Ce que nous avons fait

de Pascal Brullemans

une création du Théâtre de la Marée Haute

Salle Jean-Claude-Germain

du 29 septembre au 17 octobre 2015
en supplémentaires jusqu'au 22 octobre 2015


PARTAGER
CETTE PAGE

RÉSUMÉ

Ce que nous avons fait n’est pas une pièce, c’est une répétition. C’est un « théâtre-vérité » qui explore la relation entre des parents et leur fille schizophrène. C’est une boucle aliénante qui se referme lentement sur une famille traversée par la folie.

Le tandem Michel-Maxime Legault et Pascal Brullemans aborde les questions de la santé mentale selon une approche presque documentaire, alliant recherches et expériences vécues. Une adaptation très personnelle dans laquelle la vie devient objet artistique autour d’une réflexion sur l’amour et les liens éprouvés par la maladie.

texte Pascal Brullemans mise en scène et interprétation Michel-Maxime Legault interprétation Sylvie Drapeau, Marie-Pier Labrecque, Robert Lalonde assistance à la mise en scène et régie Mariflore Véronneau scénographie et costumes Marilène Bastien éclairages Anne-Marie Rodrigue Lecours musique Gaël Lane Lépine direction technique Charles-Antoine Bertrand-Fontaine

texte

Pascal Brullemans

mise en scène et interprétation

Michel-Maxime Legault

interprétation

Sylvie Drapeau

interprétation

Marie-Pier Labrecque

interprétation

Robert Lalonde

assistance à la mise en scène et régie

Mariflore Véronneau

scénographie et costumes

Marilène Bastien

éclairages

Anne-Marie Rodrigue Lecours

musique

Gaël Lane Lépine

direction technique

Charles-Antoine Bertrand-Fontaine

Les mots feront scène

Moi : J’aimerais te proposer un projet
Metteur en scène : Tu as un sujet en tête?
Moi : La schizophrénie au théâtre
Metteur en scène : Tu me niaises?
Moi : Pourquoi tu dis ça?
Metteur en scène : Tu sais que ma sœur est schizophrène?
Moi : …

Souvent les mots me manquent
Je les trouve limités pour décrire ce que nous sommes
C’est sans doute pour cela que j’ai besoin de la scène
Tout vient d’un problème de communication

Mais le théâtre comme le langage est fait de conventions
Les conventions me limitent et m’ennuient
Aussi je m’interroge sur notre besoin de transmettre la réalité via la fiction
Comme si nous étions tous devenus des avaleurs frénétiques d’histoires
Dans un univers où la réalité nous échappe de plus en plus

«Je n’ai pas envie d’incarner cette souffrance pour vous la faire aimer
Je ne veux pas que vous l’aimiez»

En travaillant sur ce projet je pensais parler du plus grand des chagrins d’amour
Celui qui nous afflige quand on découvre notre incapacité à protéger ceux qu’on aime
J’essayais de traduire ce sentiment qui oscille entre le soulagement et le désespoir
Pour vous convier dans une salle de spectacle afin de parler du désengagement

Mais il y a eu cette rencontre avec le metteur en scène Michel-Maxime Legault
Une complicité qui m’a permis de bifurquer sur le chemin ténébreux de la maladie
Il y a aussi la générosité des comédiens fabuleux avec qui nous avons la chance de travailler
Résultat j’ignore encore qu’elle sera la forme du spectacle
Je vais sans doute la découvrir en même temps que vous
Lorsque les mots feront une scène

Pascal Brullemans

« Ce que nous avons fait est un court mais intense moment de théâtre-vérité; une pièce qui touche droit au coeur. »
Luc Boulanger, La Presse

« J'ai eu une fascination pour la fluidité, la finesse et l'intelligence avec lesquelles on a créé ces répétitions dans le texte » « C'est très bien fait et ça vaut le déplacement. »
Mélanye Boissonneault, Le 15-18 d'Annie Desrochers

« La scène est dépouillée. La mise en scène est sobre. Le texte est poétique. La performance de Robert Lalonde est magistrale. Le spectateur est ému. »
Journal Métro, Au 7e ciel

« Si on peut concevoir que la maladie mentale ne soit pas forcément le plus affriolant des sujets, on aurait bien tort de se laisser rebuter par si peu. Pascal Brullemans, à qui l'on doit entre autres Beauté, chaleur et mort ainsi que la remarquable pièce pour jeune public Vipérine, aborde cette « réalité inconfortable », comme le dira le personnage de Sylvie Drapeau, avec autant d'humanité, dans ce qu'elle exige de simplicité, de désarroi et de bouffées d'humour, que de véritable agilité artistique. »
Sophie Pouliot, Revue Jeu

« En peu de mots, le texte de Pascal Brullemans va droit au but et suggère plus qu’il ne démontre. Michel-Maxime Legault qui joue le fils et signe la mise en scène est excellent, comme le sont les trois autres protagonistes, Marie-Pier Labrecque dans celui de le rôle de la fille, Sylvie Drapeau dans celui de la mère, et Robert Lalonde, le père, qui n’est pas seulement bon écrivain mais aussi bon acteur. »
Sophie Jama, Info-culture.biz

« Ponctuée d’éclairages contrastés, la mise en scène très minimaliste est renforcée par l’étroitesse de la salle Jean-Claude Germain, et portée par l’excellent jeu des trois comédiens (le grand Robert Lalonde interprétant le père). »
Marie Pâris, MonTheatre

  • Finaliste - Prix Michel-Tremblay 2016

Marée Haute : Mouvement oscillatoire de niveau de la mer dû à l’attraction de la Lune et du Soleil sur la masse d’eau des océans. Déformation d’un astre (ou d’un être) sous l’action gravitationnelle de son environnement.

Le Théâtre de la Marée Haute veut faire de ce phénomène naturel un phénomène théâtral : comprendre l’influence d’un élément sur un autre, cerner l’incidence d’un être humain sur son proche, de la société sur nous. Exposer la complexité et les faiblesses de l’humain dans ses rapports aux autres, par rapport aux autres; voilà le mandat que s’est donné le Théâtre de la Marée Haute. 

Vidéo

Une première capsule pour Ce que nous avons fait

Notre artiste en résidence Michel-Maxime Legault présentera sa première création en nos murs, Ce que nous avons fait, de l'auteur Pascal Brullemans. 

Vidéo

Une 2e capsule pour Ce que nous avons fait

La talentueuse comédienne Marie-Pier Labrecque sera de la distribution de Ce que nous avons fait avec Sylvie Drapeau, Robert Lalonde et Michel-Maxime Legault. 

Vidéo

Une 3e capsule pour Ce que nous avons fait

Michel-Maxime Legault et Marie-Pier Labrecque font partie de la distribution de Ce que nous avons fait

Nouvelle

Publié le 30/11/16

Bravo à Pascal Brullemans, lauréat du Prix Michel-Tremblay!

Pascal Brullemans reçoit le Prix Michel-Tremblay, remis par le Centre des auteurs dramatiques, pour son texte Ce que nous avons fait! Bravo à lui et à toute l'équipe du spectacle qui avait été créé en 14/15 par Michel-Maxime Legault dans le cadre de sa résidence à la salle Jean-Claude-Germain!

Nouvelle

Publié le 17/11/16

Félicitations à 3 de nos auteurs 15/16, finalistes au Prix Michel-Tremblay!

Les finalistes au Prix Michel-Tremblay du CEAD ont été dévoilés hier soir et nous sommes heureux et fiers de féliciter non pas un mais trois des admirables auteurs de notre saison 15/16 : Serge Boucher (Après), Pascal Brullemans (Ce que nous avons fait) et Guillaume Corbeil (Unité modèle)!

CTD'A

Publié le 13/10/16

Michel-Maxime Legault, artiste en résidence à la salle Jean-Claude-Germain

Le CTD'A est fier d'accueillir le metteur en scène Michel-Maxime Legault en résidence à la salle Jean-Claude-Germain pour les saisons 15/16 et 16/17. 

Critiques

Publié le 07/10/15

Ce que nous avons fait de Pascal Brullemans

« La scène est dépouillée. La mise en scène est sobre. Le texte est poétique. La performance de Robert Lalonde est magistrale. Le spectateur est ému. »

Journal Métro, Au 7e ciel

Critiques

Publié le 30/09/15

Ce que nous avons fait de Pascal Brullemans

« Ce que nous avons fait est un court mais intense moment de théâtre-vérité; une pièce qui touche droit au coeur. »

Luc Boulanger, La Presse

Extrait

Publié le 23/08/15 Ce que nous avons fait de Pascal Brullemans

« J’ai vu la vie par en dessous. 
Des corps harmonieux comme des nuages qui font l’amour. »

Album

Publié le 16/08/15

Découvrez l'affiche du spectacle Ce que nous avons fait, à partir d'une belle photo de la comédienne Marie-Pier Labrecque par le photographe Ulysse del Drago. 

Extrait

Publié le 06/08/15 Ce que nous avons fait de Pascal Brullemans

« Aujourd’hui les gens sont tellement obsédés par leur propre existence.
Que même leur merde est devenue formidable. »

Extrait

Publié le 14/05/15 Ce que nous avons fait de Pascal Brullemans

« Je n’ai pas envie d’incarner cette souffrance pour vous la faire aimer.
Je ne veux pas que vous l’aimiez. »

DURÉE

1 H 10 sans entracte

RELATIONS DE PRESSE

PUBLICATION

Ce que nous avons fait
Pascal Brullemans Lansman
16,00$
Disponible à la bouquinerie

Production

une création du Théâtre de la Marée Haute