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Tout est encore possible

Lise Vaillancourt

une création Les Deux Mondes,
en codiffusion avec le Théâtre d’Aujourd’hui

Salle principale

du 3 au 21 novembre 2009

  1. L_vaillancourt_tn
    texte et interprétation
  2. D_meilleur_tn
    mise en scène et conception visuelle
  3. L_bombardier_tn
    interprétation
  4. W_normil_tn
    interprétation
  5. E_proulx-cloutier_tn
    interprétation

Création

  1. texte et interprétation Lise Vaillancourt
  2. mise en scène et conception visuelle Daniel Meilleur
  3. assistance à la mise en scène Annie Lalande
  4. conception visuelle et accessoires Guy Fortin
  5. conception visuelle Yves Dubé
  6. costumes Michèle Hamel
  7. éclairages et régie générale Lucie Bazzo
  8. musique originale et son Michel Robidoux
  9. maquillages et coiffures Florence Cornet

Durée

1 h 20 sans entracte

Résumé

Quatre personnages : une femme blanche, un homme noir, un jeune homme bleu et sa mère. Quatre lieux : un dispensaire dans la jungle, un cabinet de psychanalyste, un appartement montréalais et une terrasse de café. En toile de fond, la mère, les peines d’amour et l’Afrique. Chaque personnage se présente avec une histoire impossible à croire dans un univers où, vraisemblablement, tout est encore possible. Cette série de récits architecturés sous forme de pièce trouvera son point culminant entre une femme blanche et un homme noir que seule l’écriture peut inventer.

Dans cette création, Les Deux mondes explore un genre rarement transposé au théâtre. Courant dans la littérature, le récit fantastique demeure marginal dans la dramaturgie québécoise. Lise Vaillancourt propose ici une œuvre contemporaine qui mêle humour et angoisses dans un univers hors du commun.

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En savoir plus

Pour la suite du monde
Alexandre Vigneault, La Presse, 31 octobre 2009
Incroyables mais vraies!
Alexandre Cadieux, Le Devoir, 31 octobre 2009
L’inconsolée
Philippe Couture, Voir, 29 octobre 2009

Extraits de critiques

« Avec Tout est encore possible, l’auteure Lise Vaillancourt et le metteur en scène attitré des Deux Mondes, Daniel Meilleur, croisent enfin le fer, pour notre plus grand bonheur. »
Christian Saint-Pierre, Voir

« Dès – l’excellente – première phrase, on est happé par le ludisme, l’humour intelligent d’une écriture plutôt littéraire. »
Marie Labrecque, Le Devoir

« Une belle réflexion sur la vie. »
Katerine Verebély, Desaultels, Radio-Canada

« Inspiré, le quatuor de comédiens porte avec force une parole qui ne se dévoile jamais entièrement. […] les monologues donnent lieux à des émotions puissantes. »
Olivier Dumas, montheatre.qc.ca

« Éclaté comme une tragicomédie symbolique, absurde et rocambolesque, il offre pourtant de nombreux superbes moments, selon une esthétique globale audacieuse. »
Yves Rousseau, Le Quatrième

« Un spectacle inspirant dont on sort galvanisé. »
Christian Saint-Pierre, Voir Télé, Télé-Québec

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De l’écriture,

je sais qu’il y a des zones où je peux m’égarer dangereusement et d’autres lieux d’où je reviens les bras pleins de cadeaux. Je sais que mon esprit est un voyageur enthousiaste qui adore les excursions, que tous les jours et même la nuit, il est prêt à partir pour explorer de nouveaux territoires. Je sais que les mots naissent des mots. Au contraire de la croyance populaire, aucune œuvre ne prend naissance d’une page blanche. L’œuvre naît de gestes et de mots nourris de multiples mots tracés inlassablement. Je sais que la paix et la joie sont à préserver pour continuer d’écrire, que pour ce faire, je dois échapper à l’insupportable qui confine très souvent à l’ennui. Ce que je ne sais pas, c’est la pièce que je suis en train d’écrire. Je veux dire, je sais ce que je suis en train d’écrire, mais je soupçonne rarement ce qui va surgir. Dans le cas de cette pièce, tout est parti d’un voyage extravagant que j’ai fait en Afrique en 1990. Mais au moment où je commence à écrire la pièce, je ne soupçonne pas que ce voyage va refaire surface. Au début de l’écriture, je tombe sur une femme blanche en mission au Congo qui se découvre une bosse au sein. La pièce s’enchaîne avec un écrivain d’origine congolaise qui suit une psychanalyse à Montréal. L’angoisse de la mort de la femme m’entraîne sur le sujet de l’amour, puis l’homme noir me mène à sa mère et la mère me fait déboucher sur l’Afrique.

Tout est encore possible s’est présenté comme une série de monologues. Chaque personnage est venu raconter une histoire absolument impossible à croire. Cette pièce aurait pu se titrer Les Incroyables. Mais j’ai voulu garder le titre Tout est encore possible. Car pour moi, il a fait naître un suspense, m’a tenu en haleine durant toute l’écriture afin de trouver ce qui était encore possible aujourd’hui pour préserver le voyage enthousiaste et libre de l’esprit.

Lise Vaillancourt
Auteure

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Histoires de rencontres

Aux Deux Mondes, chaque création commence par une histoire de rencontre et de coup de cœur artistique. Voici une histoire entre une auteure et un metteur en scène qui démontre que tout est encore possible, car elle s’échelonne sur trois décennies…

C’est en 1979 que Lise Vaillancourt et moi faisons connaissance. La compagnie était alors installée à Longueuil et sa directrice Monique Rioux, dont j’étais l’assistant, y offrait des ateliers aux artistes intéressés à différentes techniques d’écriture. Parmi ceux-ci, Lise Vaillancourt. Elle dira plus tard que ces ateliers ont été déterminants dans son choix d’écrire pour le théâtre.

Elle et moi avons ensuite évolué en parallèle dans nos entreprises respectives. Puis, le hasard nous réunit, en novembre 1990, sur le 5 février 1979, le bateau du président congolais, pour une expédition au cœur de l’Afrique noire avec une centaine d’artistes et de scientifiques issus de plusieurs pays francophones d’Europe et d’Afrique, et du Québec, venus partager et découvrir, sur les rives du fleuve, des villes et des villages peu fréquentés. Parmi les Québécois, on retrouve notamment les auteurs Normand Canac-Marquis et Anne Legault, et le compositeur et codirecteur artistique des Deux Mondes, Michel Robidoux. Durant un mois, nous remontons le fleuve Congo puis la rivière Oubangui, en partant de Brazzaville en République du Congo, pour nous rendre jusqu’à Bangui, en Centrafrique. Ce fut un voyage épique, aussi troublant qu’exaltant. Et personne n’est revenu totalement indemne de cette rencontre avec l’Afrique.

Au printemps 2007, j’entre en contact avec Lise car j’ai depuis longtemps le goût de lui proposer un spectacle aux Deux Mondes. Elle me dit être animée par le désir d’écrire de courtes pièces, des brèves, comme elle les nomme, qui soient à la fois autonomes, mais qui puissent se répondre. Elle me propose un manuscrit, inachevé, mais au titre prédestiné : Tout est encore possible.

C’est le printemps, la ville est sale, mon auto aussi. Dans la file d’attente d’un lave-auto, en bordure de la 40, je commence à lire le texte. Je le termine, abasourdi, dans une voiture rutilante. Trente ans après notre première rencontre et vingt après le choc africain, il y a jonction entre les mots et la vie; c’est un coup de foudre qui se répand comme une traînée de poudre et gagne la troupe. Une lecture est organisée qui confirme le potentiel de l’œuvre en devenir. Marie-Thérèse Fortin y assiste et, une fois encore, elle nous accorde sa confiance.

Je souhaite dédier cette 27e création des Deux Mondes à Monique Rioux qui quittera, le printemps prochain, la codirection artistique de cette compagnie, qu’elle a fondée en 1973 et où, tant de fois au cours des 37 ans qui ont suivi, elle a su démontrer que Tout est encore possible.

Daniel Meilleur
Metteur en scène et codirecteur artistique des Deux Mondes

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Les Deux Mondes

La compagnie de théâtre Les Deux Mondes est fondée en janvier 1973 sous le nom du Théâtre de la Marmaille par, notamment, Monique Rioux et Daniel Meilleur, lesquels agissent encore aujourd’hui comme codirecteurs artistiques. Compositeur attitré dès les premières années, Michel Robidoux se joint à la direction artistique en 1989. Pierre MacDuff en est le directeur général depuis 1991.

En 1993, la compagnie adopte comme nouvelle dénomination Les Deux Mondes ; celle-ci traduit mieux les orientations artistiques développées au cours des années quatre-vingt, qui ont été marquées par une diversificat¬ion des publics de tous âges et une ouverture grandissante sur le monde, telles qu’en témoigne sa diffusion internationale.

Compagnie de création, elle a suscité la production de pièces marquantes qui ont enrichi la dramaturgie québécoise et contribué à faire reconnaître le Québec comme un lieu d’effervescence théâtrale. Compagnie de recherche, elle aime repartir sur des pistes nouvelles lors de chaque nouveau projet; les spectacles des Deux Mondes ne se ressemblent pas les uns les autres et elle a l’audace de faire table rase au début de chaque nouvelle aventure théâtrale. La diffusion des Deux Mondes s’exerce tout à la fois au plan local, régional, national et international. Depuis trente-cinq ans, la compagnie a créé 26 spectacles et donné plus de 3 400 représentations sur les 5 continents; ses activités l’ont ainsi amenée dans plus de 200 villes de 32 pays.

THÉÂTROGRAPHIE PARTIELLE
2005-2007, 2191 nuits
2001, Mémoire vive
1996-2005, Leitmotiv
1991-2007, L’Histoire de l’oie
1989-2000, Terre promise / Terra promessa
1982-1987, L’Umiak / le bateau collectif
1981-1988, Pleurer pour rire

Biographies

  1. L_vaillancourt_bio

    Lise Vaillancourt

    texte et interprétation

    Auteure dramatique et romancière, Lise Vaillancourt a écrit une quinzaine de pièces de théâtre. Elle se fait connaître avec Marie-Antoine, opus 1 (1984), Billy Strauss (1990) et un petit récit, Journal d’une obsédée (1989), tous parus aux Herbes rouges. En 1996, elle publie un deuxième roman, L’été des eiders, chez Leméac. Ce roman ainsi que ses pièces pour enfants, La balade de Fannie et Carcassonne (1994) et Le petit dragon (1996) lui valent d’être finaliste au Prix du Gouverneur général du Canada en 1996 et en 2000. À la demande de Dynamo Théâtre, elle écrit deux pièces pour théâtre acrobatique, Lili et Moi moi moi, qui connaissent d’importantes tournées en Europe, en Asie, aux États-Unis et dans l’Ouest canadien. En avril 2001, sa pièce L’affaire Dumouchon (Duchesnes Éditeur) est présentée à La Licorne dans une mise en scène de Martin Faucher. Durant la saison 2008-2009, deux de ses pièces sont créées, Une histoire pour Édouard, mise en scène par Hélène Blanchard et produite par le Théâtre des Confettis et Les exilés de la lumière, mise en scène par Geoffrey Gaquère et présentée en codiffusion avec l’Espace libre. En 2009, elle renoue avec la scène, à titre de comédienne, dans sa pièce Tout est encore possible, sous la direction de Daniel Meilleur. Plusieurs fois boursière du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) et du Conseil des Arts du Canada (CAC), Lise Vaillancourt a été auteure en résidence au Art Studio à Banff, au Festival International des Francophonies en Limousin et à La Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon. Dans les années 80, elle a dirigé le Théâtre expérimental des femmes (TEF) et participé à la fondation d’Espace GO. Elle a également assumé la direction artistique du Théâtre de la Ville à Longueuil durant neuf ans et a ainsi contribué largement à la circulation du théâtre de création au Québec et au Canada. Elle est actuellement présidente du Centre des auteurs dramatiques. (mise à jour: 2010-04-19)

  2. D_meilleur_bio

    Daniel Meilleur

    mise en scène et conception visuelle

    Cofondateur des Deux Mondes en 1973, la carrière de Daniel Meilleur se confond à celle de la compagnie puisqu’il est étroitement associé à presque toutes ses créations. En 1980, il joue et met en scène Pleurer pour rire de Marcel Sabourin qui connaît plus de 550 représentations et qui ouvre la voie au rayonnement international de la compagnie. Il est l’initiateur du projet L’histoire de l’oie (1991-2007) de Michel Marc Bouchard dont il signe la mise en scène et qui connaîtra 546 représentations dans quinze pays, en quatre langues. En 1997, l’auteur-compositeur-interprète Jean-Pierre Ferland fait appel à lui pour la mise en scène de son spectacle Yes l’univers! présenté au Casino de Montréal. La même année, il obtient une bourse du Conseil des arts et des lettres du Québec qui le conduit dans plusieurs pays européens pour approfondir une réflexion sur les liens entre le théâtre et la politique. Idéateur avec Michel Robidoux et metteur en scène du drame musical acclamé Leitmotiv (1996-2005), il réunit la même équipe de concepteurs pour Mémoire vive (2001). Ses dernières créations au sein de la compagnie – 2 191 nuits (2005-2007) et Carnets de voyages (2008-) – s’inscrivent dans la poursuite entreprise depuis plus de dix ans d’une intégration du multimédia au théâtre. Les tournées des Deux Mondes dans une trentaine de pays et sa participation à de nombreux festivals internationaux, où la compagnie s’illustre depuis une trentaine d’années, ont fait de Daniel Meilleur un spécialiste incontesté du théâtre, tous publics réunis. (mise à jour: 2010-04-19)

  3. L_bombardier_bio

    Louise Bombardier

    interprétation

    Originaire des Cantons de l’Est, où elle s’implique dans le théâtre dès 1969 en tant que comédienne, Louise Bombardier entreprend des études en Lettres puis en interprétation à l’option théâtre du Cégep de St-Hyacinthe. On a pu la voir dans une quarantaine de pièces dont Billy Strauss, Les amis, La salle des loisirs (nomination pour le Masque de la meilleure interprétation féminine), Tout va pour le mieux (nomination pour le Masque du meilleur rôle de soutien), Bain public, Je suis à toi, Les années, Pour adultes seulement, Le cours des choses, Le petit Kôchel, Les reines et Billy (Les jours de hurlement). Elle participe également à de nombreuses séries télévisées, dont Roxy, Bob Gratton, Les Bougon, Les Invincibles, Virginie, Les poupées russes, Bunker, 4 ½, La vie La vie, Delirium, Avec un grand A, Série noire. Parallèlement, Louise Bombardier mène une carrière d’auteure et signe de nombreuses pièces (montées par de nombreuses compagnies théâtrales dont le Théâtre du Sang Neuf, le Gyroscope et le Théâtre Petit à Petit, et toutes éditées chez Lanctôt Éditeur) : Le cas rare de Carat, Dis-moi doux, Hippopotamie, Conte de Jeanne-Marc, La cité des loups, Contes-gouttes, Pension vaudou, Le champ, Ma mère chien, Révélations photographiques et plusieurs autres. Elle est jouée en France, au Canada anglais et au Mexique. Louise Bombardier a aussi écrit des dramatiques pour Radio-Canada, des émissions jeunesse pour la télévision, deux courts-métrages pour le cinéma, et est également l’auteure de Flambant noir un recueil de nouvelles. Auteure de l’album Petits fantômes mélancoliques, contes autistes, le texte donne lieu, en septembre 2007, à un spectacle créé au Festival international de littérature, qui est repris par la suite sous l’égide de Pigeons international. Elle est également coauteure de Contes urbains, chez Moebius, d’ Histoires de pères, aux 400 coups et de Bancs publics, chez Lanctôt Éditeur. En 2013, elle signe le texte d’un album illustré par Cathy Laurie pour les adolescents : Quand j’étais chien aux Éditions de La courte échelle. (mise à jour : 2014-02-01, crédit photo : Marc Dussault) (mise à jour: 2014-05-06)

  4. W_normil_bio

    Widemir Normil

    interprétation

    Widemir Normil acquiert sa formation d’acteur auprès de plusieurs professeurs à la fin des années quatre-vingt et entreprend une carrière théâtrale, en 1990, dans Le réverbère de Pigeons International, sous la direction de Paula de Vasconcelos. Depuis, il travaille sur de nombreuses scènes et avec plusieurs metteurs en scène, dont Yvan Canuel (Juste une petite différence), Gilbert Lepage (Richard III), Guillermo de Andrea (Ruy Blas), Lorraine Pintal (Vol au-dessus d’un nid de coucou), Monique Duceppe (L’explusion de Lili Barton et Une question d’honneur), Claude Maher (Des hommes d’honneur et Bluff), Alice Ronfard (Electre Electra et Quai ouest), Claude Poissant (Le traitement), Jean Asselin (Titus Andronicus) et, tout récemment, Hélène Ducharme (Le baobab). Au cinéma, on l’a entre autres vu dans L’âge de braise, 15 moments, Le tunnel et Le grand départ. À la télévision, il a été chroniqueur dans les émissions C’est dans l’air et Des kiwis et des hommes et a joué dans Vice caché, Les Bougon, L’Auberge du chien noir, Mon meilleur ennemi, Deux frères, L’arche de Zoé, Scoop et Chambres en ville. (mise à jour: 2010-04-19)

  5. E_proulx-cloutier_bio

    Émile Proulx-Cloutier

    interprétation

    Émile Proulx-Cloutier compte plusieurs années d’expérience dans le milieu artistique lorsqu’il s’inscrit au Conservatoire d’art dramatique de Montréal (promotion 2006). Tout jeune, il a été remarqué dans les films Matusalem I et II (1993 et 1997) puis dans les séries télé Deux frères (1999-2001) et Mon meilleur ennemi (2000-2003). Au cinéma, il a participé au film de Sébastien Rose, Le banquet (2008) et il a tourné dans le premier long métrage de Simon Lavoie Le déserteur (2008) où il tient le rôle principal. En 2007, il est sur les planches du Théâtre du Nouveau Monde dans Ubu Roi mis en scène par Normand Chouinard et dans Marie Stuart au Théâtre du Rideau Vert, sous la direction d’Alexandre Marine. En 2009, il est de l’équipée poétique Dans les charbons une coproduction du Théâtre de Quat’Sous et du Théâtre il va sans dire. En 2010, il jouera Une musique inquiétante sous la direction de Martin Faucher au Théâtre du Rideau Vert. À la télévision, on le retrouve dans la populaire télésérie Les hauts et les bas de Sophie Paquin. En 2001, il amorce une carrière de réalisateur avec le court métrage Petit chuchotement à l’oreille de l’univers, qui se poursuit, en 2005, avec Lettre à mon arrière-arrière-arrière-petit-enfant, dans le cadre de l’exposition sur la démocratie Vox Populi au Musée de la civilisation, à Québec. Papa, qu’il réalise en 2005, remporte plusieurs prix dont un Jutra pour le meilleur court/moyen métrage. Il signe la réalisation de deux courts métrages, en 2008 : Les réfugiés et La vie commence! ainsi qu’un documentaire, avec Anaïs Barbeau-Lavalette, intitulé Les petits géants. (mise à jour: 2010-04-19)

  6. Jane_doe_grosse

    Annie Lalande

    assistance à la mise en scène

    À son entrée à l’École nationale de théâtre section Production, en 2004, Annie Lalande détient un DEC en cinéma, du Cégep François-Xavier Garneau, un DEP en charpenterie-menuiserie de l’École des métiers de la construction et un cours en communication de l’Université Concordia. Cette formation, elle la poursuivra au-delà de son expérience immédiate du terrain (théâtral), puisqu’elle termine présentement à l’École des Hautes Études Commerciales un DESS en Gestion d’organismes culturels. Dès sa sortie de l’École nationale de théâtre, elle s’implique dans la direction de production, que ce soit auprès des Francofolies, du Théâtre de Ste-Adèle (La chance au coureur) ou dans plusieurs spectacles de compagnies émergentes, avec Picouille Théâtre (Zorro), L’Activité (ParadiXXX), le Festival du Jamais Lu, le OFF.T.A. ou, plus globalement, les activités des Écuries qui se tiennent aux Deux Mondes. À titre d’assistante à la mise en scène, elle participe à la création d’Hôtel Pacifique (Théâtre Debout), Maldoror-Paysage (Trois tristes tigres) et Les aventures de Lagardère (la Roulotte). Tout est encore possible constitue l’occasion d’une première collaboration à un spectacle des Deux Mondes. (mise à jour: 2010-05-07)

  7. John_doe_gros

    Guy Fortin

    conception visuelle et accessoires

    Guy Fortin a d’abord été formé à l’école d’aérotechnique du Collège Édouard-Montpetit à titre de monteur-réparateur en cellules aéronautiques, avant d’obtenir un baccalauréat en arts de l’Université du Québec à Chicoutimi. Depuis, il navigue entre ces univers où il allie un sens artistique à la conception de systèmes mécaniques et vice-versa. Il travaille tour à tour comme graphiste, sculpteur, concepteur, animateur pour le cinéma d’animation, maquettiste, et trouve au Cirque du Soleil le lieu idéal pour mettre à contribution ses compétences et son imagination. En ateliers d’accessoires et d’effets spéciaux, il collabore aux productions O, Saltimbanco, La Nouba, Quidam, Dralion, Varekaï, Zumanity, , Zed et, à titre de consultant, à Corteo et Love. En 2009, il conçoit un accessoire pour Ex Machina dans Eonnagata de Sylvie Guillem, Robert Lepage et Russell Maliphant. En 2001, la compagnie de théâtre Les Deux Mondes l’approche pour lui confier la conception des accessoires de Mémoire vive. L’année suivante, l’Académie québécoise du théâtre lui décerne (ainsi qu’à Yves Dubé, Michel Fortin et André Houle) le Masque de la contribution spéciale, pour la conception visuelle de ce spectacle. Cette collaboration avec la compagnie se poursuit en 2005 avec 2 191 nuits où il conçoit et réalise les accessoires du spectacle. En 2008, il obtient une bourse du Conseil des Arts du Canada pour une résidence d’artiste avec Les Deux Mondes qui mène à la création de la scénographie et des accessoires de Tout est encore possible de Lise Vaillancourt, mise en scène par Daniel Meilleur. (mise à jour: 2010-05-07)

  8. John_doe_gros

    Yves Dubé

    conception visuelle

    Depuis près d’une trentaine d’années, Yves Dubé participe à divers titres à l’univers des arts du spectacle vivant ainsi qu’à celui de l’audiovisuel, deux univers qu’il fait interagir. Membre du groupe multidisciplinaire Opéra-Fête, de 1981 à 1988, il est associé de près à plusieurs des réalisations du groupe, dont Le système magistère, où il est responsable des diapositives, de la bande sonore et de la mise en scène et qui lui vaut, en 1986, le prix de la Révélation de l’année décerné par l’Association québécoise des critiques de théâtre. Il devient ensuite un collaborateur régulier de Carbone 14 (Le rail, Titanic, Hamlet-Machine, Le dortoir, Rivage à l’abandon, Peau, chair et os) pour qui il réalise notamment des vidéos environnementales. Son travail de photogra¬phe de scène, lui permet parallèlement d’œuvrer avec plusieurs compagnies de théâtre, de danse et d’opéra. En 1996, il se joint à l’équipe des Deux Mondes. Il partage avec Daniel Meilleur la responsabilité de la dimension visuelle de Leitmotiv; il en conçoit la vidéo et son interactivité avec les interprètes. Cette intégration de la vidéo comme langage scénique se poursuit dans Mémoire vive (2001) dont il est coresponsable de la production visuelle et qui lui vaut en 2002 le Masque de la contribution spéciale décerné par l’Académie québécoise du théâtre. Dans le conte multimédiatique 2 191 nuits (2005), il cumule les mêmes fonctions auxquelles s’ajoute celle d’idéateur – avec Philippe Ducros, Michel Robidoux et Daniel Meilleur – et où il pousse encore plus avant l’utilisation du multimédia. Celle-ci se développe dans d’autres avenues, en 2008, avec Carnets de voyages dont il est par ailleurs, co-idéateur avec Normand Canac-Marquis, Michel Robidoux et Daniel Meilleur. (mise à jour: 2010-05-07)

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    Michèle Hamel

    costumes

    La carrière de Michèle Hamel à titre de conceptrice de costumes, qui l’a fait principalement œuvrer pour le grand et le petit écran, remonte à 1977 lorsque le cinéaste Gilles Carle l’approche pour L’ange et la femme. Cette collaboration se poursuivra ensuite avec L’âge de la machine et Maria Chapdelaine en 1982, production pour laquelle elle obtient un Prix Génie. Depuis, de nombreux réalisateurs ont fait appel à elle, dont Jean Beaudin (L’or et le papier, Les filles de Caleb, série pour laquelle on lui décerne en 1991 un Prix Gémeaux, et Craque la vie), Léa Pool (Emporte-moi, qui lui vaut son premier Jutra, Le papillon bleu et Maman est chez le coiffeur), Charles Binamé (Blanche, Eldorado, Le piège américain, Marguerite Volant, pour laquelle elle se voit décerner en 1997 son deuxième Prix Gémeaux, et Un homme et son péché qui lui attire en 2001 son deuxième,Jutra), Claude Fournier (Les tisserands du pouvoir), Claude Boissol (Les fils de Laliberté), Bruno Carrière (Lucien Brouillard), Michel Brault (L’emprise), Michel Poulette (Une histoire de famille), Yves Simoneau (Dans le ventre du dragon), Pierre Falardeau (Octobre), Jacques Leduc (L’enfant sur le lac et La vie Fantôme), Robert Lepage (Possible Worlds), Robert Favreau (Un dimanche à Kigali, qui lui vaut un troisième Jutra), Robert Ménard (Un amour de quartier et Hystéria) et Gabriel Pelletier (L’automne sauvage et Ma tante Aline). En 2007, Les femmes du cinéma et des nouveaux médias lui ont rendu hommage pour sa contribution exceptionnelle à la culture cinématographique et télévisuelle. À la scène, Michèle Hamel a collaboré avec, notamment, Lewis Furey (Carole Laure – Théâtre de la Porte St-Martin, Antoine et Cléopâtre), Fernand Nault (La Scouine, Grands Ballets Canadiens) et Gilles Maheu (Don Juan). Tout est encore possible est l’occasion d’une première collaboration avec Les Deux Mondes. (mise à jour: 2010-05-07)

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    Lucie Bazzo

    éclairages et régie générale

    Lucie Bazzo œuvre dans le milieu de la danse et du théâtre depuis 1987. Elle a commencé sa carrière avec la Trilogie des dragons de Robert Lepage avec elle a collaboré à plusieurs reprises. En danse, elle éclaire les créations d’une pléiade de chorégraphes. En 1999, elle a été initiatrice du projet Luminosités variables et elle a également participé à Espace dynamique II sur la lumière. Elle travaille régulièrement en théâtre, mais aussi dans le milieu de la performance et muséal. (mise à jour: 2014-05-06)

  11. John_doe_gros

    Michel Robidoux

    musique originale et son

    Michel Robidoux commence sa carrière professionnelle comme musicien rock à la fin des années soixante, mais est rapidement sollicité comme musicien de théâtre, notamment par Les Deux Mondes auquel il s’associe dès 1976 et dont il devient codirecteur artistique, en 1989. Il participe à la plupart des productions de la compagnie dont Pleurer pour rire (1981-1988), L’Umiak (1982-1987), et Terre promise/Terra promessa (1989-2000), cocréée et coproduite avec le Teatro dell’Angolo de Turin et qui lui vaut en 1989 le prix de la Meilleure conception sonore du Festival de théâtre des Amériques et le prix de l’Association québécoise des critiques de théâtre (AQCT) pour la Meilleure réalisation sonore. Trois ans plus tard, il est à nouveau mis en nomination par l’AQCT pour la Meilleure réalisation sonore, cette fois pour la musique et l’environnement sonore de L’histoire de l’oie. En 1998, l’Académie québécoise du théâtre lui décerne un Masque pour la conception sonore de L’histoire de l’oie. En 1994, il signe conjointement avec le musicien et percussionniste africain Boni Gnahoré la musique de scène du spectacle Les nuages de terre, une cocréation des Deux Mondes et du KiYi Mbock Théâtre d’Abidjan. Créé en 1996 et joué jusqu’en 2005, le drame musical Leitmotiv a pour point de départ une partition sonore et musicale dont il est le compositeur et qui lui vaut, en 1998, le Masque de la Contribution spéciale pour l’originalité de sa création. Il compose ensuite la musique et l’environnement sonore de Mémoire vive (2001-), puis de 2 191 nuits (2005-2007). Dans Carnets de voyages (2008-), les sons qu’il capte lors de ses nombreuses tournées avec la compagnie servent plus que jamais de point de départ à sa composition musicale. Michel Robidoux a également travaillé avec d’autres compagnies québécoises, notamment avec le Théâtre de Quat’Sous, la Compagnie Jean Duceppe et le Théâtre d’Aujourd’hui. Avec le metteur en scène Mark Bromilow, il signe la trame musicale du spectacle The Window (2006-), une coproduction Japon-Australie. Sa rencontre en octobre 2007 avec le metteur en scène et directeur artistique de la compagnie Lézards qui bougent, Kristian Frédric, et leur envie commune de travailler ensemble mènent à leur collaboration dans Jaz de Koffi Kwahulé (création à l’automne 2010). (mise à jour: 2010-05-07)

  12. F_cornet_bio

    Florence Cornet

    maquillages et coiffures

    En plus d’enseigner le maquillage depuis une vingtaine d’années, dans diverses écoles de théâtre ainsi qu’à l’École nationale de cirque de Montréal, )Florence Cornet a œuvré en cinéma et en télévision, notamment en tant que chef maquilleuse dans la télésérie Hommes en quarantaine. En 2000, elle est en nomination pour un Prix Gémeaux (meilleurs maquillages) pour sa collaboration au film Une âme immortelle de Cine Qua Non Film, réalisé par Bernard Hébert. Au fil des ans, elle cumulera une impressionnante feuille de route dans les domaines du maquillage, du costume, de la direction artistique et de la marionnette, collaborant notamment à quelques 200 productions au Québec. Le Cirque du Soleil, Le Théâtre Petit à Petit, le Théâtre du Trident, le Théâtre de la Licorne, le Théâtre de Quat’sous et le Théâtre du Nouveau Monde comptent parmi ses principaux lieux de création. Elle a collaboré avec des metteurs en scène québécois de renom, dont Serge Denoncourt, Dominic Champagne, Claude Poissant, Wajdi Mouawad, Denise Guilbault, Michel Lemieux et Victor Pilon. Entre autres et récemment, elle a conçu les maquillages des spectacles suivants : Mutantes de Pierre Lapointe, Amuleto de Catherine Vidal, La grande machinerie du monde (m.e.s. Patrice Dubois ), Rêvez montagne (m.e.s. Frédéric Dubois ), Sauce brune (m.e.s. Simon Boudreau ), Porc Épic, Abraham Lincoln va au theater, Rouge Gueule, Dragonfly of Chicoutimi (m.e.s Claude Poissant). (mise à jour: 2011-03-07)

Tout est encore possible est une création Les Deux Mondes,
en codiffusion avec le Théâtre d’Aujourd’hui.

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Remerciements : Les Deux Mondes souhaitent remercier Guillaume Champoux, Ginette Chevalier, Louise Laprade, Raynald Laurin, Frank Sylvestre et Claude Lemieux pour leur apport.

Crédits photos : Photo(s) de production : Yves Dubé / Émile Proulx-Cloutier : Vero Boncompagni / Louise Bombardier : Marc Dussault / Widemir Normil : Céline Lalonde / Daniel Meilleur : Yves Dubé / Lise Vaillancourt : Rolline Laporte

Sb2011
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