Chlore

de Florence Longpré


une production du Théâtre du Grand Cheval

Salle Jean-Claude-Germain

du 28 janvier au 15 février 2014


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RÉSUMÉ

À neuf ans, deux jeunes garçons ont forcé Sarah à avaler du chlore, la laissant lourdement handicapée pour le reste de ses jours. Dix ans plus tard, alors qu’elle vit recluse dans le sous-sol de sa maison familiale, un jeune voisin se met à la visiter chaque semaine. De ces tête-à-tête nait une amitié tissée de liens à la fois forts et fragiles, à l’image des deux jeunes êtres. La pièce, inspirée d’un fait réel survenu il y a plusieurs années dans la ville de Mascouche, questionne l’ascendant que nous avons sur la vie des autres.

texte et mise en scène Florence Longpré collaboration au texte et à la mise en scène Nicolas Michon interprétation Samuël Côté, Catherine Gonthier, Annette Garant, Mélanie Lebrun, Debbie Lynch-White, Érika Morin, Claude Poissant assistance à la mise en scène, directrice de production et directrice de tournée Marjorie Lefebvre décor Benoit Grégoire costumes et accessoires Pierrick Paradis éclairages Raphaël Bussières musique Gabriel Lavoie Viau

texte et mise en scène

Florence Longpré

collaboration au texte et à la mise en scène

Nicolas Michon

interprétation

Samuël Côté

interprétation

Catherine Gonthier

interprétation

Annette Garant

interprétation

Mélanie Lebrun

interprétation

Debbie Lynch-White

interprétation

Érika Morin

interprétation

Claude Poissant

Peut-être nous sommes-nous trompés.

Peut-être aurions-nous dû montrer l’appareil respiratoire de Sarah, décrire ses visites à l’hôpital, expliquer l’utilité des médicaments qu’elle doit prendre quotidiennement, démontrer à quel point il est ardu pour elle de se nourrir…
Mais pour ne pas se perdre dans les dédales des minuties médicales de la tétraplégie, certains éléments de la pièce ne s’enracinent pas dans le réalisme. Pour être franc, ce réalisme ne nous intéressait pas. Ce que nous avons vu, c’est comment les conséquences, les traces de ses difficultés affectent Sarah et ses proches. Ce n’est pas seulement l’histoire de Sarah que nous racontons, mais plutôt l’histoire de ceux qui l’entourent.
Il y a certainement une part de mystère dans l’inusité de cette condition, quelque chose de grandiose, de courageux dans toute cette laideur. Nous avons tenté d’ajouter une part d’aventure au quotidien, de frissons dans le prévisible, de poésie à l’ennui.

Florence et Nicolas

« Le texte est porté par des comédiens de talent: avec des moyens extrêmements limités, Debbie Lynch-White parvient à communiquer un impressionnant éventail d'émotions; dans le rôle de Richard, le narrateur, Samuël Côté, oscille avec justesse entre le malaise, la cruauté, l'empathie et la culpabilité; quant à Annette Garant et Claude Poissant, les parents, ils nous font voir l'étendue de leur amour, de leur tristesse et de leur résignation. »
Aurélie Olivier, Revue Jeu

« Chlore est une belle surprise. »
Marie Labrecque, Le Devoir

« Pour sa première production, le Théâtre du Grand Cheval nous offre une création qui ne ressemble à rien de ce qu'on peut voir (ou qu'on a vu) récemment sur les scènes des théâtres montréalais. Une création fort pertinente tant dans sa forme que dans son propos et qui s'inspire d'une histoire vraie. »
Luc Boulanger, La Presse

« Très, très beau coup de cœur pour la pièce Chlore de Florence Longpré et Nicolas Michon. »
Marie-Anne Poggi, Les Irrésistibles

« La première production de la toute nouvelle compagnie Le Théâtre du Cheval est solide, mature et intéressante, nous laissant entrevoir un bel avenir pour cette compagnie.»
Marie-Paule Ayotte, Les Méconnus

« En un mot, on sort de Chlore grandi, touché et sincèrement diverti. »
Sébastien Tanguay, Montréal Campus

« Outre la quantité impressionnante d’émotions que l’actrice Debbie Lynch-White fait vivre à son personnage avec le peu de moyens physiques qui sont mis à sa disposition, la mise en scène se charge de dynamiser tout ce qui s’offre à nous.»
Samuel Larochelle, Sage Gamin

« La distribution est remarquable en tous points ; Samuël Côté se débrouille fort bien avec ce texte presque uniquement narratif, contrairement à celui octroyé aux autres comédiens, et convainc dans sa maladresse face à sa nouvelle amie. Malgré le peu de moyens qu'elle a à sa disposition, Debbie Lynch-White nous offre un jeu excellent et sensible dans la peau de Sarah. Annette Garand et Claude Poissant, quant à eux, crient la détresse parentale avec une complexité et une justesse étonnante. »
Pascale St-Onge, MonTheatre.qc.ca

Le Théâtre du Grand Cheval est une compagnie théâtrale fondée et constituée par des professionnels du milieu artistique, ayant pour principal mandat d’explorer et d’exprimer les questionnements actuels, passés et futurs. Issue d’une génération curieuse et affectée par les réalités de sa société et du monde, elle se donne comme point d'honneur de promouvoir le divertissement, le rire, la sincérité, les idées et l'explosion des tabous.

Production

une production du Théâtre du Grand Cheval