environ 1 h 30
La genèse de la rage
Sébastien Dodge
une création du Théâtre de la Pacotille,
en résidence dans la salle Jean-Claude-Germain
Salle Jean-Claude-Germain
du 3 au 21 mai 2011
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texte et mise en scène -
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Création
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texte et mise en scène Sébastien Dodge
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assistance à la mise en scène et régie Marjorie Bélanger
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scénographie Gaétan Paré
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costumes Chloé Giroux-Bertrand
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éclairages Anne-Marie Rodrigue Lecours
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conception musicale Michel Smith
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effets spéciaux Olivier Proulx
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support visuel et photographie Marie-Claude Hamel
Durée
Horaire
les mardis à 19 h
du mercredi au samedi à 20 h
Rencontre avec l’équipe du spectacle
à l’issue de la représentation du mardi 10 mai
Résumé
La genèse de la rage se déroule pendant la période des Trente glorieuses et l’on suit Otho traversant sa vie cauchemardesque dans une petite municipalité agressive et ignorante d’une province obscure. Ses parents le couvent autant que possible, mais quelque chose plane sur son existence. Il est seul et doit grandir seul, ostracisé. Il cherche ce qu’il doit accomplir, ce qu’il doit faire tous les jours.
Qu’arrivera-t-il de lui lorsqu’il sera devenu un homme ?
Qu’est-ce qui se vautre dans ses entrailles ?
Mythologie et suspens pour vous ce soir !
La genèse de la rage
Tempête de neige violente. Je marche seul sur St-Denis, lugubre et embourbé dans un flot de noires pensées. Soudain, je vois une scène très claire, très précise ; le début du spectacle.
Tout devra s’articuler autour de cette horrible vision. Une chose est sûre, je dois parler de ce sentiment profond de rage bestiale venu de la nuit des temps.
Pourquoi ? Je n’en sais absolument rien.
La rage engendré par l’inutilité et la faiblesse. Il faut que je raconte ce cauchemar. Un cauchemar avec en trame de fond la municipalité québécoise des années 50-60. Pourquoi ? Ça, je sais. J’éprouve une grande fascination pour le folklore municipal québécois baignant dans la corruption avec ses maires, sa religion et ses majorettes. J’aime beaucoup les majorettes, je les trouve burlesque.
Je voulais une tragédie burlesque.
La voilà !
Sébastien Dodge
Biographies
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Sébastien Dodge
texte et mise en scène
Depuis sa sortie du Conservatoire d’art dramatique de Montréal en 2001, on a pu le voir dans plus d’une trentaine de productions théâtrales. En août 2002, il était de la distribution de la pièce Ervart, ou les derniers jours de Fréderic Nietzsch, dans une mise en scène de Michel Bérubé à l’Usine C. Il participe à la création de Francis Monty, Trace de cloune, du Théâtre de la Pire Espèces, en août 2003 à la salle Jean-Claude-Germain. On a pu le voir en février 2006 dans la pièce Britannicus de Racine, une mise en scène de Martin Faucher au Théâtre Denise Pelletier. Avec la Banquette Arrière, il joue à la Licorne dans une création de Mathieu Gosselin, La fête sauvage en septembre 2006.Il était de la production Ubu Roi d’Alfred Jarry dans une mise en scène de Normand Chouinard au Théâtre du Nouveau Monde en 2007 pour laquelle il fut en nomination pour meilleur acteur de soutien au Gala des Masques 2007. En 2008, sous la direction de Carl Béchard, il campait Pasqualino dans L’impresario de Smyrne au TNM. Il était également de la production Top Dogs du Théâtre de la Marée Haute, dans une mise en scène de Michel Maxime Legault à l’Espace Geordie en octobre 2008. Au printemps 2009, il participe à la dernière création de Denis Marleau, Une fête pour Boris, dans le cadre du FTA. Il est un des membres fondateurs du Théâtre de la Pacotille. (mise à jour: 2010-04-19)
La genèse de la rage est une création du Théâtre de la Pacotille,
en résidence dans la salle Jean-Claude-Germain.
Crédits photos : Sébastien Dodge, Renaud Lacelle-Bourdon, Anne-Marie Levasseur : Marie-Claude Hamel / Mathieu Gosselin : Sophie Vajda / Fanny Rainville : Maxime Côté / Bénédicte Décary : Julie Perreault













