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Je pense à Yu

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Carole Fréchette

une création du Théâtre d’Aujourd’hui

Salle principale

du 3 au 28 avril 2012

  1. C_frechette_tn
    texte
  2. M_gignac_tn
    mise en scène
  3. M_brassard_tn
    interprétation
  4. M-c_le-huu_tn
    interprétation
  5. J-f_pichette_tn
    interprétation

Création

  1. mise en scène Marie Gignac
  2. assistance à la mise en scène Stéphanie Capistran-Lalonde
  3. scénographie Jean Bard
  4. éclairages André Rioux
  5. environnement sonore Philippe Brault
  6. accessoires Loïc Lacroix Hoy
  7. vidéo David Leclerc
  8. maquillages Suzanne Trépanier

Horaire des représentations

les mardis à 19 h
du mercredi au samedi à 20 h
Les Curiosités de Carole Fréchette
à l’issue de la représentation du 10 avril
Rencontre avec l’équipe de production
à l’issue de la représentation du 11 avril

Résumé

Un matin glacial de février, dans l’appartement désordonné où elle vient d’emménager, Madeleine lit dans son journal un entrefilet à propos du journaliste chinois Yu Dongyue, libéré la veille, après 17 ans de prison pour avoir lancé, avec deux camarades, de la peinture sur le portrait de Mao pendant les événements de la Place Tienanmen, en 1989. Fortement touchée par cette petite nouvelle, Madeleine cherche à en savoir plus sur Yu et ses camarades, sur les circonstances qui les ont menés en prison. Négligeant son travail, repoussant les tâches domestiques qui l’attendent, refusant même de recevoir la jeune immigrante à qui elle donne des leçons de français, Madeleine s’enferme chez elle pour se plonger dans ces jours de mai 1989, alors que des centaines de milliers de personnes occupaient la Place Tienanmen. Mais sa retraite est perturbée par l’arrivée d’un homme qu’elle ne connaît pas, débarqué chez elle par hasard, et par la jeune immigrante qui réclame sans relâche les leçons dont elle a crucialement besoin pour amorcer sa nouvelle vie. Tous les trois, étrangers l’un à l’autre, réunis de façon inattendue, se trouvent confrontés à l’histoire de Yu Dongyue, Lu Decheng, Yu Zhijian. Le geste posé par ces hommes réels dans la Chine réelle de 1989 renvoie Madeleine, Lin et Jérémie à leur propre rapport au monde, au changement, au sacrifice, à l’espoir, au désespoir.

Filetblanc

Entre la grande Histoire et la petite

Le 23 février 2006, un entrefilet dans mon journal du matin a attiré mon attention. On y annonçait que le journaliste chinois Yu Dongyue, 38 ans, venait d’être libéré après 17 ans d’incarcération pour avoir lancé de la peinture sur le portrait de Mao pendant les manifestations de la Place Tienanmen, en mai 1989. Torturé et mis en isolement à plusieurs reprises, l’homme souffrait désormais de maladie mentale. Cette nouvelle m’a saisie. J’étais d’abord horrifiée par la sévérité de la peine : 17 ans de prison pour une action qui n’a causé ni blessure, ni mort à aucun être vivant, puis j’étais attristée par les conséquences de cette peine sur la vie de Yu Dongyue qui a perdu sa jeunesse et sa raison pour avoir posé un geste strictement symbolique. Puis j’ai revu l’époque lointaine de mes 20 ans, alors que la figure de Mao Zedong était une source d’inspiration pour toute une jeunesse occidentale en quête d’un monde meilleur. Puis j’ai pensé au geste lui-même, lancer de la peinture sur le portrait d’un leader intouchable, à l’incroyable audace de ce geste, à sa puissance, à son caractère sacrilège et j’ai frissonné, toute seule dans ma cuisine. Puis, j’ai tapé Yu Dongyue sur Google et les évènements ont défilé sous mes doigts : les dizaines de milliers de personnes sur la Place Tienanmen pendant près de deux mois, la grève de la faim, le déploiement de l’armée autour de Beijing et au plus fort des manifestations, le geste de Yu Dongyue et de ses deux camarades, Lu Decheng, Yu Zhijian, leur arrestation, leur condamnation, etc.

Sans que je comprenne bien pourquoi, cette histoire survenue dans un ailleurs lointain, presque vingt ans auparavant, m’a profondément remuée. Elle m’est apparue si forte et si riche de sens que j’ai eu envie de m’en approcher. Mais pour la raconter, j’ai senti le besoin de passer par la sensibilité de personnages qui n’ont pas vécu cette tragédie, qui la regardent de loin, la laissent vibrer en eux et en cherchent le sens. Des personnages habités, comme nous tous, par leurs propres démons. Madeleine, d’abord, femme dans la cinquantaine, ex-militante en pleine remise en question, qui découvre dans son journal du matin le petit entrefilet au sujet de Yu Dongyue, Madeleine qui devient obsédée par cette histoire, y trouvant des échos à son propre passé et aux questions qui l’habitent ; puis Lin, jeune immigrante chinoise à qui Madeleine doit donner des leçons de français, Lin qui ne sait rien et ne veut rien savoir de Yu Dongyue ni des tourments du pays qu’elle a quitté ; et puis Jérémie, un voisin débarqué chez Madeleine par hasard, un homme solitaire, absorbé par le drame intime qui a marqué sa vie. J’ai construit la pièce en tension constante (et parfois en déchirements) entre ces trois personnages sortis de mon imagination et le geste posé par trois hommes réels dans la Chine réelle de 1989. Je pense à Yu se situe au cœur de la question qui me hante comme auteure : comment parler du monde sans faire abstraction de soi? Comment parler de soi sans oublier le monde? À la jonction de la grande Histoire et de la petite, du monde réel et de celui que j’invente, cette aventure m’a menée dans des zones inédites pour moi, où s’entremêlent fiction et documentaire. Elle a bousculé mon écriture. Elle m’a transformée.

Carole Fréchette

Biographies

  1. C_frechette_bio

    Carole Fréchette

    texte

    D’abord formée comme comédienne à l’École nationale de théâtre, Carole Fréchette se consacre à l’écriture depuis la fin des années 1980. Elle est l’auteure d’une quinzaine de pièces, traduites en dix-huit langues et jouées à travers le monde. Elle a également écrit deux romans pour adolescents, diffusés aussi en plusieurs langues. Ses œuvres ont été saluées par de nombreuses récompenses. Notamment, sa pièce Les quatre morts de Marie a reçu le Prix du Gouverneur général en 1995 et le prix Chalmers en 1998; ses ouvrages La peau d’Élisa, Les sept jours de Simon Labrosse, Jean et Béatrice ainsi que Serial Killer et autres pièces courtes ont tous été finalistes aux Prix du Gouverneur général; en 2002, La SACD lui décernait le Prix de la Francophonie pour souligner son rayonnement dans l’espace francophone et elle recevait, la même année, à Toronto, le prestigieux Prix Siminovitch; Le collier d’Hélène lui méritait, en 2004, le prix Sony-Labou-Tansi et, au printemps 2009, La petite pièce en haut de l’escalier était parmi les cinq finalistes au Grand Prix de littérature dramatique en France. En mai 2011, elle sera l’invitée spéciale de la Banff Playwrights Colony. La saison 2011-2012 sera pour elle particulièrement stimulante, avec quatre créations de Je pense à Yu, à Montréal, à Paris, à Calgary et à Bruxelles, ainsi que deux nouvelles mises en scène de La petite pièce en haut de l’escalier, à Toronto, en version anglaise, et à Mexico, en espagnol, dans le cadre du grand Festival Cervantino. Elle fait du tutorat depuis une dizaine d’années au programme d’écriture de l’École nationale de théâtre. Ses pièces sont publiées chez Leméac/Actes Sud-Papiers; deux de ses textes ont paru chez Lansman; ses romans sont aux Éditions de la courte échelle. (mise à jour: 2011-03-25)

  2. M_gignac_bio

    Marie Gignac

    mise en scène

    Après ses études au Conservatoire d’art dramatique de Québec, elle rencontre Robert Lepage avec qui elle conçoit, écrit et joue La trilogie des dragons, Les plaques tectoniques et Les sept branches de la Rivière Ôta. Ces trois spectacles la mèneront en tournée mondiale pendant plusieurs années. Elle interprète aussi le rôle de Françoise dans Le confessionnal (1995, nomination aux prix Génie) et celui de Patricia Hébert dans . Elle collabore à l’écriture du Projet Andersen et du collectif Lipsynch. En plus des nombreux rôles qu’elle a tenus au théâtre, elle a mis en scène, au Théâtre de la Bordée, trois courtes pièces de Pirandello réunies sous le titre de Comédies siciliennes (1999) et Leçon d’anatomie de Larry Tremblay (2005); au Théâtre Blanc, Médée de Suzie Bastien; au Théâtre du Trident, L’officier de la garde de Ferenc Molnar, Six personnages en quête d’auteur de Pirandello (2005, Prix de la critique), Les mains sales de Jean-Paul Sartre (2007, quatre Masques dont celui de la mise en scène), Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand (2008, Prix de la critique) et Henri IV de Pirandello (2010). Depuis 1997, elle est directrice artistique du Carrefour international de théâtre. Au grand écran, on l’a vue dans La loi du cochon, Nez rouge, La vie avec mon père et La vie secrète des gens heureux. Elle a été de plusieurs séries télévisées, dont Nos étés, Smash, La chambre numéro 13 et Fortier où son rôle lui a mérité une nomination aux prix Gémeaux. (mise à jour: 2011-03-25)

  3. M_brassard_bio

    Marie Brassard

    interprétation

    Pendant plusieurs années, sa carrière a été étroitement liée à celle de Robert Lepage, au théâtre comme au cinéma. En 2001, elle créait son premier spectacle solo, Jimmy, créature de rêve, dans le cadre du Festival de Théâtre des Amériques. Il y eut par la suite La noirceur, Peepshow, The Glass Eye, L’invisible et Moi qui me parle à moi-même dans le futur, pièces dans lesquelles elle poursuit ses expériences technologiques, explorant les manières possibles d’utiliser le son au théâtre. Son travail particulier, qui a fait d’elle une voix singulière dans le paysage théâtral contemporain, a été accueilli chaleureusement dans plusieurs villes d’Amérique, d’Europe et d’Australie. Elle est directrice artistique de la compagnie de production Infrarouge : “www.infrarouge.org”: www.infrarouge.org (mise à jour: 2011-03-25)

  4. M-c_le-huu_bio

    Marie-Christine Lê-Huu

    interprétation

    Marie-Christine Lê-Huu a un parcours très diversifié comme actrice, auteur, scénariste et metteur en scène depuis qu’elle est sortie du Conservatoire d’art dramatique en interprétation en 1992. Au théâtre, elle a joué dans plusieurs pièces, dont Jouliks, pièce qu’elle a écrite et dans laquelle elle interprétait avec finesse le personnage principal de « la petite ». Elle est aussi l’auteure de la pièce Les disparus, chronique de la cruauté. Ces pièces ont été jouées dans plusieurs théâtres au Québec et en Europe. Au cinéma, elle a tenu des premiers rôles dans L’écrivain public réalisé par Alain Jacques, Le polygraphe de Robert Lepage et dernièrement, dans Les mots gelés d’Isabelle D’Amours. À la télévision, le public l’a découverte par son rôle de Kim dans le téléroman 4 ½ et les jeunes par son personnage de Tibor dans Cornemuse, qui lui a valu une nomination aux prix Gémeaux en 2002. Depuis 2006, elle travaille à la scénarisation de deux longs métrages et joue l’attachante Alia dans la série Toc toc toc qui est diffusée à Radio-Canada et Télé-Québec, personnage qui lui a valu une nomination au prix Gémeaux en 2009 et au gala ARTIS en 2010. (mise à jour: 2011-03-25)

  5. J-f_pichette_bio

    Jean-François Pichette

    interprétation

    Après des études à l’Université du Québec à Montréal en art dramatique, Jean-François Pichette fait figure sur le grand écran dans À corps perdu de Léa Pool. Il retravaillera avec la réalisatrice dans Mouvement du désir, en 1993. Nous le verrons aussi dans le film encensé par la critique, Being at Home with Claude, de René-Daniel Dubois où il joue le rôle de Claude. Nous avons vu Jean-François à la télévision dans des séries populaires tel que Montréal P.Q. de Victor-Lévy Beaulieu, Alys Robi de Denise Filiatrault, Virginie et Fortier de Fabienne Larouche (d’où une mise en nomination pour un prix Gémeaux en 2004 pour son rôle de Mayrand), Nos étés I, II, III (mise en nomination pour un prix Gémeaux en 2007), Les poupées russes et Un homme mort de Fabienne Larouche. Toujours sous la plume de Mme Larouche, nous le voyons présentement dans la populaire série télé Trauma. Jean-François est aussi de la distribution de la série Belle-Baie ainsi que dans l’émission La promesse. Au théâtre, Jean-François Pichette a été sur les planches dans Les bas-fonds de Maxime Gorki, au Théâtre du Nouveau Monde, Bonjour là, bonjour de Michel Tremblay à la Compagnie Jean Duceppe, Le roi se meurt de Ionesco, à l’Espace Go, Le langue-à-langue des chiens de roche de Daniel Danis et La chanson de l’éléphant de Nicolas Billon au Théâtre d’Aujourd’hui et plus récemment dans Le retour de Pinter au Théâtre du Nouveau Monde. (mise à jour: 2011-03-25)

  6. S_capistran_lalonde_bio

    Stéphanie Capistran-Lalonde

    assistance à la mise en scène

    Depuis sa sortie de l’École nationale de théâtre, Stéphanie Capistran-Lalonde a fait l’assistance à la mise en scène et la régie de plusieurs spectacles, principalement des créations, avec les metteurs en scène Marie-Thérèse Fortin, Geoffrey Gaquère, Claude Poissant, Martin Faucher, Éric Jean, Olivier Kemeid, Jean-Frédérique Messier, Gervais Gaudreault, Louise Marleau, Daniel Brière, Arianna Bardesono et Denise Guilbault. Elle est cofondatrice de la compagnie Trois Tristes Tigres et y a assuré la coconception et la régie de plusieurs spectacles, dont les Cabarets CLIM, Les lettres arabes et L’Énéide. Elle a travaillé les textes d’auteurs contemporains, comme Fanny Britt, Emmanuelle Jimenez, Jennifer Tremblay, Olivier Kemeid, Olivier Choinière, Michel-Marc Bouchard, Larry Tremblay, Alexis Martin, François Godin, Suzanne Lebeau et Lise Vaillancourt. En danse, elle était de l’équipe de la création Trois territoires quotidiens d’Estelle Clareton, Harold Rhéaume et Catherine Lafrenière à l’Agora de la danse. Elle fait également de la direction de production. (mise à jour: 2011-03-25)

  7. J_bard_bio

    Jean Bard

    scénographie

    Issu de l’École nationale de théâtre du Canada, Jean Bard travaille sur les scènes montréalaises depuis plus de 20 ans. On lui doit plus de 150 scénographies, au théâtre surtout, mais aussi à l’opéra, en variété, en chanson populaire. Au Théâtre d’Aujourd’hui, où il est un collaborateur assidu, on a (entre autres) vu son travail dans Belles-Sœurs (Michel Tremblay, René Richard Cyr, Daniel Bélanger), Jouliks (Marie-Christine Lê-Huu, Robert Bellefeuille) et Le bruit des camions dans la nuit (Martin Pouliot, Michel Bérubé).On se souviendra par ailleurs de ses scénographies de La dame aux camélias (Robert Bellefeuille, au T.N.M.), La charge de l’orignal épormyable (Lorraine Pintal, au T.N.M.) et Le traitement (Claude Poissant, Théâtre PàP). Il est un fidèle collaborateur de metteurs en scène aussi chevronnés que Denise Filiatrault, Claude Poissant, Normand Chouinard, Robert Bellefeuille, Lorraine Pintal et Geoffrey Gaquère. Jean Bard est également membre du conseil d’administration du Théâtre d’Aujourd’hui. (mise à jour: 2011-03-25)

  8. C_saint-gelais_bio

    Cynthia Saint-Gelais

    costumes

    Diplômée de la cuvée 2007 de scénographie de l’École nationale de théâtre, Cynthia St-Gelais signe la conception des costumes des dernières créations d’Éric Jean au Théâtre de Quat’Sous : Opium_37, Chambre(s) et En découdre. Elle travaille également avec René Richard Cyr pour qui elle fait la conception des costumes de L’effet des rayons gamma sur les vieux garçons et de Excuse-moi présenté chez Duceppe en mars 2010. Elle fait aussi la mise en espace et la scénographie de l’exposition Les Belles-Sœurs s’exp(l)osent présentée à Espace création. En 2011, elle assurera la conception des costumes de Carmen pour les Jeunesses musicales et d’Une lune entre deux maisons pour le Théâtre Le Carrousel. (mise à jour: 2011-03-25)

  9. A_rioux_bio

    André Rioux

    éclairages

    Autodidacte, André Rioux a conçu, depuis ses débuts en 1980, plus de cent cinquante éclairages pour le théâtre, principalement. Il travaille sur la plupart des scènes théâtrales de Montréal et de Québec en plus de signer la majorité des éclairages du Théâtre les gens d’en bas au Bic. Son métier l’amène régulièrement en tournée au Québec, au Canada et en Europe. L’Académie québécoise du théâtre lui a décerné en 1994 un Masque dans la catégorie Meilleurs éclairages pour la production Le cygne du Théâtre les gens d’en bas. Il est également récipiendaire du prix du public 1998-1999 dans la catégorie Meilleur éclairage pour la pièce Des souris et des hommes du Théâtre Denise-Pelletier. Les lumières de Tête première du Théâtre de la Manufacture lui ont valu en 2005 une nomination au Gala des masques. On lui a décerné lors du Gala des cochons d’or 2010 de Carte Premières le prix Le cochon intouchable pour les éclairages du spectacle Morceau de peur du Magnifique Théâtre. (mise à jour: 2011-03-25)

  10. John_doe_bio

    Philippe Brault

    environnement sonore

    Musicien, arrangeur, réalisateur et concepteur sonore, Philippe Brault se partage entre la scène musicale, le studio d’enregistrement et la conception musicale pour la télévision et le théâtre. Depuis 2004, il est le directeur musical, arrangeur et bassiste de Pierre Lapointe. Il a participé à la création des spectacles Pépiphonique, La forêt des mals-aimés et plusieurs événements spéciaux tels Pierre Lapointe et l’Orchestre Métropolitain du Grand Montréal (FrancoFolies 2007) et le spectacle concept Mutantès, en plus de signer les arrangements de l’album La foret des mal-aimés (Félix des meilleurs arrangements en 2006) et de réaliser son plus récent opus, Sentiments humains. Entretemps, il multiplie les collaborations à titre d’arrangeur, de réalisateur et de musicien auprès de nombreux artistes dont Philémon, Random Recipe, Ivy et Sylvie Paquette. Comme compositeur, on a entendu sa musique dans quelques séries documentaries au Canal Vie et à TV5, et régulièrement dans les théâtres montréalais lors de ses collaborations avec des metteurs en scène tels que Olivier Kemeid, Geoffrey Gaquère, Marie-Josée Bastien ou Claude Poissant. Récemment, il a aussi participé à la reprise de Gravel Works de Frédérick Gravel, ce qui marquait se première collaboration dans le monde de la danse. (mise à jour: 2011-04-06)

  11. L_lacroix_hoy_bio

    Loïc Lacroix Hoy

    accessoires

    Loïc Lacroix Hoy est diplômé en scénographie de l’École nationale de théâtre du Canada (2009) et aime toucher à tous les types de spectacles, que ce soit le théâtre, l’opéra, le cirque ou la marionnette. Dès sa sortie de l’école, Loïc conçoit les décors pour Les aventures de Lagardère (Théâtre La Roulotte, 2009, et Salle Fred-Barry, 2011). En tant que concepteur de décors, il participe également à la production En plein corps (École nationale de cirque, 2009) et à Abyme (Théâtre du Vaisseau d’or, 2010). De plus, il a confectionné des marionnettes pour la nouvelle création du Théâtre de l’Oeil, intitulée Sur trois pattes. En 2011, il est engagé par le QuestTheatre de Calgary pour concevoir les décors, les costumes et les marionnettes de Shoes of Sand. En tant qu’assistant-scénographe, il a travaillé aux côtés de Jean Bard sur Il n’y a plus rien (Théâtre du Rideau Vert, 2009) et sur L’Opéra de quat’sous (Théâtre du Nouveau Monde, 2010). Toujours à ce titre, il travaille également avec André Barbe, entre autres, sur Rusalka (Vienna Volksoper) et Cenerentola (Hamburg Staatspoper). En 2011, ils collaboreront à nouveau, cette fois sur la nouvelle création du Big Apple Circus, à New York. (mise à jour: 2011-03-24)

Je pense à Yu est une création du Théâtre d’Aujourd’hui.

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Crédits photos : Jean Bard : Yves Renaud / Carole Fréchette : Claude Dolbec / Jean-François Pichette : Monic Richard / Marie-Christine Lê-Huu : Izabel Zimmer / Marie Gignac : Nicola-Frank Vachon / Loïc Lacroix Hoy : Maxime Côté / Stéphanie Capistran-Lalonde : Vincent Champoux

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