Marguerite : la pierre

Émilie Monnet

une création des Productions Onishka en coproduction avec le Centre du Théâtre d'Aujourd'hui

Salle Jean-Claude-Germain

dates à venir 


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RÉSUMÉ

Marguerite Duplessis fait partie de ces nombreuses héroïnes oubliées par les livres d’Histoire. Elle est pourtant la première esclave et la première autochtone en Nouvelle-France à avoir lutté juridiquement pour obtenir sa liberté. S’inspirant de la résistance et de la soif de liberté qui ont guidé le combat de cette première activiste, Marguerite trace des parallèles puissants entre la traite des esclaves africaines déportées en Martinique, l’esclavage des femmes autochtones et les violences qu’elles subissent encore aujourd’hui.

Suite à d’importantes recherches historiques, Émilie Monnet propose un événement sur l’amnésie collective, la mémoire retrouvée et la résilience et livre un hommage vibrant à cette héroïne méconnue. L’autrice et metteuse en scène poursuit sa résidence et son exploration de nouvelles formes dramaturgiques avec un parcours sonore et une série de rencontres.

texte et mise en scène Émilie Monnet entrevue Denyse Beaugrand-Champagne , Rito Joseph , Anik Sioui assistance artistique Letícia Tórgo scénographie Max-Otto Fauteux costumes Eric Poirier éclairages Julie Basse musique Laura Ortman conception sonore Frédéric Auger dramaturgie Marilou Craft direction technique et régie Simon Riverin mentor à la direction technique Pascal Sioui

texte et mise en scène

Émilie Monnet

entrevue

Denyse Beaugrand-Champagne

entrevue

Rito Joseph

entrevue

Anik Sioui

assistance artistique

Letícia Tórgo

scénographie

Max-Otto Fauteux

costumes

Eric Poirier

éclairages

Julie Basse

musique

Laura Ortman

conception sonore

Frédéric Auger

dramaturgie

Marilou Craft

direction technique et régie

Simon Riverin

mentor à la direction technique

Pascal Sioui

Au croisement de plusieurs disciplines artistiques mais principalement en théâtre, Onishka est une compagnie établie à Montréal qui crée des ponts entre les communautés artistiques autochtones à la fois francophones et anglophones, du Québec et du Canada, mais aussi d’ailleurs dans le monde. Fondée en 2011 par Émilie Monnet, Onishka crée et produit des oeuvres favorisant des collaborations artistiques originales et riches de sens pour offrir un regard neuf sur le monde dans lequel nous vivons. Onishka veut dire « réveille-toi » en Anishnabemowin. Dans cet esprit, nous croyons que la création artistique est catalyseur de transformation sociale et qu’elle permet de remettre en cause comment sont perçues les réalités et les luttes des peuples autochtones. Depuis 2016, Onishka présente l'évènement Scène contemporaine autochtone, une plateforme artistique et critique pour les arts vivants autochtones. Une prochaine édition sous forme de festival verra le jour à Edimbourg en aout 2019.

Nouvelle

Publié le 06/05/21

Emilie Monnet dans Chatelaine

« Les pierres sont porteuses de mémoire. Elles évoquent les liens qui perdurent entre le passé et le présent. La justice actuelle est issue d’un système colonial qui a dépossédé des communautés de leurs territoires, et qui s’est ensuite servi d’elles pour les exploiter. » Emilie Monnet revient sur les enjeux de Marguerite, le déploiement de cette création et son travail artistique dans Chatelaine. À lire! 

Médias

Publié le 10/02/21

Émilie Monnet dans Espaces autochtones

"Cette pièce reflète notre réalité actuelle, puisqu’elle est représentative aussi de la grande résilience dont font preuve nos sœurs militantes et activistes autochtones. Et, par Marguerite, je tenais à redonner voix aux jeunes femmes autochtones et leaders de demain.” Dans Espace Autochtones, Émilie Monnet revient en détails sur Marguerite, sa prochaine création qui part sur les traces de Marguerite Duplessis, première esclave autochtone a avoir lutté juridiquement pour sa liberté. Un article très intéressant, à lire pour en apprendre plus sur la genèse de ce projet, le travail d’Émilie Monnet ainsi que sur la vie méconnue de Marguerite Duplessis et l’histoire de l’esclavage en Nouvelle-France.

Médias

Publié le 11/01/21

Émilie Monnet en couverture du Cahier Perspectives du Devoir sur les Québécois qui feront 2021!

L'artiste pluridisciplinaire évoque son prochain projet qui part sur les traces de Marguerite Duplessis, première esclave autochtone à avoir lutté juridiquement pour sa liberté, et revient sur la réalité méconnue de l'esclavage des peuples autochtones en Nouvelle-France. À lire pour en savoir plus sur ses fascinantes recherches historiques et sur le processus de création de ce spectacle très attendu des Productions Onishka!

Nouvelle

Publié le 18/11/20

Ne manquez pas la mise en vente des billets de Marguerite!

Les dates de représentations et de vente des billets de Marguerite d'Émilie Monnet seront dévoilées au fur et à mesure des autorisations gouvernementales. Inscrivez-vous ici pour en être avisé·e par courriel!

Nouvelle

Publié le 17/11/20

Des résidences de création sur tout le territoire pour Marguerite!

Le Banff Centre for the Arts, le Théâtre de l’Assomption, Le Diamant à Québec, le Théâtre du Bic et d’autres structures encore, situées sur tout le territoire québécois et canadien, accueillent Émilie Monnet et son équipe de création en résidence pour Marguerite

Nouvelle

Publié le 17/11/20

Émilie Monnet continue sa résidence à la salle Jean-Claude-Germain

Après Okinum, présenté en octobre 2018 (finaliste au Prix Michel-Tremblay), et l’événement Kiciweok : lexique de 13 mots autochtones qui donnent un sens en décembre 2019, Émilie Monnet termine sa résidence en Jean-Claude-Germain avec la création de Marguerite

Nouvelle

Publié le 17/11/20

Une création inspirée de la vie et du combat de Marguerite Duplessis

Héroïne autochtone méconnue, Marguerite Duplessis est née en 1718. Issue de la nation Panis, elle est la première esclave en Nouvelle-France à lutter juridiquement pour sa liberté. Elle fut la propriété de plusieurs hommes et contesta en 1740 devant les tribunaux sa condition d’esclave. Son appel fut rejeté et elle fut déportée en Martinique où elle termina probablement sa vie.

Nouvelle

Publié le 16/11/20

Une performance autour de Marguerite Duplessis

La création de Marguerite prend assise sur une performance créée par Émilie Monnet pour l’exposition Exhibiting the Archive/Performing the archive, organisée pendant le congrès du collectif des comissaires autochtones à Montréal à l’automne 2015. Intitulée Her Name was Marguerite Duplessis : A Silenced History of Slavery cette performance traçait des parallèles entre l'histoire méconnue de l'esclavage au Québec et le refus du gouvernement Harper de mettre en place une Enquête nationale sur la situation des femmes autochtones assassinées et disparues.

RELATIONS DE PRESSE

RuGicomm
(514) 759-0494

PRODUCTION

une création des Productions Onishka en coproduction avec le Centre du Théâtre d'Aujourd'hui

Marguerite a bénéficié d’une résidence au Théâtre du Bic, au Théâtre de la Ville (Longueuil) et au Théâtre Alphonse-Desjardins (Repentigny) dans le cadre du programme Territoire/Création, ainsi que d’une résidence technique au Diamant (Québec) et une résidence de création à Salon58. Le spectacle a également bénéficié du programme Émergence théâtrale autochtone, une initiative mise sur pied par le Centre des auteurs dramatiques en partenariat avec la Fondation Cole.