Beau gars

Erin Shields

une création du Théâtre Surreal SoReal en codiffusion avec le Centre du Théâtre d’Aujourd’hui
 

Salle Jean-Claude-Germain

14 mars au 1er avril 2023

+ 4 supplémentaires


RÉSUMÉ

Bienvenue dans le monde imaginaire de Beau gars où les femmes s’arrogent sans vergogne tous les rôles de pouvoir. Politiciennes, chasseuses, reines, policières, elles sont partout et dominent toutes les sphères de la société. Sur scène, trois narratrices passent au hachoir les univers de films et de séries télévisées, commentant avec un humour décapant les actions de leurs héroïnes fictives, tout en gardant à l’œil un beau gars à moitié nu, homme-objet maintenu à disposition.

Beautiful Man de l’autrice Erin Shields, traduite ici par Olivier Sylvestre, est une satire engagée, adroite et jouissive qui renverse les rôles et transfère de manière déconcertante les discours et comportements stéréotypés pour mieux les révéler. Beau gars s’attaque joyeusement à tout ce qui est toxique et insidieusement entretenu par la culture populaire, opérant un changement radical dans la manière de raconter les histoires.

texte Erin Shields traduction Olivier Sylvestre mise en scène Guillermina Kerwin interprétation Oumy Dembele, Marie Bernier, Cynthia Wu-Maheux, Gabriel Lemire assistance à la mise en scène Marguerite Hudon scénographie Anne-Sophie Gaudet costumes Marie-Audrey Jacques éclairages Tiffanie Boffa conception sonore Andréa Marsolais-Roy direction de production Jon Lachlan Stewart direction technique Ophélie Lacasse

texte

Erin Shields

traduction

Olivier Sylvestre

mise en scène

Guillermina Kerwin

interprétation

Oumy Dembele

interprétation

Marie Bernier

interprétation

Cynthia Wu-Maheux

interprétation

Gabriel Lemire

assistance à la mise en scène

Marguerite Hudon

scénographie

Anne-Sophie Gaudet

costumes

Marie-Audrey Jacques

éclairages

Tiffanie Boffa

conception sonore

Andréa Marsolais-Roy

direction de production

Jon Lachlan Stewart

direction technique

Ophélie Lacasse

While dropping my daughter off at her garderie one morning, I tried to process the uneasy feeling I’d awoken with. It was like a dredge on my soul, a veil between myself and the world that I couldn’t quite shake despite my daughter’s pleasant chatter and the bright sun on that winter day. I scrolled back through the last twenty-four hours and recalled the episode of Game of Thrones I’d watched the night before in which a woman had been raped, tortured and mutilated. It had been horrifying. Grotesque. Gratuitous. Thrilling. Yes, it had disgusted me to my core. Yes, I would tune in next week for the next episode. 

I thought about all the movies, the tv shows, the plays I had seen in which female characters were abused, overly sexualized, stereotyped, raped, perverted to please the male gaze or completely ignored. I thought about how the incessant barrage of images and ideas that perpetuated gender inequity had permeated my subconscious in the guise of entertainment. I thought about how perplexing it was that I continued to watch it, despite the way it made me feel. What was the cost of consuming that content on my sense of self ? On my perception of my own body in the world ? 

A simple (almost cliché) premise for a play came to me : what if the roles were reversed ? As I walked back to my home after dropping off my daughter, the entire piece revealed itself to me. I ran to my desk and Beautiful Man poured out of me. Like some sort of giddy, ritual blood-letting, I wrote this cheeky, vicous, sexy, evisceration of the narratives we find ourselves consuming alone in the dark in one sitting. It felt so good to write. It felt so good to rehearse and stage. It felt so good to watch in the dark. 

Erin Shields


Un matin, alors que je déposais ma fille à sa garderie, j’ai essayé d’analyser le sentiment de malaise avec lequel je m’étais réveillée. C’était comme un voile sur mon âme, un voile entre moi et le monde dont je n’arrivais pas à me débarrasser malgré le bavardage agréable de ma fille et le soleil brillant de cette journée d’hiver. J’ai fait défiler les dernières vingt-quatre heures et je me suis souvenue de l’épisode de Game of Thrones que j’avais regardé la veille au soir, dans lequel une femme avait été violée, torturée et mutilée. C’était horrifiant. Grotesque. Gratuit. Palpitant. Oui, cela m’a dégoûté au plus haut point. Oui, je regarderais la semaine prochaine pour le prochain épisode. 

J’ai pensé à tous les films, émissions de télévision et pièces de théâtre que j’ai vus et dans lesquels les personnages féminins sont maltraités, sexualisés à l’excès, stéréotypés, violés, pervertis pour plaire au regard masculin, ou complètement ignorés. J’ai pensé à la façon dont le barrage incessant d’images et d’idées qui perpétuent l’inégalité des sexes a pénétré mon subconscient sous l’apparence du divertissement. J’ai pensé à la perplexité que suscite le fait que je continue à les regarder, malgré ce que je ressens. Quel est le coût de la consommation de ce contenu sur ma perception de moi-même ? Sur ma perception de mon propre corps dans le monde ? 

Une simple prémisse (presque clichée) pour une pièce de théâtre m’est venue : et si les rôles étaient inversés ? Alors que je rentrais chez moi après avoir déposé ma fille, la pièce entière s’est révélée à moi. J’ai couru jusqu’à mon bureau et Beau gars a jailli de moi. Comme une sorte de saignée rituelle étourdissante, j’ai écrit d’une traite cette éviscération effrontée, vicieuse et sexy des récits que nous nous surprenons à consommer seuls dans le noir. C’était si bon d’écrire. C’était si bon de répéter et de mettre en scène. C’était si bon de regarder dans le noir. 

Erin Shields

Je suis tombé par hasard sur l’œuvre d’Erin Shields dans le cadre d’un jury à l’été 2020, au moment d’une grande effervescence dans les luttes sociales – et d’une grande remise en question du rôle des artistes dans notre société. Les mots d’Erin m’ont fait mal, ils m’ont confronté – et ils ont fini par me faire du bien. 

Il faut avouer que la prémisse de Beautiful Man est séduisante : en discutant des séries et des films qu’elles consomment, trois femmes s’arrogent tous les rôles de pouvoir de leurs héroïnes et procèdent, avec une cruauté sans retenue, à l’objectification d’un beau gars qui ne leur sert que de faire-valoir. Puis, dans la deuxième partie, ce même beau gars prête son corps au monologue intérieur d’une femme qui nous raconte sa charge mentale ordinaire, de celles que vivent toutes les filles par un bon mercredi soir.

J’y ai vu très clairement les thèmes chers à l’autrice : sexisme ordinaire, mansplaining, stéréotypes de genres, rôles de pouvoir… 

Mais il y a plus. Erin n’écrit pas des pièces à thèses. Les mots d’Erin font confiance au pouvoir de la construction dramatique et de la fiction. Les maux qui nous affligent sont ainsi nommés directement, mais servis par une mise en abyme qui force l’admiration. Erin démontre une habileté exceptionnelle à construire un récit qui sert son propos : le sexisme existe dans les histoires qu’on se raconte et dans les représentations qu’on se fait de toutes les époques de l’Humanité… même de la préhistoire.

Certes, dans Beau gars, Erin dépasse les limites. Elle va trop loin quand ses personnages racontent les tortures, notamment sexuelles, que leurs protagonistes fictives font subir aux hommes qui croisent leur chemin, décrits comme des « maris de », des esclaves, des objets sexuels, des enfants ou des proies. Bien sûr, on est dans la satire. Le renversement des rôles de pouvoir est si jouissif et poussé à l’extrême qu’il en devient hilarant. Mais ce n’est pas parce qu’on rit que c’est drôle… 

Plus que tout, les mots d’Erin remettent en cause notre bien-pensance et nous font faire un acte d’empathie. Ils nous renvoient notre propre reflet en nous forçant à nous questionner. Ils redonnent la place qui a été depuis longtemps subtilisée aux femmes dans la fiction par une œuvre décapante qui interroge notre participation à ces rôles genrés. En tant que traducteur masculin, j’ai dû établir un dialogue de confiance avec l’autrice pour bien retransmettre ses intentions dans notre contexte culturel francophone.

Erin Shields, qui a vécu neuf ans à Montréal, est une autrice dramatique majeure du Canada anglais. Avec Beau gars, elle nous offre une combinaison d’humour noir, d’absurde, de politique, de trash et de construction dramatique exemplaire, ce qui n’est pas si fréquent sur nos scènes. Je ne pourrais pas être plus fier d’amener sa parole dans un de nos grands théâtres montréalais, le Centre du Théâtre d’Aujourd’hui, en 2023.

Olivier Sylvestre

Des répliques qui attestent d’une époque

I told you in the course of this paper that Shakespeare had a sister ; but do not look for her in Sir Sidney Lee’s life of the poet. She died young- alas, she never wrote a word. She lied buried where the omnibuses now stop, opposite the Elephant and Castle. Now my belief is that this poet who never wrote a word and was buried at the cross-roads still lives. She lives in you and in me, and in many other women who are not here tonight, for they are washing up dishes and putting the children to bed. But she lives ; for great poets do not die ; they are continuing presences ; they need only the opportunity to walk among us in the flesh. This opportunity, as I think, is now coming within your power to give her.”

Virginia Woolf, Une chambre pour soi (1929).

Quand j’ai terminé mes études comme interprète à l’École nationale de théâtre, il y a plus de vingt-cinq ans (1994), je venais de vivre des années d’exception dans une école où le talent et le travail acharné des artistes étaient habituellement couronnés de succès. Et ce, peu importe l’identité de genre des élèves. À la fin de mes études, j’ai vite eu le sentiment qu’il y avait moins de reconnaissance dans le milieu professionnel pour les textes et les scénarios écrits par des femmes et des personnes de la communauté LGBTQ+. ll y avait aussi peu de ces personnes dans les postes de pouvoir : autrices, metteures en scène et productrices. Qu’en était-il ? Un manque d’opportunités ? Une différence dans la prise de risque ? Le talent et l’engagement manquaient-t-il chez ces artistes ?

Dans ma carrière, j’ai naturellement eu envie d’entendre plus de diversité dans les écritures et les lignes éditoriales proposées dans les théâtres et les salles de cinéma. C’était dans mes intentions professionnelles de mettre en lumière et de proposer ces écritures. À mon avis, ces textes ne devaient pas s’inscrire dans un créneau littéraire, mais bien comme des ouvrages universels, excellents, naturels sur l’interprétation du monde.

Vingt-cinq ans plus tard, je constate un tournant ici au Québec et à l’international pour la diffusion des textes écrits par des femmes. Les autrices sont de plus en plus reconnues pour leurs œuvres. Depuis une quinzaine d’années, certains diffuseurs s’arrachent les textes d’autrices et de scénaristes québécoises et canadiennes. C’est le cas pour les textes de la dramaturge canadienne Erin Shields. 

Erin est une autrice remarquable. Elle propose des pièces de théâtre radicales, sans compromis. Elle s’inspire des paradigmes politiques et sociaux traditionnels pour en recréer des modèles stupéfiants. Avec son sens de la répartie, elle communique brillamment les failles et les vulnérabilités de cultures dominantes. Lire son œuvre et voir certaines de ses pièces sur scène, je ne peux m’empêcher de penser au chemin que les femmes et les membres de la communauté LGBTQ+ ont parcouru depuis les écrits de Virginia Woolf. Cette reconnaissance littéraire est en cours depuis une dizaine d’années au Québec et à l’étranger. Et Erin Shields fait partie de ce courant d’autrices incontournables. 

J’ai eu le plaisir de plonger dans le texte d’Erin Shields avec Beau gars. Et le plaisir fût grand. J’ai aussi eu la chance de travailler avec les interprètes Marie, Oumy, Cynthia, et Gabriel. Vous êtes mes splendides. Merci pour vos lumières et votre générosité. Jon, Olivier, Sylvain, Johanne : merci pour votre confiance. C’est une joie d’être à vos côtés. Marguerite, Ophélie, Anne-Sophie, Tiffanie, Marie-Audrey et Andréa : je suis choyée par vos divines collaborations artistiques. Merci infiniment aux équipes du Théâtre Surreal Soreal et du Centre du Théâtre d’Aujourd’hui.

Bonne soirée ! 

Guillermina Kerwin 

I think what a lot of men in my circles think.
I’m a feminist !
With the exclamation mark at the end.
Feminist !

I talk about it a lot, I do my homework, I read my Virginie Despentes, I listen to Couilles sur la table, and I have in-depth conversations with my girlfriend where I think that I’m doing my part by nodding my head slowly, really listening.

Erin Shields’ Beautiful Man changed the way I think.

It was a play that took me out of my head and slammed me into my body. That is why it is theatre and not an essay or a podcast, that is why I can’t stop laughing at it, crying at it, that is why it hits me in the GUT and that is why it is a vital English Canadian play that I’m so excited to be bringing to Théâtre d’Aujourd’hui, for its Québécois première.

As I first read it, I laughed and laughed at Erin’s full-out assault on the representation of women in popular media, thinking okay, okay, I get the joke…and the joke is on me. The joke is on men. I believe in what the playwright is saying, so I’m going to laugh along.” But the joke keeps going. And going. And my abs started to HURT. From laughing. It hurt. And I started really seeing, feeling ME in this thing.

I laugh and laugh and sort of cringe and start to slowly shake my head as it goes on. Deeper and deeper into a kind of grotesque, never-ending inside joke.

I read and I think​no, it can’t keep going…can it ? This can’t be.”

Beautiful Man shows us, yes. It can be. It is. It is right outside, it’s in our streets, it’s now, it’s on your screens, and in your bodies.

And I couldn’t really look at anything in my daily life the same way since.

I was infected, ignited, inspired, disturbed, alive with thought, bright, and actually, still laughing.

That’s pretty much everything I wish to experience at the theatre.

Bon spectacle.

Jon Lachlan Stewart


Je pense ce que beaucoup d’hommes dans mon entourage pensent.
Je suis féministe !
Avec le point d’exclamation à la fin.
Féministe !

J’en parle beaucoup, je fais mes devoirs, je lis Virginie Despentes, j’écoute Les couilles sur la table, et j’ai des conversations approfondies avec ma copine où je pense que je fais ma part en hochant lentement la tête, en écoutant vraiment.

Beau gars d’Erin Shields a changé ma façon de penser.

C’est une pièce qui m’a fait sortir de ma tête et m’a fait rentrer dans mon corps. C’est pourquoi il s’agit de théâtre et non d’un essai ou d’un podcast, c’est pourquoi je ne peux m’empêcher d’en rire, d’en pleurer, c’est pourquoi cela me frappe dans le ventre, et c’est pourquoi il s’agit d’une pièce canadienne anglaise essentielle que je suis si heureux de présenter au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui pour sa première québécoise.

Lorsque je l’ai lue pour la première fois, j’ai ri et ri de l’attaque d’Erin contre la représentation des femmes dans les médias populaires, en me disant « d’accord, d’accord, j’ai compris la blague… et la blague est sur moi. La blague est sur les hommes. Je crois en ce que dit l’autrice de la pièce, alors je vais rire avec elle ». Mais la blague continue. Et continue. Et mes abdos ont commencé à me faire mal. À force de rire. Ça faisait mal. Et j’ai commencé à vraiment me voir, me sentir dans ce truc.

J’ai ri et ri, et j’ai pris un peu de recul, et j’ai commencé à secouer lentement la tête au fur et à mesure. De plus en plus profondément dans une sorte de blague grotesque et sans fin.

Je lis et je pense « non, ça ne peut pas continuer… n’est-ce pas ? Ce n’est pas possible. »

Beau gars nous montre que oui. C’est possible. Ça l’est. C’est juste dehors, c’est dans nos rues, c’est maintenant, c’est sur vos écrans, et dans vos corps.

Et depuis, je ne peux plus regarder quoi que ce soit dans ma vie quotidienne de la même manière.

J’ai été infecté, enflammé, inspiré, dérangé, animé d’une pensée, brillante, et en fait, je ris encore.

C’est à peu près tout ce que je souhaite vivre au théâtre.

Bon spectacle.

Jon Lachlan Stewart

Fondée officiellement en 2017 à Montréal, Surreal SoReal crée des productions théâtrales contemporaines innovatrices qui s’adressent autant aux canadien·ne·s francophones qu’anglophones. Leurs œuvres se destinent à des publics enthousiastes à l’idée de sortir de leur zone de confort et de s’aventurer dans l’inconnu, tout en explorant les enjeux complexes et inconfortables de notre monde. Ils sont souvent drôles, et des fois weird. Ils aiment imaginer une place où des publics peuvent faire l’expérience de quelque chose de nouveau, de l’écriture à laquelle les spectatrices et spectateurs ne sont pas accoutumés, une place où des artistes des deux solitudes peuvent travailler de leur propre manière, side by side

Nouvelle

Publié le 30/01/23

QUATRE Supplémentaires pour Beau gars !

Plus d’un mois avant la première, nous pouvons déjà annoncer QUATRE supplémentaires pour Beau gars d’Erin Shields ! Soyez des nôtres les samedis 25 mars et 1er avril à 20 h, le mardi 4 avril à 19 h, ou le mercredi 5 avril à 20 h.

Album

Publié le 14/06/22

Cynthia Wu-Maheux éblouissante sur les affiches de la saison 22/23 pour Beau gars, un texte cinglant et efficace d'Erin Shields traduit de l'anglais par Olivier Sylvestre!

Nouvelle

Publié le 06/05/22

Beau gars, une traduction de Beautiful Man d'Erin Shields

C'est d'abord en anglais, langue natale de l'autrice Erin Shields, que cette pièce a vu le jour! Dans une mise en scène d'Andrea Donaldson, le spectacle a été créé en mai 2019 au Factory Theatre à Toronto. Pour le passage au français, c'est l'auteur Olivier Sylvestre qui relève le défi de la traduction de ce texte cinglant et efficace!

CTD'A

Publié le 02/05/22

Rencontrez l'équipe de Beau gars!

Vous souhaitez en apprendre plus sur les artistes et le processus de création? Rencontrez l'équipe de Beau gars mercredi 22 mars 2023, après la représentation!

Extrait

Publié le 02/05/22 Beau gars d'Erin Shields

« Toutes ces belles couilles, terrifiées, alignées comme ça, recroquevillées sous la peur, qui essayent de rentrer se cacher pour échapper au courroux de l'irréductible broyeuse. » 

CTD'A

Publié le 01/01/70

Beau gars en lice pour le prix écriture dramatique

Depuis plus de 15 ans, le CTD’A récompense l’auteur ou l’autrice le ou la plus aclamé·e par son public ! Une bourse de création de 10 000 $, octroyée par le Fonds Michelle-Rossignol, sera remise au récipiendaire du Prix écriture dramatique du CTD’A. Les lauréat·te·s seront dévoilé·e·s à la fin la saison 22/23.

ACCESSIBILITÉ

     
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RELATIONS DE PRESSE

PUBLIC SCOLAIRE

Nous proposons un tarif réduit à 20$ pour les groupes de 20 étudiant·e·s ou plus. Toutes les informations sont disponibles ici.

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PRODUCTION

une création du Théâtre Surreal SoReal en codiffusion avec le Centre du Théâtre d’Aujourd’hui