Télécharger Flash Player pour voir la galerie de photos

Yukonstyle

Sarah Berthiaume

une création du Théâtre d’Aujourd’hui

Salle principale

du 9 avril au 4 mai 2013

  1. S_berthiaume_tn
    texte
  2. M_faucher_tn
    mise en scène
  3. S_desmarais_tn
    interprétation
  4. V_fafard_tn
    interprétation
  5. G_gagnon_tn
    interprétation
  6. C_wu-maheux_tn
    interprétation

Création

  1. mise en scène Martin Faucher
  2. assistance à la mise en scène Émanuelle Kirouac-Sanche
  3. scénographie Max-Otto Fauteux
  4. costumes Denis Lavoie
  5. éclairages Étienne Boucher
  6. musique originale Alexander MacSween
  7. maquillages et coiffures Angelo Barsetti
  8. régie Jean Gaudreau
  9. spécialiste de la culture innue Joséphine Bacon

Durée

1 h 30 sans entracte

Résumé

Quatre personnages perdus dans l’espace immense et mystérieusement évocateur du Yukon : Yuko, Japonaise en exil après le deuil de sa soeur ; Garin, métis amérindien, son colocataire un peu ours ; Dad’s, son père, vieux loup solitaire ; Kate, une adolescente paumée et enceinte. Ces « quatre solitudes déracinées » dans cet État « larger than life » sont quelque peu à l’écart du monde. Pourtant, là-bas aussi, la machine à broyer les hommes est en marche depuis longtemps et l’individualisme tente de faire progresser son cours dans cette bourse à la survie. Mais une force inconsciente, ancrée dans cette terre des ancêtres, les poussera inexorablement à se rapprocher pour mieux s’épauler : la dignité des humbles et des exilés réels ou d’eux-mêmes.

Filetblanc

En savoir plus

Sarah Berthiaume et le vent du nord
Sarah Berthiaume et Sophie Desmarais en entrevue, Bouillant de culture, 13 avril 2013
La jeune dramaturge Sarah Berthiaume nous parle de Yukonstyle, une des pièces les plus attendues du printemps
Samuel Larochelle, Nightlife, 10 avril 2013
Sarah Berthiaume : la traversée des sentiments
Luc Boulanger, La Presse, 7 avril 2013
Yukonstyle, terre de détresse et d’enchantement
Christian Saint-Pierre, Le Devoir, 6 avril 2013
Terre promise
Pascale Gauthier, 24 heures, 5 avril 2013
L’or sous la neige
Mélissa Proulx, Voir, 4 avril 2013
Du Yukon à Paris
Sarah Berthiaume sur le blogue de La Vitrine, 3 avril 2013

Extraits de critiques

« Le Yukon de l’auteure Sarah Berthiaume amalgame le concret et l’abstrait dans une fable presque sacrée où la réalité évanescente est transcendée par la poésie qui transforme le pays en une grande métaphore animée. […] un magnifique voyage au pays des longues fuites.»
Elsa Pépin, Voir

« D’abord, le texte de Sarah Berthiaume, précis, vivant, chargé d’émotions et évoquant si bien l’immensité glaciale du Yukon, nous captive du début à la fin. Puis il y a la mise en scène de Martin Faucher, dynamique, éclatée, inventive. Et il y a le fantastique quatuor de comédiens, qui passent sans problème du dialogue parlé à la narration littéraire : Sophie Desmarais qui capte parfaitement l’essence de l’adolescente désagréable mais attachante, Vincent Fafard, la rage prête à éclater du métis à demi-orphelin, Cynthia Wu-Maheux et Gérald Gagnon, le poids des coups durs de la vie. On ajoute à tout ça la musique de Neil Young, et on obtient une pièce qu’il faut absolument aller voir.»
Jessica Émond-Ferrat, Métro

« [Cynthia Wu-Maheux] dominates the production with a performance that continually reinvents itself. Fafard keeps a firm, credible grip on his troubled character, driven to the edge by a combination of circumstances. Gagnon touches hearts as the old man struggles to reconnect with his angry son. And Desmarais adds the demanding voice of another generation, spoiled, hopeless and helpless, to the mix. »
Pat Donnelly, The Gazette

« Sarah Berthiaume signe ici une œuvre d’une grande beauté et arrive à dépeindre toute la détresse de quatre âmes prisonnières de leur corps, prisonnières d’une liberté trop grande. À voir absolument.»
Camille Plourde-Lescelleur , Pieuvre.ca

« L’histoire de la jeune auteure est portée par une distribution en tous points impeccable. Sophie Desmarais livre l’une des meilleures interprétations de personnage adolescent depuis des années, avec un bagou, une énergie, des réflexes et des intonations crédibles et divertissantes. Cynthia Wu-Maheux est tour à tour impériale, puissante, fragile, amoureuse et juste dans chacun de ses personnages. Vincent Fafard interprète avec un talent rare la force brute de son personnage, son côté renfrogné, sa mâlitude et sa vulnérabilité qui craque de partout. Au final, Yukonstyle est une histoire universelle de quête de soi, de solitude, d’affranchissement et d’esprit de communauté qu’on n’est pas sur le point d’oublier. »
Samuel Larochelle, Sage Gamin

« [Sarah Berthiaume] livre ici une réflexion puissante sans être moraliste, qui sait s’acoquiner avec la beauté du verbe et la force évocatrice de la légende. Sur des airs de Neil Young (Heart of Gold), la pièce suit son cours, dans une mise en scène d’une implacable efficacité. […] Yukonstyle ne serait toutefois rien sans sa distribution exceptionnelle qui s’approche du sans-faute. Cynthia Wu-Maheux, dans le rôle de Yuko, emplit l’entièreté de la salle de sa présence, toujours juste, émouvante dans son jeu subtil qui combine la force à une fragilité enfouie. Gérald Gagnon offre quand à lui de grands moments de folie alcoolisée avant de se poser dans une touchante confidence. Sophie Desmarais et Vincent Fafard, loin d’être en reste, séduisent par la progression de leurs personnages vivant leurs vies comme un long combat dans lequel il ne faut pas compter les coups, sous peine de s’effondrer. »
Thomas Dupont-Buist, Artichaut Mag

« Le texte est rempli de phrases merveilleuses et poétiques qui arrachent le coeur : c’est un travail remarquable de la part de la jeune auteure de grand talent qu’est Sarah Berthiaume. Par la force du texte et du fait de la générosité de l’interprétation, l’oeuvre humaniste sublime les limites physiques qui lui sont imparties. C’est à voir absolument.»
Yves Rousseau, Le Quatrième

« Le texte de Sarah Bertiaume, larger than life, comme la devise du Yukon, explore avec une tendresse infinie les failles et le désespoir, la culpabilité et les remords sans pour autant tomber dans l’apitoiement. Aux dialogues crus répondent des monologues et récitatifs porteurs d’une grande poésie, d’un restant d’humanité dans un environnement aride et impitoyable. La belle scénographie de Max-Otto Fauteux, très dépouillée, très grise, évoque cette nature immense où l’homme n’aurait plus sa place, cette immense nuit plus vaste qu’un océan qu’il faut traverser comme une épreuve, une de plus.»
Michelle Chanonat, RevueJeu.org

« Avant tout, c’est la qualité de l’écriture qui nous marque. La poésie, qui se dégage des dialogues et des monologues, nous charme rapidement. Sarah Berthiaume, qui semble faire partie des auteures à ne plus ignorer, traite de leurs émois avec subtilité et sincérité. Ayant elle-même séjourné au Yukon, elle sait trouver le mot juste et arrive bien à retranscrire les émotions que l’austérité des lieux fait ressortir… À cela, s’ajoute la très belle mise en scène de Martin Faucher qui décrit l’immensité du Yukon et l’intimité de lieux perdus. […] La force de l’écriture, l’intelligence de la mise en scène et le talent des acteurs font ainsi de cette pièce une production très réussie et une incontournable des derniers mois…»
Les Brèves de Trottoir

« L’interprétation des comédiens est sobre et bien dosée. On remarque particulièrement Cynthia Wu-Maheux (Yuko) en femme forte et empathique en duo avec Vincent Fafard (Garin), qui a le mérite de jouer un personnage peu expressif de nature. Gérald Gagnon (Dads) donne une interprétation subtile alors que Sophie Desmarais (Kate) nous livre une adolescente juste, mais un peu simple. Martin Faucher signe une mise en scène indissociable au texte, complexifiée par le nombre de lieux et les multiples images évoquées.»
Ariane Cloutier, Ma mère était hipster

« Profond, sensible et juste, Yukonstyle est une réussite. Sur un texte de Sarah Berthiaume et une mise en scène de Martin Faucher, les 4 acteurs illustrent parfaitement « le sentiment de vertige » ressenti par la dramaturge lors de sa visite dans le Yukon.»
Elodie Goncalves, PatWhite.com

« La plume pétillante de Sarah Berthiaume conjugue le drame, l’aspect très humoristique des dialogues et des monologues et aussi un aspect onirique souligné par la mise en scène de Martin Faucher. […] C’est un spectacle de grande qualité. Je suggère cette pièce-là très fortement. L’ensemble est vraiment bien réussi. »
L’Escouade M, CIBL

A_yukonstyle

Larger than life

Au printemps 2008, lourde d’une peine d’amour qui n’en finissait plus, j’ai acheté, sur un coup de tête, un billet d’autobus pour la destination la plus lointaine possible. Quatre jours et quatre nuits de maux de dos, d’A&W, de rencontres incongrues, de prairies, de montagnes, de forêts plus tard, j’arrivais au Yukon.

Armée de mon sac à dos et de mon ordinateur, je suis débarquée chez un ami qui m’offrait la causeuse de sa maison mobile pour le mois à venir. J’ai d’abord été frappée par l’immensité du paysage qui s’infiltrait, me semblait-il, à l’intérieur des êtres, pour y révéler des territoires insoupçonnés d’une vertigineuse vastitude. La devise du Yukon, Larger than life, était indéniable. Tout, là-bas, me semblait infiniment plus grand que moi. Le lieu semblait porter en lui-même, un ailleurs. Une promesse. Un point de fuite.

Puis, j’ai imaginé des personnages comme des chercheurs d’or modernes : petite communauté de fortune, toute à sa survivance. Je les ai voulus écorchés, courageux, avides et fulgurants. Quatre solitudes qui se rassemblent, se consolent et s’aiment malgré elles, au confluent de la vie et de la mort, au beau milieu d’un hiver qui n’en fi nit pas.

J’ai voulu une langue française, mais avec un rythme et une sonorité près de l’anglais; j’ai aussi voulu des passages narratifs qui serviraient de contrepoids à la rudesse des dialogues et à la pauvreté de la langue des personnages. Je voulais ces envolées poétiques comme des zébrures d’or qui illumineraient une nuit polaire. Comme si le Yukon traversait les personnages et les rendait plus grands qu’eux-mêmes. Comme s’il parlait à travers eux. Le reste, c’est le corbeau, qui me l’a soufflé à l’oreille.

Sarah Berthiaume

Biographies

  1. S_berthiaume_bio

    Sarah Berthiaume

    texte

    Issue de l’Option Théâtre Lionel-Groulx, cuvée 2007, Sarah Berthiaume est auteure, comédienne et cofondatrice de la compagnie Abat-Jour Théâtre. Sa première pièce, Le déluge après, a reçu le prix de l’Égrégore 2006 et a été mis en lecture lors du 5e Festival Jamais Lu. Ce texte a également été sélectionné par la SACD pour être mis en lecture au festival d’Avignon avant d’être créé, en 2008, au théâtre de la Rubrique à Jonquière, puis, en version anglaise, à l’automne 2010, au Théâtre La Chapelle, à Montréal. Elle est aussi l’auteure de Disparitions (Dramaturgies en Dialogue 2009), Yukonstyle (Festival du Jamais Lu 2010, finaliste pour le prix Gratien-Gélinas 2010, Les Francophonies en Limousin, Limoges, 2011), Villes mortes, (salle Jean-Claude Germain du Théâtre d’Aujourd’hui 2011, finaliste pour le prix Michel Tremblay 2011) P@ndora (production du Youtheatre au printemps 2012) et signe l’adaptation musicale de La maison de Bernarda Alba de Federico Garcia Lorca, ainsi que de la prochaine création estivale du Petit Théâtre du Nord. Sarah travaille également en tant que scénariste pour l’émission Tactik, sur les ondes de Télé-Québec. En tant que comédienne, on a pu la voir en septembre 2010 dans Martine à la plage, un solo que son complice Simon Boulerice a écrit pour elle, ainsi que dans Je… Adieu, un texte de Mélanie Léger à l’affiche de la Maison Théâtre en octobre dernier. Elle est également de la distribution de Disparu(e)(s) de Frédéric Sonntag, un spectacle mis en scène par Martin Faucher en mars 2012, au théâtre Prospero, à Montréal. (mise à jour: 2012-04-16)

  2. M_faucher_bio

    Martin Faucher

    mise en scène

    Ayant complété en 1982 sa formation de comédien au Cégep de St-Hyacinthe, Martin Faucher signe sa première mise en scène en 1988 avec son collage de l’œuvre de Réjean Ducharme, À quelle heure on meurt?. Il signe depuis plus de quarante mises en scène d’œuvres issues tant du répertoire classique que du répertoire contemporain. C’est ainsi qu’il a signé les mises en scène de : L’asile de la pureté de Claude Gauvreau, Du vent entre les dents de Emmanuelle Jimenez, Les quatre morts de Marie, Les sept jours de Simon Labrosse et Le collier d’Hélène de Carole Fréchette, Musique pour Rainer Maria Rilke de Sébastien Harrisson, Les mains bleues de Larry Tremblay, L’affaire Dumouchon de Lise Vaillancourt, Pierrette Pan, ministre de l’enfance et des produits dérivés et La bonne femme de Jasmine Dubé, Mille-feuilles de Pierre-Michel Tremblay, La terre est trop courte Violette Leduc de Jovette Marchessault. Il a également, mis en scène des textes de Jon Marans, Sarah Ruhl, Elfriede Jelinek, Frédéric Sonntag, Morris Panych, Charles Ludlam, Martin McDonaugh, Edward Thomas, Edward Albee, Paul Claudel, Corneille, Molière et Racine. S’intéressant au langage du corps et à la danse contemporaine, Martin Faucher a dansé pour les chorégraphes Daniel Léveillé, Harold Réhaume et Catherine Tardif. Fortement impliqué dans sa communauté, Martin Faucher a siégé au conseil d’administration de la Fondation du Centre des auteurs dramatiques de 1994 à 2008 et a présidé le Conseil québécois du théâtre de 2005 à 2009. Martin Faucher est depuis 2006 conseiller artistique au Festival TransAmériques de Montréal. (mise à jour: 2013-03-15)

  3. S_desmarais_bio

    Sophie Desmarais

    interprétation

    Diplômée en 2007 de l’option théâtre du Collège Lionel-Groulx, Sophie Desmarais cumule déjà les expériences. Au cinéma, elle a décroché coup sur coup des rôles dans les long-métrages Le grand départ, Les grandes chaleurs, Funkytown, Curling et Décharge puis plus récemment, dans Sarah préfère la course, premier long métrage de la réalisatrice Chloé Robichaud et Le démantèlement (réalisé par Sébastien Pilote) nommés tout deux à Cannes. Très prochainement, on la verra au grand écran dans les deux longs-métrages Chasse au Godard d’Abbittibbi (réalisé par Éric Morin) et Qu’est-ce qu’on fait ici? (réalisé par Julie Hivon). À la télévision, elle a entre autres joué dans les séries La galère, Roxy et Yamaska et a fait des apparitions dans les émissions jeunesses Stan et ses stars et Une grenade avec ça?. Sur le web, elle a participé aux séries En audition avec Simon et Enquête romantique. Elle s’est également illustrée sur les planches en jouant dans Les muses orphelines, Qu’est-ce qui reste de Marie-Stella, L’avare, monté par Serge Postigo pour Juste pour Rire, et Norway.Today. À l’automne 2010, elle a obtenu le prix de la relève Olivier Reichenbach pour son rôle d’Héro dans la pièce Beaucoup de bruit pour rien mise en scène par René-Richard Cyr. Au TNM, elle a aussi incarné la docile Agnès dans L’école des femmes et elle était de la pièce Yukonstyle au théâtre d’Aujourd’hui en avril 2013. En octobre, elle retournera à ce théâtre dans la pièce Instructions pour un éventuel gouvernement socialiste qui souhaiterait abolir la fête de Noël, mise en scène par Marc Beaupré. (mise à jour: 2013-08-19)

  4. V_fafard_bio

    Vincent Fafard

    interprétation

    Depuis sa sortie du Conservatoire d’art dramatique de Montréal (2007), nous avons vu Vincent Fafard œuvrer activement dans le milieu théâtral. C’est à la fin de ses études qu’il décroche le rôle-titre dans la pièce Zorro (m.e.s. Vincent-Guillaume Otis) présentée à La Roulotte 2007. Il retrouva le personnage durant la reprise, immense succès populaire qui dura plus de 4 ans. Il participa aussi à plusieurs objets théâtraux dont On achève bien les chevaux (m.e.s Marie-Josée Bastien), Les zurbains 2008 (m.e.s Monique Gosselin), Roméo et Juliette (m.e.s. Jacques Rossi). Récemment, il a été de la distribution de L’illusion de Corneille produit par le Théâtre Denise-Pelletier (m.e.s. Anne Miliaire) et de la pièce Disparu(e)s présentée au Théâtre Prospéro (m.e.s. Martin Faucher). À l’écran, on l’a vu dans Casino, 19-2, Nous avons les images et du court-métrage Les chroniques de l’autre. En plus de sa carrière d’acteur Vincent est un artiste émergent dans le milieu musical québécois. C’est en 2009, qu’il cofonde l’ensemble vocal Les Gerry’s, groupe qui revisite le répertoire musical de Gerry Boulet par le chant a cappella. Leur premier vidéoclip est présentement en ligne et ils feront une tournée québécoise au printemps 2012. Leur premier album est d’ailleurs en chantier. (mise à jour: 2012-04-16)

  5. C_wu-maheux_bio

    Cynthia Wu-Maheux

    interprétation

    Finissante du Conservatoire d’art dramatique de Montréal en mai 2007. Elle commença son exploration théâtrale dès l’âge de 10 ans, au Carré Théâtre de Longueuil, poursuivra sa quête au Cégep de Trois-Rivières, pour se retrouver durant un mois au cœur de la Biélorussie, dans le cadre d’un stage de théâtre à l’Académie des arts de Minsk. Cynthia revêtit alors le manteau d’exploratrice d’Europe durant un an avant de débuter sa formation au Conservatoire. Au cours des dernières années, nous avons pu la voir, en autre, à la télévision, dans des émissions telles que Trauma, dans lequel elle incarne le rôle de Chrystelle Pierre et dans Tactik (Marie-Sylvaine). Au cinéma, elle fut une des victimes dans le film Polytechnique de Denis Villeneuve. Sur les planches, Nous avons pu la voir au théâtre Denise-Pelletier dans Turandot, pièce masquée, mise en scène d’Hugo Bélanger (2010) ainsi que dans la pièce Médée, mise en scène par Caroline Binet (2011). Plus récemment, elle a également interprété Kim dans Rock &Rolland, Catherine Despathie (maman de sung) dans 30 vies ainsi que Jade Bossé dans le film Bo$$é inc. (mise à jour: 2012-04-16)

  6. E_kirouac-sanche_bio

    Émanuelle Kirouac-Sanche

    assistance à la mise en scène

    Dès sa sortie de l’École nationale de théâtre du Canada (profil production), Émanuelle Kirouac-Sanche assure l’assistance à la mise en scène et la régie de plusieurs spectacles. Elle collabore avec les metteurs en scène de l’étranger Éric Vigner et Ludovic Lagarde, ainsi qu’avec les metteurs en scène du Québec, Robert Bellefeuille, Alice Ronfard, René-Daniel Dubois, Pol Pelletier, Caroline Binet, Marc Béland et Martin Faucher. Elle fonde en 2003, avec les membres de l’équipe du Capitaine fracasse, la compagnie de théâtre pour l’enfance et la jeunesse Picouille Théâtre. Elle occupe le poste de directrice artistique adjointe du Théâtre ESPACE GO de 2004 à 2008. En 2007, elle fonde aussi en compagnie d’autres jeunes praticiens du théâtre le OFFTA, un festival d’art vivant en marge du FTA. Elle occupe différents postes au sein de l’organisme et siège sur le conseil d’administration à titre de vice-présidente de 2007 à 2011. (mise à jour: 2012-04-16)

  7. Mo_fauteux_bio

    Max-Otto Fauteux

    scénographie

    Diplômé en 2010 de l’École nationale de théâtre du Canada, Max-Otto Fauteux y a travaillé sous la supervision de metteurs en scène tels Alice Ronfard (habillage pour L’orestie d’après Eschyle, 2007), Carl Béchard (confection des accessoires pour Mère courage et ses enfants de Bertolt Brecht, 2008) ou encore Gill Champagne (conception du décor pour Kliniken de Lars Norén, 2010). Depuis sa sortie de l’école, Max-Otto Fauteux a conçu le décor et les costumes pour le spectacle pop-rock du groupe Random Recipe (Montréal en lumière, 2011), ainsi que lors des Vendredis Nocturnes du Musée d’art contemporain, le décor du spectacle humoristique Dorice Simon… c’est des choses qui arrivent (m.e.s. de Marie Charlebois, 2011), la scénographie du spectacle Manhattan Médea (m.e.s. de Denise Guilbault, Espace Go, 2011) ainsi que celle de Blanche Neige et la Belle au bois dormant (m.e.s. de Martin Faucher, Espace Go, 2011) et la scénographie de Salt Water Moon de David French (m.e.s. Micheline Chevrier, grand théâtre du Centre National des Arts). On a aussi pu voir son travail entre les murs de la nouvelle licorne dans Après-moi de Christian Bégin, avec les Éternels Pigistes en mars 2012 ainsi qu’avec P@ndora, un texte de Sarah Berthiaume, m.e.s. Michel Lefebvre, à Calixa-Lavallé mars 2012. (mise à jour: 2012-04-16)

  8. E_boucher_bio

    Étienne Boucher

    éclairages

    Très sollicité pour ses conceptions d’éclairage, tant pour le théâtre que pour la danse, les comédies musicales et l’opéra, Étienne Boucher réinvente constamment sa syntaxe lumineuse et le concepteur crée, dès ses tout débuts, des propositions remarquées. Ainsi, l’unicité de son travail n’échappe pas à la vigilance de ses pairs et de la critique. Oeuvrant à plusieurs reprises entre autre avec les metteurs en scènes René Richard Cyr, Dominic Champagne, Serge Denoncourt, Brigitte Heantjens et Martin Faucher. Il collabore depuis 2004 avec la compagnie Ex Machina et le metteur en scène Robert Lepage, collaboration qui s’est développée au théâtre avec Lipsynch et à l’opéra avec The Rake’s Progress présenté dans les plus grandes maisons d’opéra tel que le Royal Opera House (Covent Garden, Londres), Teatro Real (Madrid) et Teatro La Scala (Milan), Le Rossignol présenté à Aix-en-Provence, Lyon, Brooklyn et la tétralogie de Richard Wagner Der Ring des Nibelungen présenté au Metropolitan Opera de New York ainsi que le spectacle Totem avec le Cirque du Soleil. (mise à jour: 2013-04-22)

  9. A_macsween_bio

    Alexander MacSween

    musique originale

    Musicien, compositeur et artiste sonore, Alexander MacSween, a participé à de nombreux projets de danse, théâtre et cinéma. Il a travaillé avec Marie Brassard, Daniel Brooks, Dana Gingras, François Girard, Brigitte Haentjens, Robert Lepage et José Navas. En tant que musicien, surtout à la batterie, Alexander est actif dans les milieux du rock, de l’improvisation et de la musique électronique. Il a joué avec Bionic, Foodsoon, The Nils, Sam Shalabi et le Quatuor de tourne-disques de Martin Tétreault. Alexander a aussi créé des performances musicales solo ainsi que des installations sonores. Son projet Macheen a débuté à l’édition 2012 de MUTEK. Il est aussi enseignant, donnant des formations sur le traitement du son en temps réel pour les arts de la scène présentées à divers endroits en Europe et en Amérique du nord. (mise à jour: 2013-03-19)

  10. J_gaudreau_bio

    Jean Gaudreau

    régie

    Jean Gaudreau a travaillé comme assistant metteur en scène et régisseur sur plus d’une quarantaine de spectacles, et sur une centaine d’autres en tant que concepteur sonore et musicien membre de Larsen Lupin. Il a aussi goûté à la mise en scène, et même à l’écriture, et se régale joyeusement de toutes ces professions. (mise à jour: 2012-04-12)

Yukonstyle est une création du Théâtre d’Aujourd’hui.

  1. Logo_tda_web

Crédits photos : Visuel(s) du spectacle : Neil Mota et Deux Huit Huit / Cynthia Wu-Maheux : PL2 Studio / Sarah Berthiaume : Jérémie Battaglia / Sophie Desmarais : Maxyme G. Delisle / Vincent Fafard : Hugo B. Lefort / Max-Otto Fauteux : Sébastien Roy / Jean Gaudreau : Laforest Sabourin / Martin Faucher : Robert Etcheverry / Émanuelle Kirouac-Sanche : David Ospina / Étienne Boucher : Luc Doyon / Gérald Gagnon : Pedro Pires

Sb2011
Théâtre d'Aujourd'hui sur Facebook
  1. Bouton_restau_08-09
  2. Bouquinerie
  3. Fauchois
  4. Logo-bmo
  5. Bell
  6. Logo-hydro
  7. Logo-devoir
  8. Logo-calq
  9. Logo-canada-council
  10. Logo-conseil-arts-mtl-_1_
  11. You-tube
  12. Facebook
  13. Logo-twitter