dans un ventilateur entourée des Léopards Cohen, des Pratiques Watson, China Twain ou Velveeta Franklin, groupe d’élite au nom changeant, formé autour de l’auteur-compositeur-interprète-multi- instrumentiste-psyché-pop-grunge Navet Confit. Indescriptibles et subversifs, ses titres déconstruisent les clichés de la pop pour en faire quelque chose d’inquiétant, mais de burlesque. Toujours pittoresques, ses performances sont des happenings déjantés aussi « attendrissants » que distordus et amplifiés auxquels assiste une foule curieuse et amusée toujours plus imposante. Amorcé par un soir de l’an 2005 dans le confort d’un minuscule studio maison avec l’enregistrement de Lance le sapin à Géraldine — désormais un classique des étranges Noëls de ses admirateurs —, son projet, qui devait être une simple coquetterie interactive, a pris en quelques mois des proportions inespérées. Ainsi, et pour satisfaire aux demandes d’un public de plus en plus insistant, Géraldine monte sur scène pour la première fois en 2007. Suivront plusieurs performances remarquées — notamment au Pop Montréal, au Canadian Music Week, à M pour Montréal, au Festival Voix d’Amérique, aux Francofolies de Montréal et au Festival de Musique émergente d’Abitibi-Témiscamingue —, plusieurs mentions, dont celle d’artiste à surveiller en 2008 et 2009, des sommets de palmarès et, en 2010, la parution d’un premier « record », Sold Out Capitalisme. (mise à jour: 2011-03-23)

  7. N_confit_bio

    Navet Confit

    musique sur scène

    Avec ses textes subversifs et imagés, Navet Confit crée des odes à l’insignifiance depuis une dizaine d’années en donnant une importance démesurée au futile sur des musiques oscillant entre la lourdeur légère et la légèreté lourde. Le parolier et multi-instrumentiste a une passion avouée pour le travail de studio (prise de son, mix, arrangements) et réalise ses propres albums en plus de ceux d’autres artistes (Ludo Pin, Thierry Bruyère, Géraldine, Carl-Éric Hudon…). Le Navet se plaît à donner des textures aux sons comme il joue avec les mots, pour créer un certain flou guidé par une volonté de libre interprétation de son œuvre, dont il offre des relectures parfois très différentes en concert. Après trois albums, quatre nominations à l’ADISQ, quelques tournées et festivals, le légume faisait dernièrement une incursion dans le monde du théâtre comme compositeur, concepteur sonore et/ou musicien live (Clotaire Rapaille, l’Opéra Rock, Villes mortes, Disparu(e)(s), L’Assassinat du Président, Jusqu’où te mènera ta langue et le iShow). Un quatrième album de Navet Confit est en chantier (La vérité sur Noël). (mise à jour: 2013-04-19)

  8. John_doe_bio

    Sylvain Letendre

    assistance à la mise en scène, régie et éclairages

    Sylvain Letendre détient une maîtrise en art dramatique de l’Université du Québec à Montréal et est diplômé de la section production de l’École nationale de théâtre du Canada et boursier du Conseil des arts et des lettres du Québec. Il a réalisé plusieurs conceptions d’éclairage à Montréal, à Québec et à Saguenay. Parmi ces réalisations, on signalera sa conception pour la pièce Mémoires (et mystères) de l’univers de D.W. Jacobs, Théâtre Alambic (m.e.s. Bernard Lavoie), qui lui a valu une mention de finaliste du Masque de la conception d’éclairage en 2006, et celle pour Tsuru, texte et mise en scène d’Anne-Marie Théroux, Carbone 14 et Théâtre en l’air, Masque Production Jeunes Publics 2001. En 2005, il réalise l’éclairage de Panda, panda de Larry Tremblay (m.e.s. Robert Drouin) et en 2004 Cargo du Théâtre Incliné, en tournée mondiale en Norvège, en France, au Japon pour plus de 250 représentations, dont Avignon à l’été 2006. En plus d’avoir enseigné l’éclairage au Cégep Lionel-Groulx et à l’UQÀM, il a été membre de plusieurs conseils d’administration, dont l’APASQ, l’Académie québécoise du théâtre, le Conseil québécois du théâtre et la section théâtre de la Fondation du Maire de Montréal. (mise à jour: 2010-05-07)

  9. John_doe_bio

    Tania Perno-Viau

    direction de production

    Diplômée de l’Option Théâtre du Collège Lionel-Groulx en production, Tania Perno-Viau a plusieurs cordes à son arc. Elle a assuré la régie sur diverses productions, dont Réveillez-vous et chantez ! – tournée 2011 (Théâtre de l’Opsis), Au centre du désert (Macakroux théâtre), Ailleurs (Absolu Théâtre), L’amour à trois (Omnibus) et Premier amour (Théâtre de Fortune.) En tant qu’assistante metteur en scène et régisseuse, elle a eu la chance de travailler aux côtés de Michel Forget (La chance au coureur) et Sébastien Gauthier (Les amateurs de sport). De 2007 à 2010, elle est conceptrice d’éclairage pour le Théâtre Le Patriote où elle travaille avec Claude Maher (Coup de ciseaux, À la Clémentine). Elle a aussi réalisé les éclairages de la comédie musicale Quatre souffles (m.e.s. de Carl Poliquin) et est éclairagiste pour la LIM (Ligue d’improvisation montréalaise) depuis l’hiver 2010. Tania travaille pour la compagnie Abat-Jour Théâtre depuis maintenant trois ans en tant que régisseuse et directrice de production (Qu’est-ce qui reste de Marie-Stella?, Simon a toujours aimé danser, Martine à la plage, Villes Mortes). C’est en 2010 qu’elle rejoint les rangs de la compagnie en tant qu’adjointe administrative.
    (mise à jour: 2011-03-23)

  10. M_clermont-michaud_bio

    Maxime Clermont-Michaud

    direction technique

    Gradué à l’Option Théâtre du Collège Lionel-Groulx, Maxime Clermont-Michaud a œuvré sur plusieurs productions autant au niveau de la scène théâtrale que de la scène musicale. En variété, depuis 2006, il est concepteur et opérateur d’éclairage pour la formation montréalaise The New Cities (Sony BMG). Depuis 2010, il agit en tant qu’éclairagiste de tournée sur le spectacle L’arche (Cirque multimédia) de la compagnie L’Arsenal avec la quel il a pu tourner en Chine et en Italie. Au théâtre, en 2006, il a été concepteur d’éclairage pour la pièce Visite guidée (Petit Théâtre du Nord). De 2006 à 2007, il a rempli les fonctions de régisseur et éclairagiste de tournée sur le spectacle jeunesse Paradoxus (Théâtre Inédit). De 2007 à 2010, il a comblé les postes de directeur technique et concepteur d’éclairage de tournée sur la production Au centre du désert (Macakroux). En 2007, il a comblé le poste de chef machiniste de tournée sur le spectacle jeunesse Il était trois fois… (Dynamo Théâtre). En 2008, il a été régisseur de tournée sur la production Sous les toxiques (Parminou). En 2010, il comble les postes de concepteur vidéo et concepteur d’éclairage sur le spectacle Les amateurs de sport (Grand Théâtre Ottoman). Pour la compagnie Abat-Jour Théâtre, Maxime Clermont-Michaud a assuré le poste de régisseur lors de la reprise de Qu’est-ce qui reste de Marie-Stella? en 2009 ainsi que les postes de directeur technique et concepteur d’éclairage pour le spectacle Martine à la plage en 2010. C’est à l’été 2010 qu’il rejoint les rangs de la compagnie en tant que directeur technique permanent. (mise à jour: 2011-03-23)

Villes mortes est une création d’Abat-Jour Théâtre,
en résidence à la salle Jean-Claude-Germain.

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Crédits photos : Photo(s) de production : Jean-François Hamelin / Autre(s) : Jean-François Hamelin / Sarah Berthiaume : Jérémie Battaglia / Joëlle Paré-Beaulieu : Véro Boncompagni / Céliane Trudel : Jean-François Hamelin / Bernard Lavoie : Josée Brouillard / Stéphanie Dawson : Maxime Côté

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